^ 1 ANNALES DE BIOLOGIE LACUSTRE ANNALES DE BIOLOGIE LACUSTRE PUBLIEES SOUS LA DIRECTION DU D' Ernest ROUSSEAU TOME I 1906 BRUXELLES IMPRIMERIE F. VANBUGGEN HOU DT 4'Z, RUE d'isabelle, 42 LISTE DES COLLABORATEURS K. APSTEIN, à Kiel. S. AWERINTZEW, à Saint-Péteisbour. H. BACHMANN, à Lucerue. Th. BARROIS, à Lille. F.-E. BEDDARI), à Londres. E.-A. BIRGE, à Madison. R. BLANCHARD, à Paris. C. BOMMER, à. Bruxelles. G. BORGE, à Stockholm. A. BORZL à Palerme. • G.-L. BRADY, à Sunderland. C. BRUYANT, à Clermont. L. CAR, à Agrani. R. CHODAT, à Genève. E. VON DADA Y, à Budapest. R. DANGEARD, à Poitiers. J.-G. DE M AN, à lerseke R. DE TONI, à Modèue. F. DOFLEIN, à Munich. C. ECKSTEIN, à Eberswalde. G. FIELD, à Boston. G.-A. FORBES, à Ui-bana. F. -A. FOREL. à Lausanne. P. FRANCOTTE, à Bruxelles. G. FUHRMANN, à Neuchàtel. A. CtARBINI, à Vérone. G. GILSGN, à Louvain. P. GIRGD, à Clermont. P. GGDET, à Neuchàtel. L. voN GRAFF, à Graz. R. GUTWINSKI, à Cracovie. J. HEUSCHER, à Zurich. B. HGFER, à Municli. C. HGFFBAITER. à Trachenber?-. C. HUITFELD KAAS, à Christiania. G.-E. LMHGF, à Brugg. H. -S. JENNINGS, à Philadelphie. A. KEMNA, à Anvers. F. KLAPALEK, à Prague. C -A. KOFGID, à Berkeley. G. LAGERHEIM, à Stockholm K. LAMPERT, à Stuttgart K.-M. LEVANDER, à Helsingfors. R VON LENDENFELD, à Prague. K. LGPPENS, à Nieuport. CD. MARSH, à Washington. J. MÂSSART, à Bruxelles. E. MAZZARELLI, à Milan. A. MEUNIER, à Louvain. W. MICHAELSEN, à Hambourg. W. MiaULA, à Eisenach. R. MONTI, à Pavie. G.-W. MULLER, à rxreifswald. P. NYPELS, à Bruxelles. J. NUSBAUM, à Leraberg. P. PAVESI, à Pavie. E. PENARI), à Genève. L.-H. PLATE, à Berlin. H. -G. REDEKE, au Helder. L. ROULE, à Toulouse. C.-F. ROUSSELET, à Londres. E. ROUX, à Bàle. M. SAMTER, à Berlin. (^.-O. SARS, à Christiania. J. SCHAFFER, à Vienne. A. SOHERFP]LL, à Iglô. G. srHNEH)ER, à Helsingfors. U. SOHOUTEDEN, à Bruxelles. A. SHHUBERG, à Heidelberg. J. SCOURFIELD, à Leytonstone. H. SIMROTH, à Leipzig. A.-S. SKORHvOW, à Saint-Pétersbourg. J. SNOW, à Nortliampton. A. STEUER, à Innspruck. T. STINGELIN, à Olten. S. STRODTMANN, à Helgoland. J. THALLWITZ, à Dresde. R. TIMM, à Hambourg. G. ULMER, à Hambourg. H. VAN HEURGK, à Anvers. D. VINCIGUERRA, à Rome. E. WALTER, à Saalfeld. H. B. WARD, à Lincoln. W. WELTNER, à Berlin. .1. WERY, à Bruxelles. V. \VH^:RZEJSKL à Cracovie. N WILLE, à Christiania. V. WILLEM, à Gand. E. ZAGIl ARIAS, à Hambourg. O. ZACH ARIAS, à Plein. (\ ZLMMER, à Breslau. \Y. V. ZOPF, à Munster. E. ZSCIIOKKE, à Bàle. TABLE DES MATIERES DU TOME I Pages Avant-propos ix F. -A. Forel. Introduction : Programme d'études de Biologie lacustre xii J. Poirier et C. Bruyant. Les Monts-Dore et la station lim- nologique de Besse 1 6. Ulmer. Ueber die Larve einer brasilianisclien Trichop- teren-Species {TfHplectides gracûNs Burm.) und verwandte Formen ans Neu-Seeland und Indien . . 32 K. Loppens. Sur quelques variétés de Membomnipora mcinhranacea L. vivant dans l'eau saumàtre ... 40 G. Schneider. Ueber den aiigenblickliclien Stand der Siiss- wasserforschung' in Finland 43 L. Car. Das Mikroplankton der Seen der Karstes . . . 50 M. Thiebaud et J. Favre. Contribution à l'étude de la faune des eaux du Jura 57 H. Schouteden. Notes sur quelques Infusoires aspirotriclies. 114 R. Monti. Recherches sur quelques lacs du massif du Ruitor 120 R. Gutwinski et Z. Chmielewski. Contribution à l'étude des algues du Kameroun 108 T. Stingelin. Cladoceren aus Paraguay 181 B. Schorler, J. Thaliwitz und K. Schiller. Pflanzen- und Tierwelt des Moritzburger Grossteiches bei Dresden . 193 E. Rousseau. La station biologique d'Overmeire .... 311 S. Awerintzew. Rhizopodenstudien 321 H. Schouteden. Les Rhizopodes testacés d'eau douce . . 327 H. Schouteden. Les Infusoires aspirotriclies d'eau douce . 383 ^7//)^ AVANT-PROPOS Si }ious jetons un coup cVœil rapide sur Vensemhle de Vhistoire de la biologie lacustre, nous constatons que Von peut distingue)' trois jjériodes dans son éroJution :Vune qiCon poiDi'ait dénonnner empirique et qui coïncide arec les })}'einières ol)serratio)fS au inio'oscope, u)ie (tntre systé- matique caïuuiérisée pa)- un gnrnd nombre de travaux descriptifs et enfin la jxh'iode actueJte ou biologique. ("est au niotneid de ta décourerte du microscope, vers la fin dit XVIF siècle, qu'il faut rononter ptour trouver les premiers travailleuis qui se soient occupés de cette inté- ressante jxrrtie de l'histoire natur-elle. Antoine Van Leeu- wenhoek ( 163'J-J723j fit connaître les rofiféi-es et les infu- soiç'cs, auinaïu.r jusqu'alors coniplétenient inconnus. Les inio-ogrujdies de celle épioque élaieid de siuijiles mdu- j-alistes a Hudeuj's qui obserraicid au /j/icroscojte, sans méthode scientifique, toutes esjtèces d'objets. Les obser- vations de LA'euu-enJnteli délo-niinèrent un ceiiain nombre d'entre eu.c à s'occuper jjlus spjécialonent du tnonde des eauœ : Roesel von Rosenliof, Jacob Christian Scliaeitbr, Martin Frolionius Ledermiiller, Pi'iestlev, sans oublie)- Swammerdam, Réaumur et Trembley, do)d o)i cite e)ico)-e les Irarau.r de )ios jours. L'a])p)a)-ition oi 1838 du magish-al ouvi-age ^/"Ehrenberg : •■ Die Infusionstliierclien -, )na)-que une iiourelle phase dans rhisloi)-e de l'élude de lu rie dans les eau.r douces. Eh)-euberg doimail dans cet ourruge, de))ieuré classique, la descriplion de toutes les esjjèces ))iic)-oscopiques d'(dgues, de roHfé)-es et j})vto:.oai)'es connues jusqu'(do)-s ai)isi que d'un g)'and )W))d))'e d'espèces )ujurelles. Ce traité fut le sigiud de l'éclosion mei^veilleuse d'une g)-a//de o quantité de /)'nrrn/.r sj/stéma/iques sur tes habitants des eaux douces, dus à Dujardin, Allmann, O.-F. Millier, Stein, Lenckart, C.-L. Koch, Jurino, etc. fj(i l)i()t()(/i<' Jfd-uslrc lie (Icniil iicfiuérir une réelle iuipoiiaiiee svieidif'niue que forsiiue fou couduisi/ les 'recherclu's d' une façon niélhodique en tenu ni coin jile non seulement des direrses esjjèces d'êtres liuhilinil les eiiur, iiiuis enco)-e de leurs r-njijioris entre eu,r, urcc leur iiiilieu el les conditions ej'térieures. F. -A. For<'l, j)rof'esseur à Vllnirevsité de Lausanne, est le vrai fondateui- de lu timnahiologie. Dans su rein(rrqu(iJ)le étude sur le ha- Léman, il donne au.r ohserrutions lacustres une orienfu- tion toute nonrelle en montraid quil ne faut jias s'occu^jC)- seulenwnt des animaux et des plantes qui rirent dans un lue, mais aussi des conditions phi/siques, atmosphériques, chimiques et (jéohxjiques qui régissent lu rie dans ce lac. En cherch/fid des relations entre ces dirers fadeurs, il conlrihue ù lu décourerle de lois hiologiques iidéres- suntes. JjU limnoliioloyie est derenue ainsi une liranclie impor- tunle de r/iisloire nulurelle. De Uniles parts s'élérent des lahoratoires analogues ii celui ([ue créa, a l'iàn, le D'' Zacliarias,- des trurau.r de \tl us en plus nomhr'cu.r étu- dient ces tjueslions délaissées pendant si longlemjis ; de plus en plus on auislide les sigiadés serrices qu'ils remlenl il ceux qui s'occupeni d' aquiculture . Mallieureusemenl , ces Irarau.r sont en grande purlie dissémi nés dans une i/uiinlilé de pidiliculions el de rerues, cl piuir quiconque s'occupe aujourd'liui île lii{)loijie lucuslre, il derieid dijficile de se lenir au conra ni des progrés delà science. C'est pinirquoi nous u rons cru iju'unc renie qui, tout en puhlianl des Irarau.r originuu.v de biologie, de si/slému- liijue (ui de lec/t nique sur lu limnobiologie, rcndi'uit compte dans la mesin-e du possible des éludes du même (jcnre paraissu ni dans d'auh-cs publicalions, sérail de (fraude id'dité pour tous ceux qui ont dirigé leur adirilé scierdifajiH' rers ce fei-tile champ de recherclies. Lu c)-éation d'un \}é)-iodique s'imjiosail ; dés l'annonce de leur fondution, les Annales de l^iologic lacustre ont reçu de tous côtés l'accueil te plus encouragecnd. Nous XI ai-ons réitssi à réunir eu peu de temps uu important noyau de c()Jtnhnr(deurs uctifs et déroués autant (péuuto- risés. Arec une t.ette aiite, notre effort ne pe^tt rester stérite. Les colonnes de cette revue sont ourertes à tous ceuœ qui (tési)'eut eoi/t)-it)ue)' à t'ii rauconeut (te tu tiuniot>i()tofjie. D'' Ernest Rousseau. INTRODUCTION PROGRAMMIil D'ÉTUDES DE BIOLOGIE LACUSTRE M. le Doctoui- Rousseau mo demande, pour sei-\ir d'introduc- tion aux Annales qu'il dirige, de résumer dans un programme général l'ensemble des études qui sont du ressort de la biologie lacustre. Je vais essayer de répondre à ce désir en définissant les deux mots : biologie et lacustre. (^u'enlend-on par biologie ? C'est la science des êtres vi^■ants, animaux et plantes. Nous ne faisons pas ici un groupe particu- lier des protistes, êtres mal déterminés ipii sont à la frontièr(> des deux règnes : selon la fantaisie du naturaliste, ils sont attribués à l'un ou à l'autre. La biologie comprend : La :-()()lngir e( la bot(nii(j)ie descriptires (pii étudient les espèces (>t en ])n''cisent la iiiorpliologie, Yanatoinie et Vhisto- logie ; La zoologie et la botanique sgstétnatiques (pii classent les espèces en genres et en catégories sui)érieures et les divisent en variétés et en races ; La physiologie (pii étudie la \ie individuelle des êtres, le fonctionnement de leurs organes et de leui'S tissus; ].'élIt()logie (|ui (''ludieles mœurs des êtres; l,'(n/l()(/é)n''.sc (|iii (''iudie la i'e|)r()ducliou îles ('-très dans le cadre de l'espèce ; La ijlu/logéiti'se qiii ('tiidie l'oi'igine de l'csijèce dans I ai'l)i'e gt'-néa logique des êtres; La fdunistique et la (iorislique qui étudient le groupement dans une région géograplii(|ue spéciale, soit des animaux, faune, soit des plantes, fioi-e, qui l'habitent; cette région est XIV localisée dans le lomps — iauncs ci florins pal(''onl-ologi(jU(>s, faimos ci floi'cs actiu^llcs — ou dans l'espace — flores cl faunes de chaque contrée et de clia([uc nalui'c de milieu. En oud'c, à coté de ces (''tudes séparées des groupes d"élres do chacun des deux règnes organi(pies, l'iiistoire naturelle moderne a appris à considérin- dans une vue d'ensemble les soch'fés d'êtres, animaux et végétaux, qui cohabitent dans le même milieu et à constater leurs n^lations récipro(]ues. Tandis que les ani- maux de la même faune, les plantes de la même flore n'ont que peu de rapports entre eux, tout au plus ceux de mangeur à mangé ou d'hôte à parasite, les plantes et animaux qui habi- tent ensemble dans le mêm(» espace sont, par les fonctions de leur vie végétative, d'action puissante, intlispensablc mêm(>, les uns sur les autres : l'acide carboni(]ue (^xcrété par les animaux est réduit pai- les plantes; roxvgcue lil)('r('' par les plantes sert à la respiration des animaux ; l'alimentation est le plus souvent basée sur les matériaux fournis })ar l'autre règne. Quant à la lutt(> pour rexistence, elle se inanifcste dans bien des directions entre les individus ou les espèces des deux règnes, oi)posés l'un à l'autre par leurs intérêts et par leurs besoins. Il est donc d'im})Oi'tancc essentielle, pour l'étude de la bioloffie générale (.l'une région, de (h'crire, non sculemenl la faunt' et la flore comme groupes isolés, mais les sociétés d'êtres vivants connue ensemble de la po[)idatiou. La genèse de ces sociétés biologiqu(S — j'entends i)ar ce mot leur pi'OVt>nance, 1(MU- histoire géologi(iue, r(''tude des migi'ations actives ou pas- si\('s (pu les on! amen(''es dans leiu' habitat actuel, les transfor- mations (pie le nouNcau milieu leur a inqios('cs — csl. une des rechercdies les plus attravantes de l'iiistoii-e naturelle. Nous p()U\()ns encoi'c ajouter la s//f//s//f//f(' bi()logi(|ue ([ui étudie la (lensit(' absolue ou relati\(' des êtres peuplant luieivgion. Toutes ces brandies du grand arlire des sci(_'nces biologi((ues réclament, pour une com])r('liensi()n siillisanle du siijcl, r(''tu(le du milieu dans le(piel \i\'ent les êli'cs, cl aussi r(''lu(lc <\('^ rcla- lions r(''cii)rO(pies de ce milieu siu' les ('1 res cl des êircs sur le milieu. La biologie bu! doue appel aux notions de la (/(''(>(//-ff/j//i<' J)/ll/S /////(■. (.^ue signitie le mol hiciisl rc 'f Vr i|ni npparliciil aux l;ics en général, ou à un lac en parliculici'. Le lac peut être dêtini : •• Une masse d'eau st,agnante, l'éunic XV dans une (l(''j)n'ssi()ii de sol, sans coiilinuil!' a\cc la mer. ■• (Vttr ({(''finilion coiiipi'ciKl les lacs sah's comnic 1rs lacs d'caii douce; clic cxcdul les ni(''dileiTaii(''cs, les iiici's iul(''ricnres, les lai^unes, dont les eaux eomnnnii(juenl dircclcnicnl cl sui' le niènie niv(>au avec la mer générale. Au })()int ari(''i('' des lacs «pii peu\ent être : Des lacs à (■■missali'e. superticiel ou soiderrain (lacs d'eau douce), ou des lacs sans énnssaii'c (lacs salés) ; Des lacs subaériens ou des lacs souteri-aius; Des lacs à cuvette d'altilude })Osili\(' ou des lacs à cuvette d'altitude négative (crypto-dépressions) dont le i'oud est inférieur au niveau de la mer. Ces deruiers, à leur lour, peu\'ent être, sui\aut leur origiue g(''()logi((ue, (\r<. (k'pi-essious st doubl(> : une})arlie provient des eaux campagnard(^s, rivières, étangs, marais, qui entrent dans 1(> lac oi v a])j)ortent des animaux et plantes, erra- tiques d'ahord, ou des germes ^ivants ipii peuxcnl s'établii-, se développer et Se mnlti[)lier dans le lac, s'ils s'y acclimatent ; \\n(\ autre partie provient du Iranspoi'l des germes \enant des i'(''gions littorales d'autres lacs, par conséipient déjà adaptés à la vie lacustre, parles animaux migrateurs, oiseaux palnii])èdes et échassiers, (pii passent d'un lac à l'autre. La r-(''(/i(u/ i)i-()fhii(l(' ou le fond du lac; elle c()nq)rend le sol même et la couche ([ui repose sui- le sol — donnons à celle-ci une épaisseur d'un mètre environ; elle s'étend depuis les limites de la région littoral*', soit depuis l'isobathe, 5 à 20 mètres, selon la orandeur du lac, jus([u'à la plaine centrale des grands fonds. Les conditions de milieu y sont constantes et uniformes, à peine différentes entre les talus et le plafond du lac; nulieu calme, froid, obscur, pauvre. La société biologique de la région profonde, société indigente elle-même, est chétive, déshéritée, compo- sée de quelques algues limicoles, de quelques animaux fouisseurs, reptateurs ou sauteurs, limicoles qui nés élèvent guère dans l'eau; elle dépend essentiellement pour son alimentation des cadavres des organismes pélagiques qui tombent sur le fond du lac. Quant à la genèse de cette société, elle est double aussi; une partie des êtres quf^ nous y renconti^ons sont des égarés des régions litto- l'alesqui, s'ils ne sont pas des errati(]ues, ont trouvé le moyen de se reproduire en quelques générations de misérables et de souffreteux ; une autre partie sont des égarés des eaux souter- XVIII i-aiiK^s (jni, dans la pporondcur (l(>s lacs ont r(Wi"oin('' (l(>s condi- tions (\c milieu assez stMnblaljles à colles de leur lieu d'oi'igine pour ([u'ils aient pu s'y niulti])lier. La région profonde d'un lac est une l'égion g(''Og'i'aplii(|iie des mieux isol(''e; elle n'a aucune conimunicati(m directe a^v ses analogues des autres lacs; les faits de diftV'i-enciation si)écifi(jue (pii s'y passent sont donc rela- tivement sim})les, en tant (|u'il n'y a ni mélanges ni croisements, et l'on peut y clierclier des centres de création (suivant l'an- cienne expression aujourd'hui démodée) parfaitement indépen- dants. MallieureusemiMit, le milieu est si pau^■re et les conditions de la ^ie si misérables, (|ue les sociétés biologi(|ues y sont éga- lement amoindries et chétives; leur étude n'en (^st pas moins fort int(''ressante et insli'ucti\('. La région péUigiquc est la grande masse du lac, au large de la région littor;de, jus(ju'au milieu du lac, au-dessus di^la région profonde, de])uis la surface jus(prà la couclie innn(''dialemenl en contact avec le sol. (^"(^st le })lein lac, c'est r(>s})ace indéfini et illimité. Les conditions de milieu y sont uniformes et cons- tantes, bi'illantes et actives; elles \arient avec les saisons au [)oint de vue de la température et tic la lumière, mais dans les couches supéris sociétés p(''lagi(jues sont cosmopolites; elles se retrouNcnl très analogues, pres(pie identiques dans toute r(''tendiie du continent; ce cosmopolitisme s'expli(pie par le iransiuH'l des gernK^s d'un lac ;"i l'.-iulre, sur les pattes o{ ■>\\v les plumes {\v> oiseaux migrateurs, les ])almipèd<'s. En n''i)ai'tissanl ainsi (.'U soci(''t('s dittV'renIcs les élres \i\anl "T (1) Le planktiuu qui est étudié avec heaucoup d'ardeur ilaus les eaux douces comme dans 1 Océan, comprend, par définition, outre les sociétés pélaj^iques d'êtres vivants, les cadavres de ces organismes et les poussières ori^aiiiques en suspension dans l'eau. XIX dans les diverses régions dn lac, nous avons négligé trois groupes, et des plus importants, (pii sont ubiquisles et dont les individus se promènent, activement ou passivement, plus ou moins dans toute rélendu(> du lac. Ce sont les (,)is(>aux, prc^sque tous migrateurs, Palmijjèdes et Ecliassiers, qui offrent un grand intérêt poui- la genèse des sociétés, en C(^ (pie, passant d'un lac à l'autre ou disons, plus généralement, d'un bassin d'eau à l'autre, ils transportent au loin les germes des organismes aquatiques. Ce sont les Amphibiens et les Poissons, aux migrations actives, qui visitent alUMmativement diverses régions du lac et dont, (pielques espèces anadromes remontent dans les rivières et les eaux campagnardes ; il est peu de Poissons qui vivent confinés dans l'une des régions (pie nous avons reconnues. Ce sont enfin les Microbes, les Schizomycèt('s, les agents des diverses fermen- tations, ces infiniment petits (pii, à l'égal des poussières orga- niques, flottent en suspension dans l'eau et sont promcmés dans toute l'étendue (hi lac au liasard des coiu'ants. Notons en passant (pie ces ti'ois groiqx's d'organismes idji- (piistes ont, à des titres divers, un intérêt })rati(|ue })Our 1(S besoins de l'iiumanité : les Oiseaux d'eau sont l'objet de la cbasse ; les Poissons, do la pêclie et de la pisciculture. Quant aux Microbes, ils attirent notre attention par la possibilité d'infec- tion des eaux d'alimentation de l'homme et des animaux domes- ti(pies : en effet, à côt('" des udcrobes saprogènes et peptogènes ((ui vivent dans les eaux, il pcid s'v r(>nconti'er aecidcnlellenK^nt des mii'robes pathogènes. Le champ de la Biologi(' lacustre, dans son ensemble et dans ses diverses disciplines telles que nous V(>nons de les définir, est vaste; il est intéressant; il ouvre au naturaliste, dans bien des dirtH'tions, des lioi'izons nouveaux. Espérons (pi'il ti'onvei'a de nombreux et savants collaborateurs. Morges (Suisse), 2 février V.K)C^. F.- A. FOREL. luJ L I B I LES MONTS-DORE ET LA STAT[(3N LIMNOLOGIQUE DE BESSE par J. Poirier et C. Bruyant Les montagnes d'Auvergne constituent la partie culminante de ce Massif central qu'un auteur anglais a pittoresquement appelé : le toit de la France ; les sommets volcaniques du Sancy et du Plomb du Cantal se dressent à près de 1 ,900 mètres de hauteur sur les gigantesques assises de gneiss, de mica- schistes et de granité qui forment le soubassement général. Taillé en pente abrupte du côté de l'est, au-dessus des vallées du Rhône, de l'Hérault et de l'Aude, incliné doucement vers l'ouest où il s'efface peu à peu dans les plaines du Bourbonnais, du Berrj^ du Poitou, de la Saintonge et de la Garonne, ce Massif central est entouré par de profondes vallées, qui le découpent en massifs secondaires. La configuration générale apparaîtra avec assez de netteté, si nous traçons les courbes h jpsomé triques de 300 en 300 mètres, à partir de la ligne de 400. Ce sont d'ailleurs ces lignes hypso- métriques qui nous serviront à délimiter dans leur ensemble les zones biologiques. La grande chaîne des Cévennes forme l'arête vive de l'est et du sud-est et comme l'axe auquel se rattachent les massifs diver- gents du nord et de l'ouest. Les Monts Lozère, de Mercoire et du Vivarais constituent le nœud orographique de l'ensemble. Les incisures profondes où coulent le Lot et la Truvère, celles de l'Allier et de la Loire délimitent au sein du massif les saillies de l'Aubrac, de la Margei-ide et du Velay. Les ramifications qui prolongent vers le nord les monts du Velay sont à leur tour découpées par la vallée de la Dore, qui sépare du P'orez les hau- teurs du Livradois. C'est de l'autre côté de la trouée de l'Alagnon et de la Tru\ère, en relation par conséquent avec la Margeride, qu'ont été édifiées, par les phénomènes volcaniques, les plus hautes montagnes de la France centrale : le Cantal et le Mont-Dore, deux massifs connexes mais distincts, séparés par de vastes plateaux que jalonnent les hauteurs du Cézallicr. Les Monts Dômes comprennent, au nord des précédents, une cliaine de soixante cônes volcaniques récents, placée au-dessus de la lèvre abrupte qui borde la Limagne ou plaine de l'Allier. Enfin, les terrasses dolomitiques des Causses, les plateaux granitiques de Millevache, de Saint-Avit, les Hauteurs du Limousin et de la Marche, forment les gradins qui descendent aux plaines inférieures de l'ouest. L'hypsométrique de 400 mètres englobe tous les massifs secon- daires et dessine en quelque sorte la forme de l'ensemble, tra- duisant, par de jjrofonds sinus, la silhouette des vallées princi- pales : celles de la Loire, de l'Allier, de la Truyère, du Lot, du Tarn et de la Dordogne au sud. L'hypsométrique de 700 isole déjà les groupes de l'Espinouze et de Lacaune, ainsi que la Montagne Noire, au sud ; les monts du Lyonnais et du Beau- jolais, dans la par'tie septentrionale. Avec la courbe de 1,000 mètres se détachent le massif de l'Aigoual et celui du Vivarais auquel se soudent les ramifica- tions de l'Aubrac, de la Margeride et du Velay. Au nord appa- raissent les monts du Livradois ; dans le pays d'entre Loire et Allier, le Forez, puis les Bois Noirs, avec le Puy de Montoncel (1,292 m.) et les monts de la Madeleine (1,164 m.); à l'ouest enfin, le soubassement continu du massif auvergnat. Enfin, si la mer, par suite d'un affaissement formidable du continent, portait son rivage jusqu'au niveau actuel de L-'iOO ou 1, 100 mètres, il ne resterait i)lus ({ue quelques lambeaux épars du Massif central. Aigoual (1,567 m.), Mont Lozère (1,707 m.), Montagne de Goulet (1,492 m.). Forêt de Mercoire (1,501 m.), Vivarais (Mezenc, 1,754 m.; Gerbier de Joncs, 1,551 m.; Tanargue, 1,540 m.), Mont Pilât (1,434 m.), Aubrac (1,471 m.), — :^ - Margerido (1,497 m.), Forez (1,040 m.), Canial (1,858 m.), Cézallier (1,553 m.), Mont-Dore (1,88(5 m.) et Puj de Dôme (1,465 m.): tels seraient les îles et îlots de cet arcliîpel, les seuls témoins visibles do l'ancienne configuration. Os sommets présent(mt des caractères biologiques bien parti- culiers. La végétation forestière ne s'élève pas actuellement dans notre région au delà de 1,400 à 1.500 mètres d'altitude. Dans la zone supérieure s'étend la pelouse herbacée, où se mon- trent peu à peu les espèces alpines. Celles-ci prédominent sur les plus hauts sommets, qu'habitent également des espèces animales correspondantes. Cet ensemble représente ainsi ce que nous pourrons nommer V archipel alpin de la France centrale. Mais les iles de cet archipel n'ont point toutes la même struc- ture ni la même origine. Sans vouloir tracer en détail leur histoire géologique, il importe à notre i)oint de vue de distin- guer les saillies des terrains cristallins, (jue les grands phéno- mènes orogéni(]ues déterminèrent à la suite d'un ridement général de î'écorce, des constructions volcaniques édifiées sur les différents points du massif. Le Forez et le Mont Pilât, l'Aigoual et le Mont Lozère, Coulet et Mercoire échappèrent aux inonda- tions basaltiques qui ont encombn'' le Vivarais, le Velay et l'Aubrac. Le Mont-Dore et le Cantal sont au contraire les ruines encore grandioses d'innnenses cônes volcaniques, tandis que les Monts-Dômes, pour la plupart, nous montrent les ty])es les mieux conservés ou même encore intacts des cratères et des coub'es. On doit tenir compte évidemment, lorsijue l'on vmit étudier l'évolution des faunes et des flores régionales, de cette ditterence d'origine, non seulement au i)oint de vue des caractères physi- ques et chimiques de la f('rl(\ mais encore au point de vue de la continuili' de la })opulation vivante. L'intensité des phénomènes volcaniques qui ont bouleversé certaines parties de notre con- trée suppose la disparition brusque de toutes les espèces, alors que celles-ci pouvaient continuer à pi-ospérer dans les régions voisines, complètement indemnes. Toutefois, ce sont encore les i)hénomènes glaciaires qui sont intervenus pour la jjIus large pai'i dans la constitution de la faune et de hi floiv actuelles. Les traces d'une glaciation intense s'observent nettement dans le Mont-Dore et dans le Cantal. Les géologues citent tels i)aysages (jui, pour le modeh' du sol, rapi)el- lent ceux de la Finlande, et les édifications morainiques sont nombreuses sur tout le pourtour des deux massifs. La période glaciaire j)eut (Hi'e plus ou moins complc^xo : nous n'avons pas à suivre les phases d'extension ou de reirait di^s glaciers, mais il faut noter (ju'elle est postérieure à la formation des Monts- Dore et du Cantal, et antérieure à celle des Monts-Domes. Cette donnée éh-mentaire nous est indisi)ensabie ])Our l'interprétation de certaines ])arti<'ularités de la faune. II Le sommet du Pic de Sancv, à 1,881') mètres d'altitude, est le meilleur observatoire d'où l'on puiss(^ étudier la région environ- nante. Au sud, l'horizon est fernK' par le jji'ofil dentelé du volcan cantalien, dont la double pente caractéristiipie est netiemeni tracée. Plus à l'est s'enchevêtrent les hauteurs de la Margeride et du Velay, que continue l'arête uniforme du Forez et des Bois Noirs. Le Vivarais, avec le Mezenc, est souvent visible au-dessus de ce second plan, et même, aux temps froids et clairs de l'au- tomne, il est possible de contempler l'incomparable lever du soleil, qui surgit par-delà les grandes Alpes. Sur tous les autres points, le regard se perd parmi les dernières ondulations du massif, (jui s'effacent dans la brume. Seuls les dômes et l(>s cra- tères de la chaîne des Pujs font nettement saillie (!<■ jjart et d'autre de la masse imposante du Puj de Dôme. En deçà du Cantal s'étalent de vastes ])lateaux glaciaiivs (pic dominent les croui)cs du Lugiict et du (V'zallier. En de(:à du Forez se creuse, j)armi les formations tei"tiair<'S, la vallée jjro- fonde de l'Allier, tandis qu'à l'ouest on distingue avec peine l'étroit sillon de la Dordogne, ouvcnl dans le platf^au cristallin. Au premier plan se dressent les sommets secondaires du massif mont-dorien. Le Sancy forme le centre d'un premier groupe éventr('' i)ar trois vallées principales : celles de la Dordogne, de Chaudefour et de Neufonds. La Banne d'( )i'danche, adossée à un vaste pla- teau assez régulier, constitue un massif distinct isolé par la vallée et le col de Guérj, tandis (pi'une autre ligne de sommets, du Puy d(; l'A^igle au Puy de Pessade, se dirige vei's le uoi-d, coupée en deux (mdroits i)ar les forles d('])ressions de Dui-bise et du col de la Croix-Morand. Cette disposition topogra})hi(pie('st commandé»! })ar la struc- tare g'éoloi;ii|ii('. Suivaiil le |)n)IVsseiii' ( llaiiueuiul, le .Mont- Dorc comproiid en ciii't (Ilmix contres ('ruplil's i)rincipaux, le massif du Sancv au sud et le massif de la Banne d'Ordanche au nord, auxquels se joint un groupe de points éruptifs greffés sur le flanc oriental et dont le centre se trouve au Puj de la Croix Moi-and. •• T'est à la lin du miocène qu'eurent lieu, connue dans le Cantal, les })remières éruptions. L(^ soulèvement des Alpes, dont le contre-coup modifia si profondément la topographie du Massif central, fut vraisemblablement une des causes principales des éruptions du volcan du Mont-Dore. " Elles débutèrent par de petits volcans isolés (Rocliefort), ({ui furent ensuite ensevelis sous des coulées de lave; })uis, à la Ranne d'< )i'danciie, i)ar des sorties de roclies acides assez spé- ciales, de couleur vaiiable, connues sous les noms de rhijolifc, Ao pcyl'rle, et se continuèrent par des éruptions de p/^oy/o/i/c et de lr(ic]ii/t(:\ novés au milieu de cini'r'tfcs acides. Il y eut ensuite un arrêt dans l'activité éru})tive, (jui se manifesta sans doute dans toute son ampleur au pliocène inférieur. " Les deux centres éruptifs de la lîanne d'( )rdanclie et du Sancv fonctionnèrent ensemble ou successivement, en donnant alternativement des pluies de cendres, mélangées à des blocs arracliés de la profondeur ( chu'vites ), qui entrent pour une large part dans la constitution du massif, et des coulées de laves de nature différente. •' L'entassement des produits volcanicpies autour des deux centres de sortie principaux forma les deux volcans du Sancy et de la Banne d'Ordanche, sur les flancs orientaux desquels étaient accolés les volcans adventifs de la région des puys de l'Angle, de la Croix-Morand et de Pessade. La sortie des laves de ces derniers cônes éruptifs fut probablement synchronique do celle des premiers, •' ( )n peut essayer de se représenter, au moment de sa com- plète édification, l'ensemble volcanique du Mont-Dore sous la forme de deux grands cônes, un cône sud (Sancy), dont l'alti- tude atteignait environ 2,500 mètres, et un cône noi'd (Banne d'Ordanche), de 2,000 mètres de haut, flan(iués vers l'est d'une S('>rie d'éminences représentant d(^s cônes adventifs ayant donné (les dykes ou des coulées do laves plus ou moins étendues. - La s(''rie volcanique du Sancy comprend de bas en haut : des /i/hj-(f(Iori(es, des hasaJIes 'nifrr'/enrs, des rfinJésife.s, des irachytes et, enfin, des basaltes sif.jxh'ienrs. La coupe que l'on peut relever à la Grande Cascade est très instructive à cet égard. •- La série de la IJanne d'Ordanclie est assez diilërente. Elle est formée de bas en liaut : de lrach]/tes plus ou moins vitreux, de véritables roches porphyrïques {inicrogranidites et micropcg nullités), de basaltes demi-deuil (ophitiqncsj, d'andésites à hailyne, de phonolites et de basaltes siijx'- rieurs. Sur le flanc nord, il n'y a pas moins de cinq niveaux basaltiques bien différenciés . •• Les cônes adventifs donnèrent des laves se rapprochant beaucoup de celles de la Banne d'Ordanche, mais parmi les- quelles dominent cependant les tracliytes. Cette dernière roche constitue aujourd'hui la plupart des sommets du massif duMont- Dore : le pic de Sancj, le puy Ferrand, la montagne de Bozat, le Capucin, le puy Gros, le puy de r(^)uïr(', de l'Aiguiller, de Pessade, de Baladou, de Mone, du Barbier, de l'Angle, etc. •■ ]J andésite, plus résistante, couronne les sommets du puy de Paillaret, de Chagourdeix, de Cuzeau. " Enfin, le basalte, qui est la roclie éruptive la plus récente, a disparu du centre du massif, décapité par l'érosion. Il ne forme plus qu'une ceinture autour du groupe montagneux. Cependant, les lambeaux que l'on trouve encore en quelques points élevés, jusqu'à plus de 1,600 mètres, témoignent de son ancienne extension. Citons les puys do Chambourguet, de Cliergue, de la Croix-Morand, de Cornillou, du Verdier et de la Banne d'Or- danche, qui doivent leur conservation à cette couverture de roches très résistantes. •' Il faut faire une mention à part à quehiues dykes jjJionuli- tiques qui ont percé toutes les roches antérieures aux basaltes et ([ui se présentent actuellement sous forme d'énormes pylônes formés par des gerbes de i)rismes ; tels sont les dykes si pitto- res(jues des roches Tuilière, Sanadoire et Malleviale. V L:i série des roclies éruptives du Mont-Dore s'étage entre le miocène sui)érieur et le pliocène supérieur. Dans l'intervalle des périodes érui)tives, les flancs des volcans se couvraient d'une végétation (ju'une nouvelle éruption venait ensevelir. Ainsi a été conserv(''e, au milieu des ciui'rites. mie tlore (\\\\ a été synchro- nisée av(ïc celle (hi j)li(K'ène inlV'i'ieui' el moyen et (|ui comjjre- nait des baïuhoiis. des éral)les, etc., indiquant un climat i)lus cliaiiil <|iie le climal actuel. On constate le même fait dans le massif du Cantal. " A la fin (kl pliocène, les flancs du groupe volcanique du Mont Dore furent envahis par les glaciers, qui transpoj-tèrent au loin les blocs détachés des liants sommets, sillonnèrent les vallées ({ui entouraient le massif et formèrent des moraines plus ou moins bien conservées (vallées de la Dordogne, de Chaudcfour, etc.). C'est principalement sur le flanc ouest du massif que l'action d(>s glaciers est le mieux marquée. Les environs de Bort, de Champs et toute la région de l'Artense sont encombrés de débris de moraines et couverts d'une infinité de buttes cristallines mouton- nées, striées, usées et polies par les glaciers (1). « Le groupe du Mont Doi'e comprend encore une série excen- tri(|ue de sommets disséminés sur le flanc est. A ce système appartiennent les pujs de Servière, de Comperet, de Monténard, du Tartaret, de Montchalm, de Montcineyre et de la Godivelle. Ce sont autant de formations volcani(|ues distinctes qui se rattachent géologiquement à la chaîne quaternaire des puys et en représentent le prolongement méridional, à travers le massif Mont-Dorien. Les coulées émises par certains de ces volcans se sont épanchées dans les vallées actuelles et ont, dans quelques cas, api)orté au système hydrogra])hique des modifications sur lesquelles nous aurons à revenir. III Trente-deux kilomètres à vol d'oiseau séparent le sommet du Sancy du thalweg de l'Allier, à Coudes. Entre ces deux [)oints, il existe une diflerence d'altitude de plus de quinze cents mètres et c'est sur cet espace resti'eint (|ue se superposent les dift'érentes zones biologiques. Les botanistes, avec F. Héribaud, distinguent ainsi une région sylvatique et une région alpine, la première se subdivisant en trois zones, comme l'indique le tableau suivant : B. Région alpine : de 1,000 à 1,880 mètres. . ( c. SHpcrieiire ou subalpine de 1,400 à 1,600 m. A. Région ^^_ moyenne : de 700 à 1 , tOO mètres. •' ^ ( A. inférieure : au-dessous de /OO mètres. (1) Pii.Gi-anue;aiu : r Esquisse géologique ilu Mont-Dore el. de laehaiiie des Puys », in « Matériaux pour l'étude des rivières et lacs d'Auvergne, de Ch. Bruyant et A. Euséhio ». Paris, Klincksieck, 1904. La zone s\lvati(|Uo iiif(''i'ieuiv,(l()nt la limite coïncide à peu près avec celle de la culture de la vigne ou du chàtaigniei' suivant les j)oinls considérés, comprend en outre un certain nombrcde colonies d'origine méridionale correspondant à ce que Boulay appelle : extensions de la région médilei'rcméenne. Or, l'itinéraire suivi i)ar ces formes méridionales est facile à reconnaître. « Le plateau central est séparé, il est vrai, de la Méditerranée par les Cévennes, ([ui se dressent comme un(! muraille à peu près con- tinue, mais les deux flancs sont sillonnés par des vallées nom- breuses et profondes; or, les plantes ayant de grandes tendances à remonter les vallées, on conçoit qu'elles aient pu passer de l'un à l'autre versant en profitant des cols et des dépressions que leur offrait le relief du sol. C'est ainsi, par exemple, que la trouée des Vans leur a donné accès à la fois dans les hautes vallées du Lot et de l'Allier; ces plantes lozériennes, arrivées dans la vallée du Lot, sont parvenues facilement dans le S. et le S.-Ô. du Cantal, où elles ont trouvé les conditions nécessaires à leur dévelopi)ement ; quant à celles qui ont pris la direction de la vallée de l'Allier, elles ont pu, d'éta})e en étape, atteindre les coteaux calcaires et ensoleillés de la Limagne, avec des condi- tions d'acclimatement à peu près identiques à celles des exten- sions du S. du Cantal. Ainsi les colonies méridionales de la Limagne, nous sont arrivées uniquement par les vallées de l'Allier et du Gardon (1). -^ En ce qui concerne le Cantal, une seconde voie d'accès, plus importante, est constituée par le col de l'Esperou, qui sépare la haute vallée de l'Hérault de celle de la Durbie. La zone sylvati(iue moyenne, d'une façon générale, corresi)()nd aux forêts de conifères et en partie à celles de hêtres, les bois de chênes étant à peu près compris dans l'éiendue de la zone inférieure. La limite su})érieure des forêts est mar(|U(''i' - suivant une ligne continue très nette, tracée vers 1, 100 mètres d'altitude; à partir de cette limite, les sa})ins et surtout les hêtres deviennent buissonnants, i)uis disi)araissent vers l,5(K)('t l,(»(»0 mètres et son! remi)lacés pai' des pàtu'-agcs ballonnés et des ci'êtes l'ochnises -. Cette bande, (|ui ne d(''j)asse pas 200 mèires en altitude, constitue la zone sylvali({ue suix'rienre, zone de tran- sition enti'e celle des forêts et la zone aljjine. (l) !•'. 11kkii:.uii-.Ji)ski'ii : « Les iiiusi-iaccsd'Auvci'i^nc ». Paris. Ivliiu-ksicck, IS'.ii.i. — <) — Au-dessus s'étendent les pelouses de la région alpine. Celle- ci est donc caractérisée à première vue par l'absence complète de la végétation forestière. La distinction de c(>s ditlerentes zont-s a sa raison d'être dans le )'((j)/)07'/ ('Iru'/t, rlyonreu.r, (]ui existe " entre les conditions (ht milieu et les formes de la végéinlion. Forêts de feuillus, forêts de résineux, prairies continues faucliables, gazons courts, sont l'expression d'un ensemble de conditions de climat et de sol dont le moindre changement entraine une modification corréla- tive de la végétation. Réciproquement les moindres différences dans l'ensemble de la flore traduisent (iment les différences de milieu que l'insuifisance des observations ne nous jjermet i)as de préciser encore (1) ••. La zone supérieure d(''nudée de notre région a re(,'u de la plupart des botanistes le nom de zone al})ine. )^e ])rofesseur Flahaut la considère comme appartenant à la zone subalpine, telle (pi'il l'a définie. D'ajjrès l'émineui botaniste de Montpellier, cette zone subalpine d(''velo})])ée sur les i)oints culminants du Jui*a, du Cantal et du Mont-Dore, n'existe ni dans les CéNcnnes. ni dans les Vosges. En d'autres termes, les différents ilôts de notre archi- pel al])in ne sont pas identiques à ce point de vue. C'est que la caractéristique de ces zones doit être basée non sur la présence d'une espèce, mais sur r(msembledela végétation; oi\ sur les som- melsdesC«''vennes,-' lesquehpies espèces alpinesque l'on rencontre? sont toujours subordonnées à des espèc(>s caractéristi(iues d'au- li'es zones et i)lus abondamment réjjandues que les espèc(^s alpi- nes ". D'auti'e part, la découverte de fortes souches de hêtre au voisinage du sommet de l'Aigoual montre bien que ces pelou- ses qui couvrent la jjartie supérieure de la montagne au-dessus de 1,130 mètres '- n(; sont alpines qu'en ap])arence, parce qu'elles tiennent la place d'une végétation forestière disparue ^'. Il en est de même du sommet du mont Lozère, qui pourtant atteint 1,707 mètres, tandis que celui du mont "S'en toux ap])artient bien à la région alpine. Flahaut a})pelle pseudo-alpines ces pelouses dues à l'absence accidentelle de la végétation ligneuse. Les indications que l'on peut tirer de ces caractères, au ])oint de vue du reboisement, sont des plus précieuses. (1) Ch. Flahact : « Les limites supérieures de la végétation forestière et les prairies pseudo-alpines en France », Revue des Eaux et. forêts, \" et 15 juil- let 1901. La distinction de ces zones superposées est aussi bien valable pour la faune que pour la flore. On saisit moins facilement, il est vrai, l'action immédiate du milieu sur l'esj^èce anim;de ; cette action n'en existe pas moins et la localisation des faunes est presque aussi nette que celle des flores. Sous les noms de zone des plaine.s, zone monfagrteuse et zone alpine, l'un de nous avait désigné dans un travail anté- rieur, les diflérents étages en lesquels se répartit la population animale de notre région. La première correspond exactement à la zone sylvatique inférieure des botanistes et, comme elle, reçoit des apports très nets de la faune méridionale. Telle espèce, comme la Nebria picicornis F., montre clairement, par sa répartition géogra- phique, le chemin suivi par ces formes du sud et qui n'est autre ({ue la grande vallée de l'Allier. La zone montagneuse est l'éfjuivalent de la majeure partie de la zone sylvati(}uo. Enfin, la zone alpine comprend la région supérieure; la population qui l'habite forme un ensemble par- faitement car-actérisé, dont nous avons donné ailleurs la compo- sition et dont nous rappelons les types les plus saillants : Oreina nivalis Heer, Haptoderus antaroides Dej., Nehria Lafres- /nfi/ei Sev\., Chelidura sinnata Germ., ihelidura aptera Meg., Pezolelfhv alprimis Koll, etc. La faune du massif auvergnat ne comprend qu'un très petit nombre d'espèces particulières (6V^^Y/^^^s• hispanus F. = ceheii- n/cns, Jacq., Nehria ruhrijie.s Serv., Pierostichas canta- liriis Chautl., Beinhidinin cantalicmn Fauv., T)-ecJtus ca/dalicas Fauv., etc.). Considérée dans son ensemble et indé- p(jndamment des a])ports méridionaux, anciens ou récents, elle doit son caj-actère princii)al à la présf^ce des formes glaciaires, ([ui vinrent iV^occupcu^ les sommets, à la suite du retrait d(>s gla- ciers, et qui s'y sont maintenues avec ou sans modifications sen- sibles. IV Les eaux ({ui coulent sur les pentes du massif Mont-Dorien se répartissent entre les bassins de la Dordogne et de l'Allier, qui sont ainsi les deux grands collecteurs de la région. Vague et indécise sur les plateaux du sud autrefois soumis à un régime — 11 — glaciaire, la limite de partage entre ces deux bassins devient nette sur les hauts sommets et décrit une courbe ouverte à l'ouest, autour de la grande dépression de la Dordogne. Il est à noter que le sommet principal, le Sancy, est situé en delioi-s de cette ligne : toutes les ^jentes en appartiennent au bassin de la Dordogne. L'Allier, artère principale du réseau hydrographique, se dirige sensiblement du sud au nord et reçoit toutes les eaux du versant oriental. Les rivières, parfois très importantes, dont les vallées entaillent ce versant, portent le nom de Couzes. Le versant du nord fournit un ensemble de ruisseaux qui con- vergent dans le lit de la Sioule, affluent important de l'Allier. Enfin, toutes les eaux de l'ouest et du sud-ouest descendent à la Dordogne, soit directement, soit par l'intermédiaire de son affluent la Rhue. La Dordogne elle-même })rend naissance par deux bi-anches distinctes, dont l'une rassemble les sources situées au pied de la pyramide du Sancy (Dore) et l'autre coule sur les pentes du puy de Cacadogne (Dognej. Le système hydrographique était sensiblement constitué comme à l'époque actuelle, lorsque se manifestèrent, bien après l'époque glaciaire, les phénomènes volcaniques qui aboutirent à la constitution définitive de la chaîne des puys. Mais c'est à ces phénomènes qu'il faut attribuer la formation de la plupart de nos lacs et de certains bassins fertnés, intéres- sants à considérer au point de vue de la faune. Les coulées laviques s'épanchèrent dans les vallées, où nous les retrouvons aujourd'luii tantôt intactes, tantôt éventrées par l'érosion. C'est ainsi, pour prendre un exemple, que la vallée de la Couze Pavin, qui du cœur même du massif du Mont-Dore s'étend jusqu'à l'Allier près d'Issoire, fut encombrée par les coulées issues du système volcanique récent de Montchalm. En certains i)oints, comme au-dessus de Besse, les eaux ont actuel- lement enlevé la partie médiane, de sorte que de clnupie côté les parties latérales subsistent, semblables à deux moraines. En aval de Besse, le lit est tout à fait superficiel, et par les temps de sécheresse, les eaax s'infiltrent entièrement dans la coulée, pour ressortir plus loin dans la vallée, considérablement refroidies. La partie supérieure de la couze est donc, à cette époque, com- plètement isolée du réseau hydrographi(|ue général. Il en est de même pour le ruisseau de Jassat, de Volvic, etc. Ce qui se produit temporairement pour les cours d'eau ])récé- — 1-^ (lents existe à l'état permanent i)onr certains autres, tels que le ruisseau de Randanne. L'axe de la eliaine des i)uvs (y eornj)ris son i)rolongement méridional) coupe le massif du Mont-i)or(.' sur le flanc est. Il se trouve ainsi que les édifices volcaniques complexes des puys de la Vaclie, Lassolas, Montgy, Montclial, laTaup<\ Vicliatel, etc., ayant occupé la vallée de Uandanne, ont créé un lac sans émis- saire et asséché aujourd'hui. Les eaux du plateau basalti(iue ancien, qui a poui' centre le Cohalion, sont séparées du réseau hydrographi(jue gV-néral })ar une énorme barrière de projections volcani(iues, à travers lesquelles elles doivent se filtrer, avant de rejoindre le thalw eg de leur ancienne vallée. Il s'agit donc là d'un bassin fermé depuis la formation de la chaîne. Or, dans toutes les sources de cette r(''gion, nous avons retrouvé, aussi bien qu'ailleurs. l'oli/cclis cur-inUd .lohnson. Il est naturel d'admettre que cette planaire s'esi installée dans notre région à la suite de l'époque glaciaire, antérieurement aux érui)tions des volcans à cratères, et l'interprétation que nous projjosons ici 111' fait que confirmer \o résultat des recherches si intéressantes du W ^■oig^. Polijcelis coriiHld existe dans toutes les sources du Mont- Dore (1). La faune de ces sources est caractérisée par une asso- ciation qui comprend, outre l'espèce précédente, une série de foi'mcs aj)i)artenant aux genres Bi//]ih/('ïï//, Xrjihelis, (iam- iiHiriis, une larve de Dijdère (|ue nous n'avons \m déterminer, faute (le pouvoir obtenir l'adulte; enfin un l'are oligoch('te : B(>]u't)ii]]a cotHdld Vejd. Ces espèces descendent plus ou moins loin le cours des ruisseaux, suivant les conditions cré(''es ])ar les particularités locah^s. Les ruisseaux de la zone montagneuse habités i)ar la truite, le vairon et le chabot, montrent des variations de temi)érature très accusées, comme le i)rouvent les courbes relevées à la station limnologique. Les sources, prises isolément, constituent au contraire un milieu dont la temi)érature est relativement constante; les plus forts «'carts relev('s durant le cours de l'année ne dépassent pas 2". Mais si nous étudions dans leur ensembl(> les sources qui naissent aux différentes altitudes, nous trouvons une gamme assez complète. Ou admet, en effet, (pie la tempéi-ature d'une source ivpiv- , 1) A ri.'xc(;i)ti(jn liien eiituiiilu dus sources tlicTmak'S et iiiiiK-ralcs. — 13 — sente la moyenne de la l('ni[ii''i'alure aimos|)li(''ri({ui' du lieu, sauf i)OUi' les régions froides, où le maximum de densité inter- vient pour modifier l'action tliermii{ue externe. La temi)ératun' ' déeroit donc avec l'altitude. Nous donnons is. . . . 10" Zone de 700 à 1,000 mètres. ... 8°1 Zone de 1,000 à 1,:!00 mètres. . . . 7^0 Zone de 1,300 à 1,600 mètres. . . . 5"() Zone supf'rieure à 1 .(')t>0 mètres . . . 3"7 (J'ette éclielle indique ainsi la gi'andeiu- des \ai'iations compa- tible avec la vie des esi)èc(^s sti'nolliermes caract(''risti(|ucs des sources. Les sources thermominérales, étudiées dans un autre travail efîectué avec la collaboration (rEus('bio.ont ('gaiement leur faune propre. La présence de chlorure de sodium à un taux [)lus ou moins élevé, soit dans les eaux elles-mêmes, soit dans les traver- tins (pi'elles déposent, semble le facteur prédominant (|ui détei'- mina le caractère de la formation animale ou végéttde haloi)hile. (^'est en etîét une florule et une faunule hnn'/tiuics (pie l'on observe dans nos sources thermominéi-ales, en particulier à Saint-Nectaire, Sainte-Marguerite, etc. Les espèces animales lialo])hiles que nous avons signalées, peu nombreuses maiscarac- t('risti(|ues, sont les suivantes: Aiiiard c^'i/fhrnci/c/jNS Nie; Pogunus }i/fIo])Jii/)fs Zim.; Phili/drtis hfflojihihis Bed.; Bledius spectabiV/s Kr.; Cijdonotiuii litsjimilcum Kurt. V Le Massif central renf(3rme d'assez nombreux lacs, dont la plupart sont groupés sur les flancs du Mont-Dore d'une façon assez dense pour (|ue les géographes locaux aient pu donner à cette région, dont le centre le plus important est la petite ville de Resse, le nom de Rt'gion des Lacs. En dehors de cette région, les lacs sont fort disséminés. — 14 — C'est, dans les montagnes du Vivarais que se trouve le plus grand et le plus profond de tous, le lac d'Issarlès, dont la nappe bleue, au pied du volcan de Oliercliemus, domine directement la vallée de la Loire, encore bien proche de sa source. Plus au nord, le lac d'Arcone ou de Saint-Front s'étale sur les hauts plateaux, non loin du Meygal, du Mezenc et du Mont- d'Alambre. La chaîne du A'elay ne possède })lus que le lac du Bouchet, vraiment admirable depuis que les pentes de son cratère ont été reboisées. Un autre groupe occu])e le plateau de l'Aubrac. Perdus dans les steppes, ce sont les lacs de Sailhens, de Bort et de Saint- Andéol, aux légendes étranges, derniers vestiges d'un système lacustre bien plus complet, mais enfoui aujourd'hui sous les formations tourbeuses. Le massif du Cantal nous oft're le lac des Sauvages, sur le plateau compris entre la vallée de l'iVlagnon et celle de la San- toire ; puis les lacs de Menet et du Mont-de-Bélier situés non loin l'un de l'autre, dans la région glaciaire de Riom-ès-Mon- tagnes. Les autres nappes voisines indiquées par les cartes : les Granges, les Bondes, le Roussillou sont de simples étangs créés de main d'homme. Le lac de Madic, peu pi'ofond, encombré i)ar la végétation, occupe très probablement l'emplacement d'une ancienne boucle de la Dordogne, au coude brusque que la rivière décrit, au sud de Bort, sur les confins du Cantal et de la Corrèze. A part le lac ou (jour de Tazanat, isolé dans la partie nord des Monts-Dômes, non loin du volcan du Chalard, tous les autres lacs appartiennent géographiquement au massif du Mont-Dore et se répartissent entre le bassin de l'Allier et celui de la Dor- dogne. Nous résuuious les princii)aux caractères hydr()grai)hi(pi<'s de ces lacs dans le tableau suivant, d'où nous avons éliminé tous les étangs (1) ainsi que les nappes d'eau de moins de cinq hec- tares de superficie : (1) Les (li''|)ar(,ciuciiis ilc la Ci'cusi' cl ilc la ('(irrczc |inss<''il('iil \\n trcs ^^raiid iioiiilirc (r(Maims, (loiil (picli[m\s-iiiis suiit licauciiup [iliis \ asics (|uc nus lacs et, dont r(HN(lc est cncurc ;'i cntccprt'iidrc. — 15 — Lacs du Massif central N(IM UU I.AC DKl'AJiTEMKXT EJUSSAIKK Aiif^hirds Pu\-d(>l)oiiii' . . Attiurnt di' la (Jazelli' .... Allier . . 1170 4"'50 KSha A>(l;it L'iiy-d('-J)riiili' . . Inti'iTonipu. \('\r(' Allier . . cS'JÔ PC" 50 (iOlia Eort JjOZi'to Atttuciit du missi'au de liés . Truxère . 1 -lôO 1)'"00 (;ha BiHicliut (Le) .... Cluniibedaze .... Nul Loire . . 111)7 2 7 "'50 481'a Piiy-de-Donic . . Affluent d(da r. d'J'^nliseneuvi! Dordogne 1U7 5 '"00 (;ha f'iiamboii Puy-di'-Donii' . . Ciiuzi'-Cliamliun Allier . . S, SU 5'"80 (iOha Cliauvet Piiy-dc-Dùuu' . . Affluent du mis. de .\eut1unil>. l)(.rd(i-ue IIOG 03 '"20 531ia (Jrcgut (La) .... Cantal Affluent de la Grande Khue . 1 (ordonne cS.jll 2(r50 30ha Esrlaiizcs (I,fs). . . Puy-de-lli'iiur . . Affluent du Gaheul' Dordog-ne l(l7(i 5'"00 2iSli;i (indivcllc (iiilericur) Pny-d('-J)cini(' . . lîuisseau d'Espinelial .... Durdnt^ni' 1200 :!'"00 15 l'a (iuaivellu(suiirricur) Pny-di'-I)(inii' . . Nul ou temporaire Dordogne 1--5 4:;'" 70 14Ua Gnéry Puy-dc-Dùiue . . Ituisseau de (iuéry l)nr(lii-n(' i2i;o ll)'"80 201 a Issarlrs Ardrclic \ul Loire . . 1)97 loy'Go 1)1 lia Landie (La) . . . . Pny-d('-]>nnic . . Affluent du Cabeur I)ordo;;ne 1001) 17"'00 2 5 lia Laspialadc Puy-dc-])i'>ni(' . Affluent de la Grande lihue . Uordogue 1.150 5"'00 51'a Madit Cantal .Vffluent de la Dordoyne. . . Dordogne 430 7 '"50 Uha MoiR't Cantal .Vffluent du Sumène Dtjrdogne 700 5 "'00 151'- Moiit-di-]!rli,.r . . . l'antal Affluent de la Pline Dordugne 1)00 5'"00 yha MoussiniHi-es . . . . Puy-de-Dome . . Xul Allier . . 1174 l.S'"UO 3 7 ha Pavin PuyT(U'-I)ome . . Affluent de la Couze .... Allier . . 11117 1)2-10 441ia Saiiit-Andi'ol . . . . LoZOHî Affluent du ruisseau de Rés . TruNere . 1240 10 "'50 121.0 Saint-Front .... ] faute- LoiiT. . . La Ciagne !,oire . . 12.')0 i;'"i)o 30l'a Sallncns l.ozrrr Affluent du ruisseau di' liés . Truvéri' . 1220 ll'"00 71u Sauvajjes (Les) . . . Cantal Affluent de la Sanliiire. . . . l)(,rdc.gue 1200 5"'0(1 12hn Serviùres Puy-de-Dùnic . . Xul un temporairi' Alli.T . . 1 200 2(j'"50 1,3 ha Tazanat Puy-de-Dôme . . Affluent de La ilorge .... Allier . . 625 (.;()'"tio 34118 — 16 — A jKirt celui de Madic, tous nos lacs sont ti'ibiilairt'S des phé- nomènes glaciaires ou volcani(|uos. C'est sur le flanc sud-ouest du Mont-Dore, ou sur la pente oi)i)Osée du massif cantalien, ou encore sur l'Aubi-ac, (pic l'on l)eut observer les types les i)lus nets des lacs glaciaires, dus en l)arti(i à des barrages morainiques. en j)arti(; aux excavations pratiqu(''es dans la l'oclie sous-jacente : les lacs de la Crégut, Laspialade, les Sauvages, Menet, Mont-do-Bélier, Salliions, Bort, Saint-Andéol. A rexce[)tion de la Crégut, ils sont plus ou moins réduits par l'envahissement des formations tourbeuses. Il existe d'ailleurs de très nombreuses tourbières, disséminées sur les hauts i)lateaux, et la i)lupart d'entre elles doivent être considérées comme des lacs comblés. Les lacs dont la formation se raltaclie aux j)liénomènes volca- ni(pies sont d'origine variée. Quelques-uns d'entre eux occuixmt l'emplaceuit'nt d'un cra- tère; ils sont caractérisés i)ar un(! forme exactement circulaire, une rive abrupte à beine réduite, un })rofîl symétrique, une pro- fondeur relative considérable. Tels sont les lacs de la Godivelie d'en haut etdu Boucliet. Ces deux lacs ne reçoivent aucun affluent et ne donnent aucun émissaire visible; ils sont, d'autre j)art, excessivement pauvres en plankton. L'ancien lac de Bar, dans hi Haute-Loire, aujourd'hiu dessé- ché, la n.arae d'Espinasse, au fond du jmy d'Enfer, se i)ré- sentent dans les mêmes conditions. Chauvet est i)eut-ètre aussi un hic-cratère. Beaucoup de g(''ologues ont considéré comme des cratères d'explosion ou d'eflbndrement les cuvettes de certains lacs, tels (pie Pavin, Tazanat, Issarlès. Ce sont également des lacs à rive abrupte (;t à profondeur relative considérable. En ce (pii concerne le Pavin, les études récentes de Giraud tendent à lui attril)uer une origine diflertmte : le Pavin jjourrait bien être un lac de barrage morainique. Nous ferons remarquei', à rai)})ui de cette intei'prétation, (|ue le profil S.-N. du lac est complètement asymétrique. Les lacs de barrage volcanique sont bien caractéris('S. Le barrage est formé, soit par une coulée de laves constituant uue digue au travers de la vallée (Aydat, Guery, la Laiidie, Saint-Front), soit par un c(')ne volcani(pie édifié dans la vallée ell(>-méme, comme à Cbambon et à Moussinières (1 ) (Glangeaud) (1) Montcineyrc Ar-^ .lutcurs. Ces lacs (U' barrage oui une pi'ut'ondeiir inoyeiine ou faible; les rives ont un aspect ditierent suivant ([u'on les considère dans la région de la digue ou sur les flancs de la vallée. Le débit de l'alïlnent principal, comme celui de l'émissaire, est souvent con- sidérable (1). Ce sont des lacs très riches en plankton, surtout végétal. Le lac de Servières, petit, mais profond, a été souvent consi- déré comme un lac-cratère. Pour Glangeaud, ce lac parait simplement avoir rempli la dépression comprise entre les deux cônes volcaniques de Servières et de Compéret. Enfin, la juxtaposition de diverses coulées a souvent détermini' l'existence de dépressions où s'accumulent les eaux de ruisselle- ment, avec l'apport de (pielques sources peu importantes. La profondeur est restreinte, la rive primitive s'étale en pente très douce, la distribution des végétaux est irrégulière. Comme ceux d'origine glaciaire, ces lacs évoluent pour la plui)ai't dans le sens de la tourbière, bien distincte du marais par son associa- tion d'espèces animales et sa formation végétale. Tels sont Anglartls, Cliambédaze, les Esclauzes, la Godivelle d'en bas. VI On ne saurait choisir un meilleurobjet (Tétudes limnologiiiues ([ue le lac Pavin, dont la supei-ficie est restreinte, il est vrai (11 hectares), mais dont la })rofondcur al)solue est considérable (02"'10). Le rapport (pii exprime la i)rofondeur relative : ^t^tt' classe d'ailleurs le Pavin parmi les lacs les i)lus crciw de France (2). L'anal}'S(! chimique des eaux sui)erficielles, que nous devons à Duparc et Delebecque, montre que la silice y existe en quantité abontlante (0 gr. 032), tandis que dans les autres lacs on n'en rencontre que quelques milligrammes. La vase qui couvre toute la jJaine du lac, sur une couche é})aisse, renferme, d'après l'analyse faite à l'Ecole des mines, (1) Excei)tioii faite pour Moussiniéres, ([ui ne donne aucun émissaire visible. (2) Seuls le lae Bleu et le lac tle Lesponne ont une protbnileur relative plus L-onsidéralile ( -— r et —- - ). y>v\'^ \5.7 6.2/ jr\yz — is — 74. ()0 p. c. (le silice. Cette vase, desséchée, otîre exactemeni le même aspect- (|ue la farine fossile bien connue, dont les gisements sont fort nombreux dans la région et (|u'on a désignée sous le nom de cei/ss(ffi/e ou raiiOaiinUe; elle se montre comme elle l)res(iue exclusivement constituée de valves de diatomées ; c'est une randannUc actuelle dont nous pouvons étudier facilement le mode de formation. Ainsi que nous l'a fait remarquer l'émi- nent limnologue Prof'' Forel, la randannite est inconnue dans les lacs suisses. La conservation des valves des diatomées esl due à la haute teneur en silice de l'eau. Ces valves, en effet, finissent par se dissoudre dans une eau dépourvue de silice; au lac de la Godivelle d'en haut, dont l'eau est '• presque de l'eau distillée r, (Delebecque), nous n'avons pu trouver trace de cette randannite actuelle. Malgré sa faible étendue, la nappe d'eau du Pavin est sou- mise au phénomène des seiches. Nous avons observé pour la première fois ces dernières en 1902, par une journée de forte tempête, alors que le lac était démonté et que le vent soulevait les embruns à plus de dix mètres de hauteur. Les dénivellations observées à l'aider d'un simple tube gradué, placé en contre-bas dans le déversoir et mis en communication avec le lac par des tubes de verre et de caoutchouc, atteignaient 9 à 10 centi- mètres d'amplitude : la période d'oscillation paraissait un peu inférieure à 60 secondes. Etantdonnées d'une part la brièveté de la pt-riode d'oscillation, d'autre part l'impossibiliU' de laisser à demeure un ai)pareil au bord du lac, nous avons construit au laboratoire un limnographe portatif assez simple, mais qui néanmoins a donné des résultats satisfaisants. Ce limnographe comprend essentiellement (fig. 1) un récipient cylindrique K, mis en communication avec le lac par un tube de diamètre et de longueur ai)})ropriés et contenant un fiolteur F. Un fil fixé à ce flotteur et tendu par un contre-poids i)orte un index I, qui se déplace horizontalement à chaque variation du niveau. Les déplacements sont inscrits sur une feuille de papier noirci, fixée elle-même à un(! plaque rigide c. Celle-ci glisse d'un mouvement uniforme sur deux baguettes de verre V- et V. On obtient le mouvement unifoi'm(> grâce à un dispositif bien connu : la plaque est reliée à un flotteur \V plao- dans un second réci- pient cylindrique que remplit un jet d'eau coulant sous pression t'Onstantc. La vitesse d'écoulement et la durée de la marche de l'appareil sont en rapi)ort avec la capacité du ré>cipient. On peut donc à volonté régler l'une et l'autre. C'est à l'aide de cet a})i)areil (pi'il a été possible d'enregistrer des séries de seiches, dont les plus tjpi(|ues ont été reproduites dans les comptes rendus de l'Association française pour l'avan- cement des sciences (1902). Par les tem^JS de calme plat, le tracé du limnograplie est une ligne droite : le lac est dans un état d'immobilité (;om})lète, que confirme l'observation faite parallèlement au limnimètre. Toutes Lat l''ig. 1. — Si'lii'iiia (lu liimidgTiipla' de Bcssc. les fois, au contraire, (pie la surface est agitée par les vagues d'oscillation progressive, l'appareil décèle l'existence des seiches. Le maximum d'amplitude constaté juscpi'ici est de 10 centi- mètres. Les oscillations les plus fréquentes sont, d'autre ])art, comprises entre 10 et 20 millimètres et se rapportent au type uninodal ; la moyenne des observations faites jusqu'ici conduit, en eftet, à leur attribuer une durée de 55 secondes, comprise dans les limites assignées par la formule de Forel. Les seiches bininodales, dont la période est à peu près moitié moindre, n'ont été que rarement constatées. — 20 — Les seiclies ont vir observées au plrinyramètrc sur les lacs riiauvet, Moussinirivs <'t ('liambon, par Scigncr, à (jui nous devrons une élude détaillée, dans tous nos lacs, à ce point de vue. Lus mesur'es de transpai'unce ont été entreprises au Pavin, d'abord à l'aide du disque d(> Secchi, de façon à pouvoir per- mettre la conipai-aison avec les autres lacs, puis avec le disrpie de \on Aul'sess; (pianl aux rechei'cliessurlacoloi'ation, efiectnées d'abord avec le dispositif de Forel, elles ont été poui'suivies au spcctroscopc.Les observations ne sont pas asse^z nombreuses pour (ju'il soit encore possible d'établir des donnétîs générales. La coupe de la rive est la coupe normale reconnue par tous les limnolog'ues depuis Forel. Il y a lieu seulement de noter le j)eu d'étendue de la beine dans tous les lacs-cratères et les lacs d'etibndrement. Sur cette l'ivc; s'installe la végétation macropliy- ll(pie, distribuée en zoni.'s successives si bien «'tudiées pai- le professeur Magnin dans le Jura et (pie l'on retrouve ici, avec tout autant de netteté, malgré les variations secondaires parti- culières à chaque lac. Au Pavin la flore est pauvre; en revanche, le tapis végétal est très fourni et descend aune profondeur considérable, en com])a- raison des autres lacs. La j)ot(unogetonaie occuix'e i)ar le Pofcunogeton p7'œlonncons avec celte culture un volume quelconque d'eau distillée ou d'eau de source pure : les algues ne tardent j)as à tomber au tond du récii)ient. Ensemençons au contraire une masse d'eau liabité'c })ar une espèce animale lymnée, poisson, sangsue, etc. : non seulement la culture se maintient en sus])ension, mais elle se développe à tel point (|ue le li(|uide prend (>n entiei" une colora- tion d'un vert intense. De son côté, l'espèce animale se maintient, sans que l'eau soit renouvelée, un temps considérable. Nous avons signalé ailleurs les résultats obtenus ainsi, avec la colla- boration du D'' Billard (1). L'algue, après les bactéries, vit aux dépens des déchets organiques abandonnés par l'animal, et en débarrasse, par conséquent, le milieu qui reste apte à la vie de ce dernier. A leur tour, les cladocères et autres espèces qui font leur nourriture de ces algues, tendent à les détruire. Nous saisissons là une des phases de cette existence con^plexe du lac, où toutes les espèces sont étroitement solidaires les unes des autres et s'associent à des degi'és divers pour donner à l'en- semble sa physionomie propre. VII Tous les praticiens aussi bien que les hommes de science s'accordent à constater le dépeuplement actuel de nos eaux. Quelle qu'en soit la cause, l'appauvrissement de nos ressources ichtyologiques s'accentue de jour en jour, et nous nous voyons obligés d'y remédier par tous les moyens possibles. Dans une région comme l'AuvergiK?, où le réseau hydro- graphique est si développé, où, à côté des grandes artères counne l'Allier dont la faun(> est variée, d'innombrables rivières aux eaux vives offrent aux salmonidés les meilleures conditions d'existence, le problème ne semble i)as impossibh^ à r(''SOudre. La loi française ne })ermet pas, comm(3 la loi suisse par exemple, de prendre dans le domaine public les poissons adultes nécessaires à la })isciculture et au repeuplement. Mais nous possédons toute une légion de lacs qui sont des jii-opr-iétés privées et dans lesquels, par conséquent, nous })Ouvons puiser les reproducteurs, même aux temps interdits par la loi. Ce sont là, à n'en pas douter, les pépinières indispensables. La population ichtyologique de nos lacs est fort variable suivant leur régime. Pour certains d'entre eux, elle était bien restreinte avant que l'homme vint tenter de les mettre en valeur. C'est à Lecoq, professeur à la Faculté des Sciences, et à Rico, son préparateur, que l'on doit les premières tentatives à cet égard. Ces tentatives remontent à 1859 et eurent pour objet le Pavin. La faune naturelle du lac était alors réduite à trois espèces : l'épinoche, le vairon et le goujon. Après bien des difficultés, le succès fut assuré; mais de toutes les espèces (1) Compte rendu de la Société de Biologie, 1905 — -^4 — inti'oduilos, doux soûles s(> inaintinront : la Iruilc ot l'omblc- clu'valior. Au lac Chauvet, qui ne renfermait (jue deux espèces : la pei'che et le vairon, la culture entrepi'ise en ]8G9 par son pi'0})riétaire, M. Rertlioule aboutit aussi à d'heureux résultats. La truite y a ])rospéré admirablement. M. Bertlioule signale aussi l'acclimatation de la Frra dans le lac. Il s'agit là d'un cor(''gone dont les onifs ont oir fournis par l'établissement d'Hu- ningue. ()r, comme nous l'a fait justement remarquer le pro- fesseur Forel, ces feras d'Huningue n'étaient certain(;ment jjas le Coregonus Fera, mais bien le Blaufclchcn {Coregornis War-buariiil) du lac de Constance, que l'établissement s'occupe depuis longlem])s à disséminer. Le Corcgovus Ferti (^st donc à rayer de notre faune. Le Pavin et le Chauvet sont les seuls lacs auvergnats où l'on ait acclimaté des espèces étrangères à notre faune, comme l'omble chevalier. Mais beaucoup d'autres ont reçu des alevins de truite, et cette espèce s'est le plus souvent développée, sauf (piolques excei)tions intéressantes à signaler. C'est ainsi que la truite n'a pu s'établir ni dans le lac de la Godivelle supérieur, si remarquable par la pureté de ses eaux et sa faible teneur en plankton, ni dans le gour de Tazanat, ni dans le lac du Bouchot (Haute-Loire), où l'omble chevalier a également iH/' introduit sans succès. Au lac d'Issarlés, au contraire, ce dernier est devenu très abondant. Ces insuccès peuvent tenii' à plusioui's causes, dont la j)lns imi)ortante est l'insuffisance de la nouri'itiu'o. Mais il y a lieu de tenir compte aussi de coi'tainos particularités éthologiques. Depuis longtemps nous avons signal('' les migrations de certaines espèces (truite, vairon) qui à l'époque du frai abandonnent en masse le lac i)Our })énéti'or dans les affluents à la l'ocherche des frayères. A la Godivelle d'en haut, au Bouchot, il n'existe aucune sourc(î visible, aucun api)ort d'eau superficiel et les frayères font totalement défaut. Un des lacs, au contraire, ou la cultui'o de la truite a donné les meilleurs résultats est certainement \o lac do Saint-Fi'ont, dont le rondement est dev(^nu considérable. C'(^st un lac i)ou ])ro- fond, à plankton excessivement dense, et alimenté sur j)lusieurs points })ar dos ruisselots (|ui sont très siinpleuient idHis(''scommo bassins d'alevinage. Los })oi'cidos (!t les cyprinidosordinairos soiii i'(''pandusdans la — 25 — inajeurc partie d(^ nos lacs. Le brochet est également fréquent ; il est à noter que cette espèce a disparu du lac Chambon depuis une dizaine d'années, peut-être à la suite d'une épidémie. Nous résumons dans le tableau ci-dessous les données (jue nous possédons actuellement sur la hmno ichtyologique de nos différents lacs. Faune ichtyologique des Lacs -VdJl DliS LAUS y. 5 H < X ^ y. v, K g Vr • a '/: % ï i] y, t; Aiif;lar(ls .... Aydat Jîonrlu't (Le) . . . Chainl/iMlii/;!'. Cliamlidii .... Cliauvi't Ci-ry-ut (I/,i). . . . Esclau/.cs ( Les) . . . Udllivclll' (illf.). . . (ludivcll,. (sn]i.) . . (iu('r> IssarK\s Lamlio (La). . . . Laspialadc .... :\[adir .MniissiniiTi's l'avin Saiut-lM'diit .... l.i's Saii\aycs . Serviri-fs .... Tazaiiat + -h + + + -1- r -f 1- 1- + + + + + 1- 4- -1- -\- + + + -1- -f -h -1- -1- ■1- + + + + + + + + + -1- + + + + + + + + + + + + + + + -1- + 4- -L -l- + + 1 + + + + + + + + + + + + + + -1- + + — 26 — Quel rôle joue le planktoii dans la nourriture des différentes espèces de poissons? Certains auteurs ont affirmé récemment que son rôle est à peu près nul. Il est difficile d'admettre, il est vrai, (ju'une truite de 15 kilogrammes, comme on en a péché au Pavin, s'alimente exclusivement avec les êtres microscopiques (pii cons- tituent le plankton; d'ailleurs, tous les exemplaires de taille beaucoup moindre (1,5 à 4 kilogrammes) que nous avons pu exa- miner, montraient un estomac bourré de vairons, d'épinoches et d'insectes divers. Mais il iien est pas de même pour Valevin. Et chez la plupart des perches, provenant du Cham- bon, ({ue nous avons étudiées au même point de vue, nous avons trouvé l'estomac complètement rem})li de plank- ton parfois mêlé à des débris d'insectes ou de leurs larves. Nous nous rangeons, par conséquent, à l'opinion des auteurs, plus nombreux, qui voient dans le plankton une ressource ali- mentaire importante pour le poisson au moins pendant une période de son existence. Quoi qu'il en soit, dans ce cycle fermé dont nous avons déjà parlé et qui représente dans son ensemble la vie des habitants d'un lac, les poissons jouent leur rôle comme les autres espèces. La culture d'un lac procède directement de la limnologie, et pour êtres sûrs de la méthode à employer, pour tirer le meilleui' parti possible de ces conditions naturelles variables avec chaque lac, il nous faut déterminer d'abord avec précision toutes ces conditions ; le limnologue ne s'emploie pas à autre chose. VIII La station limnologiquc de Besse a été fondée par la Faculté des Sciences de Clermont, en vue de l'étude biologique de cette intéressante région du Mont-Dore que nous venons de parcourir à grands i)as, et spécialement de ses lacs et de ses cours d'eau. La petite ville de Besse, riche de ses souvenirs historiques, est située au cœur de la région des lacs, en pleine montagne,, non loin de la région al])ine, à jjortée des sources thermales. Il serait ainsi difficile d(^ trouver un centre plus propice à ces recherches multiples qui d'ailleui's s'enchainent et se complètent mutu(dle- ment : géogrîq^iiie l)iologi(pie, limnologie, a(|uiculture. La station linmologique occupe un bâtiment situé à l'altitude exacte d(> I.OOO mètres, sur un bief méui(> de la couze Pavin, (pu — 2>; — traverse ainsi en (]iu'l(|ii(' sorte les laboratoir(^s. Ceux-ci sont au nombre de di'ux : un laboratoire de l'ecbei-elies limnologiques et un laboratoire de })isci('ulture. Le preinici- est alimi^nti'' par une machine ]iydrauli(|ue qui distribue l'eau à toute la i)artie su])é- rieure de la station, mais dont on arrête le fonctionmiment en hiver à cause de la basse température (jui règne el ([ue nous avons souvent vue déjjasser 20°. Le laboratoire de piscicultui-e, disposé en sous-sol, est alimenté directement par le bief; il est entouré partout de doubles murailles et mis ainsi comidètement à l'abri de la gelée. Des bassins cimentés au nombre deC), placés à Vintéricm' de la station, servent de réserves à i'e})roducteurs, de môme que les bassins extérieurs, établis ceux-là d'une façon très rustique. Le principal avantage de cette installation est ({ue l'on peut disposer d'un cube d'eau pour ainsi dire illimité, même aux temi)s de sécheresse. Outre les laboratoires, la station com])rend des cahinets de travail et des logements pour le personnel, une chambre noire pliotographi([ue et deux chambres réservées aux travailleurs étrangers. Ceux-ci trouvent d'ailleurs facilement à se loger et à se nourrir ' dans la, ville de Besse, dont la place i)rincipale se trouve à 100 mètres d<' la station. Le laboratoire limnologi(iue, abondamment i)Ourvu d'eau, d'air et de lumière, possède les instruments habituels à tous les laboratoires biologiques, et en outre le matériel de péclic et de recherches nécessaire à l'étude des lacs : filets à plankton, sondes, etc. Une série d'aquariums d'eau courante permet l'isole- ment des espèces; une distribution d'air fournie par une tromi)e permet également certaines expériences en eau stagnante. Le laboratoire a l'éuni une série complète d'échantillons de idankton provenant de tous les lacs du Plateau central ; lui her- bier assez riche de la flore lacustre et de la flore montagnarde (>t ali)ine; une série de randannites du monde entier. Enfin, les collections de rei)tiles, batraciens et poissons, insectes, larves et invertébrés aquatiques, connnencent à ac(piérir quehpie impor- tance. 11 ne faut ])as oublier, d'ailleurs, (pie la station, installée ])riniitivem<'nt dans le pr(''au de r(''Cole communale, ne possède son oi'ganisation définitive ({ue depuis trois ans. Le laboratoire de pisciculture, outre les bassins dont il a été (piesiion, rcMil'erme les auges à incubation; ce sont des auges de grand modèle, à courant ascendant. L'eau du bief passe d'aboi'd dans un bassin de décantation, puis traverse des filtres à éponges; — v?9 — il existe un filtre par série de quatre auges. La température à laquelle s'effectue l'incubation est fort basse; aussi le dt'veloppe- ment esl-il fort long. L'éclosion a liiMi à l'éjtoque qui est normal(> pour la région et n'a pas encore donné d'insuccès. La station a affermé les deux lacs Chambon et Pavin, en atten- dant de pouvoir en affermer d'autres. Comme nous l'avons dit, C(^s lacs sont, en effet, des i)ropriétés privées; il est possible d'y l)Oursuivre les opérations de pèche en tout*' saison, et c'est là que l'on capture b^s reproducteurs au moment du frai. La ponte artificielle est faite sur place quand ell(> est possible; sinon, les poissons sont mis en bassin. Les (eufs obtenus sont divisés en deux parts : les uns sont exp(''di(''S à Clerinonl, au laboratoire départemental dt» piscicul- ture; dans une eau relativement chaude (10° environ), ils se d('veloppent rapidement et les alevins sont déversés dans les cours d'eau de la. })laine. Les autres sont gardés à la station et leurs alevins, bien plus tardifs, sont disséminés dans les ruis- seaux de la région montagneuse. L'attribution des alevins aux diff('rentes communes du département est faites par décision pré- f<>cU)rale; les conununes oi)èrent le transj)ort à leurs frais, mais ntilisent les a[)pareils de la station. A titre d'excnqjle, nous citons ici les 0])(''i"ations piscicoles de la di'rnière campagne. (Kh/'s el (ilcr'niK ilisl yihnt's jtdr le shiUnii n.~, : (l\ii js : Lîdioratoil'e d<''parlemen- tal de Clermont. Société de pèche d'Issoii'e. Alcrhis : Laboratoire départemen- tal de Clermont. Société de pêche d'Issoire. Connnune de Besse . . Commune d'Égliseneuve- d'Entraigues. . . Commune de S'-Victor . de Champeix . de Murols . . Canton d' Ardes-sur-Couze Commune de Saint-Anas- taise 2A\m (j^»,0()0 ( truite). 10,000 ( omble-c •lievaliei' ;>( ),»)(!( ) ( truite). S,0()() ,S,00(» ;!,ooo 3,000 5,000 .",()()() 00,000 -, — 80 — C'-ommunes do Oliidrac, Montaigat , Perrier , Saint-Vincont . . . 12, ()»»() (iruilc). Commune de S*-Cirgues . .S,(K)() t, de S'-Dierj . 3,()(H) de Latour . . :),(»()() de S'-Floret . .'5,000 - dePiclierande. 3,000 deS'-Nectaire. 3,000 r, d'Avèze . . 3,000 - Luc Pavin <),000 " •• (Miambon .... ;3,000 « Total. . . 220,000 salmonidés. A vrai dire, au début de l'installation, 1(> lac Pavin n'a i)u fournir un rendement suffisant et il a fallu s'adresser aux labo- ratoires étrangers pour augmenter la production. La culture du lac avait été négligée à peu près complètement durant ces der- nières années, mais, depuis la prise à bail du lac par la station, ce rendement s'élève progi'essivement d'année en année et, quand il sera parvenu à son taux normal, il sera facile d'aug- menter encore la production i)ar la mise en valeur d'un autre lac voisin. Le lac Pavin est en quelque sorte notre pépinière de salmo- nidés; le lac Cliambon foui'nit les percides et cyprinides, dont la culture, négligée jus(|u'ici, sera entrei)rise au printem])s ]'.>0(). En tout cas, en dehors de l'intérêt ])rati(iue ([u'otlVe cette installation, elle permet une étude facile des conditions biolo- giques où se trouvent à l'état normal nos ditlérentes es])èces de poissons. Une station méb'Oi'ologiijue ()rdinair(> est nnuexée au laboratoire de ]]osse. Les températures de l'air et la (piantité d'eau météorique sont noté(^s cha{|ue jour, en même tenq)s que les températures de la Couze; le régime tliermi(iue du Pavin est également étudié depuis i)lusieurs années. Parallèlement, les résultats des observations étliologiques ci des pèches sont soi- gneusement notés. 11 est ])ermis d'esix'Tei' (pie les iiombi'euses données ainsi nnuiies ne seront i)as sans ulililé poin- les pisci- culteurs. C'est le laboratoii'e de zoologie (z(<'roi' in (Icr annli'ii l\'ii'(i(' licllcr l)i"iiiii ; lû)])!' mil lîcllwu Piinkl(Mi; \'()i'(l('rr;in(l Poi'slen, Nondciicri die iiiisscivii sclioii am Uaiidc sicbcii ; cin l\-iar cl was (1) Die l iHui isl ein « Jyarapé », ein nur weiiige Meter breiler Fbissanii im Mïinduiigsgebiet des Amazonenstroms nahe Para; er steht in Verbiiidung- mit deni Rio Para, dem svidHchcn Haupt-Delta-Arm des genannteii Stroines uiid bat die gleicben Fkit- iind Ebbe-Erscheinuiigen wie der Haiiplstroni ; bel Ebbe ist (He l'nna fast wasserk^er, bel Flut ca. 3 m tief, so dass Krachlkiihne verkehren kunnen ; das Wasser ist Siisswasser. 34 kûrzeror Borsten hintcr dom \'or(l('ri'an(lanssclinil(('. Mandibeln schwarz, asvmiiK'ii'iscli ; link<> Mandilicl mil 1, recldc mit SZàlmen; Maxillcn iind Laliiiim kiirz, iUmlicli livbanl wic bei Myslncidcs. Clvpeus Laiii;' uiid sclimai, kuiy vor «Icr ^lillc mit SeitenraïKbuisschnilt (Fig. 2). FiihbT deiiflicli, eingiiedrig, mit Fiddborstc In dcr Striklui- zwiscben dor Vt^niralfliicdic des Protborax imd (Ut des Meso- tborax ein briiiinliebcs, rccliti'ckigt's Cbitinscbildcben, das lateralwiirts in je eine scdnvai'zc Spitze ausbiuft. Stiïtzplattcben dos A'ordorbeincs mit grossem Cbitinforlsatz, welcber ans In'citci'ci' Basis sicb sidiai'f ziisjjilzt nnd am Fndc bakcnlormig oralwiirts livboo-cn isl. Bcinc brannudb; Hiii'tc, Sidicnkcb'ini^' nnd S(diiMikcl aller Bcinc mil je cincm scbwarzbranncii Ringc AVtrdci'bcinc knrz nnd kriiftig, Mittolbcinc stdilankcr nnd fast doppclt so lang, Hinlci'bi'inc (Fig. ;>) nocb diinncr uiid clwa \i('rmal so lani;' wic die A'ordrrbcinc, llinlcrscliicncn w'w bci XofaudIoJicd (iniil bci Mijsldcidcs) (1) in zwci (llicdcr gvleill. Aile Heine mit /. '\\ /abireiclien kni'zen Spitzen imd Ijtngeivn Borsien; Sidn'nkel iind Srliieiieii ^W Milli'l- nnd Hinlerbeine olme eigeniliclie dlll'cll l)esondei'e (il'osso ausg(>zeicbnele Spoi'ne; l^)asaldoni dtu' A'oi'derklane sein- dick nnd gross. Frsies Abdo- [1 ) Hier siiid aiicli die ïarscii in zwei (llicdcr g-elcilt. 35 niinalscgmcnl mit .'! Hôekcrn, ^on dciicn dcr incdianc wolil ili'ôsscr isî als die zwci lalcralon; d'io bcidcn l('tzt(M'on sind an ilircr oralcn Scilc mil zaldivielion in cinci" Koilio slohondcn droi- ockig zuiicsjiilzlcn scliinalcn Cliitinziilinclii'U bcsdzt. Kiemcn fadcniorinig", cinzeln; die Anordnuni»- isl wogcn dci' mangcd- liai'tcn Conscrviorung niclil giit crkcnnbar. Dio Soitcnlinic ist mit dunkclhi'aïuicn Hiirclicn bosctzt nnd rciclit vom driticn Seg- menic bis ziim Ende (]i'r^ arliten. Naclisrliiebci- uross, zwei- giicdrig, gvlbbraun, iidl slarkcr Klauc, die kcincii Ri'icken- liaken triigt. Dorsalfliielic dcv Ictztcn Segmente iiicbt starker cliitinisiei'l. mil wenigen sclnwudien ]»oi'sten. Lange, cirea 1 1 irnii ; grossie IJi-eilc, ('ji'ca '^ mm. BeiJH'r/:>fi/(/. — Die J^xemplare wurdeii mil' iii Irocdvenem Zustande gesaiidl ; infolgeilcsseii isl die wirkliehe frange \\o]\\ grôsscr. Vollstiuidige l^u[»pen liegeumir niclit vor, doeli ist ein Exem- plarim Stadinm der Vei'wandlung, so dass einige Puppenorgane sclion gut ei'kanni ^^-el•den kônnen : Mandibeln (Fig. 4) drei- cckig, sclnnal, slark gekriimmt, mit medianem starken Zahno nnd einer von doi't ans gesagten Schneide. Labrnm (Fig. 5) am 3(; 'W)r(lerran(lo vorgczouvn, aiil' dor Fliielio uncl am Ran(l(> mit slarken, auf klcincn H()ckoi'n stolicndcn I)()i'ston. Die Abdo- minalriiiti<' Z('i<^(Mi die ucANiiliidicIicu Cliiliiilcistcu und cincn Hal'ta})})arai in t'olLicndcr (xcslall : \)rv Iliiilcrrand des <'rsloii Sccnii'nls is( ciwas ('I'Ik'WiI imd sl;ii'i<<'i' cldliiiisici'l ; das di-ill<' Fig-. 4. l»is incj. scchslc S('i:iii''iil Iraiicii am A'ordci'raiidc cin Paai- laiiun-, nacli dcm Analciidf sj)i(7 zulaid'cndcr (']ii(iii[)l;itl('lu'n mil Hakclicn; das ITuiftc Sciimcnt aussoi'ilem am Hiulei'randc eiu Paar ivclilcckigci' Cliilinpliiliclioii mil Zidmcn; di<' Aiiordmmj^- (Ici- ll;d, 7. '\'l. Die lM;illcll('ll dièses seclisleii Se_L!llienls silld am ui'()S- Stéll. Die mil diml;)5. die blentitid \(m Pscudonema mil. Triplectides naeiigewiesen; ndr sind die Lai'ven und Pujjpen unbekannl. Ans dei' I5eseliroibung und tkM- Figur 2 {/. c.) gebt bervor, (kiss die Larve (b-rjenigen von Triplectides (iracilis Burm.sebr;ibnli(di isl. Die Pnppe sebeini (naeli der .\bbil(bmg7 zn nrb'ilen) ebenso geroi'ml(> Analst;d)elien zu besiizen ^\ie (be brasilianisc'lie Arl ; oin(> gvnanero Besclu'eibnng ^V^v Tiere l'eiill leider. Die \Vobnung beslelil ans Zweig- oder Holzsliiekcben, wekdie (b'r Liinge nacli ansgelioblt w ui'den; ol'imals abei- werden (be (bdiiinse ans alb^rb-i Pflanzenslotien. wck-iie im allgemeinen d(M' Liinge na(di angeordnel \\<'i'den, znsammengestelK ; die bewo]ni(en Zweigt> sind bis ;j Zoll Jang (ea. 8 cm), wiilnviid die ausu-ewacbsene Larve nui- (>twa 2.;> cm en'eicbl ; (He Pnppe isl L8 cm kuig. Ltu'Ncn und Puppen ]el)en in kku'en M'ablbaeben; die Pupi)engeli;iuse sind am Ikxb'U bel'esligL '!. Larven von Triplectides amabilis Me Lach. Die ebenfails vcm Hn.lscm (/. c, p. Tk k X, 1'. 1») knrz boscbi-iebene Lai-ve isl kleinei' als (be vorige; ikis ans kleinen Stoinclien besiebende (bdiause bildot eine scbwaeb konisebe, gerade Pvolnv von <'t\va 1 Zoll Liingv (ca. 2 cm). Xaeli der Fignr ist dièse Lar\e anf Koj)!' und den Ix'iden ^ol•del•en lîi'ustseg- nienlen liollei- als die vorige; die Arl lebl antdi in Paeben, aber niebi' an sandigen Slclion ; das Puppengeliiinse isl an beiden Llnden dureli (^in Sleineben \(M'seldossen nnd l'uiil loseam kJaeb- ni'unde. — :îs — 1. Larven von Notanatolica sp. Larven, Avclche dioscr (lalliuiii' ang(^lioi'<'n, Ix'selii'icb ich kûrz- licli nacliProf. Ki-aep(din's Maloi-ial ausJava in Mi/tcil.Naturh. Mus.^Jahrh.Hamh. Whs.AnstaU,^yA\, ln Organe sind dicsc; Ticrc don ()b(ni gcscdiildei'ten Triplée/ ides-Lni-yoïi nahc \erwandt. Sicliorlicli goliôren die Gatlungen NotanoioTtca nnd Triplecfides cng zusammon. 5. Uber die systematische Stellung von Triplectides und Notanatolica. Kolenati slcllfo 1859 im zwciton Telle seinor Gênera et spe- cies TricliO])lcroru.riK p- 247, die neue (xattung Triplectides zwisclien Mohor/ta nnd Mj/stycides, sodass Triplectides g^rt- cilisBwvui. (nnd Tr-ii)lcctides princepsWwvxn.) :mï Molanna angustataCwvi. folul nnd Mystacides {= Leptocclla) Uira- rou'ii Kol. sicdi anscldiessi. Me Laeldan sagf- iiber seine Gat- \\mg Pseudourrna, die mil Tj-ipleclidcs idenliseli isl, 18G2 in Trans. F)d. Soc. Loj/doj/, p. ;!0"), dass sic \iel Ahnlichkoit mit Lcjjfnco-iis liai, liraner meini iSiiCi in Xc/trnjj/. Novara Reise, p. 1 1, dass sein Genns Tch-accnh-oii , ^\■el(•lles eheid'alls niclits andeivs isl als T)-i/)Irc/idcs (1), im Fliigelge;ider nnd andei'on Mei'kmalen an Ccraclea Leach {= Lcploco'iis) ei'- jnnei'l. Notanatolica N\ird \on seinem Antor Me Laelilan 18(30 in Trans. Entom. Soc. Loj/doj/, j). -J."!;, ebenfalls zn Zeyy/oceri'i.vinBeziebnnggebraebl. Dann halle icli in Zr/7.s-c7ir. f. iviss. Inseldenhiolo(ji(\ 1005, p. -JS, die Gallimgen Triplec- tides {Tetraccntron) nnd ?,olaj/ff/olica in ilie Snbt'amilie Odonfoceri n ae yorVnwû'j: inny:ovoih\. Seii mir nnn aher ancli die Meiamorpbosesladieii bekanni sind, isl \ iellciclil ein rielili- L^'erer Plalz im Svsleni anslindig zii maelien. Abgeseiien von iiianeheii ( 'nJnniorcrat i nac. welelie dnrcli dcil lîesilz einer Mei|i;inzelle. ele. Non alleiiandePen Leploeeiàden L'-eirennl sind. liahen nnr noeli die mil OiUoilnccriUH \ei'- wandlen Gallnngeii mid die beiden Gênera, nm wel'-jic es sieli hier liandell, eine im ijiniei'lliigel geselilossene DiscoidalzcUe. |);is wai' lian|»ls;ieblieh iler (irinid, wcsbalb icli T)'i plcctidcs nnd Xoldiiahilica zii deii Oi/n/Piiccrii/oc siellli'; ieli war mir (I) Vsl. mcinc lliMiicrlviiiiKt'ii ilazii in Aniiiil. I\. I\. Nithirh. Ilofiiiitsno)) wicH, i'.Kir.. 311 — jedoçh damais sehon bewusst, dass gewisse Eigenîiimlichkeiten im Flûffela'êiider (\\"in z. B. die nng'leicho Zalil d(M' Ai)icalzollen bei den CTescldcclilcrn) und im soiisfigcii IJaii (^^•it' /.. \\. schlanke' sclimalc Fliigvl, cinfacli l'adcnformigc Fiihlcr, slai'k bi'wimpci'le Taslci', de.) anl' ciiic ^'crwandtschat'l mil don Lcptocer'ninc hindfMilcii. Daxoii l)iii ich jiMzl iiocli mcbr iibcrziMigl (hu'cli die Kcmitiiis \'ori doi' Organisa lion dcr Larvcn. Lcidcr sind von den Odonfocerindc (im nnn V('i'(>ngten Sinno) nni- di{> Meia- morplioscsladicn dci' (lallung Oclontoco'iDn bckannl, do(di isl: anznnrluncn, dass di(^ iibiigen IneidiiM' gclioi-igon (renora {Musnr'Ud, B((r!/penthiis, Perismncurd nnd Marilia nebsl; cini'i' ncncn Gatlung ans Cliilc) idiiilirli organisicrtc Jugcnd- ziisliindc aufwoiscn (1). Ich bczirlic midi liicr also ;dl('in auT Odo}ttoce)'Uiii ((Ihicorne Scop. i)a zcigl sicli nnn, dass die robnst gobante Larvo diosor Arl nui' gaiiz NNcnigo Ahnliolikoiton mit densoblankon Tj'iplec/ides- und .Yo//'^/^('^/o//c/'/-Lai'von bo- sitzt. Gloich ist dio allgomoino Bildung diM- zwoi Maxillonpaaro, die lîcdorkiing dcr BnisIsogiiuMilc, w;diivnd im i'ibrigon nur Dittoronzon zu oonslatioivn sind: Labnim, Mandibrin, Chpous, PxMiio, Kiomon sind sohi' voi'sidiiodon gobant (vgl. dazu : I'l.mer, •• ('bor dio Melamorijliosc dor Triolioploron •• {Abhandl. X(ihi)-ir. Vcreut H(t)iihnr(j, XVIII, 10(»;!, p. 1»1)). ViM-glinolit man die l*ii[)pon mit oinandci-, so tindot maii auoii hier bodcu- tondo Untci'sohicdc in dcr Organisation (Mandibcln, Labnim, Kiomon) ; docli sind «lie Aiialslabcbon scbi' ;ihnlic]i. Die Ijciden (xallungcn miisseii also ans den Oiloiiloco-iinic ansscheiden. Dei- l)an dcr Lai'ven (l)cs. Mandibcln, lîeinc) ^\"eisl ilineii cineii Plalz miter den Lcjtlocer'nKiC nalie Mi/slacidcs an; dièse war bislicr ausser Triacnodes nnd D-ofe.sis die cinzige Oallmig,von deren Larvcn man so enorm verliingcrle nnd gotoillo Tibi<'n (nnd Tarson) anfwciscndo IJoino kannto. Das Fliigolgoiider von Notanafolicf/ nnd Triplecfides zoigt oine oigcnliinilicbc Xt^v- wandtscliaft mit der L(>pfocci'i(S-'Sev\;\\\n\ 11 à 15 ten- tacules. Cette variété vit dans le bassin à Hot et dans un canal à •eau saumàtre à Nieuport, fixée sur les Mjtilus, les tiges des roseaux, les pièces de bois et branches immergées; sur les zostères (Ivuppia spiralis), les balanes. Dans ce même canal à eau saumàtre, il y avait ({uelques colonies montrant la transition entre la forme normale et la var. A.; il existait encore deux petites dents rudimentaires pointues aux angles supérieurs des loges, à la place des dents normales de l'espèce type. La r((r. B, fig. 3, est composée d'une colonie à loges oblongues, dont les unes, à parois transversales étroites, sont dépourvues de dents comme la var. A, et dont les autres, ayant ces parois larges, portent une dent médiane conique et pointue, fig. 3. Comme la var. A, elle est encroûtante oi foliacée par places. L(;s polypes ont d'ordinain^ 1 1 tentacules, parfois 12 ou 13. Cette vai'iélV' vit dans un étang à eau saumàtre i)rès de Philip- pine (Van Remoortere Tolder) fixée sur les zostères (liuppia maritima). La var. C, fig. 4, est com[)Osée d'une colonie à loges oblon- gues, ayant dans les coins supérieurs des zoécies deux dents courtes et coniques pointues, parfois obtuses; elle est toujours encroûtante, comme la forme normale. Les poly[)es ont de 11 à 12 tentacules; cette vari('t(' vit dans les huitrières à Nieuport, sur les Mytilus fixés aux vannes, et au musoir de l'estacade à Nieuport-I)ains,égalementsur les Mytilus. Chez certains animaux a(|uati(pies, la difierence de salure de l'eau peut expliquer la formation des variétés ; ici ce n'est nulle- ment le cas, car ces variétés se trouvent dans des eaux à salure extrêmement différente, puisque \o \)o'nh des chlorures y conte- nus est de 3 grs. 2 i)Our le nnnimum, et de 32 grs. i) pour le maxinuun, (luantit/' dix fois plus forte. A'oici d'ailleurs les densités obs('rvé(^s : \-AV. A, eau de uicr 1). 1,()2G. •• eau saumàtre 1). 1,002 à 1,021. Var. B, (^au saumàlre D. 1,011. li- — Var. C, eau de mer D. 1,026. V oaii samnàtre D. 1,019 à ],02;!. Le nombre des tentacules est notablement plus petit que celui donnépar Hincks(£;v7;.s7/ marine PohiZixi). mais ce n'est pas l'eau saumàtre ipii en est cause, car, comme on peut le voir en comparant le tableau suivant au précédent, le nombre ditîere peu d'après riiabitat : Var. A, 1 I à 15 tentacules. Var. P., 11 à V6 Var. C, 11 à 12 Ce que j'ai toujours observé, c'est que la. vai". A ne se trouve que dans les eaux stagnantes, bassins, canaux, de même que la var. B, qui ne se trouve que dans leau saumàtre stagnante. La var. C ne se rencontre que là où il v a de grands courants : murs des vannes des bassins triuiitrières, musoir de l'estacadc, sur les Mjtilus fixées aux pierres de taille. On trouve i)arfois des loges contenant deux polypes fixés l'un à droite, l'autre à gauche; une colonie de la var. lî contenait un grand nombre de zoécies rassemblées ayant chacune deux polvpes. Ces loges, au lieu d'être oblongues, étaient plus larges ])Our la même longueur, et avaient une forme ovalaire, de façon que les deux individus y avaient proportionnellement autant de place que ceux vivant dans les loges normalement constituées : ces loges n'avaient ccjx'ndant (pi'un seul opercule. La var. C a ])arfois des loges à deux i)olypes, entre 1(!S loges normales : chez cette variéléles loges avaient la forme ordinaire; il n'y avait également qu'un seul oi)ercule })Our les deux polypes. 4:! — UEBEll DEX AKiEXBLICkLICHEX STAND DER SliESSWASSEUFORSCHlNG l.\ FINLAND von Dr. (tuido Schneidp^r Scit (l<'ii Zoitoii Linné's iind soincr Scliiiler liât in Finland nnunlcrbroclicn cin rogcs Intorosso gclioi'rsclit fur faïuiistischc 1111(1 florislisclic Durclifoiscliuiiii' (1(S cluciicn Landes. Dicsem Intéresse xcrdanken ^\'ir die Griindung der •- Sociotas pro Fauna ei Flora F(>nniea •• (gegr. 1821), die ilire inonatliclien Znsammen- kiint'te in Helsingfors liât, deren Mitglieder abei' iiber ganz Finland /ersireid lelien iiiid samineln. Die Aufgabe der Gesell- seliaft isl iiii Xaiiieii deiillieli ausgesproclKMi, und wer die Notiser, Acia luid Meddelanden, \\<'lelie xon llir lieraus- i>-egeben werdeii, diirelisielil , wird tiiiden, dass nnr mit sehr weiiigen Ausnalinieii aile Arbeiten diverse Gebiete ans (U'r Fanna und Flora des Laudes svslenialisch iiiid biologiseli be- liandeln. Dei dem grosseii Eintiuss, deii die •• Societas pro Fauna et Flora Fenniea •■ auf aile Gebildeten des Landes, uaïueiillieli abi'r aul' die sludiereude Jiigeiid ausiibl, kanii man leielit versielieii, dass das Aufkonniien lininologiselier For- scbunu' in deiii an Seen und Kleingewiissern so reielien Finland \()u eiiieni \\()lilpr;iparierleii Slaiiini juuger Natiirl'orsclier mit Bogeisterung begrussi \\urde. Ansfatl der bislier mit boson- derei- Yorliebe sludierten Phanei'ogameii und Insekten orbot die Fauna und Flora d(^s siiss(>ii Wass(>rs ein neues reiches Feld fiir ^\■issensella^■|lielle IJeliiligung iiu Sinne der Frforseliung des Heimallandes. Die i)rakliscbe Seile der Satdie, die Frt'oi'seliung und AVr- melirung di'>^ Fiselib(^s(andes in deii Seen und Fliissen Finlands, l'and alsbald in d(nn eifrigeii und eiiergisclien Fisclieiviinspektor Dr. Oscar Xordquist eiiieu uuerniiidlielien Fcu'derer. Seiner Initialive verdaukt Finland uiebt nur iieiie Fisciiei'eistatuteii, sondei'u aueli die FiscliereiNcrsiiebssIaliou beiiii Forstinstitut — 44 — Evois, eino Fischerscliulo cbeiifalls in Evois (1), cinipv private Fisclizueliiaiistallon und i\on Dnmpl'ci' .\(/>//ihis, tlcv. mit aller- lei Neizen und Appara1(>n vorsehcii. da/u lirsliimiil isl, lici hvdrograpliisclicn Arltcilcn und Fis(di('ivi\('i'snclicn sowohi aul' (U'm Mcci'c, als aucii in Sccii Ncrwcndcl /u ^\<'^(l('ll. Ncljcn soinon Amtsptlidilcn land NordquisI ancli no(di Zcil zii zalil- roiclion wiss(>ns(']iaf(li('li('n Arboiton niidil nur ûbcr Ichtliyologic, sondorn aucli ûbcr Planklon und Seenkundc im allginneinon. Audi Professer J. A. Palmén liai, \\('nn aucdi Iiidiivkl, ih'v Ei'forscJiung' dci- P)innengv\vassor Finlands grosse Dieiisie ge- Icistpt durrh Einiidilung biologiselier Stationcn ini Ardiipd (]('v finnisdion Skiii'en. Die ersle Station wurde 1889 auf der kleineii Insol Esbo-Lolo, nielit ^\<■il von Hdsingl'oi's, an d(M- Kiisle des Finnisdien Me(>rbusons, die zweiie, wel(die lieute nodi bestdil, aufdcr InselTvJirniinne ostlidi von der Siadi Hango. obenfalls am Meei'o gegi-iindet. ( )bgleidi Brackwasserstation, diente das Laboratoriuin auf Esbo-Lofô doch als Ausgangspunkt fin- mehrei'e Miditigo pLanktologisdie Untersudiungen ^on Binnen- gewassern. Pnler dei' Leitung des Dozentcn Dr. K. AI. Lrnaii- der, der aile Tiimpel auf der Insd gonau sludiert liatte, be- scliàftiR'to sicli liiei- in iedein Sommer etwa bis zum Jalire 1000 ^b' oine Anzalil iiingerei- Kollegen und Siudenton damit, die liaupt- siidilidien Forinen d<"r Tier- und Ptianzemvcdt nidit nur im Meere, soudern audi in deii Teidicn und Tiinqx'ln auf den Insdn kennen zu lernen, uni s});iler sdbsiiindige Arbeilen in andereu Toilen d(>s Landes auszufiiliren. Ansser dem leider zu fi'iili ver- storben(>n A. Westerlimd, dei' die Hai-])adidden studierle, begannen folgende Zoologen ilire Arbeiten auf der Station Esbo- Lofo : E. Nordenskiold (2) iiber Hydradmiden, K. E. Sten- roos iib(n^ rruslae(Hni (3) und allgenieine Seenkunde, Al. Luther iiber Molluskeii (1) und Tui-bdlarien (n), Peher (iadd (6) iibei- (1) B. Eiuc.ssoN, SLalioit il'i-ssai de jùscicidlitre à Ero/.s-, l!l(>"2 (I carie). (2) NoRiJKXSKKiLD, Bi'itrii(jc zuf KenntniK ilcr Morjihologii' und Siisie- vtalik dey Hjidvaclnndcn. huiug. Diss., IN! 18. (3) Sti:nkoos, « Die Cladocereii (1er l ins'el)iing voii llelsiiigf'ors ». .l(7(/ Soc. pro Faniia el Flora Feiniica, II, N" % IN',),"). (4) LuTHFJi, « liidrag till Kiiiiiunlomen om i.anil- och Solvatleiig-aslropo- (leriias nlhrednin- i rmlaïui ». Acia Soc. pro FaiDia ri Flora Fninica, !20, N 3, li)UI. {.")) Ijtiu:h, " hio Kimicsostomideii ». Zeil.'iclir. /. iriss. ZddI., I.XW II, I u. "2, 1904. ((i) GadI), « Parasit-Copepodi-r i Kinland ». AcIa Soc. pro Fainia el Flora Fennica, "IW, .\" S, liKli. — 45 — parasitischo Kopopoden, A. J. Silfvoniiis iïber Trichopteren, J. E. Aro i'ib('rEpliomoi'i(l('ii,Frl. E. Mimstorlijelmi'iberlimicolc Oligochacion und andci'c. rnl<'r dcn Bolanikern liabcn liaiipl- siiclilich ti(>ar])('il('t : K. E. Hirn iilxT Dcsinidi/icctn', Coii- jiKifttne, (li(i)-(H-('(n\ \'itiii-]i('ri(ic<'(ic iind Oedixiouna-edC, K. H. En\\'ald iihrr ('//roDcoccfu-Cf/c und A. J. Silf\onius iibei' Myxojilu/cedC nnd Ori/ogoiNf/ccf/c. Ausser d<^n gcnannton liaben iinti'i- (l<'n idtoren Foi'scdieni sicdi Prof. Fv. Elfving in Helsingfors und dcv kiïi'zlicli vorstorbenc Prof. P. T. Clevo. in Upsala nm die Ei'forschnng dor mikroskopiscdien Pfianzemvelt finnischcr Sin-n vcrditmi gcmaolit, indinn (n'storer Desinidiaceae nnd Xos/(>cffr('//r he/croci/s/ffc, Iclzici'ci' DialoniaciMMi Ix'- arbeitctc. \A\'nd('n \\if uns iiach dicscui kur/i'ii historischi'ii llx'rblicdv dcr (Tcgcnwarl /u, so f;dll uns in crslcr Linic die grossi' Lii(dv(> in dcr Rcihc dcv S<'('nfors(di('r Finlands anf, die dui'ch die infolgv polilischcr ("hikan(ai ci'folglc Answandcrnng Dr. O. Nord([nist naeh Scdiwcilcn xci-ursachl wordcn isl. Hier wif idicrlianpl niaelit sicli d('v Drurk dcr ahnornien })olitisclien Lagc in Fin- land nnangomdnn bcnicrkbai' dnrcdi St()rnng des gloichniiissigen Fnhvicklungsgangcs dci- W'isscnscliaflcn. ^^'enn schon untor nornialcn ^'(M•ll;iltniss('n in cineni so klcinon Lande, wïo Fin- kmd mil seinci' sj^irlicbcn l^cNolkerung, die Avisscnscliaflliclien Lcistungcn anf Niclcn (Irhiclcn siidi nnr bci Zusaninim Laiose(\ di<' — 46 — noch der abseliliessendcn Bcarbeitung' liarrt. A. .T. Silfvonins setzt seino sclion vor mclircivii Jnlirrn bcponiK'niMi iiud ziiiu Tcil scdioii i)ublizi('rl('n riitcrsncliuiiii.'ii \\hrv die Larvcii- ('ntwickbni<^- dov Ti-ieboplcivii Finlauds fort. Frl. K. .Miin- sioi'lijolm wird dcniiiiiiclisl cinc Arbcil uhrv ( )liL;()c]i:i('lcii verôffontliclicn. Die Icblbyclogic, dcrcii cifrigstcr Fordci-cr Dr. O. Nord(|nist wai', sta^nit-rt vôllii;- stùl sciner Aiiswandc- ruiiu'. Das von Nordquist «Jésamnudb^ i>:ross(' Matrrial iibri- Wandei'un^vn dcr Salmoiiidcn uiid Aalc iind iibcr die geo- ôfai)liisch(' ^^'rbroiliing dcr Fisclic in dcn Binnenge\v;iss(M'n Finlands isl, so vicl icb wriss, niu^ crsl Icihvciso boarbcitcl nnd pnblizicrl wordcn. In cinri' von scincn b'tzbMi Pnblikationcn : SoiJH' Biolo(j/C(fl Re(fS()//s for llic iirrscnf Dtslrihvlion of Freshirnto'-Fish iii Fijfltn/d (\), koiiinit ?\orili)uisl Ix'/iiglicb des allgenicincn (diaraklci's dci' Fisclifanna in dcn Binnenseen Finlands zu folgvndcn allgcnicinen SchUisscn : ■• As most of onr Jakos aro nnnnants of ono or somo biggei' lak(>s, so Ibeir fisli- fanna is also goncrally a rcmnant of tbe fisli-fanna in tlioso big lakes. In most cases, tlu'iv bas, no donbl, (akcn place a mixing np with fisbes wliicb bave ascendcd froin otbiM' lakes, but tins eould, by far, not bappen ahvays. Aud also, if siudi a mixing u}) bad occui'i-ed, tlio nalural conditions of Ibe lake uiusl bave cansod, connnnnication Iiaving become inieriMipled, ail Hsbdviiids Ibal were noi adapled ïov il gradnally lo die ont. •■ 1)1'. Max Sanilergiebl in seiiiei' kiirzlieb ersebieneiieii Arbeil : /)/(' (/('<)ffj-{/j)/i/scJ/c ]'('rhj'('///fj/(/ nui Mi/s'is rd/rld , Viilhi- s'n'lUi (ji(fnh-isi)in()S(i, I'(ii//()ji()/-('in (///i//is in Dcnlsclihiinl (ils Ei'h'UrrniKjsn'rsnch /hrcr llcrlimi fl (2), folgende allgv- meinen Oc^sicbispunkte ziir lîeiu'li'ibiiig dei- Seenfauiia Finlands: •• Nur fiir diejenigen Seen, welcbe seit Beginn dw Ahscbmelz- pei'iode Siisswasserbinnenseen siml und seil ih^v Aneybiszeit znni Ancvlnss(>e abwassei'n nnd zweilens fiir diejenigen Seen, \\('l(die Reliklenseen ^r^ Anevbissees bilden, sind wii' gezwungen. eine gemeinsanie ilei'kunl'l ans deni Ancylnssee anznn(>bni(Mi. - Fin- diejenigen Seen aber, A\-elelie Bcliklen Ai'^- Voldia- nieeres sind. isl die MoLjiiebkeil einer isolierlen Anpassinig (1) Fcin\ia.t(). N, I'J0;1, p. "iS. (-2) Anhanii z. d. Abli. d. plins.-iiinth. Cl. dfr l\. /'/r».s.s. ALud. d. JIV.s.s., 1905, p. 18-!23. — 47 — innerhalb dor betreffendini Seen niclit von der Hand zu ^^'eisen. ■- In don Sn schlic^sslieli, \^elcli(> seit der Ancvluszeit niclit znm Bockcn dci- Ostsee ab^^';isso^n, is( dio Bildung der Ivcliktcn- lici-foi'iucn unabhangig von dtTen Enistchung ini Aii('v]us^;(m' ci'folgl. •■ Also : "In (bMijcnigon S(^(M1, ^^'('lcho zuiii A^^'issen Mccrc abwiissi'rn, sind in jcdciii diescr Si'cn die l'olikicn Krebsc selbstandig und unabhinigig ^()m Ostsoi'boLdven zu Siisswasser- formen gcwoi'dcn, was (birch die (juartlin^ Gescliiclilo dieser Seen nacliwcisbai' isl. •• Ausserdcnvon Samtoi- iiiUu'r untersiichtcn Crustaceon finden sicli nacli Nordquist noch folgcndc urspriinglielie Meeres- bewolnicf als rdiklc Tiei'formen in Finlands Rinnenseen, mim- lich Lunnociildiius iiuœrui'us G. 0. S., GandiiaracaHthus loricafus Sabine, Coltus rj/rafh'icorn/s L. nnd Phoca fnetida 0. F. M., var. suintci/sis Noi'dq. (1). Die Haui)(inass(' dci' lakusli'ischon LiUei'atnr Finlands bo- schiU'tigl sich wcnigor mil dci- geographisclicn AVi'bi'ciiung, als viclmcbr iiiii der Okologic dci- Ticiv und Pflanzcn. Der liei-- vorragondstc A^n'tndtn- diosor Rirldung in Finland ist Dr. K. M. Lt'vander. Selion in seinen Jdtoren Arb(4ton ïiber dio Protozoon uud lioiatorien der Umgebung von Helsingfors (2) finden wir zablrriehe geuauc Angaben iiber das A^orkommen der Arien an besonders eli;u'akteristiselien Lokalit;Uen. Spiilere Arbeiten, z. B. seine Scbriften : Ziir Kcmitiiis des Lebens In (Icii sfehendeif Kleingetcassem auf deit Sknreninsehi (3), /au- Keinihiis dey Fauua und FJora finntschcr Binnen- seen (4), tlx'r dus WinU'rphinhUni ni zn-ei Binncnseen Siidflnlands (.">), entliallen die denkbar niinutioseslen Daten iiber das Milieu und die Lebensgemeinscliafien der Siisswasser- organisuien in den untersueliten Gewassern. Angeregt dureli Levander verfasste Dr. K. E. Stenroos eine voluminose Abliandlnui.;- iibei- : Bas Tterleben ini Nurmi- (1) 0. NoruinuisT, « Heitrag- ziir Kenntniss der isolierten Forinen (1er llinselrobbe ». Acta Soc. pro Fauna et Flora Fennica, 15, N° 7, p. 33, 1899. (2) K. M. LF.VAxnr.H, Acta Soc. i)io Fanna et Flora Fennlca, 1% \' "2 und 3, 1894-1895. (3) IBU)., 18, Ni;, 1900. (4) iBU)., 19, ^"2, 1900. (5) IBID.,27, N"l, 190r). — 48 — jirfOisce : rh/r /}//(// is/isc/ic Shiilh' (J). Aiirli dicsc Ailiril, (lie iibriticus ciiu' aiisl'iilii'liclic l 'hci'slclii iihcr die (Tcsdiiclili' ilcr lakustriscli-liiolouisclicn Forsclinng- liis /uni .lalir l.Sl»S hicici iind ciii nusriilirliclics I/iMcraliii-vci'Zciclinis hcsil/l, i^if^lii ciii- ovhciidc ()kol()L;isc]i(' Aii,u'ab('ii. Tcihvcisc lu (Icrsclbrn Iviclilun^' ai'hcitcl ancli Dr. A. J. Silf- \onius, indciu w in ciiicr laniicn Rcilic Non Publikalioncn i'ibcr Tridioptcren Finbuids ncbcn uniicincin ^cnaucn mid ansfidirli- cben Bescln'cibnngcn i\vv Larvon, Pupjx'n und (Ichiuisc dicsci- Insekten ancb (bis A'orkommcn nnd die Lcbcnsgowolnibeitcn d<'i- Larven mit Vorlicbf scliildci'l. Als bJcispirio scicn angvl'iibrl : J'hcr d'ir Mchrmoi-jjhosc cii/if/n- Phri/f/ftjn^idc)/ idkI L'ini- Hoplt/J'idcii (2), i'hcr d/c Mr1(i)ii()rj)hnse e'ni'niey Hydra- jiKiIcli'nlcii (.3), Ein F(dl nui Sclnidl/cliliotl dcr Tr'ivhop- tcreiddrreii {A), T)-ic]K)iif("r('id(irn'ii in j/icld .se/h.s/ rcrfo'- ligteii (ichimseri (5), Bcih-idjc zirr Mefranorphose dcr Tricho])/er('i/ (<>) n. s. w. Anf boianisehem (l<'bii'i liai die angcdcntcio, von Dr. Lcvan- d(>r nnd seinen Fronndcn cingcscldagcnc Riclilnng wcnigcr grosse Erfolge geliabt, obgb'icli Lcvander sclbsl mit Eifcr ancli iederzeit die Pflanzon drv von ibm nntcrsnebton (Icwiisscr slu- dici't nnd zwar nacli dcnsclbcn (TcsicldsinmkbMi w'w d\c Tioi'c Die Ar-licilcn dci- Botanikcr, die sicli l'iir Sccnforscliung infcr- cssicrcn, siiid niclil zaldrcicli nnd zndcm nicisl, svstcmatiscli odcr florlsiiscli abgvfassl. Di<' liaii])ls;l('bli('lisl(>n sind : Xo/cs lui llti' i)hiiil;hni o/' soiiic Itihcs in Lnlc Lu j)iini(i rl,\ \0\\ Astrid ClcNf (7), I)('i//-/f(/(' :-nr Kcnninis dcr ChroDcoccti- ri'cn Finhinth, von K . II. Knwald (S), Znr Kcnidnis di'r Desinididcccn Finhimls, von K. E. Hirn (<.>), Znr Kcindnis dcr Ji//i:i>sn/cni<'j/ Finhimls, von I\. M. Lfnandcr (K»), und (1) Stenroos, Acla Soc. pro Faima cl Flora Fennica, 17, N' I, INilS. (2) Sn.FVEMLS, .Jrfa Soc. /;ro Ftnina cl Flora Fcnvica.'il, Ni, \W% iind^ri, N -i, 1003. (îî) Sn.KVENius, 25, y:^. l'.»0:). (i) Sn.KVKNHS, Mcildcl. Soc. pro Fanna cl Flora Fcninca, 20, p. ..i-.)/, liKM. (5) Snj'VENH s, Allocm. Zeihclir. f. Enlow., IX, p. U7-l.>0, 1004. ((■>) SiLKVEMUS, Acla Soc. pro Faiina el Flora Fciniica,"!!, iN 7, 1005. (7) \. (-LEVE, Ôfvers. al Im/I. Vclciiskaiis-Abiili'iii. Fnrliaiall.. ISOO, .N"S, p. S2r)-S35. — ' ' (H) IvwvAi.i), Meddel. Soc. pro Famia el Flora Feiinica, lOOi, p. liO-l.).). (0) Ilnix, Acla Soc pro Fauua cl Flora Foivica, 25, N" 3, lOO!!. (10) Levanoek, Mcildd. Soc. pro Fauiiacl Flora Fciniica,\\M, p. 1 12 1 17. — 49 — Zu)- Ketnthiis de)- Yo'hrcituug fninischer Chloi-ophj/ceen itnd Cy(m()j)hijcce)t, von A. J. Silt\enius (1). Die ganzc Ai'beit in lakusli'isch-biologischer Hinsiclil, die bis- \\QV in Finland geloistet wonicn ist, berecliiigi uns nocli niclit zn cincm anniilicrnil siclieren Ui'teil iiber die Natur der Seen im allgemeinen und ihrer Fauna und Flora in diesem Lande, weil nnr vei'lùiltnismassig sehr M'enige von den Zelmtansenden \o\\ Seen Finlands, die sieli durcli melir als 10 Breitengi'ade er- strecken, nntei'suelit worden siml. ^^'ollte man trotzdem jetzt selion eine Art von Inventariiun iibcr die Si'isswassei'organismen Finlands aid'nelimen, soweit sie bis lieuie bekannt gewoi'den sind, so wi'irden wir allerdings lange Reilien von Namen zahl- reiclier Protozoen, Rotatoiien, Ci'ustaeeen, Chi'ooeoecaceen, Desmidiaeeen u. s. w. erlialten, die uns eim-n trctîiielicn Finbliek in das Lebrn in kleinen Tiinipeln, Teiclien und Sei'u Siidlinlands geben kônnten, aber ein ricditiges Bild \o\\ der Secnfauna und -flora des ganzen Landes ^^'are dadureli nielit ent\\'ort'en. Die nieisten grossen Seen Finlands barren nocli der genaueren Dcarbeitung in biologiselier Hinsielit, untcr ihncn aueli der Ladogasee, dessen Plankton, wie ieli erl'ahren liabe, zuni Teil scdion bearbeitet ist. Leider liaben aber die Planklonvcrzeieh- nisse ans diesem interessanten Gewasser bislier noeli nielit publiziert wei'dcn konnen. Der fiir biologiselidiydr()gra])hiselie Zweeke gcbautc Danjpfcr XhuHIks ist auf A\"uuse]i \on Dr. Nord(|uist so konslruicrt M"orden, dass ci- Icieht die grosseren Seen Finlands befahren kann. Auf ilnii beabsiehtigte Nord- quist seine sclion 1884 begonnenen faunistischen Studien (2) liber die grosseren Seen Finlands fortzusctzen, aber seine bereits oben erwahnie Entfernung aus deni Waterlande braelite aueli diesen Plan zuni Selieilei-n. Wir wollen hoffen, dass bald wieder lichtere Zeiten liber Finland aufgehen werden, in denen es môglich sein \vird, mit erprobter Energie die Wissenscliaft zu fôrdern. (1) SiLFVEMUs, Mi'ddel. Soc. pro Fauna et Flora Fennica, 190i, p. 10-1-2. (2) Oscar Nordquist, « Om forekomsten af ishal'scrustaceer uti rnellersta Finlanils sjoar ». Mt'dd. Soc. pro Fauna et Flora Fennica, 18(S4, p. 28-32; « liidrag till Kannedom om crustacéfauna i nâgra al' rnellersta Finlands sjoar ». Acta Soc. Fauna et Flora Fennica, 3, N° 2, 1887 ; « Die pelagische Tiefsee-Fauna der grosseren finnischen Seen ». Zool. Anz., X, 1887, p. 339-345, 358-3()2; «Bidragtill Iviuinedom om Ladogau sjôarcrustacéfauna». Medd. Soc. pro Fauna et Flora Fennica, 14, 1887, p. 116-138. 50 Das Mikroplankton der Seen der Karstes \(m 1»'' I.AZAH Cak (AijTaiii) ( l) I. Der Cepic-See. A m II. Aui'ust IS9N. I)/ap])(iiios()tnn hracln/nrii)!! (Li(''\iii) S;irs. AuKrrrrn fccfa Gosse. PeddJioii ni'iriiiii Hudsoii. Hexarllira spcc. Cerat'iinu liirnd'niclhi <>.-F. Miillci', sclir xlr II. Der Njivice-See. Ain "-li. .Iiili iSDS uimI aiii T.. .Iiili l'.KK). DidploDtns ruUjd'f'iH, var. Ira nsijl ni n'ica l)a.-l-'r. .Nfiillcr. il) Ans (Icin Wcrkc : />//' .SVv// ^/cs kaislcs. Krster Teil : Moi/iIioIouIscIk's Miitoicl, '^esnmmch von It Aitiiirit (iAVAZZi. In : Ahhdnilluni/i'n ilrv h.k. fimuniiihischi'ii Gi'xi'IIschnII. \\ icn, iiltl'i. — 51 — III. Der Istrianisehe Vrana-See. Am 5. .luli l'.lOO. Sc//j)Ii(i/('J>rj'/s /inicronidii ().-Fi'. Millier. CJii/ilorns Idhis S;irs. BosiniiKt ]()ii.st)-is O.-Fr. Millier. Joiujisjj'nxi Lcvilig. ]*h'/f)'0j'/fs /)'/(ucfffus O.-Fi'. Millier. Ah)H(( (ifjluh Lcvdig. Pal jjjiJtc unis palicidua Goor. ('i/j)}-iii ophidhyrtcd Jurine. i'd nthocdidptua idlnutns Clans. ('llch)pH ))idcrnr-HS Sars. oifhoiwiiles Sai's. sfr-Ciunis Fischer. ])icKS])iddiu.s Clans. AiidrdCd cochledris Gosse. Notholca longisphtd Kellicott. Podophryd cydopum Clap. AsphincJuHi spec. F('fI(dsf)'Hm borianum Menegli. (k'rafhiin hiriidinello O.-Fr. MiillfM-. FragUdvid crotonensis Kitton. Astcrioiielld formosd Hassall. (jracillimd Heiberg. Didohrijnti sertularid Elirbg. VII. Der Milanovac-See (Plitviee). Ani li. Juli 1898. DdpJidid liijdl'ndi \\\v. plil riccds'is Soslarie. Scdj)Ju)hd)e)'is tnHcr())ddd ().-Fi'. Miiller. Aloud ((fflnis Leydig. roiitrata Koch. Ci/clops f'niihridhis Fischer. Cerdliuin JilrudhieUd O.-Fr. Millier. VIII. Der Dalmatinisehe Vrana-See. Am IS. Juni \W\ . Poj}])eJ1(i (hieruei liicliard. Cijdnps f'ntdn'idtus Fisclier. bico/o)' Sai's. Laophonte spec. Ceriodaphnla reticiihita Juiino. Diaphcmosouia br-achynrum Sai-s. Acroper/is Jeucoccjihahis Koch. Ceratbun cornutuin V\. w. L. Bf'inalie monotones Plankton, ans PopitcJJa Gnei-nc} hcste- licnd; jcdocli fast klcin einziges entwickcllcs Excinplar, hloss Nauplien nnd die jiingslen EnUvicklnngsstadien. Cladocei-en wenige. Weiler Rotaiorien und Diatonici'n. Das \^^assei' in dem oberen, noi-dliclicn Tcile wcnii^slens ganz siiss. IX. Der Blidinjè-See. Am -28. Juli IX9S. Ciiclojis scrriil((h(s Fisclicr. I)i(ij)t()iinis lsirac()(leii, Peridiliecil, ele. XIV. Der Zirknitzer-See. Am -i. .Xovcmlior IX',1'.). ( 'diilldicdidiil ds inn-llid nihricds iîradv. ('//(■/d/is sfirdidl ds I"'iscliei'. hicdsit/ildl ds ( dans. J)/fipli)dids sidiilis W. itaird. XV. Der Begovac See. Am 16. .Jiili ISDN. l'hi/'loriis strciiiiiis Fischer. splidcv/ciis {).-¥v. Millier. I)(i})hiii(i Jnjalhid, var. jilitriccusis SosUirie. D/aptofHiis (Iei(f/corr/is A^^ierzejski . l'i/clojis scrriiJdliis Fisclier. Xofc/'s qiKiih'iconiis Elirbu'. iiiid aiideiv R'jlaiDrieii yolroœ (un-eus Elu'bg. Diatomccu und Algeii. XVI. Der Svica-See. A m 18 .luli LSI IN. Ci/c/ojts hicnsp'tddhts Clans. (}/f//(n/oi(Jes Sai's. P/e/o-oj-d.s f)-H//c//h/s ().-Fr. Miillei-. Ddphiùd hijdVidd var. jiHt riccnsis Sostaric. CJii/flovns (/I()/)nsds iJaird. Alona tcshdViddrid Fiseliei'. Plcdro.rns c.r'ujuus LiUjeborg, cj'cisds Fischei'. Ac/-()j)<'rd.s leiiciiccjihdldtds Koeli. Alidi-dCd coclllcdris (losse. Xrcclld niUjdris Flii'bg. (A')-dt'n(ni hirnirnicnd O.-Fr. Millier. XVII. Der Bokanjac See. A m 2(i. .luiii l'.lUO. ('l/c/ops serriddtds Fisclier. fiuihrtdhis Fischer. riridis Jiiriiie. })'/c(tU)r Sars. Didjihninis rdl(fd)-'is. Sclilueil. DidplidHosoind hi'dcliipn-am Sars. Ceriodaphiiid rctividatd Juriin'. Macrothrir h ii ■suflco) 'dis Norman . — 56 — Acj-(ij)(')-//s /('//(■<)C('jj//f//f//iis Kocli. Eiir-yccrcus IcnnelidlKs O.-Fi'. Miilli'r. Alova guttdtd Sars. PlciiviKnns e.rci.S'f.s Fischer. PoJi/jiliciinis /){'(//(■// h/s (le Gcin-. Hi/i/)y/ (/)-isea LiiiiK'. Das Planklon sclir ivicliliallii^-, lianplsiiclilii'li ans Chu locci'cii hcslcliciid; iihci'wicgcnd D'nfjiliaiiosouni ]>riic]i!/iirnin . XVIII. Die Ponikva. Am 22. Juli 1898. T)i(ii)]i(ni()S()iii(i hr-(ichjpn-}iri} (Liévin) Sars. PJoirtKrus crcisifs Fischci-. I)/(/j)fo/jf?fs ruJg(i)'is,\m\ ir((iis,ijlni n'ica Daday i'iipi-h s])ec. Ar('dJ(( nf/(/(fi'i.s Elirbg. Cerafuun hirndhicJhi ().-¥v. Millier, weiiig. — 57 CONTRIBUTION A L'ÉTUDE de la FAUNE DES EAUX DU JURA') par Maurice Thiebaud el Jin.Es Fayre LICENCIÉS EN SCIENCES INTRODUCTION Si les lacs (le la [)lain(' cl ceux des Alpes ont éli' ('liidit's par (le nombreux limnologues, il ii"en est, pas de iiiéiiie des (Weiidues d'eau situées dans le Jura. Imhot', Zscliokko, Jules Hi(diard ei Jules de Guerne seuls se sont oc('U[)(''s de la faune des lacs du Jura. En Suisse, le lac de Joux, le lac des Taillièi'cs et celui des Brenels ont été visités une ou deux fois seuleuieni i)ai' ces zoologistes. Mais les luai'cs situées plus liant, sur les flancs ou le sonmiel des cliaines du Jura, n'avaient encore été explorées (pie [)ar (piehpies s})écia- listes recueillant des matériaux pour leurs monog'ra})liies. Aucune ("tude complète sur leur faune el leur biologie n'aNait encore été publiée. Aussi, ce sujei nous a (entés et nous aNons eiitn^pris et mené de front son étude a\('c celle des lourbières (pii existent sur le sommet de la chaiiie de Pouillerel. L'endroil était })roi)ice, car là-haut, par suite de la disposition géologique faisant affleurer la marne du Furcil au sommet de la montagne, les mares sont nombreus(>s, de types différents et toutes situées à une altitude assez élevée, de 1,230 mètres en moy(mne. Nous avons effectué une quarantaine de pèches pendant une (1) Travail fait, au Laboratoire de Zoologie de l'Académie de Neufchàtel, sous la direction de M. le Protésseur D'' 0. Fuhrmann. Il fait partie d'une étude géologique, botanique et zoologique, intitulée « Monographie des Marais de Pouillerel », à laquelle la Faculté des Sciences a décerné le prix Léon du Pasquier en janvier 1906. ~ 58 — année, de août 1904 à juillet 1905. Pendant les mois de décembre à avril, une si forte couche de glace et de neige (1™60) recouvrait les mares (ju'il nous a été impossililc d"v continuf^r nos recherches. Ces pêches ont été ('tudi(M's au Lahoi'aloirc de Zooloaic de l'Académie de Ncucliàicl, sous la dircrliou de M. le jjrolVsscui' D"" 0. Fulirmann. Nous nous eni])rrssons de lémoigncr ici à M. le professeur Fnlu'mann toute noti'c reconnaissance pour la grande i)aii (ju"il a jjrise à ce travail el poui' ramabilité avec laqui^lle il a mis à notre disposilion la littéral.ure nécessaire. Pour la déterminal ion de certaines espèces, nous avons d(>mandé les conseils cl aide de MM. les s^jécialistes : l)"' (). Fuhrmann, pour les Turbellaires; 1)'' Th. Stingelin (Olten), poui' les Cladocèr(^s; 1)'' J. Roux (Bàle). pour les Infusoires; 1)'' E. Webei' (Genève), jtour les Kolaleurs. Nous ex])rimons à ces messieurs nos reuieivienients h^s plus sincères. Nous avons (li\isé la malièi'c denoli-e ('(ude de la manièi'c sui\aul<' : 1" Piirilc f(UAitisl'uja(',v^'\\\i.' de la faune des dixcrses mai'cs, a\('c un tableau général des espèces lrou\ées; 2" Partie systématique; o" Partie biotogique. I" Partie faunistique Les mares doni nous axons éludi('' la faune sont siiui'cs sur la chaîne de Pouillerel, la dernière du Jura Neuclmlelois. l)ordant au N.-O. l(^s vallées svuidinales du Locle el de la (Miaux-de- Fonds. Pi'esque U)ules ces mares soni creus(''es dans la mai'ne du Furcil, à une allilude variani de l,?20mèiresa 1 .250 njèlres. Celle marne du [''urcil cori'espoud à uu des ui\eaux supi'iàeurs du IJalbonien (.lui'assi(jue nioven). Chose curieuse, au lieu d"a\(tir (''l('' entamée par r(''rosion eu lorniaui une comhe coiume cela est le cas })Our les nixeaux marneux, la mai'ue du b'urcil, dans cette région, occupe le sonnnel de la cliaine el l'orme une 59 o o ^ «iJ c V o (■)() — \oùl(' réuiilirrciiicnl arrondie »Siir cette voule luarneuse se sont «'"tablis les inai'als (oiu'Ihmix des Saignolis. Nous rendrons comple ailleiii's de leur élude inlél'essanle à ])lus d'un poini de vue La marne (\[\ Furcil, l'oriui-e nornialemeni de 1/3 de matières calcaires pour 2/3 de matières siliceuses, a été décomposée, sur une épaisseur vainant de O^IO à (F50, par les eaux météori(pies ((ui ont dissous le caleaiiv. De sorte (pie les mares sont établies sur un terrain siliceux. Ces mares, dont la })lus grande a une longueur de 20 mètres seulem(Mit, ne portent pas de noms spéciaux. Aussi, nous les avons désignées sur la carte ipii })récède ])ar des letti'es majuscules. MARE A (Altitude : 1,230 moires) Elle est situc'c sur le Ncrsaul ouest de la cliaiue de Pouillerel, ii"ès pi'ès du sonmiet de la voule, au bord et à di'oile du (diemin conduisant du Locde aux Plancdietlcs. C'est la })lus grande (]('<• mares ('ludi(''es. Ses dimensions son! L.'s sui\antes : 20 mètres de longueur sur 15 mètres de largeur. A cei'tains endroits, l'eau atteint t)"".")!) de [)i'ol'ondeui'. Elle est situ(''e sur la marne du Fui-cil. Une i)remièr<' zone comprejid, à la ji(''ripliérie delà mare, une iT'gion démolies, sépar(''es par de pelils canaux somcnt dessi'- eliés en été. On v tromc: Gli/cerhi fliûhiiis \{. \\i\ <'l .\(//-<)s//s (ilhi, E. ' ' Celle zone, assez disconlinue, esl lariie à cerlains endroits de 5 ou (■) mètres ; 2" Zone à H('h'nch((r'/s jKihisij'is K.Jîr., 1res (M roi te; 3" Zone à ('(i}-cj\ surloul C (ioodciioirl't Gav. Celle lorma- lion Jie se troinc (pie sur un des c(jt(''s de la mare; 1" Zone à eau assez iJi-ofonde, avec d^^r^ toutî'es (je Polaiinxie- ton Jvr/Y'.S'cry/.v Sclirad et de C7///?y^ si)ec. C'est la plus étendue de toutes : 12 m("'tres de lon^-, 8 m(''lres de lai'^e. 01 — Pendant le courant d'une année, nous v avons pèclié sept foi> A'oiei la liste des es})èees trou\éi's : Fis -2. A lit' ilr la iiiaïc .\, iraiiii's uni' iiliuto.m'aiiliii' df M. A. Kulil}, au J. IIHIZOI'ODES : \. Diffingia purifoniiis Perly cl var., 1i. Dif/lnuia cnyricduiiti Pennrtl, 3. Di/fltKjia (jlobulosa Duj-, i . I)i//fiigia spec, 5. Di/flitfiia alf. eU'(/i Peiiani, G. Difflugia acuininaia Elirb., 7. Ccntropi/.iis aculeatu Sk'in. INKUSOiriES : 1. Holophrija ovum Ehrb., "2 Lacrymaria olor O.-F. iMïiller, 3. Ainphi- leptus Carchesii St., i. Païamecium caudalum Ehr., 5. Paraiiwcium bur- saria Ehr. O., Spirostoniinn ambigumiiEhv., 1. Stentor polyniorphus Ehr., S. Voiticdla cuinpanula Ehr.. 9 Voiticella convalUu ia (.., 10. Vorticella ncbulifem O.-V. Millier, 11. Carchcsimn ipisluUs Cl. et \..? [± Epistylis nijnipItantiH Eiig., 13. Ephljlis spec, I i. Epistijlù digitalis Ehr. SUCEURS : Tokophrua cijclopiun Cl. et U., sur Cytiops viridis. FLAGELLÉS : 1. Votro.rgtdlialoil.., "1. PliacastongicandasV.\\v\\.,:iCcratiuiii cumul mu CI- et L., 4. Glenodium cinciuni Ehr., 5. Pcridiniwii tabulatum Ehr. — 62 — IIYDROIDES : Jltidni fiisca L. liOTATElIlS : 1. Pliilodiiiii iintcroshjla VA\vh.,t>.]{()lil'i')- ruludris Elirl)., :>. liotifrr acli- niirus P^lirl)., 4. CidlUlina ^unihioUca Zelinka, ï'y.Cojx'Ks pachimrm (iosso, (;. Coi'lopus pora'llas Gosse, 7. Diascliiza soniaperla (iosse, N. Salpimi SfiiiuneraFjUv., \). Salpina vnicroiialaEhrh., 10. Iviiclilani>i sjioc.. II. Ca- iifj)na liiHCi Klirl).. I"2. Mniioslula huila (iosse, Kî. Cnliiiiis hicnsiiidiil us Klii']»., li. Mflnpidia ftniidiis Cosse. » (i.\ST(iOTHl(;HKS : Plusieurs espères imlélermiiiées. TLMU{ELLA1I!P:S : ]'or/^'.r .ieune spec. NÉMATODES : Doflllaiiiiiis slaipialis Doj. IIIUI DINÉES : I. Nt'j)licli!i spec, "2. (:ii'j>sini' "1 spee. OMGOCHÈTES : 1. Slylaria hicustiis I.., '2. AVr/.s prolmcidani L., :). .W'o/o,so///r/ spec, 'i. TAiiniodriliis spee. CLADOCÈrŒS : I . Daplinid lOHuispiiin (».-K. M., '2. Simorepliahis rriulus O.-V. M., i). ^V- liodajilinia huizii SUngeliu, i. Ceriodaiilniia rclknlala Juriiie, 5. Aloiia costala Sars, (i. Aloiia niilliita Sars, 7. Ph'iiyo.rns Iriuicahis O.-F. M., N. Chjidniii^; nphacrirn^ {).-V. .M. USTIlACOllES : 1. A'o/of/coyy/^/ 7//o;(ac//a O.-K. Millier, ± Cijprh inconfjrui'iifi llanHlolir, :',. Cijclocijprh hicris 0. F. M., i. Cuprin oplithalmicd .lurine, .">. Cniidoiid candidd Vavra. COPÉDODES : 1. Ciiclop^ /■(/.sT»s- .Inriiie, "2. Cnclnptt sernihil n^ Fiselier, :î. Ciiclops Lcackarti C\nn^, i. Cnclnps /)//^o»-s7,// l.ande, r^.Cjiclop^ shnimis Fischer, H. djiclops viiidiK .]\mno. 'l'AllIlKillAUFS : M(i('i'lii!s iiHirronn.r hu.j. I.AllVES D'INSECTES : 1. Cevalojxtnon, 2. Chloé: les inseetes n'ont pas élé déterininés. ToT.XL : 71 espèces. — G3 — MARE B (Altitude : 1 ,240 mètres) Elle est sitiK'e ;i la limite sud du marais le plus élevé (Grand Saignolis), sur le déversoir d(^ celui-ci, à 100 mètres à gauche du chemin conduisant du Locle aux Planchettes, sur le versantes! de la chaine, mais tout près du sommet. Elle est creusée dans la marne du Eurcil. Forme circulaire de in mètres de diamètre. ( )n disting'U(^ les zones suivantes de la péripliérie au centre. 1" Zone des mottes, caractérisée par la présence de nom- breux îlots, avec (kiltha palustrish., S(f(ii ini procuinbeush., Autho.ranfhurn odordlinii L., CfO'i'.r fara L. et Jiincus conglo)/ie}'(ffiis L. Entre les mottes, sur la vase, se trouvent: Gli/ccr}(t /fii/tans R. Br. et Jii }i eus co)n pressa ^ i-à(-X[., et dans les parties très humides : IleleoeJufris p(iliistr/s L. et AJisma jiJdnfago L. l'i-. :î. — Mille 1!. I. /oiie (les liiottr; II. Carieaie. HT. Equisetnic. — G4 — 2" Zone à Carcœ Goodcnoivli (lav, (Titromèlés de quolques Equisetiun lhj/osu)ji L. Ces deux premières zones ont une largeur moyenne de 2'"60. 3" Zone à Equiselnm limosum L. Ces plantes sont très serrées et ne laissent qu'à très peu d'endroits des espaces où l'eau soit libre de végétation. La mare est d'une profondeur maxima de 30 centimètres. Nous y avons effectué 5 pèches nous ayant donné les résultats suivants : IIHIZOPODES : I. Difflufiia piffiformis I\'iiy, "i. Difflayia urci'olala ('arter, 3. Dif/lugia ail. Inidivslalica l'enard. INFUSOIRES : I. Pammccium caudalnm Ehrb., 2 Spirostomum ambigimm Ehrb., 3. Sli'iilor polninorphns Ehrb., 4. Slioinbilidium riridc St., 5. HaUcria granduH'llaO -V. M\\\\er, il SI ijlunichia vii/lilas O.-F.UùWer, 7. Epistjjlis nginplianim Engl , H. Ophnjdium versatili' O.-F. MûUer. FLAGEr.LÉS : I. Volvox (jlAialor I.., '"!■ Pcridiniinii tabuhiixiu. FA^rb. HYUIIOIDES : Hjjdra fasca I.. ROTATEUIiS : 1. Philodina citrina Elirb., 2. Roiifci' viilgaris Ehrb., 3. Rnlifcr iardm Ehrb., 4. Rotifer citrintis Ehrb., 5. CallidiDU sijmhiotica ZeHnka, (i. Copeus labiatus Gosse (très abondant), 7. Copeus pachijnrus (iosse, S. Fiociihi- ria forficula Ehrb., 9. Eosphora najax Ehrb., 10. Diglcna uncinala Mihi., 11. Dkischyza lacimilala O.-F. M., 12. Moiiostiila huila Gosse, 13. Colurus bicaspidatus Ehrb., 14 Mi'lopidia solidmCiOSse, 15. Pterodina patina Ehrb. GASTUOTIUCHES : 4 spec. TrRBEF.LAIRES : 1. Mesostoiua spec ,2. Ggiatur Iwiinapliioditus Ehrb., 3. l'or/^'.r Graffi Hallez, 4. Castiella agilisVnhrm., 5. Macrostoma lii/siru- Oersteii ,{\.Cate- nnla Innnai' Dugès. OEIGOCHÈTES : Sliilaiin laciistiis I, Muiiligsteror^pec. NEMATODES CI.ADOCFRES : I. Simoccpliatas vcliilits O.-F. .Miillor ,2. Ccriodaphnia A'«r/::« Slini^elin, 3. Alonu guUata G.-O. Sars, 4. Alona cuslala Vi.-O. 'Savs. — 65 — OSTRACODES : 1. CiiclocuiJiis Uu'vis O.-F. Muller, 2. Ci/pria opltlhalmica Jurine. COPKPODES : 1. Cijclops fasciis Jurine, "2. C/iclops si'rralataa Fischer, 3. Cifclops phaleratus Korh, i. Cijclops fiinbriatus Fischer, 5 Cj/clops Dibowskyi Lande, 6. Cyclops invidis Jurine, 7 Canthocaiiiptns pi/fimaciis Sars, 8. Canthocainpius crassm Sars. TAIUIKJRADES : Macrobiotus macronijx lluj. LARVES D'LNSECrES : 1. Chifonomus spec, 2. Ancuspec. MOLLUSQUES : I. Limuaca pcirgra Drap., 2. Sphaerium conictan L., ;!. Spliacriinii DraparnaliU CI., 4. Pisiditim obtitsale C VL-V. major. Total : 5'J spec. MARE C (Altitude: 1,220 mètres) C'est un [)uils abandonné devant chez Jean Golar. Une seule pèche a été faite le 15 août 1904. ROTATEURS : 1. Philodina cilrhiaEhv., 2. Adincta vaga Itav., 3. Salpiufi mucrnnata Ehr., i. Mi'lopididsolidm Gosse, T). Plcrodina paliiia Ehr. CLADOCÈRES : I. Daplutia nhlma Kurtz. 2. Daplniia longiapina O.-F. Muller, 3. Ci'rio- duphnia Kavzii Sting-elin, i. Chfjdoras sphaericasO.-V. Millier. COPÉPODES : I. Cyclops ri lidis hivïne, 2. Cyclops stri'ii ans Vischer. Total : Il spec. MARE D (Altitude : 1,220 mètres) Mare située au fond de la combe de la marne du Furcil, à 200 mètres au-dessus du chemin conduisant du Locle à la Sai- gnotte et aux Recrettes. Dimensions : 5 mètres de longueur sur 2'"50 de largeur. Elle est creusée dans la marne du Furcil et devient tout de suite assez profonde (0'"(50 à 0'"70). Aussi la suc- cession des zones de végétation est différente. (■)(') l°Zone à Eqitisetwu îhnosum L. qui, sur le déversoir de la mare, fait place à la zone des moites, avec Glyccria ffui/ans R. Bi'. eiJiiiicus cnrnjiressus Jacq. Dans la partie la plus pro- fonde de celte zone se trouve une i^'rande mousse appartenant au genre Hyjiitnm. Y\'j:. 1. — MiHv I). I. /(iiK! ;i Iv|llis('tlllll. I I. Zdiii' à Il\ |iiiiiiii. III. Zoiir des mottes. 2" Zone libre de végétation macros('0])i(|U('. ()"'70 de profon- deur. Nous y iivons fait 5 ijéclics. l'.HIZOPODES : (Jiidilrulfi ? spec. INFL'SOIIIES: . I. JjUCV II maria Olor O.-F. Millier, ^2. Parami'ciinii caudal mu p]lir., 'A. Parami'ciaiii. bursarin Elir., 4. Spirosdunnm aiubif/iintii Klir., T). Uro- Icplm musculiis Elir., (i. IJroleplm piscis Elu-., 7. Sh/lniii/rhia inuliliis O.-F.^ï.. H. ffislrio Stcnn Sterk\. FLAGELLÉS : I. Phaciifi loiipicaiiilift Elir., 11. l'Iiacns pli'Ufoiii'ch's Elir., :!. Ifflcroni'iiia spcc. — 67 — ItOTATEURS : 1 Rotifer vulgaris Elir., "2. Rotifcr macrantft Schraiick, 3. Rotifer ciiyi- nus Ehr., 4. CaUùlhia sijinbiotica Zelinka, 5. Ailincta vaç/a Dav., 6. Asco- morpha helveiica i'erty, 7. Taplirocampa spec.,H. Nofoiiimaia auriffi Ehr , 9. Pfoalea ilccipicn^ Ehr-, 10. Proaies pclromi/zon Ehr. il , Eospliora dif/ilalaEhv., 12. Eospliora aarlla Ehr., 13 DiijU'na uncinala Mihi , li. I)i- f/lcua forcIpataVAw., \o. Dia-icliiza sciniaijcrla Gosse, 16. Salpina mucro- nata Ehr., 17. Colurus bicmpiilaliis Ehr., \H. Metopidia solidus Gosse. (i.VSTIlOTRICHES : 3 spec. dont Cliat'Ionotiis acaiillioides 0. F. M Tl IIBELI.AIRES : I. Vortrx spec, 2. CiLstrclla avilis Fiihr , 3. (liiralor licriiuiplirodihis Ehr., 4. Vortr.r spinosa iiov. spec. de Fahriiiaiin, r>. Derosloiiia slaynalis Fiihr , 6. Derostoma anijniiiclainm Oe. Oi.IGOCHÈTES : Sti/laria lactistris E. CEADUCÈRES : I. Ihiijliiiia ohliisa Kurtz, 2- Siinocrphahis relnlns O.-V. .Millier, 3. Criio- daplinid Knrlzii Slin.^elin. ï. Clijjdorus spliirriciis O.-F. Muiler. OSTRACODES : I. (Ijipria ophlaliiiica .liirhie, 2. djclocijpris lœvis O.-F. Muiler. COPÉPODES : I. Cjicloi)s serruldliis Fischer, 2. Cijclops riiidis .hiriiie, 3. Ci/clops fiinhrialiis Fischer. TAIil»l(;i!Al»ES : Macrobiotns macronn.r Duj. LAliVES D'INSECTES : Kpla'inn'idi's, Cori'llua. Total : 53 espèces. Cette marc est sui-tont liclic en espèces de Hotaleurs, mais pau\re en individus. E. FossKs d'exploitation des tourbières chez Jean Golar (Altitude : 1,220 mètres) ("es fossés sont remplis d'une eau noii'àtri» sans végétation macro})liv((>, mais avec beaucoup d'algues. A certains endroits, cependant, les bords sont garnis de Agruisiis alha L. L<' fond est formé par les débris de tourbe. — 68 — S(;i)t pèches nous ont donné les espèces suivantes : RHIZOPODES : 1. DifflMfjia curvicaulis Penard, ± Difflugia aciminaia Ehr., 3 Arcclla viiUjavis Ehr., 4. Plagiophris gracilis Pen., 5. Centvopijxis aculeala Stein. INFUSOIRES : 1. Paramecimii caudatum Ehr., 2. Spirostomuiu ambiguuin Ehr., 3. Stentor poljiinorphnsEhr., 4. Carchesimn spectabile Ehr. FLAGELLÉS : I. Phacus pleiifOiH'ctes Ehr., ± Euglena spec, 3. Trachelomonas hispida Perty, 4. Euglcna sjtirngufa Ehr., 5. Pcridinium tabulatiim Ehr. ROTATEURS : I . Floscularia alf. regatis Hudson, 2. Philodina rosi'ola Ehr., 3. Philodina €itri)w Ehr., 4. Philodina iiKicrostjila Ehr., 5. Rotifcr vulgaris Ehr., (j. Rotifer macmrm Schraiick, 7. Rotifer iurdm Ehr., K. Callidina sgm- biotica Zelinka, Q.Copem pachi/urm Gosse, 10. MaMigoccrca lopltoessa Gosse, M. Mastigocerca bicornis Ehr., 12. C(plupus porcellm Gosse, 13. Distgla fle.rilis Gosse, 14. Distgla Lndicigii Ehr., l^.Catgpna nngniata GosspV, l(i. Monostyla lunarisEhr., 17. Monostiila Imlla Gosse, \H. Coin rus h'plns Gosse, 19. Colurus obtusus Gosse, 20 Mctopidia solidus Gosse Tl'ithELLAIRES : I. Cali'niilii It'nind' \h\gès, 2. Ggrator lirrinaplirodilas Ehr., 'à. Stcno- sluni'i Ifurops U. Sch., 4. Mi'sostoma viridatum M. Sch., 5. Mesostoma roslratain Klir., (i Ciistrada radiatd v. Graff, 7. TorMr inicrophtalmns Vejdowski. NÉMATODES: I. Monliiisti'iii spec, 2. Tripijta spee. OLIGOCHÈTES : I. Sliiliirid lacKsfris L., 2. Nais proboscidam L. CLADOCÈRES : I. Ct'riotlditlniid Knrlzii StiiigeUn, "1. Cerioddjtliniii rcticiilata Snv'me, 3. Dnphnia obtiixa Muvl/., ï. Alona rostatit Sars, T». Ahnia giittaUi Sars, G. Cligdorns splui'riciis().-E. M. COPÉPODES : 1. CgcloiJS fuscus .liirine, 2. Cgclops Kcrriilatus Kischer, 3. (Igclops sirennus Fischer, 4. Ciiclitps finibriatiis Fischer, ."). Cgclops rrrnatis h'ischer, (1. Cjiclops langnidas Sars, 7. (Ainlliordmijlns ininiiliis Sai's, (S. Canlhocanijitm crassns Sars, '.». (Àintliocaniptns pijgniwm Sars, 10. Canthocamptus gnicitis Sars. TAliDIGliADES : Mdcrobiolns niacrong.v Ikij. LAIWES DTNSEGTES : Crratopogon, Cnlc.r, Agrion. 'l'oTAi. : (-)4 espèces. — m — A signaler ici la [)r(''seii("e de iionilireux Kolaleui's lori(|iiés (onze) et de (juatre esi)èces de CauthocnmptuH. Plusieurs des espèces sont spéciales à ces fossés. Ainsi : Vortex micvophtabnm, Mmaxtoma rosi rat mu, Cncinpx lani/tiidns. Quant aux (^ladocères, l'absence à EqnischDn rniiosum \j. seul, où l'eau est profomle de 30-40 centimètres. Voici le schéma de celle mai-e : Fi-. 5. — Marc F. I. Zone ;'i Ciirex. II. Zone ù (îomaniin i);ilnstrt' l't iMjuisctini III. Zone il Ecpisetiim. — 70 — Une seule péelie, faite en jnillel 11»()5, a donné la jolie lisle d'espèces suivantes : RHIZOPODES : 1. Diffluf/ia faillis Peu., ^2. Diffluf/ia puriformis Perty, 3. I)iflh((jia ticniiiinataEhr., i. Arcella vnltiaris Ehr., 5. d'ntropu.ri^ acnlmla Stein. FLAGEELÉS : I. Volro.r (jlobalor Ehr., "2. Peridininni lahiitaluiii Ehr., 3. Trachcto- vinruix (irmaia Ehr., i. Pandorina mayuni Ehr. INFUSOIRES : 1. Lo.rodes ros^frnm O.-F. M., 2. Si)iro^tomnm ambinumn Ehr , 3. Stentor poljjmQrphufi Ehr- ROTATEURS : 1. Phitodina vmcrostula Ehr., 2. Ro^i/cr vulgavis Ehr., 3. /?o//A''' viacrnni^ Schraiick, i. Copcus ^xichiiurua Gosse, 5. Salpum mucronata Ehr., G. Monostula Innari^i Ehr., 7. Monostnhi biilhi Gosse, S. Mdopidia solidiis Gosse. HIRUDINÉES : 1. CAepùne spec, 2. Nephclis spec. TURRELEAIRES : I. Gnratov licvniHphrndituf. Ehr., 2. ]'or/*'.r spec, 3. Castretta (Kjili^ Fiilirm., i. Castradd radiatn v. Graff, 5. Opisionia Schutzianum De Man. GLADOCÈRES : 1. Chi/daym sphaevicm O.-F. Millier, 2. Ccrmlaphnia KurtzH Sling., 3. Smocephulun retnlm O.-F. Millier, 4. .4;o»fl costoto Sars, 5. Plenroxm tnincatus O.-F. Millier. ostracodf:s : Cypria oplithalmica J urine. COPÉPODES : I . Ciiclapfi sn-ndatus Fischer, 2. Cijclopx Djfbowski/i Eande, 3. Cifclnps renmlis Fischer, 4. Cjjclops rividis Jurine, 5. Canlhocawptus crassus Sars, G. Canthocamptus minuius Giaus. TARDIGRADES : Macrobiùluit, macrouif.r Dnj. Total : 39 spec. A sif^-naîT'i- rahoudauce de S'p'/rashnini m el la i)i'(''senc rintéressanl lurhellaiiv ()jnsf077)n Schuîzhnniii) DeMan. Simoa'j/Jiaïus rchihis o\()/cI()j).s Di/hoirslnji s"_v li'ouvent. e (le n. '1 — tandis (juc dans les fossés de tourbièi"(>s, disianis d<' l*() mètres seidemenl de la mare F, ces deux espèces manijuent. MARE G (Altitude: 1,23.S mètres) Mare si(u(''e sur le d(''versoir du marais (Gi'and Saitiuolis), à droite du cliemin Lorle-Planchettes et à 150 mètres de la mare B. Dimensions : 11 mètres de long, 7 mètres de large. 1° Zone des mottes, avec Juncus conglomeratus L. en pré- dominance, puis Anthoûoanthum odorat um L., Car ex ffava L., Carex stclhdaia Good, Agrostis alba L., Succisa pra- fensis Moncli, Sag'ma j)rocuf/fbeti.s L. Enliv les mottes, dans la vase, se trouve Jiidcus cODijirTSSUs Jacii- La largeur de t'ette zone varie entre 1"'7(» et o mètres. 2oZone à rrn'C.r: Carcx Good enoir ii (rà\ qX Equ isct a m Ihno- Fig-. (J. — Mare li. I. Zone (les mottes. II. Zone à Carex. III. Zone à Equisetinn. IV. Zone à Potamogeton. sn,m L.; aux endroits peu jn-ofonds so Irouvont : Ei'iophoruui angHstifoliiun L. (»t Alis))in Planingo Rotli. 3° Zone à Eqnisctum limosiim L. très clairsemés. Snr le fond eroisstmt de petits exemplaires de Potamogefou rufcsccns Sehrad. Profondeur maxima d(> la mare, 0™30. Trois pèches nous ont donné les espèces suivantes : RHIZOPODES : Arcella vul(/arish. INFISOIRES : 1. EyH's/7///s spec, 2. Stoilor i)ol!nnoyphus Khr. FLAGELLÉS : Voivox ijlobaior Ehr. ROTATEURS : 1. Roiifer vuiuarh Elir., 2. lMi(ey iardiiK Ehr., 3. Rotifer actimuusKhr., i. Copeus pachnunisGosiie, 5. Diglena u)H'i)i(ita W\\n. TURBEL[>AIRES : 1. GHratnrlwrmaphrodiius Ehv., 2. Dcvostovia slagnalis Fiihrmann. CLADOCÈRES : 1. Ceriodaphniu reticulald Jurine, 2. Ccriodapinila /uu7c// Stingclin, 3. Simocephalus vetulus O.-F. M., 4. Alona (/ultata Sars, 5 Clnidonis nphaevicus O.-F. M. OSTRACODES : I. Cl/pria opiithalmica Juriiie, 2. Cnclocjipvis laevis O.-F. Mïiller. COPÉPODES : 1. Cncloiis fiisciis Jurine, 2. Cjfclops Kcrndalus Fischer, :5. Cip-lops fimbiiatus Fischer, 4. Cnclops Leuckarli Clans, 5. Cijdop)^ Dulioirskul Lande, H. Ciiclops strenmix Fischer, 7. Cuclops riridis Jurine, .S. Can- ihocavipinit. cvafism Sars. Total : 26 spec. MARE H (Altitude : 1,235 mètres) Petite ni;uv artificielle peu ])rofonde, située sur la marne Au Fiii'cil, à l;i limile des connnunes du I.ocl(> et des lîrenels, ;i •^(H) mètres au sud de la hoi'ue n" 3. Une seule pèche a été faite en septembi-e 1<.H)4. INFUSOIRES : I. Holnphyua ovum Ehr., "2. Holophyi/a (lisrolnr Ehr., :î. Rhabdostyla ovum Ehr. sur Cyclops viridis, 4. Loxodes rostnun O.-V. M., 5. VorticeUa camimnula Ehr. ROTATEURS : I. Rolifer rul(jari.lle route de la Ferme modèle, tout près du sommet de la voûte. Caractérisée par des louiiés de (liara spec. Unepèclie faite le 2()seplembre lUOt a montré une faune très pauvre. INFUSOIRES : i. VoyUci'Ua mitans O.-F. M., 2. Voriicella cavipanula Ehr., 3. Carche- sium jiulupiiinia L. s/ Liniiiea. ROTATEURS : Monoshila bnlla Gosse. CLADOCÈRES : Chydorus spliaericnsO.-V. M. Total : 5 spec. MARE K (Altitude : 1,225 mètres) Mai-e située à 300 mètres phis à l'ouest de la mare A, au boni du chemin menant au corps de garde. — 74 — Une seule prcjic a é(('^ faite le 3 octobre 1001. INFUSOIRES : Rhabdosti/la nvuni Kent, s/Daphnia obtiisa. ROTATEURS : 1. Tricnilna iinistaciiiaVÀw., ± RoUfcr vvIgorlsEhr. CI>AI)OCÈRES : Daphnia obtusa Kurtz. OSTRACODES : Cl/pris incongrueiiS Ranirlohni. Total : 5 spec. Faune caractéiisée par un(> (juaniité ijrodigicusc de Daphnia ohtusa et de C^/pris incongruois. Nous avons remarqué à plusieurs l'cprises que lors(|u'un(' es})èce existait en grande (juantit('( dans une mare, cette mare ('tait pauvre en autres espèces. MARE L (AltiUide: I ,^2( Ht métros) Mare occupa ni le fond d'un ('m})Osieux creusé dans les marnes ai'goviennes, sur le versant est de la cliaine. Très peu profonde (10-15 centimètres), avec Agroslis alita L. — e( Als'nie spec. D. Chudnrus sphaericm O.-F. M. OSTRACODES : Cypria opiilhalmica .Juriiie. COPÉPODES : 1. Cjiclops /'(t.sï'/f.s' .lurine, 2. ('.i/clops scrriilatus Fischer, ?>■ Cnclopt^ rernalis Fischer, A. Cdiilhocamptus ci-assns Sars, 5. C(tiillincampti(s (iracilis Sars. Total : ^G spec. Dans un ijctit puits (•i'('ns('' dans la marne du Furcil, pour recueillir les eaux de source, nous axons (rouvé (pielques exemplaires d'un Nt/jikm-gus. M. Fulii-mann, (pii a on l'obli- geance de le (léterminei-, a reconnu (pie ces six individus apparte- naient à Ni/phargus jniteann.s, var. onesiensis Humbert, trouvé à Onex (près (lenèx'e). — 76 — MARES aIb C D II J |K L Protozoaires 1. iniizopODES 1 . Difflugia jiijnfonnis l'erty et viiriétés 2. Difflugia acuminata Elir. ?). Difflugifi ciirricfuilis Peiiard 4 . Difflugia ;ifF Hcgaiis Pfiiard 5. Diffl/igid fiilliix l'cnanl (i, Difflugia iiirrolitta Carter 7. Difflugia glohiihmt Diij. 8. Difflugia spec. y. CentropyxiH aculeata Steiii 10. Arcella vidgaris Elirb. 11. Plagiophnjs gyacilis Peu. 12. Qa<(druh( (/) spfc. 2. EI,AflELLl':S 1. l'i ridiuiuiu lahuhiiuiii Cl. et li. 2. Glfnodiutii ciuctum Elir. 3. Ceratium cornufum Cl. et L. 4. riiacus loiigicaadus Diij. 5. PhacuH plruroucctes Diij. (). Euglrnu xpiroggrac l"]lir. 7. Euglriia spoc. 8. Hetvroncma spec. !l. Trachrlonuntan Jiinpidu l'crty. 10. Trachfioiiuiunx UDuata Elir. 11. Fandoriiia luoruin Elirli. 12. Volrox glohator \i. 13 et 14. 2 spec. iiHlétcniiiiU'S Infusoires + + + + + + + + + + + + + + + + + 1 . Ilnhijilirga diuin V,\\\\t MARES Hydroïdes CD F I G II 14, •i-t. Holojjlirija discolor Elii'l). Lacnjmaria olor O.-F. MùUer. AiiiphileptKS Carchcsii St. Loxodcs rontriim ().-F. iruUcr. Bileptus anser O.-F. M. Paraiiiccinui caudutiiiii l']hrlj. Faraincciuiii biirsarla l'Ilirb. Paniii/cciniJi niircliir i).-V. .\[ Spirostoiiuiiii amhiguum Klir. Stentor poh/iiwrph us Elir. StrouibilUUuni ri ride St. H(ilteri<( ijraiidini'tta ( ).-F. M . V riiliptiix iiniHciddH V.\\v. l'rolcptHs piscis Elir. Sti/luin/ckid niytiUis (l.-F. M. Histrio litcnii Sterki. Vorticelld campuHHla Flir. ]'urticiH(i ((inraHarid 1,. ]'(trtic('l! •' I» !•: F G H J K L Turbellaires 1. s/, //os/o>ii/i hinii/js (). Scli. ■J. Miicrit(iiiia MtKjiKÛh Falinii. Nématodes + + + + + + + + + + 1 . MiDihijHtcra spcc. ■J. lliinjlaimiis .shu/iiiilix J)iij '■\. 'rripiild s]icc. + Hirudinées 1. y(p]i(Hs riihiiirla .Mi](|. ■J. Clcpsiiir s,\\vv. '■'<. Clcpanir s]icc. Olig-ochètes + + 1 . StijlafiH laciisiris \,. '1. X(ÛH jTrnboHcidord JIi 'A. ],liini(i(/iihts spi'c. ■1 . ^IniliiKdDiii s|icc. + MARES A B (J DE F G TL J I K L Rotateurs ]. Fl(isciil(iri(( AÏÏ. refidlis Ilmlsoii. '1. PhilodiiKi ronrola Elir. I!. J'IiiïiidiiKi rit rut(( Elir. 4. FliiloiliiKi iiKd'rostijhi Elir. 5. Kdtifcf riilf/tiris Eliv. (i. TMifn- l(ir(//i< l'ilir. 7. liutifcr citriiiiiH Elir. S. Bot i fer nmcriiruti Sehranck. 9. liu/ijrr ((cliiiiiriin Elir. 1(1. (\dli(U)u( ■2. Sidpiini xpiiiitii'i(( Elir. + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + 8U — MARES 133. SdlpiiKi niiicroiiata Klir. 34. Eiicl(l((iiis siicc. 3.J. C((ti/piui li(>ui}i\n\ -3G. iJistijhi^flexiUs Gosse. 37. Bhtijlu Ludu-ajii Elir. 38. CaUjpmt HiHjuluta l Gosso 3!). Moiiostiila Un/nris Elir. 40. Mû)iis Gosae. 44. j\[etopidi<( aoJidus Gosse. 45. l'terodina patina Ehr. Cladocères 1. l)ap]iiiia hjiKjhpiua ().-F. M. 2. Ikvplniia ohtana Kurtz. 3. Siintoaphahts vetulmO.-V. ^f. 4. Ccriodapilmla KarzU Stiiiy. 5. Vcrlodaphnia rclicalata Juriiir (i. Aloiia costata Sais. 7. alloua f/affata Siirs. S. J'iraroxax Irai/catas O.-V. 'SI. !i. /'////doras sp/iarficafi ().-V. M. Ostracodes 1. Xtilod/'o/i/a i////i/<(c]/(t iK-V . M. 2. ('//p/'i,i i//cm/(iiiici/s liamdolir. ."!. C/icl/jc/ip/'is J///Tis O.-F. .M. 4. ('iip/'/a (/phtah///ca .luriiic ô. ('ai/do)/a cai/dld/t A'avra. A B C D E V G ir ,T K E + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + 4- + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + — 81 MARES Copépodes 1. Ci/clopsftisctf>i Jurine. '1. Cijciops nrrr/ild/iis FJsclirr. 3. Cyclops pliidcratits Kocli. 4. Cjiclop!iJi)iil)r!iitiis Fisclifr. 5. Ctjclops Lcurkarti (^huis. (). Ciiclops I))//Mir.i/,->// JjwndiK 7. Cijdops ntmi/f/in Fischer. 8. Ci/clops ririf/is .1 urine. !). Ci/clops rcnxiHx Fisrlicr. 10. f'i/clopx lia/i/ui/his Sars. I I . ('(iiitlioraniptiis iiiiitidiis Clans. \'l. ('(UiUiindmpUis (■/■(ixs/is Sars. lo. ('(i/tt/waniip/tis pi/f/ii/Kctf^ Surs. 14. VuiitJioctiiiiptiCi ijraviUii Sars. Amphipodes 1. Xi/p//(ii-ffiix pt(l(/m/fs \-àr. oi/i'si(j/. lliiiiilii'rt. Tardigrades 1. Mucrohiotiis iiuirrain/x Dnj. Larves d'insectes 1. Ceratopuiju)! . ■1. CIdoc. ;!. Ephemcrldo!. 4. Corethrq. ô. Culex. (1. A(jrio)i. 7. LibdUda. \ ! 1! C I : E I F (i ir j K + + + + + -f + + + Dans un puits (l.'j:i(l mètres.) + + + + + + + + + + + 82 Mollusques 1 . Ciidan coDiCd L. v;ii'. '1. Ci/chis hiciistria J)r. '■). ritsiiHiiiii ohtiisdlc C. PI'. I''. liiiijiif ^liil 4. LiiiuiC(( tnnicdtitUi iliill. .5. Linniia pcrrara Dnip. Total : 170 spcc A B MARES I) ]•: I .1 I K : L + Sur la )iiai'iii' du Furoil. + +. + + + + 2" Partie systématique Dans ce clia})!!!'»', nous allons ra})i(lcni('nl [iasscr en www les (li\('rs groupes (raniinanx en incntionnaiK ce (juc nous crovons inU''i'cssant pour chacun d'eux. Rhizopodes. — A i)art les espèces données dans nos listes, nous avons ti'0u\é pliisieiu's autres tonnes douleuses (pie nous n'a^■ons })as mentionnées. h-A I)ifflu;?Àv Pen. assez l'r(''(pieiile; « « '5 hicHsiris Pen. très rai'e. Nous a\ons lrou\('' encoi'e un i'liizo[)0(le pari iculier non d(''crit dans la belle nionOLirapliie d(> Penard. Nous n'avons niallieureu- senient pas encore assez étudié cette espèce pour })OUVoir en don- ner la descri[)tion ici. FLAGEttÉs. — Nous n"a\()ns indiipu'' ici, \u rinsuflisance de noire lilléralure à ce siijel, (pie les plus cai'acl(''i'isti.(|iies de ces animaux. Le Volco.r (jlohdior v^l le plus abondant iV''^ Flaii('ll(''s. — s:-] — IM'^usoires. — La liste (|ue nous donnons est loin d'étro coniplètc, cai' nous n'avons pu détenninei" bien des espèces, trop rares ou à locomotion trop rapide pour pouvoii' en prend i-e un croquis. Les es})èces les plus communes à Pouillerel ajjpar- tiennent aux Péi'i triches, aux '^envesBpistt/lis et Carchesium. TuRBELLAiRES. — Gràce à l'obligeance de M. le professeur Fulirmann, spécialiste en la matière, (pii s'est oc('up('' de la d(''tei'mination des Turbellaires, nous aNons i)U dresser une jolie liste d'espèces, dont une est nou^•elle et plusieurs autres très rares et non encore citées pour la faune de la Suisse. \. Stenostoma leucops (.). Sch. — Une des espèces les plus connnunes; n'a été trouvée ici (pie dans une seule mare. 2. Catenula lemnae [Stoiostoina Jcmn.ae) Dugès. — N'avait encore été trouvée en Suisse; (pie [)rès do Lausanne et de GenèN c Assez abondante dans deux mares en juin et juillet. 3. Macrostoma hy^trix Oerts. — N'est pas conunune à Pouillerel ; n'existe (pie dans la mare B. 4. Mesostoma rostratum Elirb. — Nous n'avons ti'ouvé ce Turbellaire (pie dans les fossés des tourbières. Du reste, Hallez 1(! cite comme caractérisant la faune des tourbières. Abondant à la fin de juin. 5. Mesostoma viridatum M.Scli. — Accoini)auneIe M. ros- huihiii)^ mais n'est })as aussi commun (pie celui-ci. (). C((slr(i(la radiala v. Gi'afF. — C'est une espèce (pii n'avait encore été trouvée ([ue par Fulirmann dans les étangs de Neu- dorf et de Miclielfelden en Alsace. Peu (rexem])laiivs dans deux de nos mares, dont les fossés des tourbières. 8. Gyrator hermaphroditus Elir. — C'est le plus répandu des Turbellaires de Pouillerel, car il se rencontre dans six des mares. Il existe en très grand nombn* dans les fossés des tour- bières dès la fin de juin et en juillet. 0. Vortex splnosd nov. spec, (pie décrira M. Fuhrmann dans une })rocliaine publication. Nous n'en a^■ons constaté que quatre exemplaires seulement dans la mare D. 10. Vortex Graffli Hallez. — Quelques exemplaires (1(» ce Turbellaire, qui a été trouvé jusque dans les lacs al})ins duTessin (Fuhrmann), ont été constatés à Pouillerel. — 84 — 11. Vorfeoc mia'Ophf ahjuis Ye'ylow^ky. — Deux inili\i(Ius dans la mare des lourbièi'es. C'est une nouvelle espèce pour la Suisse; elle n'était connue jusipi'à présent que de la Bohème, où Vejdowsky l'a découverte. 12. CastreUa ay'dis Fuhrm. — Connue en Suisse du Jardin botani(|ue de Genève. Cette espèce est abondante en juin-juillet dans s principales. L'époipie de lem- ai)pariliou, de leur maxi- mum de d(''\('loppement, v sei'a (hi i-esle pr(''cis(''e. La l'aune rotatorienne varie beaucoup d'une mare à l'autre, et non seulement certaines espèces, mais même certaines familles s(mt caractéristi([ues [)our certaines mares. Ainsi, conq)ar(ms les rotateui's des mares E (toui'bières) et D. En E En D iJlIYZoTIDKS : — FJoscularia recidl/s. ,, .^ . , ^ l!iH':LL(in)?:s (5 espèces) : Ddklloidks f? <'si)èces) : ,, ,.,, , Philoirnu, roseola. _ cllrinus. citriiKt. — macriwKs. — macrostyla. CaUidina 8ynih',i>(}va . Rolifer vulgaris. A^lmcfn vaya. — In)-(lns. — nidcrKrns. ('iiU'tdïna ayinhiol'ica. 85 En E En D Ilt.oriquks (1 ('S])('h'o) : Ili.oriqttks (U espôces) : Cojjeus pf/chi//f)-H.s. Asc())H()rj)h(i helceiica. Tnji]ir()ca})}ji(i spec. Noto)n')nat(i aurita. Proaies decipicus. — pehyj/j/i/zui/. E<)sj)hora ((iD'/ta. — digifala. D'Kflcnti iinc'niafa. — forcipatn. LoRiQUÉs (11 esprccs) : Eôrkjfks (\ (sprccs) : Miisligocercd lojtl/ocsso . D/ascli/za schi/njio-ld . — Itian'iiis. SfdpiiKi ))nu-ri)ii(tl(t. Coclopiis jiorcelhis. ( 'ohirtis bicHsjj'nhitns. Distilla pG.rllls. McUipidUi soJidus. Lïidir'Kjti. Cafi/juia uiKjidafd . Mouosli/îd JuiKiris. MonosI i/hi hulUi . Colnrns Icjthis. — ohfusiis. Mc/o/iid/d snlid IIS. Dans E, 20 espèces; dans I), 18. Pas de Pliilodines en 1), 3 en E. Dans E, 1 seul rotalcui' illoi'icpié el 11 loriiiiiés, tandis (pTenD, an contraire, nous avons \) illoriipu'S poui- 1 loriipiés. Xons n'indiijuons i)onr le moment (jue cet exemple I y})i(pie, (pli (te à y revenir plus loin. Crustacés. — Nous avons (rouvé dans les marcs de r^ouillerel 2'.) espèces de crustacés, se l'épartissant de la manière suivante : Cladocères, 0; (Jstracodes, 5; Coijépodcs, 14; Ampliijxxles, 1. Cladocèrks. — Voici ipielipics renseiii'nements sur les nncontrécs. 1. Daplui/a long/sji'nia ().-¥. M. n'est jamais abondante. Elle se trouve en exemplaires isolés. En août, les femelles \){)v- taient des petits. En septembre, (pie](pies mâles appai'aissent et, fin octobre, les femelles })ortaient un ephippium. — 86 — 2. Par cow\vi\T)nj)hui(i oh/ usa Ivnrlz,se rencontre on «'noi'me (|iianlil(' dans CCI-laines mares. En mai, nous n'avons ii'ouvé (jue deux exemplaires seulement de cette espèce. Mais le nombre des individus auiiinente très rapidement jusrpi'en octobre, é])0(]ue ;"i la((uclle il alteint son maximum annuel. Le 24 ociolnv, la sui'- i'acc d'une des mares était couverte d'epliippiums détacliés. Les mâles apparaissent déjà en juillet. Cette espèce est assez variable. Ainsi, les valves de la femelle peuvent présenter une très courte épine terminale ou ne pas en avoir du tout. De même, le nombre des dents du post-abdomen varie de 10 à 13. Dajjhnia ohtusa vit plutôt dans les mares avec peu de végétation. 3. Simocephnlus retulusO.-Y. M. — Cette espèce commune existe, mais jamais en grande quantité, dans presque toutes les mares. Au commencement de mai, nous avons constaté de jeunes femelles sans œufs. Puis les générations se succèdent 'ius([u"en n()\<'mbre, époque à laquelle se forment les ephip- piums. Nous avons constaté des femelles portant 40 œufs. Mâles dès le 15 septembre. 4 et T). Ceriodfiphnid Kurtzii Stingelin et Cei^iodaphuia rcticuJdld .Turine ne })eu\(^nt se dislinguer sûrement que sur des fem(;lles adultes avec œufs. Alors les caractères distinctifs (|ue donne Stingelin peuvent être constatés : C. reticulata est la plus grande^ des deux. Les valves de C.reticulntn sont réti- culées en hexagone, tandis que celles de C. Kurtzii sont lisses. Son œil est plus petit (jue celui de C. Kurizii. Le i)Ost-ab(lomen de C. reticnihdd est armé de 10 dents et le peigne latéral de la, griffe terminab^ a de 5 à 7 dents. Le post-abdomen de C. Kurizii est armé de 7 dents et son peigne latéral est composé (1(^ 4 à 5 dents. Nous avons pu constater le caractère distinctif tiré du nombi-e dos œufs, à savoir : 2, 3, rarement jusqu'à 5 chez C. Kurf- zii, 10 à 15 pour C. reticnhild. Ici, C. Knrfzii est la plus abondante des deux. En août, dans la mai'(^ des tourbières, par (exemple, elle est en très grande (|uanlité, tandis (pi'aloi's C.reUculntd \ est isolée. Dès le 15 mai, de jeunes individus exisienl, puis viennent des femelles adultes avec œufs. Le 2 juillet d(''jà, ai)parit.i(m de mâles et de femelles à ephil)pium-et en novembre toutes les femelles avaieni un eidiip- uunn, (iet 7. \.os AloïKi (jiilhihi el coshihi sont rares. Elles se — 87 — rencontrent de juin à no\eml)i'e et i)()rt<'iit des œul's dduM'i' dès la fin d'octobre. 8. PleiirOiTUS tr-uncnfus se trouve en })eu d'exemphùres dans deux marcs les plus pi'ol'ondes. De juillet à n()\('inlir('. 0. CJii/dorus sphf/ericHS. — C'est le cladocère (|ui a})parait le premier ot il existe dans toutes les mares. Les niàlcs appa- raissent déjà en juin, mais sont surtout abondants en no\('ndjre. COPÉPODES : 1. Cijclops fuscus .Turine se rencontre pendant tonte l'année, mais surtout au printemps et en automne. Cependant, il n'est jamais abondant. Il est coloré queLpiefois en vert si t'onci' (pi'il en parait noir. 2. Cf/clops serruhitus Fischer cxisic pendant toute Taniu'e, mais surtout au premier printemps. Ainsi, dans la mare E, alors (pi'une mince couche de glace la recouvrait encore, (\ scrrn- Idtus V était en quantité considérable, représentée i)ar des adultes et de jinines individus. 3. Cyclops phnlei^atus Koch. —Très rare à Pouillerel. Dans une mare et nqirésenté j)ar deux exemplaires seulemerd à la lin juin et en juillet. 4. r//(Voy>.v//>>'^>^vV//?^vFis(dieresi assez eonnnun de mai à août. 5. Cijclops Leiick en très grands exc>mj)laii'es. De nombreux Péri- triclies le clioisissenl eomnie liôte. 0. Cyclops rcrur/lis Fi»c]\vv apparaît surtout au printemps. C'est en juin qu'il atteint son maximum de développement, tan- dis (pie le 2 juillet nous n'en avons plus l'etrouvé qu'un seul exemplaire. Cyclops verurrlis ne se rencontre que dans trois mares, toutes situées à la même altitude (1,220 mètres) et sur le versant est de la montagne. Une de ces mares est le fossé des tourbières. Là, C. vernaUs semble avoir r(>mplacé au mois de juin C. serriUatiis et sirenuus. C'est aussi dans les fossés d'exploitation des tourbières et à la même époque que nous avons trou^•é Cyclops languidus Sars, le seul Cyclops possédant 16 segm(>nts à la première antenne. C(^tt.e espèce, petite, portant 8 œufs, n'avait été constatée jus- ((u'à pi'ésent,sur territoire suisse, (|ueprès d'Allschwyl(Graeter), et là aussi dans les mares des tourbières. A Pouillerel elle est rare. Le 29 mai, nous en avons trouvé seulement 10 exemplaires. Dans les pêches suivantes, malgré d'attentives recherches, nous ne l'aNons plus rencontrée. Voici un tableau résumant la répartition des cyclops suivant les inois de Ta niiéc pendant ]es([uelsnousa\onspucffeclnernospèches: Mai .Tiiiii .Tuinct Août S(.]it. Oct. yov. Cyclops t'uscus ai- r rr r jctines jeunes » sernilalus Max (fc). r rr rr rr 111 111 » ])lial(:i';itus m ri" rr m 111 ni » fiin1)i-iatus m ri- ar '■ Max (c) r jeunes » Leucliarti m m m Max (c) ar m m 111 » Dybowslvvi !-, r Max (c) ar m ni 111 » stronuus m Max (c) r m ni 111 111 » viridis m Max (c) r l'r r 111 111 » vçrnalis 111 r Max (ar) 111 III III 111 » lan,u'ui(lus m n- ;\Iax (r) 111 m m iii 111 Mfix = maxiuuuu ce = ti'ès coiiiiiuui c = commun ar r =^ rare rr = très i-arc m = manque assez rare — 89 — Canthocamptus. — Sur les quatre Cantlioeamptus que nous avons trouvés, trois sont nouveaux poui' la Suisse. Par contre, l'espèce citée dans presque tous les ou^■rag•es faunistiques, le C.sfaph}/li)iHS,n(iiiR?.ôi6 constatée dans les inai'csdePouillerel. C. crassHS Sars est le plus abondant des iinad-c. Il se ren- contre s, en compagnie de C staphylinus, elle n'est pas commune à Pouillerel. Nous ne l'avons trouvée que dans deux mares seulement et en peu d'exemplaires. C. pj/gniaeus Sars n'c^st pas fréqueul non plus et se trouve seulement dans deux des mares. Cette espèce nouvelle pour la Suisse est, d'après Sclnneil, très i-are en Allemagne. C. gracUis Sars. Nous avons conslati", en juin et juillet, deux exemplairc^s seulenieul de cette espèe<' (|ni n'étail eucore connue jusqu'à présent que de la Norwège. Les espèces de ('aniliocauqil us ne soûl pas aussi rares (pi'on pourrait le croire d'après les publications d(> faunisti([ue géné- rale. En Suisse, exception faite (1(^ la r<''gion des Alpes, ils ont été peu étudiés. C'est i)()ui'(|Uoi rol)ser\alenr qui spécialise ce genre trouv(> facilement (juehpies espèces (pii avaient échappé aux investigations anlfM'ieures. Ainsi, nos reelierclies à Pouillerel et à d'autres endroits du canton de Neucliàiel nous en ont fait trouver sept espèces. Panni les Ostracodks, la ('ijj)r'ia ojthhdmïca et le Cyclocy- pî'/S lacris s(mt des espèces très répandues. A Pouillerel, elles se rencontrent dans pres(|ui' toutes les mares et toujours en grande quantité. Nofodro})i(( rnonavha avec CaïKloiin rtnididd habitent une seule mare, la plus grande. Notodroina est une espèce nageant facilement, tandis (pie Cando)ia ranqjc sur la vase. Le 6 juin, ces deux espèces étaient abondantes. Cyjwis hicong^nteiis, une des plus grandes esjjèces de Cypris, se rcmcontre en grande ipiantité en octobre dans la mare K près du corps de garde, et en juin, quoi(pie moins abondant, dans la mare A. Quant aux Larves d'ixsectes, nous a^•ons passablement négligé leur (Mude. Les Mollusques ne sont, représentés (pie i)ar cin(| espèc(>s (pie nous n'avons pas classées suivant les mares (pi'elles habitent. — 90 — M. Paul Goilet, pi'oft'sspur à Neuchàicl, a en l'oliligeaiicc de nous (létcrmincr les espèces suivantes : Ci/clas coi'ifCf L. est: ici sous forme d'une \a!'i(''té plus petite, ])lus globuleuse, à sonnriet plus obtus. (\//cIas lacusfris Drap. C'est la plus rare des espèces de Mollusques de là-baul. Piskliunt oblusale C. Pf. F. mnjo7\ Commun. Limnca friuiaitula Miill. F. iiirno)-. Vit sur des gisements marneux très humides. Elle n'est pas trè'S fr(''(piente. Limnca pcrcgi'a Drap. Espèce re})résenrée })ar une \ ariété à C0(piille noire. Très commune. Nons ne nous sonnnes pas occupés des Amphikiens; aussi nous ne citerons qu'en jjassant la prisence de Triton (fljjcs/r/s dans (]uel(pies mares. 3" Partie biologique Dans ce travail, nous n'avons pas seulement cm pour but de dresser une liste plus ou moins complète des diverses espèces (pii habit(mt les mares d'une chaîne du Jni'a, mais aussi nous avons \oulu voir comment ces espèces se répartissent suivant les sai- sons et suivant les étangs. Pour cela, nous avons étudié ])endaut le coiu'ant d'une ann(''e la faune de cinq des mares. Ces ('in(| ujares nous ont donné dans les grand(^s lignes des résultats à jx'u près identiques, de sortie que les conclusions (|ue nous en avons tirées ne sont pas irop hasai'dées. Voici d"al)ord les résultais obtenus poui- chacune des mares cil (''es. P MARE A 25 avril l'.K)r> La mare csl encore geh'e sur sa jdus graude parlie el recou- \('i'le de neige, sauf sui' b^s bords où un i)elii es[)ace libre uous [)eruiel de i)èc]ier. Tenq)!''i'alure 0". Nous v a\ons constaU' : Surtout des ('(jc/ops, une grande (pian(ité i\e jeunes et — 91 — ((iiclijiu's adiillcs apijai'lcnaiil aux ('sprccs sui\ ailles, classées (Taiirrs leur abondance relali\(' : Cych>iis i''iridis. Cyciops sfrcmius. Cijclops serruhilus. CycIoiJS fuscus, coloiv en verl si foncé, (|iril en parait noir. Pas un seul Cladocère. Parmi les Ostracodes, beaucoup de Cmn-'ui ojjlitdlniica et quelques Candona candida. Rotateurs. — Deux espèces : Rotifer nrlf/nj'/s, assez abondanl. Rolifo' utanniriis, un seul exeniplaii-e. Par conire. les Ixfusoires, surloul les PÉRiTRiciiEs.sont assez abondants : VorticcUa carnixt nula et YoiiiceJhi coiindUirid sur Cyciops viridis. Episti//is j/i/j/fj>hfn'H//f el Carclicsinnt e/iis/y/is sur les aulres Ci/clnj/s. A?iiiBES. — Peu abomlanles. Difffiigid ciDTictniJts el I). pyr'ifornt'iH. En loul : IH espèces. 7.7 }ii(i'i P)Or) La glace a coin}>lèlenieiii dis[)aru. L'eau se réeliauffe tirs \ite. Les ('ycI()j)S i)rédoiiiiue]il encore : Cycloj)S strenuus. Cyciops s cm i la fus . Cycloj)S viridis. Cyciops fuscus. Apparition des Cladocères, représentés par de jeunes indivi- dus sans œufs. Voici la liste des esjtèces d'après leur ordre de l)rédorninanc(\ Chi/flor-ns spliffcriciis, assez abondanl. Sinwccjd/fflus rehdus, 8 ex. Cerioddjdtnid Kiirizii, 6 ex. — 92 — Les OsTRACODES soiit ioujoni-s abondants : ('iljir'ui ojilihtlDï/vd vl Ci/cJoi-i/in-is hicris. RoTATEUiis. — Apparition de plusieurs espèces : Rolifcr indcrnrriH est i)lus abondant. PJiiUxVnKf })}((crc)stula et Callidhiii sijmhiotiai soni (l'ès conininnes. Met oj)/ (lin solidns, 'S ex. Monoshjhi hulhi, 1 ex. Cojicns jKfclujur-iis, 3 ex. (Iastko'jkiciiks, o espèces ind(''lei'nnn(''es. Infusoikes. — Les mêmes VorticeUcs et deux Lj)is/i/Iis se ll'Ou\enl SI H' des C'y/r/oyy.v cl larx'cs d'insecti>s : ]'<))■/ iccllff nchiiHfer(( . i\l)])arition de : Ainp]i/Ic])tus ('(/rchesii, ([iii est assez abondant . Stentor ])oljpnor})hMS, qo\o\v en vert. Paramaeciiiiii c((ii jith/ l!H)r> Eau cliaiide, 23" (\ Les r//r/oyy.v [Ji'édonii lient encoiv mais sont représentés pai' de jeunes individus. ])eaucoup de Nejiliclis. Appai'ilion de Votro,!- (/tolxf/ov. Cop'Épodes. — Deux nouNcaux cvclops. Les T. /)//tKitfs/;/// et ('. Lr/^f/.v/;'// apparaissent . ('l/ctojis .scj-riitf/tii.s, le plus abondant. ('i/cl<)j).s Di/lnncshi/i. — 93 — Cyclops Leuckarti. Cl/clops viridis, couvert d'Epistvlis. Cjjclops fnscus, Sexempl. Cyclops sfreinifis, 2 exempl. seulement. Ces deux derniers tendent donc à dispai'aitre. Cladocères. — Peu nombreux; sui'tout des femelles avec œufs et petits. Chydorus s phaericus . Simocephalus rctidus. Ceriodaphn'K( reticidaia et T'. Kurtzii. DdjiJDiin loiigispiiid, 1 seul exemplaire. OsTRACODE.s. — Sont abondants. De nouvelles espèces a})pa- l'aissent. Cypris incûiKjj'ueus, b('aucou[) dans la vase près du bord. (JycIocyprHs lae ris . Nnfnflroma )no)incJin, assez abondant. RoTATK.UKS. — Peu de cliangcments. \n nouveau : Col u y us htciisp'/datus. Infusoirks. — Moins de Pn'i friches. Pdi'dinecinrit c(iud(dutn. Slentor polymorphus. Ijicryinuria nJor. Vers. — Beaucoup de XcjjJicIis, Xdis, [/uinioih'ilns, (Icpsiiic. Total : 34 spec. :' juillet lOOr, Eau très (diaude, 25" C. Le caractère de la faune change complètement. On remar(pie une énorme (piantité de VolvOir gJohator. Beaucoup moins de (]opépodes et davantage de Cladocères, surtout de Ceriûdaphnia Kurtzii. CopÉPODES. — Ajjparition des mâles. 1 Cyclops seulement. Cyclopjs Dybnirskyi. Cyclops Lcucharti. Ciicloiis serridatns; ) , ., . . ,;' • • 7- très peu d exemplan-es. < yctops virtdis \ ^ ^ — 94 — Cladockues. — Dès inainlciiiuil les Cladocèrcs sont plusnoiii- broux (|ue 1('? Copédodes. Ccriodaphnia Kioizii. Ti'ès coiiiiiiiinc Femelles avec 2 œufs. Qnehiiies-mies aver un ei)]iip})liiiii. Shiwce))hahis vetuliis. Chydorus sjthno'icus. Daiihn'ui loju/is'piua ) ., , . ^ .,,.,., , i IM'U (l exeiii|)lail'es. CcriodapiDiui reftcuuila \ ^ ^ Les OSTRACUDES abondenl, siir(()ii( le Notodroma riiouacha . Rotateurs. — Peu de changements. 1 nouveau : Saljdita sp'migera. Les autres groupes ne [)résentent (jue peu de variations. 2 août 1904 Eau très chaude : 25" C. Toujoui's prédominance d(î Volvox et do Clddoci'vea. Peu de CopÉPODES. Il ne reste plus que les trois Cyclops sui- vants : Cyclops fuscus. Cyclops serimlatiis. Cyclops inridis. ('ladocères. 1. ('criud(ij)lui}fi Kiirlzii, 1res abondante. 2. Shnocephalus vetulus, assez abondante. 8. Chydorus sphae7^icus. 4. Dapjhnia longisjjina, i)lus ccmnaune (pie dans la der- nière pêche. Ai)pari(i(m de Pleiiroxus triutcdias. 15 .scjjl('htl»-(' 1004 Même_caractère (ju'en aoiil, sauf (jue les Rolateui's son! plus abondants. Parmi les Cladocères, il y a appai'ilion i\v<- Ahma coshda el (juft.ata. Ceriodaphnia avec ephippium. 95 — Moins d'OsTKACoDKS. Voici la listi' des Rotatfa'Ks ([ui s'y Iroiivcnl : Rotifcr nilgaris. Bollfer Diacrurua. Rôti fer actinurus. Ph ilodina inacrosiyla . (kilUdiua symbiotica. Euchlanis iii)oc. S(ilj)ina spinigera. Salpina ^nucrcnuiia . (%elopus porccUus. Diasch iz(i son /(ijxn 'la . Muiioshjhi hulhi . Melopidid sol/difs. Parmi les Inkusoikks, le S/ci/for /joIi/niorjiJnis ('■^i (•oiniiiuii. 31 utiubre IIJOJ La mare était gt'k'c sur une épaisscui' «le I millimèlivs. Tou- jours pi'édominanee de Volvoù' globatoy. Cladockkks. — La Cerlodaphnia Kurtzii a |)i'es(|U(' disparu, il ne reste (pie des màlcs. Sunocej)]i(iJns rc/iilus csi le cladoeèn' le plus abondant (ephippium et mâles), avec ('Jn/doriis sj)]i(icricii.s. Daphnia loiigisj)'niii , femelles à e[)liii)piuni. Les {[{HwAIoiui soni l'arcs ainsi (pielciVfVO'O./v^.v Iruiicahis. CoPÉPODKS. — Sculcmcnl des jeunes. Rotateurs. — Nous en avons trouvé (rois : Rotifer vulgaris, Rotifcr 7nacrwus et Monostglta bulla. Infusoirks. — Beaucoup de Steiifo)' pohjmorplins, Ditep- tus anse?' et Parameciiun caudatiuii. Flagellés. Peridi}iiiunmiui)}iii))i est fré(iuent. A.MiBES. — Plusieurs espèces de DiffJugio, tout(>s r-eprésen- lées par un assez gi'and nombre d'individus. — 90 — MARE P. S mai 100r> Le !'■'' mai, la marc ('(ait encore gelée. Au premier abord, très peu do vie dans cette mare, mais l'ana- lyse de la faune nous donne beaucoup d'espèces. Surtout des jeunes Ci/c/ops. Quelipies larves d'insecles. Sti/lnrui Idcustris en assez grand nombre. COPÉPODES. Ctjclojjs virklis. Ci/cloj)S se? 'r-u la lus. Cladockrks. — Jeunes individus sans œufs, appartenant aux (>spèees : Chydori is s})h (lericus Shnoceph (dus vetulus. (JSÏRACODKS. ('!/])r}(i ophthalmicfi, assez fi'(''(|uente. Rotateurs — L'espèce prédominante, très comnuine, est le grand Copeus lahiatus. Rôti fer vulgaris, commun. Rotifer nutcrurus, rare. Philodina citinmi . Diglena uncinata. Colurus biciispiddhis. Metopkliu soIiOits Infusoires. Ophrydiiun versu///e libre esl commun. Spirostoiiuon (irnbiguuni et Stentor piolgmorplius sont représentés par de nombreux individus. Amibes. — Quebpies Dijjhujtd. Ui jn'm 100') CEADoctcREs, CoPKPoDKS, OsTRACoDES i)eu abondants, mais en égale (|uantité. L'espèce j)i'(''dondnante est im Rotateur, le Copeus lahiatus. B:'anconp do Turbellaires. — Apparition dos Volro.v. roPKPiiDKS. ('i/clojts Di/hoicsln/'/ , le ])lns nliondant. ('i/c/()j)S serrulf/tus, (iuohincs tVinclIcs, 1 inàlc. ('t/cloj)S r/riilis, o ex., 1 niàlc (Jycloj)S j)]i(tlcr(il)is, 3 ex. ('l/clnps f'n)ihr-i(ihis, 1 mâle. ('(luUiocfnnptus jii/fiinncïis. ('LADnCKRKS. S/)j>()rr/jI/f/hfs priMlomiiic. Ap[)ai'ili()n de i'eriocIdjiJuiid Knrl:/'/ {'2 œufs). Alona cos/f/fr/ et A. (pifldfd. OsTRAcoDKs. — Peu abondaiils. Sciilciucnt ( 'i/clociij)) v'.v ] devis. IvOTATKURS. ('ojjCd.s Jdhi'ihiH est si IV(''(|ii(']il (|iic, dans le cliamp du luici'O- si'op(\ on en apcrcoii (|ii('l(|ii('f()is C) à la l'ois. Pai' conli-c, nous n'avons trouvé (|u'un seul cxcuiplain' de ( 'nj/Cds jjdc////drds. Rd/ifo' hn'iliis. ( 'dlldliiid sj/inhinlicii , Eos;j)hord luijds, Mclopidid soIifJus. ot I)}((sc]ii :-d Idchi uldld sont riu-cs. Turbellaires. — Apparition de plusieurs (sjjècés dont (pi('l(pi('s-ini('S sont rcpn'scntôcs par un assez pi'and nondjre d'individus. Cdsh'cUd (KjiJis, au moins .'îO ex. Cdlennhi Jemndc. Vortcx Gvdffii. Mesostom(( spoc. Macrostomd lujstrix. Gijrdtor hcrrndjilrroflltusi. — 98 — Infusoires. Beaucoup (['Ophrydium versatile. Peu (le Sfeufo)' pnï//)/}n)'j)I/}(S. SI iihui ;/ch/ii iHiililus. !) iionl l'.ini Pr(''(loinin;ni('(' des Yolroj- ot dos ( '//n/ocèrcs. COPKPODES. — 2 CvclopS Sculi'UlCllt. Ci/cldjis ririiV/s. CilcJnjis fuiiJ>i-/nl IIS, le plus abondant. CladoCKRES. Ccrioiliiiilniiii Kiirlzii pr(''doniin('. ('h/////('//>/?/(Y/, assez ahondantc. • ('l/ch)ci/jir/s hfcr/s, moins IV(''(|nent. Ro'iATEURs. — Assez d'esjièees, mais peu d"indi\idus. Pas d"esj)èce [)r(''d()min;uUe. Rniifer nijfpn-is. ( 'f/H/dii/ff sipiili/Dlica . Adinrid rnçpi. XoloitniKild iiirrila . Tiiplïvovd inpd spee. IjtHplldVa d'tijitdh/. Pi'Odh'S (/rcijj/n/s. iJlf/Icj/rr foi'cipdhi . ColiD'iis hicnsp'/ddl IIS. Mr/op/dld sol /dus. AlipariTHm ^Ic^ lUKuiiM.Aiin'.s. Jeunes 1 ()/■/('. r. Dcroshiuid 1/ 11/ pu iirld I mil . Infus(iiki;s. Ijdcrij)iidr'/d dhty. Ih'oh'pliis p'/sc'/s. IV jiti// l'.Mjr, Lt's ('l,Al)(U'KKES soni l)c;iiic()ii[) plus iihoiidaiils. iJcancoup de larves cl (le Tl'KHELl.AlKKS. ("dl'Kl'oDMS. Ci/c/ojis sc) -l 'iihilus. — I'niih}-i(il i(s. ('LAIiorKKKS. ('criuih/plinh/ KiU'tzil [)i'é(loinine, [)iiis Nicmicnf : Df/jjlnurf obfusrf, don! nn màlc e( SiiHocephalus rc/ii/iis. ( )sTRACi)i)Ks (limiiiiieiit. (^)n('l(|ii('s ex. de ('ijjir'/K njihhil mica . IvDTATKiKs. — Ll's mêmes espèces, plus uni' nouxellc : Eosiiltorii (Hif/ht. TrKHKiJ.AïKKs. — CVst Tépoijuc du maximum de d('V('lopi)e- mciil. I)cri)sliinni shKjiKilis, très ahondnnl . dt/iuih»- licriiHi jiJn'odihis, livs ahondani . i'ash-('U(i (Kj'ilis. Voi-le.i' sji'niosd , voii' spcc. I)t'iu)sli)iH(( i( ni jiinichti ii)/> , rai'c. L\i rsoïKKs. ' Urolcplus })tuscHhis. Hi s ()■/() S/cvJui. Fla(.ki,i.ks. — (juel(ju('s I'Ik/cks. 2i' (lonl 1001 Pi'édomiiianci' Ar^ Cfatlocrrcs. Pas un seul r//r/Myy.v adulte. Assez de Rofahins. Claixk ï;ki:s. ( '(')'/()i/f//iJu/in Kiirl :'/} . I)f/j)li//iff ohlifsd , l'cmcllcs l'i n()ml»i'i)i';s. — l)ru\ iudi\idns apiiarlcnaul à ('i/jn'nidiihhd- hi'ica. — 103 - Rotateurs. — Sèiilcnifiif (|h<'1(|iu's rcjipr'SHntanis du groupe des Bdelloïdks. Rotifer rif/gff/'/s, <] cxt'iuul.-iiiTs. r/u/oi/i/rf s})ec. (['/Nifli/ii/' sipithioUiui . No/ifcj- )/t'/c)'i/)-'rs, 2 cxcnipl.-iii'cs. \a\v\v^ Ai' ('/'h\)\ d<' ('('rf'i()j)<)[/{/,'/ i 'ccff . Tr(ic]ich))H())i((s Iiisj)((J(f. PJuictis, 2 .spee. •2i) iiuii J!H}.~> Le earaelèri' de la l'aune est eomplèlenieni eliangé. ChtjiJorus siiltdi'ricns \n'ôi\o\vin\i\ De l'énorme (pianlité d(> Ci/clops, il ne reste (pie Ivrs peu (rexeni[)laires, mais ;i])i)artenan( \k\v contre à plusieurs auii'<'S espèces. CoPÉPODl.lS. ( '//c/d^s [i ni])ri(il us. ( 'i/clojis scn-iihihis. si'ulcuicul 10 cxcinplxircs. ('i/c/(iJis C('rini]/s \ . ,: ' , . , ' i)eu nonihi'eux. (ijciops Iti iKjunlns \ — 104 — Claddckkks. ( 7///illiisd, I c\eiiii)laircs. RoiATEURs. — Les rauipauis resieni les luèuies. Apparition i\r<, i'oi;ileurs nageurs sui\aiUs : M(fs//(/()C('j-c/f h/C()j-i//.s, :\ exeniplau'es. ( '()('/(ij)/is porvcllds. — 105 — Floscuhirid rcfidlis, 1 cxcniplain'. Mf/.s//(/i)C('fCf' lojiJiix'ssd , '2 cxcniplaires. ( 'ojx'/'s jiffc//i//f/-/fs. Mc/(>j)ii/i(' sont/ //s. I)}sh/1(( /fer ///s. TuRBELLAiRKS. — Soiit noiiibrciix en espèces et en individus. G!ji'((for hcrnKi))hroditns, très grand nombre. Casb'ada raduila . Cateniila lemnac. VortCir 7) i ici 'oj )h ta In 1 1 i,s . Mesostonia l'iridf/huj) . Mesostonia )-oslr(ih(in, nond)i'eiix. Mesosfo^na spec. Stenosto))}a lencops. Ti'ès pcMi de Flagellés. Qiiel(|ues Amihks. 20 août 1904. Les Claddckrks [)réd()iiiinenl,surl()iil ( 'o'iodajihiiia Kurfzii . COPÉPODKS. — Une seule espèce. ('l/cfoj/.s fitscus. Cladoc'krks. Cerioftaphiiia, KiD-tzii. Chydoriis sphacricKs. Alona conta ta . Dajilinia otjta.sff, lrès[)eu. lioTATKI'RS. — peu d'espèces. Uottf'c)' uaicmnis^ Rotifc}- rntyafis el Cattidlua. sijijil)}{it/ca soni aboni'i<:i'ni)i.;s. — .leiines ( 'vcl()|)s ind(''lermiu(''s. Cladockkiss. — Cli!/'/(»-ii-s, nondireux mâles. (Kid's d bi\er pi'ob'gés [)ar les \al\es de l'animal. — 107 — Co'iodcjihifi" l'si r('i»i'ésentét' jiar des mâles cl surtout par (les fcuicllt's à ('i)liij)|)iuni. HoTATKiiKS. — Rol/fcr ))ff/c)-it7'u.s, Rot/fev rulgaris, Coclopus po7'cellus , Masligoccrca lojtlwcssa sont aussi abon- dants ou môme plus abondants (pic dans la dcrnièro pèche. Peu d'autres rotateurs. Mefopklia solit/its, 1 ex. Moiiost>jIahm(fris\ 1 ex. Dlsff/la /fc.rilis, 1 seul ex. Encore (piel({ues Turkellaires. Ainsi Mesostovia virida- tum et Sfenosfonia Icucops. Infusoires plus nombreux. S})iros(omuiii n)/ihigu/i)j/. Sfeafoj' poli/mo7'phus. Paraniecnin caudafuhf. Vorficedln nutans. Cnvcheshun spec-hd^ile. Amibes. — (v)ucl([ucs Artv'/A/ cl espèces de />/■///^r_(7('V^ (À'Hlrnpij.r/s (icidcdUi. Nous pouvons mainicuani tirer des l'ails énoncés pbis haut les conclusions suivantes : 1" La l'aune des mai'cs maies, l'oi'uiaiiou (rc[)liippiiuus t'hez les b'melles cl , eu U()N('ud)re, disparition des espèces. ;î. Les Ti'RiiKLLAïKKS ajjparaissent plus lard encore et attei- gnent innnédiatement en fin juin et juillet leur maximum de — lOS — (lévc'lopptiiîienl. La disparilion a lii'u pour la plupart en septem- bre, sauf pour 'J ou ;> espèces qui cxisli'ul jusiprcu iio\enibre. 1. (^)uaul aux K«»tAïeuks, il est ditHcile de donner une idée (.'xacte de leur (l(''veloi)pement , car ceUaines es])èccs sont abon- dantes au })i'inlcinps {('ojjcus lah'/nl iis), d'autres au conunence- meni de l'hiver {Rolifc)' )iir\('' ipie le Stentiv liohj/iiorjiJins ])réfère les eaux IVoides, tan lis (pic pr('S(pie toutes les autres esj)èces se li'ou\ent pendant le courant de l'anni'c en égale iré(juence. (). Quant aux Fj>A(iKi.LKS, ce sont {V'<^ espèces si petites, éidia})- l)ant si souvent aux reclierclies, (pie nous ne pouvons tirer des conclusions des faits observés. Exceptons-en pourtant le Yolvox globator\ (jui présente un maxinium très mar(pié en juillet, août et septembre, pour disparaître complètement en novembre. T'n autn^ fait intéi'cssant et (pii ressort des premiers tableaux d'espèces donnés plus haut est la ditierence très marcpiée (pli existe entre la faune des diverses mares. Pr(^nons deux exemples. Comparons d'abor.l entre elles les faunes iU^^^ mares A et K. ('(iPÉPODES. Six ry/r/oyy.v dans |('s deux mares, dont li'ois son! ideutiipies, à savoir : ('. sc)-)'ul(f/fis, ('. fiisciis. ('. sli'cnnns, ('. scri-iUdhi.s, étant déjà beaucoup i)lus abondaul au printemps dans la mare E (pie dans la mare A. Les trois autres Ci/c/ojis son! ditté'reuts dans les deux mares. /:';/ A En E ('i/ch)j)S fA'iichnrH ] ('//c/oj/s rcriKilis ] Cf/c/o/ts J)i/bni/-.sl,'//i \ ('in. E est en owivo caractérisé!^ par l'absence curieuse de Si/jiocrjjJichfs refiilns cl A par la piv'sence de P/ri(/-().rns Inniciihis. OsïRACDDKs. — La mare A possède les c[\\<[ Osiracodes men- tionnés pour la faune entière, tandis que dans les tourbières nous n'avons rencontré (pie (piebpies individus d<^ Cj/priri 0])]tfnJ- }nicri . Pour les TuRBELLAiREs, c'est l'inverse ipii se produit, E en renfermant sept espèces dont plusieurs sont représentées par beaucoup d'individus, mais A étant au contraire très pauvre et ne renfermant (pi'un seul Voric.r. Rotateurs. — t^uaiorzo espèces dans la mare A, vin^•t dans la mare E, dont huit sont connnuns aux deux mares. Sur les (piatoi'ze espèces de A, aucune ne frajjpe par sa prédo- minance sur les ;nUr<'s. Dans la ujare E, au contraire, certaines familles de i-oiateurs pr(''dominenl ((uanfitativemenid'une façon très mai'([uée. Ainsi, les lvAT'i'rEii)ES,repr(''seul(''ssurl()ut par M/fsfif/ocouv/ /ojj/ioess// et I)ic())-j/is cl par ('()('h)j)//.s j)())-cr/hfs, sont très nombreux en octobre et ])euvent même, alors, caract(''riser la faune de la mare. l'n autre caractère, très saillant, est donm'" pai' le ]'()/ro.i- (//olxf/or. Celui-ci est l'espèce pr('dominante dans la mare A, en juillet, aoùl cl septembre, tandis (pie dans la mare E nous ne l'avons jamais l'enconti'é à aucune saison de rann(''e. Cette dit!(''renc(> dans la faune de ces deux mares n'est pas ('■tonnante, car le mili(Hi (M la situation sont ici absolument diffi'"- renis, comme cela a rir iii(li(|U('' dans les pi'emi("'res payes de ce travail. Il n'eu esl pas de même pour les deux autres mares (|ue nous allons encore compar(>r. Ce sont les mares B et G. Toutes deux sont situées sur le déversoir du grand marais des Saignolis et sur la marne du Furcil, à la même altitude de 1,240 mètres et à une dislauce de l.jO m("'(i'es l'une de l'autre. La végétation y est à peu pi'("'s i(lenli(pie cl la mare B est un ixmi plus grand(^ et plus profonde (pie la mai'e(r. X(''anmoins, malgiv'' celle l'cssemblance du milieu, la faune jirésenle des dilï(''rences assez mar(|iiées. CopÉPODES. — Six esp('ces de ryc/oy/.v (lans B, s(q)l dans G, dont quatre sont communes aux (bnix mares. — 110 - Ce sont : C. fimhrkdus, C. fnscus, C. serrulatas et C. Dyhoivsliyi . Lesautros Cijclops so répartissent ainsi : En B En G ( '. jtltdlprdhis. ( [//c^<)j)S strcnuus. ('//c/ojKS LrucL'(/r/./. Il semblerait, puisque B est plus profond ([ue G, (pie les (hjclops ordinairement pélagi(pies, (\ streuAuis ei C. Leuc- karti, devraient plutôt se renconti'er dans B (pie dans G. Mais c'est le contraire (pii a lieu, jjeut-ètrc parce (pie dans G la végétation est moins dense que dans B. Quant aux Cladockres et (Jstkacodes, il y a peu de difP'i'ence, sauf dans leur fré(pience i-elative. Pour les Rotateurs, la disseml)lance est encoi'e plus lVapi)ante (pie pour les Copépodes. En B, (pilnze esiH'ces. En G, sc'ulement cin(|. Ce (pii est caractéristi(pie pour B, c'est la présence en grande (piantité de Co])CUS lahiatus, grand rotateur (pii ne se riMicontre (Aans aucune des autres mares étudié(>s. Dans G se ivowM' hion Cojjeu^ jKiclii/Kinis, mm^ il ne lui est pas spécial et n'}' est pas abondant. TuRBELLAiRES. — Mare B, i'IcIk' en espèces et individus (six). G, j)auvre (deux). A signaler dans celle derni("'i'e le Dpi-osIodki s/f/f/t/ffNs. On pouri'ail trouNcr encore d'autres difii'rences dans la faune de ces (lawx mares, mais celles ((ue nous \ cnoiis d'indi((uer sont si tvpifjues (pie nous nous en conicntons. Ihie analyse d('laill(''e (]('<• conditions du milieu, c'est-à-dire analyse de l'eau, de la vase, nous donn(^rait peut-être rex})lica- lion de celte ditîi'reiice. Celte ((uestion est si difficile à résoudre (pie nous laissons à de i)liis autorisés (pie nous le soin d'en tirer des conclusions. Nous ne ferons (jue iV'Sumer dans la remar(|ue suivante ce (\uo nous a\ons obser\('' : Les mares de la cliaiue de Boilillel'cl pr(''seiileilt loilles mie 'nidi r'iil iifilth'' /'jy/ji/init/c ih\\\^ la comiiosiliou de leur faune. De sorte (pie si l'on \onlail faire de la l'aime le critère de leur classification, il faiidrail |(resi|iie aiilani de classes ipie de mares. 111 LISTE BIBLIOGRAPHIOIE 1. C. VAX DoWE. •• Ziu- Kcnntiiiss (1(M' Siisswassci' Hai'[)acti- cideii Deiiisclilands. ^^ (Zoohxj. Jr'/irh.lona, 18 Band, H<'ft3, 1903.) 2. FuHRMAXN, Otto. - Die Tnrbcllaridi Fanna dci- Unigi^bnng von Basêl. •• [Renie suisse de Zon/of/ie. Tome II, IcSUO.) 3. Fuiir:\iaxx, Otto. ■• Notes sur les Turbellaiiés des environs de Genève. •• [Rente suisse de Zoologie. Tome AU, ISUU.) 4. FiniRMANX, Otto. •• Ueclieirlies sur la faune des lacs alitius du Tessin. ■• [Renie suisse île Zoologie. Tome IV, l'ase. 3, 1S07). 5. Graeter, a. - Die ('()i)e[)oden dcr rmucbunii' von Basel. •• (Renie suisse , 1000.) 10. Levaxder, K.-M. •• Beili'iige zur Kcimtuiss riniger Cilia- Icu. •• lAclii Socieliilis j)fi) fil mm mnl flnrii Feu- uieii, IX, u" 7, Helsingi'ors, IS'.U.) 11. Meyer, Haxs. ■• rnlersuelmngen iiber einigc Flagella- ten. •• I Renie suisse lie Zoologie. Tome V, 1897.) 12. Pexar]), Kui;. ■• Les Rliizopodes de la l'aune profonde dans le lac L(''man.-- i Renie suisse île Zoologie. Tome A^II, 1899.) 13. Pexari), Erin Arcliiv fur Prolisfen- Jnmifc. Xu'vli^v lîaiid, l'.HM.) IC). Penaud, Eug. ■•Elude sui' la Chlamvdoinvxa monlana. •• (Abdruek ans (l(>iii Arcliir fiirProCisIculiiindeywv- terBand, lOoi.) 17. Pvoux, Jean. •• Obsei'vations sur (|U('1(|U('S Infusoir<'s (•lli(''S des environs d(> rTen('V('. •■ (Icnrvc, ISIH». 1s eaux slaiiimnli's des environs de Genève. •• Genève, l'.KIl. 1'.». Sani), IvEXÉ. •• I^'lude nionO|L;'ra])]ii(|ue sui' le ij,'r()ui)e des Infusoii^'S lenlaeul(''S. ■■ i Annules ilc hi Socirh' JtcUje (le intci-(»ici)i)i(\ Bruxelles, lUDl.) •2i). ScHMEiE, Otto." Derdscldand t'relleliende Siisswasser Cope- poilen, Cvel()])idae, Kai'])acllcidae, Cenlropagidae. ■• (Bibliofliecr/ Zoologicf/, Cassel, 1(/■ Jf(///e,Bnnd XIX, isi»;!.) 22. SciiMEiL, Otto. •• Neue Spalll'iisskrebse des Fauna der Provinz Saelisen. •■ 23. ScHiNiEiL, Otto. ■• Einige neue Hari)aclieiden Fornieu der Siisswasseï'. •• Magdebui'g. 21. Schilling, Aug. ■• Die Siisswasser Peridiuien. •• Mai'lmrg, 1S<.)1. 2."'). SenLT, Thomas. •• On sonie and rare Britisli Crusiaeea. •• I Ainidh's (iml MdfjdZ-'uic ofXalioud ///.sVo^v/.Ser.C), vol. XVIII, .lulv ISliO.) 2(). Scott, Th. •■ Tlie inland walers of tlie Slielland Islands. •• Part II, Plal<- IX. 27. Scott, Th. •• Tlie invei-tebrate l'auna of (lie inland walers of Scotland. •• Pai'l VII. 2i l'extiv- iniic'' du liée. Le bord gaiiclie esl im peu coincxe de Texl r(''mile posl(''rieure ius(prau delà delà uioiti('' de la longueur, ])uis il est concave, dessinant ainsi le bec. Celui-ci n'est pas tr("'s accentu(''; il est plus obtus (|ue ch(>z r//. cuciilJxJns. Tandis (|ue chez celte (I) Notos sur les orgaiiisiiios iiitV'i-ioiirs. III. — 115 — (Icrniri'c ('Sj)("'(^<' le corps est (l(''prim('' sui' le poui'lour cl IjoihIx'- an milieu siMilciucnt, ici il es! convexe — lt''L;èr<'iiienl d'ailleurs — dans loule la iV'Liion dorsale |)Ostérieure. les (•(Mt'-s n^Maiu d(''pi'i- niés (jue laliTalenienl el en avanl : par là, (']}. Scliciriakofli se l'a])])l'Oclie de (11. /))-()p('/ie)lS, espèce chez laipielle la })ai'tie post(''i"ieui'e esl bien plus convexe, pi'esipie cvlindri(|ue. La face venti'ale es! uuil'orii)(''nienl couxcrle de cils fins dispo- sés on ]'ani;t''es. el la l'ace dorsale es! nue, coiiiUK' chez los autres es])èces du ^eure Cliilodon. La zone adoi'alc, l'orl. nette, part de l'exl r(''nii1('' du hec et se eonlinue obli(pieineiil vers la bouche; elle esl un peu sinuée, et eu la i)rolongeant par une ligne iniatiinaii'c on n'alleini ])as le nixcau de la moitié delà longueur. L'ouveiMure buccale esl circulaire, si lu(''e un j)eu adroite de la ligne m(''iliane, xcrs le liers aul(''rieiu'; elle se eonlinue par nnpharvnx cuIouin'' de bàtouuels l'orl \isililesei don! la longueur est su})érieure au (piaii de celle du corps ; ce pliarvnx est conique et droit, disposé un i)eu obli(piement par i'a})})ort à l'axe longi- tudinal, et son extrémité atteint le milieu de la longueur. Le macronucleus est si(u('' dans la moitié post(''rienre du coi'ps, mais atteint le milieu ; il est assez allongV', ellipti(pie, les extrémités nn })eu i-é(r(''cies ; il jjrésente la même structure (jue chez (1). enclin nlus, le ceuire (''tant c^omme ah(''olis(''. Le liiicronu- cleus est peu net, unique, sifu('' en général vers l'extrémité antérieui'e du macronucleus. Il n'v a (pi'une seule vacuole pulsa- lile, se (i'ou\an( daus la r(''gion p()sl(''rieui'e, à droile (\'ei's le (piart jHJSir-rieur en\ii'on); elle n'acipiieii jamais un volume con- si(l(''rable el i)ulse assez fré(piemmenl. L'anus se trouxc à la face Ncnirale, i)i'ès de l'exl r(''uiil<'' j)osl(''rieure. Cet Lifusoii'c de gi'aude taille (jusipie ()'""'2-"') de longueur) ne s'est rencontré (pie dans une culture })rovenant d'un i-uisse- let à peu près stagnant de Linkebeek (})rès Bruxelles), dans laquelle il s'est montr('' en nombre relativement restreint et pen- dant })eu de jours seulement, ronnue je l'ai dit, il est surtout voisin de (11. riicuUulns. Dans plusieurs spécimens j'ai constaté, sous l'action de réac- tifs iodés, (pie, dans l'organisme, de petites masses plus ou moins régulièrement ai'rondies, localisées surtout dans la partie posté- rieure et plus ou moins nombreuses, se coloraient en javme-brnn ou brun net : il s'agit probablement de masses de glvcogène, substance de réserve dont Errera a récemment signalé la pré- — lin — sence chez Colpoda ckcuUus Miill. ot probablomont aussi chez Epistylis hraMchiopijkc Poriv. {Rec. T)/sf. Bot. Briiœ., I, p. 370, 1905.) 2. riNETO(^HILUM BCTSCHLII Sclion1o(l(>n. Dans mes contributions à IV'indc il<'s Infusoires de Belgique, j'ai donné sommairement (Joe. ci/., p. XCIV) les caractères séparant cette espèce de runique ChietochiJioii décrit jusqu'ici, C. rnnrgaritaceum Pertv. De celui-ci j'ai eu l'occasion d'étu- dier plus d'une fois des exemplaires répondant bien à l'excel- lente description qu'a donnée Sche\\iakoff dans ses •• Beitrage zur Kenntniss der holotrichen filiaten •• {B/bJioth zoolog., Heft 5, 1889, p. 47, pi. VI, fig. 53-75), ainsi que dans sa mono- graphie des Aspirotriches : " Organisatzia i Sistematika Infusoria Aspirotricha ■■. L'organisme est de la même grandeur (jue (\ tnargai'lta- cciitii, mais il est d'habitude un peu plus large proportionnel- lement. Le corps est fortement comprimé dorsoventralement, elliptique, un peu plus large que ce n'est le cas cliez C. iiinrgaritn- ccion. L'extrémité ant(''rieure est largement arrondie, obtuse, en général à peine rétrécie en avant; l'extrémité postérieure, au contraire, est tronquée obliquement du côté droit, les angles de la troncature étant arrondis. La bouche est située dans une dépression située sur la face ventrale, du côté droit du corps et que contournent les sillons ciliés ventraux. Le corps est cilii' comme chez (\ jnargrrritaccuut, c'est-à- dire que les cils sont implantés dans des sillons séparés par des côtes non ciliées. Sur la face dorsale, on trouve une dizaine de ces sillons, à trajet longitudinal, tandis que sur la face ventrale ils se recourbent du côté droit, la courbe suivant le contour du •• péristome •• postérieur. Comme chez C. ma7''garitaceum, il y a en arrièi-e quelques cils plus longs : ils sont au nombre de 1 à 5 et notablement jdus longs que chez cette es})ce(\ (\galant en longueur environ la ni()ili('' du corps; le ])lus long est situ/' à l'angle de l'excavalitm, les autres soni de longueur gi'aduelle- meni décroissante, mais cependant bien plus longs (|ue l<>s auti'es cils, La bouche, siiu(''e à gauche sui- la face vt^nti'ale, dans le péri- stome et à son extrémité antérieure, en arrière de la ligne ti-ans- versale médiane, est circulaire ou plulôt ovalairc. Il y a deux membranes ondulantes, l'une à droile, l'aulre à i!,auclie, et de même longueui- à peu près, ou bien la membrane de gauclie est légèrement plus longue; leui' contour libre est régulièrement courbi'', mais peu saillant; il ne m'a pas paru qu'aucuni" des deux lut laciniée, comme Scliewiakoff dit l'avoir observé chez l\ itittr- (jdi'itdccini) . L'anus ici aussi est situé loul en arrière, près des cils plus longs indicpiés déjà. La vacuole pulsatile se trouve à gauche et se vide par l'intermédiaire d'un court canal latéro-postérieur; elle puise, suivant les individus, toutes les 5 à L5 secondes. Le macronucleus est à peu près central, un peu à droite cependant; il est sphéri{|ue, de même que le micronucleus fort petit qui lui est accolé. .T'ai rencontré cette espèce nouvelle dans un petit bassin du .Tardin Botaniijue de Bruxelles (novembre-décembre 1005), dans le(piel j'ai découvert nombre de Protistes intéressants : D'nnoi'jiha ututt/its, Ejja/.r/s DirruihUis, CïiJdtuydomonas Wille'i (je décrirai plus tard cette espèce nouvelle, bien dis- tincte par la forme tronquée de son enveloppe à l'extrémité anté- rieure, où elle est comprimée, les tlagels passant au dehors chacun par l'un des angles ainsi formés, etc.). Il s'v est développé pendant quelque temps en très grande quantité. Ses mouvements sont assez rapides; il change souvent de direction lorsqu'il nage, et ne reste d'ailleurs pour ainsi dire jamais en place. J'ai indiqué déjà (/. c, p. X('IV) les i)rincipaux caractères séparant cette espèce de l'unique Chniocli/Jinn décrit, (\ iiuiy- (jaritaceiitn Perty. Par sa forme générale, par les côtes moins saillantes séparant les sillons ciliés, par les cils i)Ostérieurs plus longs et la forme des membranes ondulantes, elle m'en parait bien distincte. 'A. EPALXIS xMIRABILIS Roux. Cet infusoire extraordinaire, qu'a tout récemment décrit Roux qui l'a rencontré près de Genève, s'est montri- il n'y a j)as long- temps dans le même liquide dans lequel se d(''velopj)ait U' < 'hiclo- chUiDti que je viens de décrire. Malheureusement les individus en étaient rares, et les mouve- ments de l'organisme sont si rapides, si déconcertants, qu'il ne m'a guère été possible d'étudier à fond cette intéressante forme, — lis — t vpc d'nn // Lri. s (et l'étude d'Infu- soires fixés par les n'-actifs ne peut remplacer souvent l'examen de l'organisme vivant), c'est qu<' tout en nageant rapidement il change constamment d'orientation : tantôt c'est la face dorsale (|ui est tournée vers le haut, tantôt c'est la face ventrale, et à intervalles fort rapprochés l'organisme se renverse ainsi tout en continuant son chemin. Le macronucleus, comme Roux l'a dit, est de forme ovalaire. Le micronucleus, que cet auteur n'avait pas observé, est unique et se trouve a})pliqué contre le macronucleus, du côté droit; il est fort petit, sphérique, et ne se découvre que i)ai' les réactifs et coloration par le carmin. L'extrémité antérieure du corps est parfois plus fortement courbée encore que ne le dessine Roux dans sa Faune infi/so- rieirne et le bord gauche plus convexe également, l'organisme paraissant proportionnellement plus large. Roux considère comme une membrane ondulante typique les espèces de découpures du bord droit ventral dans la partie voi- sine de la bouche. Dans les spécimens que j'ai })u étudier suffi- samment, il m'a paru plutôt (ju'il s'agissait simplement de saillies analogues à celles que l'on observe en arrière, mais plus serrées; leui" interprétation est d'ailleurs difficile. Je pense plutôt que le péristome cilié s'étend jusqu'à la bouche, qui est placée dans un enfoncement terminant le péristome : mais les cils de la })artie tei-minale sont peu nets, cachés par le rebord de la carapace. Cependant, si l'on fixe l'organisme, on observe ])arfois des cils sortant à ce niveau de l'espace libre entre les deux faces. 4. DIDINIILM B.VLBIANII Biitschli. J'ai rencontri' dans un (■cliantillon d'eau provenant d'un bassin à Bruxelles plusieurs exemplaires de ce niagnifi(pie et rarissime Infusoin^ qui n'a guère encore (Hé (Hudié que par Fabre-Domergue et I>iitschli ({|ui simultanément lui donnèrent le même nom spéci- fique ! ) ainsi ijue par Sehewiakofl'; toutes ces obser\ations ont été pul)liées en ISSS-lSSl». Connne le dit ce dernier auteur, le D'hUii'iuiii lUilhhi n'i'i est lôrt seusihle à la })uret<'' du milieu où il vit, et dès que la décomi)Osition comment-e dans celui-ci, l'Iufu- soii'e disparait. .le n'ai pu obserxtn' la manière dont se nourrit ce îï'nlhihnn ^ — 119 — mais j'ai reiiiai'(|ur, comme Scliewlakotl", (|u'il eiii;loi)(' surtout de petites algues. De la description donn (18. i?c//- huniii m'a paru diliercr ce})endant })ar (piel({ues d(''tails de cett(î espèce telle (pie Fabre-Domergue et Scliewiakoii" l'ont décrite. Ainsi, les bâtonnets pharyngiens suivaient un trajet longitudinal à i)eu près (h'oit et n'(''taient pas (lisi)OS(''s en spire; sur le vivant ils n'(''laient gu("'re visibles. Outre ces bâtonnets, j'ai remaiYpK' parfois (pieLjues fibrilles dis])Osées moins r('guli('rement dans le corps, et (pii me portent à croire (pi'ici aussi se jjrésente la struc- ture tibi'illaire spéciale décrite par Thon cliez D. inisiilinn. -Malheureuseuient, je n'ai pas eu l'occasion de vérifier ce })oinl par des recherches plus précises et i)ar des coupes, les sp(''cimeiis observés (Haut rares et n'ayant gu(''re persisU'' dans la culture. Le noyau M d'un des s^H'cimens cnudiés s'est montiN'' en forme d'ovale allongé et non en forme de boudin, comme le figurent les auteurs d(''jà cités. Contrairement à Sche^\■iakott', j'ai pu constater la })résence d'un pharynx net, en avant tout au moins. Il est constitué comme Celui du 1). nastiliDH selon Thou, c'est-à-dii\' ((Ue la jx'llicule externe se rétl(''cliit (.lans le corps en formant un tube(|ui s'enfonce suivant l'axe, tout en se rétn'H'issant un peu. J'ai pu suivre, tant sur le \ivant (pie sur des individus tiK'S par l'iode, ce pharynx jus({u'en arri('re de runi(pie couronne de membranelles. N'ayant pu continuer r(''tude de l'organisme sur des sp('cimens colorés et sur cou})es, je ne puis (h'cider non plus s'il y a ici une ■- trompe -; comme chez D. ikisiiIuhi. En ce (pii c(mcerne le pharynx, je signalerai (jue Fabre-Domergue — sans en parler — rindi(pie nettement (dans sa })artie antérieure) sur la figure 11» de la ])lanche t de ses Iiec])n'c]ics s/o' les lirf/fsoh'rs cHirs. — 120 RECHERCHES SUR QUELOOES LACS DU MASSIF DU RUITOR par UiNA MuNTi, à Pavic AvANT-PRoPOS Les petits lacs des Hanlcs-Alpcs se son! l'oi'nii's })('ii à ix'U à une époque ivccntc, ajiivs la tin de la p('ri()(l(' ghu'iaifc, à la suite (lu l'ecul liénéi-al des giaciei's. Cependant, n(3s lacs son! plus ou moins c'o/o;^/.S7'.v par des végétanx et des animaux; les études faites en Suisse par Forel, Indiof, Zscliokke, Fuhrmann et d'autres; en Savoie par lîlancliard, Richard, Pugnat; en Italie par Pavesi, Lorenzi, P)utta et moi-même, ont donné les carac- tères fondamentaux de la faune lacustre alpine. Pour expliquer la genèse de ces sociétés lacustres, on no pent se servir de la théorie delà " fauiw rdcijata ^ de M. Pavesi, qui sert à l'inter- ])r(''tatiou de certains phi-nomènes l'aunisli((ues des lacs situés près des bords de la mer. Au contraire, les recherches concordantes de Forel, De Guerne, Zscliokke, Zacharias, Garbini et d'autres aboutissent à di'monti-er (|ue la l'aune lacustre actuelle lire son origine de migrations actives ou passixcs. Mais, \\\\^' l'ois la tliéorie des migi'alions adunse, si nous essayons de comjiarer uos coimaissances sur les dift<''renles sociétés lacustres aljjines aux obsei'\alions sur la formation de (|uel(|ues Im's dans le tenq)s j)résenl, nous allons \oir sui'gir de nouveaux prohlèmes : (^)iiels sont les êtres \ivants ([ui jjai'aissent les ])remiers dans les lacs en formation î" Quelle est hi succession des espèces pendant la colonisation:' Quelles sont les espèces qui Echelle 125.000. i.> :,tance 100' .>»*»„ .irt'.'i — 121 — ptM'sisliiil- coiiinH' tltTiiicrs liabilanls des lacs en Iraiii df dispa- l'aitro^ Je me suis posé ces problèmes lorsiiiK' j"ai eiili-epris l'étude (les lacs du massif du Ruiloi", où, plus ([u'ailleurs, on rencontre des lacs formés de nos jours, à la suit(^ du i-ecul des i^iaciers (dans les dernières dizaines d'années), d'aulres (|ui sont en train de S(^ dessécher, à. cause d(^ la rupture de la bi'ide morai- ni(|ue ([ui renfermait leur bassin, d'autres encore (jui, dans des lemps histori(|U(^s, ont disparu sous le glacier pour reparaître d(î nouveau lors(pi(> le glacier a passé par un(^ nouvelle période de recul. Ici encore, comme dans d'autres endroits des Alpes, j'ai étudié des lacs en voic^ de réduction à la suite d'alluvions et d'éboulements, comme, ailleurs, j'ai étudié la faune de lacs formés subitement par le barrage d'une vallée, à la suites d'mi grand éboulement (lac d'Antrona), et de lacs pres(|ue toujours couverts d(3 glace et, par conséijuent, peu accessibles à l'importa- tion d'espèces colonisatrices. Par la compai'aison des conditions plijsi(|ues et des dt^grés de colonisation de ces ditiérents lacs, je suis arrivée à donner une première es([uissi' d<' la circidation de la \ir. dans les lacs des Alpes et une contribution nouvelle à la limnologie générale. I)es reclierclies ultérieures dans ces mêmes lacs, pourront nous dévoiler des changements dans les toutes récenles sociétés hicustres et nous aider à mieux dessiner l'évolution de la vie dans les lacs des Alpes. II Aperçu ïopograpiiique La grande arête des Alpes Graies, entre le Gran -Paradiso et le Mont-Blanc, contourne le bassin de la haute vallée d'Aoste du côté de l'ouest, et dans la partie occidentale, c'est-à-dire en amont de la Grande Sassière, jusqu'au Mont-Blanc, elle sépare le bassin valdôtain du bassin de l'Isère. C'est une ligne de fron- tière tout à fait naturelle entre le Piémont et la Savoie. Cette partie de la haute frontière présente deux dépressions remar- quables : l'une, c'est le col tlu Mont (à 2,<)1<) mètres d'altitude), au fond do, la Valgrisanc]i(>; raulr<\ c'est le col du Petit Saint- Bernard, au fond du vallon de la Thuile (à 2,158 mètr(^s d'alti- tude^). Entre l'es dépressions, l'arête s'élè^(' en luie s(''rie de som- mets très hardis à plus de 3,000 mètres d'altitude, dont le plus — 122 — élevé est la tète du Riiitor, qui atteint 3,486 mètres et domine le glacier du même nom. Ce massif, (ju'on peut dénommer le massif du Ruitor, est très intéin^ssant à cause des nombreux lacs jdjjins (ju'il l'enfei-me, d'autant j)lus que la l'oi'mation de ces lacs est liée au grand phénomène glaciaire dont nous avons aujoni'd'hui encore une manifestation réduite dans le beau glaciei- du Ruitor. Le glaci(M' du Ruitor, avec les deux glaciers de Cliàteau-Blanc et de Morion, descend de l'arcte Tète-du-Ruitoi'-Grand Assaly dans le Acrsant d'Italie. L(; premier forme, en descendant au nord, le confluent de droite de la Doire de la Tliuile; les autres, au nord-est, vont augmenter les eaux du cours moyen de la Doire de Valgrisanclie. Ce versant italien du Riùtor est formé en i)la- teau qui s'abaisse assez doucement au nord-nord-est, tandis (jue les versants occidental et méridional, presque libres de glaciers, sont fortement escarpés sur la vallée de l'Isère et sur la Valgri- sanclie. Les lacs de la région sont étalés autour du massif central, à des altitudes variant de 2,000 à 2,900 mètres. Du côté de la Thuile, on trouve le lac bien connu du Ruitor ou d(> Sainte-Mar- guerite; peu connu, au contraire, est, le lac des Séracs, un i)eu en aval et (pii atteint encore aujourddiui, par son extrémité, le glacier du liuitor. Mais il y a aussi de petits lacs sur les rochers supérieurs, tandis qu'en bas nous ti^nivons le lac du (xlacifM-, maintenant pres(pu' comblé et desséché. Plus loiu, on rencontre les lacs de Delle-Combe, dans le vallon du même nom; enfin, le lac de Pierre-Rouge et d'Arpy au fond de la Combe d'Ann". Du côté de Valgisranche, le lac de Morion est place- dans la (l(>s Usselelles. Aujoui'd'hui, le lac est endigué à l'ouest parla moraine bordant la branche occidentaU' du grand glacier. Mais l'inspection du bassin montre^ à l'évidence (pie le lac devait autrefois ])r('senler une étendue lieaucoup plus grande et un niveau bien plus élevé. En effet, on reconnaît très bien à mi-hau- teur des rochers environnants une petite (errasse parfaitement horizontale, rccouvorte par un lalus (l(''trlii(iu('. C'était là rxl- dommont l'aneionno beine littorale, lors(jiu' le niveau du lac devait se tenir '.iO mètres plus haut (pi'à présent. Alors la forme du lac d(>vait cori'espondre exactement au bassin endigué en a\al ])ai' le glacier, avant son recul. Après le i-ecul du glacier, le lac se vida presque com])lètement et l'ut i'é(hiil à occuper seulement le pla- fond du bassin ; ensuite sa surface a été modifiée encore plus complètement i)ar suite des alluvions amenées par les affluents. Les renseignements histoi'i(pies qui nous a donnés M. Baretti nous expliquent très bien les changements de forme et de niveau que le lac du l^uitor a présentés dans les siècles passés. Ces chan- gements ont même produit d(N désastres fameux dans l(>s annales ' de la vallée d'Aoste. L'histoire mentionne les débâcles de 1504, de 1505, de 1(540, de 1(346, et celle qui, en 1080, rasa les beaux ponts en pierre de l'Equiliva et de Vilh^neuve. D'après les anciennes cartes militaires de l'état-major piémon- tais dressées en 1841, le lac avait une longueur de OOO mètres et une largeui- de .'JOO mètres. Le gi-and glacier du Ruitor couvrait dans ce temjjs-là b'S l'oclies moutonnées à présent découvertes au sud-est cl au sud du lac, et continuait à l'ouest de telle manière qu'il occupait une })artie du bassin actuel du lac, (ju'il enserrait ainsi; puis il passait sui' le dos arrondi du rocher nord, à 100 mètres de distance de la clia})elle de Sainte- Marguerite, et il retombait ensuite dans le bassin dit encore à ])i'ésent du Claciei', desceudanl dans le plan La Lière jus(|u'au d(''bouché (\n \allon de Hellecombe. L'éndssaii'c du lac T'tait de dix mètres seulement plus bas (jue la chajx'lle, c'est-à-dire (|u"il débouchait à une hauteur de 'i,!.'}!» mètres; il faisait de grands détours parmi les rochers, dans la direction sud-ouest et nord- ou<'st, et il i-etombait enfin dans le bassin du lac du Cilacier (voir res(|uisse lii'ée de la carte de ISaretti). Le géologiste Favi'c (1), (]ui a visité le lac du Ivuitoi' à peu près vers 18()2, nous a donne'' un(>(lescrii)ti()n du lac et une gi'avui'e(fig. 5 de la planche XXVI) (jui en doinient luie lioinie id(''e lors de sa \isite. Il dit : •- L(^ " lac (>st ensei'r('' enli'c les i'ocliers ai'romlis cl niouloniK's cl rî l'énorme i-hu'ier du Ruitor. (I) F.WRK, Ai.riKiNSK. Hrclicrchcs r]('olo(jiqne cette ouv(M"ture avait été plus large, les eaux du lac se seraient :. écoulées subitement, et la vallée d'Aoste n'aurait pas manqué T> d'être inondée, car l'eau qui s'en est échappée cubait environ t' 1,500,000 tonneaux. Mais heureusement l'eau n'a pu se " former une large ouverture, l'écoulement a duré de huit à dix . jours, v En 1873, M. Baretti pouvait constater que le glacier occupait encore une grande partie des rochers moutonnés au midi du lac et laissait tomber de temps en temps des lames de glace qui flottaient sur la surface des eaux, lesquelles étaient plus élevées qu'à })r(''sent. Le torrent qui sortait du lac au nord-ouest avait dispai'u et les eaux du lac se creusaient une issue sous le glacier, par une sorte de galerie dont la longueur était de 400 mètres, d'où elles sortaient dans le vallon du Ruitor,près de l'embouchure du vallon de l'xdlecombe. Le glacier même remontait encore quelque peu sur les rochers du sud-ouest de Sainte-Marguerite, et descen- dait encore très bas dans le vallon, de telle manière que l'ongle du glacier était encore bien visible deimis les chalets des glaciers. En 1 de cette (''clielle si Ton sn|)])Osail v l'aii'e tenir un peu d'ai-gile l'U susix'usion. Le lac est expos('' à la lounneiile alors (ju'elle règne siU' le glacii'r, et parfois on le Ii'ounc, même dans le mois d'août, i-ecou- verl par de minces lames de glace. .\u mois d'octobi'c il coin- — 129 — mence à gelor ; la fonte de la glace a lieu dans le mois de juin. J'ai t^on^•('' dans les eaux du lac 7" centigi-ades de température à une ])rofond('ur de l'"."!) à 2 mètres, tandis qiic la lempéi-atuiv de Taii' ('lail de 1.7' ccnligi-adcs à 2 lieurcs de l'après-nd^li. En s'aijprocliani du l'ivagc du lac de Sainle-Mai'guerite, on peu(. aller iV-eolici' sui- les sables un coléoptère (|ui se nourrit d'exci'éments, VAphoiTHis m/.rhis A'illa, forme connmme dans la chaîne des Alpes. Dans la gi-ève inondée, on trouve, cachées sous les cailloux ou ram})ant dans la vase et \o limon, de nom- breuses PJdiun-'/a aljtina Dana, des larves de Phrj/cjfinides Bi un coléoptèi'e ai|uali(|ue très agile, le Dcrniiedcs f/riseoshia- tus Degeer, (|ui ne se laisse ca})(urer (jur diltieilement. Je dois sa détermination à l'obligeance de M. le professeur Gestro, do Gênes, que je remercie. Sur la surface de l'eau flottaient, en grand nombre, des insectes ailés, étrangers au lac, transportés parles vents cpii soufflaient d'a\al en amont. La navigation, au moyen de mon bateau pliant '•Pavesia»,eii toile et bois, est assez facile sur le lac de Sainte-Marguerite, et à cause de cela j'ai pu faire de nombreuses pèches aux filets, soit avec mes modèles, soit avec ceux de Zacharias. Au coucher du soleil, la société pélagi(|ue d(> ce lac, suivant la loi bien connue de la migration verticale des organismes, était plus abondante dans la couche près de la surface : tout de suite j'ai reconnu de petits crustacés rouges et d'autres incolores ; seu- lement, dans les couches sous-jacentes(c'(\st-à-dire dans des pêches verticales), je constatai aussi la i)résence de Lu'ves de Coi^e- fhr(f. L'examen microscopi(jue m'a permis d'établir qu'ici le plankton est constitué en majorité par des Entomostracés, et précisémomt par des Ci/clops pinbridtus Fiscdier, incolor(»s ou d'un blanc rosé fort élégant, par des CycJops (jracUh Lilljeborg, jaune rouge, et par des ('[jclops phaleratuii Kocli, rougeàtres. Ce dernier copépode a atteint dans ce lac une hauteur plus grande (pie celle désignée parZschokk(>(/)r^S' Thiei-ircJf der Hochgebirgsscen, Zurich fUOO), qui a péché le T. phnlerafiis seulement à 1,71)6 mètres dans le lac de Sils, en Engadine. Toutes les espèces de Cyclops que j'ai recueillies ("t aient r< 'pré- sentées par des indi^■idus c? et $, ces derniers plus rares et dépourvus de sacs ovariques, mais il faut considt'rer (pie l'au- iomn(> était très avanc('' et rann(''e exceptionnellement froide : à cause de cela peut-être nos cyclopides avaient déjà passé le moment de la reproduction. En effet, j'ai trouvé des œufs dura- — 130 — blcs dans la vasr- du fond. D'après les rcelicrclics de M. ^^^)1|■ I D'ic F(r/i/ff/i/:i(j/(/srej-h(i/fi/i.ss(' miscrcr (''nilicitiiisclwii l'ojiPjKxh'n . /ooloi^isclic Jalirbiicdicr, llKi.")), le ('i/cl<)])s l'nii- hrintus, le (\ (j/-(ici//s cl If T. iiltalouihis sont dos formes d'ôtô, du moins dans le M^irlcndx'i'i;-, où ils présentent deux cycles, l'un au priuteni[)s, l'auire en automne, et c'est dans le deuxième cy(de qu'ils donneni des œufs durables. Dans la for- mation de la société i)élag'i(|ue du lac de Sain(e-MarL>uerite, on trouve encortî : la yo/ho/cn st)-is. Le lac des Séracs s'étale à en^•iron une trentaine de mètres en dessous du lac de Sainte-Marguerite, c'est-à-dire à une alti- tude de 2, 370 mètres. Sa forme est ovoïdale, irrégulière, avec une extrémité plus large tournée à l'ouesl; il est flanqué par une moraine latérale bordaul les escariH'uienls rocheux du Grand Assaly. Au nord, il est bonh- par un rociier uioutonné, en partie recou- vert par la moi-aine frontale du glacier; à l'est, par la moraine déjà décrite (jui sépare notre lac de Sainte-Marguerite; au sud enfin, par le grand escai'pement du glacier dont les séracs vont — 132 — s'avancer dans les eaux du lac. (Voir aussi l'esquisse topogra- phique.) Le grand dianicirc du lac csl, comme je l'ai déjà dit, dirigé de l'est à l'ouest. J'ai lancé mon bateau de la basse rive orientale, près du débou- — 133 — ché du torrent qui vient du lac de Sainte-Marguerite. Ici la profondeur est très petite, et le bateau touche le fond en beau- coup d'endroits. J'ai traversé le lac dans presque toute sa longueur ; seulement, je n'ai pas osé m'avancer jusqu'au bord occidental, où sort tumul- tueusement l'émissaire qui tombe en aval pour former la première cascade •• rutorine •'. Fig. 4-. — Lac des St'Tacs. Le bateau est à l'endroit où l'on a mesun'' 1 1 mètres de profondeur. Mais j'ai dirigé résolument la proue parmi les lames de glace flottantes, et j'ai parcouru un canal qui serpentait entre les séracs, en passant par dessous un magnifique arc de glace tout bleu, d'une forme si régulière en demi-cercle qu'on aurait dit un grand pont bâti par un habile architecte. C'est ici (voir la fig. 4) que j'ai trouvé la profondeur maxima — 134 — (le 11 iiiMres. De temps en temps des masses de glaee se (létacliaient et tombaient dans le lac en remuant ses eaux. Comme il n'était ])as pi'udent d'avancer pins loin avec mon IVagile bateau en toile, je sor- tis alors du canal pour activer le travail des mesures et des pèches. Le lac des Séracs existe seulement depuis quelques dizaines d'années. Comme nous l'avons déjà remarqué à propos du lac de Sainte-Marguerite, en 1873 le glacier occupait encore, d'après les observations de M. Bai'etti, le bassin occidental au pied de l'Assaly et descendait même jus(|n"au (l(''bouché du vallon de Bellecombe; le torrent (jui sort du lac de Sainte-Marguerite se creusait alor-s un long tunnel soiis le glacier. En 1879 le glacier avait déjà beaucouj) reculé (voir fîg. 5), et le torrent issu du lac de Sainte-Marguerite serpentait dans la vase et les cailloux de la moi-ainc jusqu'au bord du glacier, qu'il contournait près du rocher, puis arrivait dans un cudi'oii oti le glacier s'était écrasé sur une longueiu' d'euN iron 100 mètres, en constituant une sorte de lac dans lefjuel les eaux étaient toutes couvei'tes de lames de glace et d(jnt les bords étaient formés en grande })artie })ar le glacier; eufin, le toi'rent sortait de ce lac (M1 formation en })ei'çant encore un j)eljt tuunel sous le dernier angle du glaci(M', ])Our retomber dans le vallon du IJuilor (voir la tig. 5, tirée de la ])]anc]i(> de M. Baretti). l)ei)uis 1871), le lac des Séracs est resté dans son état embryonnaire })endant une (piinzaine d'années et c'est seulement dei)uis jxmi \u\, loi'inécs (If liuKjii et tic lirnvicr, se prcscnlaiciil désoi'ics ci slci'ilcs; sculctncnl un peu })lus en liaul, sur la moraine, j'ai rcniai'ijué (|uel(|ncs Ltnjn-'/d (iJpiiKi cl j)lusieurs R l'on trou\(' encore dans les bassins alpins les plus pauvres comme société abyssale; et c'est seulement aju'ès de longues recherches, lorsque je commençais à croir(> (|ue le fond du lac des Séracs aussi éiail (iï'peupb', que j'ai trouNt'- (|uelques rares carapac(>s de diatomées : la Naviculd baciUiii)) Ehi'. ; la Nfn'icuhi (Neidhiut ) firnttt Ktz.; la Sin-'n-dj/a ovata Ktz., et quelques rubans de D'uiIoiiki (Oilout'uVnini) liieitudc (Lyngb.) Heib.Il s'y rencontre de plus la Palmelacée déjà reti'ouvée dans le lac de Sainle-Marguerite, le P(ihit()-iMargu<'i'iie au sud (voir la figui'c 1), s'('lale à 2,()()(t mètres, d'ajji'ès mes obser\alions baroméiriijues, un |)lateaii en cuvelle (jui renreruie — 137 — deux petits lacs jumeaux, S(''])arés seulemenl [)ai' nur digue morai- nique. Le lac occidi'Ulal est le plus éteudu; je l'ai uomnié lac Gris ii cause de la couleui' grisâtre de ses eaux, tandis (pie j'ai nommé lac Vert le lac oriental à cause de sa belle couleur vert éme- raude. (Voir l'esquisse topographique.) Les deux lacs jumeaux, que j'ai nommés lac Vert et lac Gris, se sont certainement formés à des époques différentes. D'après Baretti (voir la figure 2, reproduction de la carte de Baretti), en 1860 le glacier couvrait tout le plateau supérieur au lac de Sainte-Marguerite et occupait aussi l'emplacement des petits lacs. En 1869, M. l'abbé Gorret a gravi le glacier du Ruitor et nous a donné les renseignements suivants : « Pour arriver sur le glacier du Ruitor, depuis la chap(^lle de Sainte-Marguerite, on traverse le torrent du vallon des Ussellettes, en côtoyant la pente au-dessus du lac : on ari^ive bientôt à un second lac, formé uniquement par la fonte des glaces; dès lors o)i s'élève, par des rochers sur la gauche, jusqu'au plan des glaciers. « D'après cette notice, on peut tirer la conclusion bien certaine que, dans C(^ temps-là, existait seulement le lac Vert, et que l'emplacement du lac Gris était encore occupé par le glacier. C'est-à-dire (pie la formation du lac Gris est postérieure à 1869. L'examen plijsiographiquo de la localité m'a bien démontré que les deux lacs sont séparés seulemtmt par un(? bride morai- nique; peut-être existait-il jadis un s(hi1 lac bien plus grand, dont le bassin a été creusé dans le rocher par le travail combiné du mouvement de la glace et des moulins du glacier. Plus tard, ce bassin, transformé en lac par le recul du glacier, a été encore partiellement envahi et comblé à la suite d'un noin(d avance- ment du glacier : ainsi la partie orientah^ du bassin seule est restée découverte, partie (pii renferm(> à présent le lac Vert; le dernier n^cul du glacier a découvert de nouveau la partie occi- dentale du bassin et a formé le lac Gris, en abandonnant la moraine qui sépare les deux lacs. En 1879, le lac Gris était déjà reconstitué, comme il résulte de la carte de M. Baretti. (Voir la figure 5.) Le lac Gris a une foi'ine ovoïdale allongée, avec le grand diamètre de 250 mètres de longueur et le petit diamètre de 180 mètres. Du côté nord, le bassin est réduit })ai' une bande de matériaux :i« morainiques déposés au bord dn l't^scarjx'mf^nt rocheux moutonné. A l'ouost, il (^st cnditiiu'' ])ai' la i^i'andc moraine latéral(> du gla- cier du Ruifor, au delà de la(juelle on a})ei'çoit l'immense étendue des glaces (^t les sommels abrupts du (îrand Assaly el du Loy- don. Du côté sud, au contraire, le lac est flan(ju('' par une i)aroi rocheuse de plus de 50 mètres dt> hauieui\ dont le dos sui)i)Orte une langue du erand o-lacier. (Voir la fioui'e 0.) <»- 1 ■ "X i»^lfe " J^i H^^I^^^L *^- ^^^^^^1 ^BS^^ ^^^^^^^^^^HHBRt!- ^jp^^^^m^H ^^- - 'IH ■■■■■^^fl l'^ig-. (i. — Lac (Iris. Avec les soiiinu'ts du Ijovdon et du (iraiid Assalv. La glace vive est en ^ ue au bord sup(''rieur de la paroi, et, en contact entre la roche et la glace, sort un torrent qui tombe dans lé lac à son extrémité S.-W., où il a formé un jx^tit cône de déjection. Du côté du le^•ant le lac est contourné par une moraine assez basse, ai)porlée pai' 1(> glacier sur son boi'd droit, lors(|u'il occu- pait l(i bas^sin du lac. (\>lte digue moraini(pK> sépai'c le lac Gris du lac Vei't adjacent. Il est bien é\ident (pie le lac (îi'is aussi est une cu^•elle d'excaNation glaciaire doni la l'orme et la i)i'0- rondeuroi'iginairesonl é(('' i'éduilesj)ai' lesuialériaux moi'aini(jues — 130 — déposas sur les i'i\a,urs ri \):\v les ;illii\i()iis du lorrcnl i[iii (lescpiid iiiipi'liK'Uscniciil du placier. Ce lac t'sl assez pi'ofoutl, coiiimc la plii})arl des pclils lacs des olacici's placés an pied (rnii rocher a pic El, en effel, j'ai lrf)nv(" une profondeur de 1(»'"2() près de la cote sud, domin('e [n\v la paroi rocheuse; mais cette profondeur va en diminuant peu à peu au nord et à l'ouest, où la uioraiue descend en pente douce vers le fond du lac. Les rochoi's du bassin appartiennent à la même formation d'anao'énites du carl)Onifèr<\dont sont formés les bassins des lacs inférieurs. Le fond du lac est occupé pai- du uravier à l'extrémité S.-W., où il reçoit le torrent du liiacier ; jjIus loin le plafond est boueux. Le lac est alimenté non seulement i)ar le torrent dont j'ai parlé ci-dessus, mais aussi jiar le ruisseau (|ui sort (bi lac Vert. L'émissaii'(> sort du lac à son extrémité W.-N.-W. Les eaux du lac sont troubles à cause du sable très fin et de la boue impal- pable ((u'elles liennent en suspension. Elles sont si peu transpa- rentes (|ue le blet inunergé verticalement (au lieu du plat de Secchi) n'esl plus visible à la [)rofondeui' de 2 mètres. La couleur des eaux parait verl-^i'is, d'une nuauce (|ui ne rentre pas dans l'échelle de Forel. La température des eaux a la surface est de *>' ('. au milieu du lac ; près de la rive occidentale, j"ai trouvé jus(|u'à 10'^ C. Cepen- pendant, la température descend rapidement avec la profondeur : à 5 mètres elle est de 4° (\, et rest(> invariable jus([u'au fond. Les ri\es sont en liénéral foi'mées de graviers dépourvus de toute végétation. Seulement, près du débouché de l'émissaire du lac Vert, j'ai observé encore de rares toutïes iX E)-yophorinn Scheuçhseri et quelques saules nains. Sur la rive septentrionale, an grand soleil, il y avait (}uel(|ues graminées, plusieurs pédicu- laires, enfin d(»s chardons sur la moraine orientale. Le lac Gris, avec S(^s eaux salies par des substances dissoutes et des minéi'anx en susp(>nsion, non loin du glacier, (pii décharge ici ses eaux froides, me sembla d'abord ne^)as convenir à la vie des organismes lacustres ; et cela d'autant plus (pie j'avais exploré le lac des Séracs. Mais déjà, le long du rivage, j'ai pu constater la. présimce non seulement de la PI an aria aJpina Dana, mais aussi d(^ larves de Pln-i/ijanes; sur la surface du bassin, des cadavres (X Aphodiua mirhts Villa, foi'me «pu vit près du lac de Sainte-Marguerite. — 140 — Il faut cependfiiif observer que les eaux du lac Gris sont, aussi bien au rivage qu'au milieu du lac, plus chaudes à la surface que celles du lac des Séracs, d'après la constatation faite au mois de septembre, dans les mêmes conditions cliinatériques. Dans les eaux du lac Gris, il y a cependant aussi une société pélagique, mais elle est très pauvre. C'est une faune à rotifères : la Dig- lena forcipata Ehr., grands individus transparents, avec de petits yeux rouge foncé; la Phihtd'nui citr'ma Ehr., et la Polyarthra platyptera Ehr., plus rare encore. Il y a un seul Cyclops, le Cyclops serrulatus Fischer, dont les femelles portent des sacs ovariques; des Nauplius; quelques formes enkystées. Les infusoires ne font pas défaut : j'ai observé le Liouotus anser Ehr., Y AwphUeptufi margnriiifer Ehr., Y Oxyti'ichn pelJionelln O.-F. M., YAmoebn rillosn Wallich. J'ai visité le lac Gris par une journée couverte, et grâce à ce fait j'ai capturé les individus })élagiques à la surface, un peu loin cependant de l'irruption d(^s eaux stériles du glacier, qui bouleversent et entraînent le hlet dans 1(mu" courant rapide. Le fond du lac est recouvert d'un limon très fin, mélangé à une boue aro'ihnise, légèrement charbonneuse. Le limon est constitué par du mica blanc, avec de la chlorite, du (piai'tz, de rares grains d'amphibole et des gi-umeaux argileux. Dans ce milieu vit aussi une faune profonde, c'est-à-dire des Rhizopodes et des Diatomées, mais en très petit nombre. Il y a la Lccquei-eusid sj)ir(iHs Ehr., avec sa coquille gri- sâtre, composée de pi^tifes écailles vermiculaires, hyalines, très minces et fortement r(K"Ourbées; la Cj/phndn'ia jji(/)-{/ar//f(CC(/ Ehr., (|ui est du reste une forme commune en Italie; la Hi/alo- spjhoiia piinciataVowîivà, très bien décrite par cet auteur dans son mémoire sur la Faune r}ii:-opodique dn hass'ni du LihiKin (Genève, 1*.>(»2), mais ici de petite tailli^ et aussi (quel- ques DifJJuçj/a j)j/)'if()r//i/s Perty,petitesetcylindri(pies. Parmi les diatomées, j"ai reconnu les carapaces élégantes de In. Su7H- rellfi ocald Ktz.; Diahyind (( )duniidinm) hienKile (Lyngb.) Heib. ; Achi/(f)d/ii's cri/is (Mi(')-o)ieh) Ktz.; Cyntbello (Encyoncnid) cacsiiilosa Ktz.; .\//:schuf (Griuwcia) iahel- lar'ia Grun. ; Fi-ngUio-'ia rircscots Yi-àYh.; Melon ira (Aulaco- sira) disicm.s Ktz.; CytnbeJla (Cocconctna) affiiusKizAl y a encore des matières végétales (pie je n'ai pu bien spécifier, des algues filamenteuses et des débris de mousses. Le lac Gi'is, qui a l<^s caractères des hauts bassins des gla- — 141 — ciei's, défavorables à la vie, est cependant déjà pourvu d'une société représentée par de rares individus, mais (pii compte du moins quinze espèces. Lac Vert Le lac Vert, voisin du lac Gris, est placé à l'est de ce dernier, quelques mètres plus haut sur le même plateau rocheux. Il est séparé du lac Gris par la digue moraini(|ue décrite ci-dessus, d'une largeui' d'une centaine de mètres. Le lac a une forme ovoïdale, presque circulaire ; il s'étale au pied d'un roclier escarpé qui est la continuation de la paroi dominant au sud du lac Gris. (Voir la fig. 7.) Ce roclier borde le lac du cote sud, tandis qu'à l'ouest e( au nord il est rtanipié par des terrains moraini({ues (pii réduisent l'étendue du bassin primitif d'excavation glaciaire. Le lac est alimenté })ar di^s sources nom- bnMises jaillissant de la moraine orientale. La phqjart de ces sources sont tout })rès de la rive; une seule d'entre elles a une origine un peu plus lointain(\ Leur d(''bit doit êti'e assez petit puisque rémissair(\ qui sort à l'extrémiti'" N.-\A\ (hi lac, est un petit ruisseau aux eaux cristallines, qui, en murmurant entre les cailloux, descend au lac Gris sous-jacenl. L'eau du lac est abso- hmienl tran(juille, elle a une magnificpie couleiu' \('i't ('"ineraude correspondani au li de TiH-helle de Forel ; ht li-uisparence remar(|uable j)ermet [lartoiil de \()ir le fond du lac. Le lac est [ww profond, et du côf('' du'mldi, au pied des rochers à pic, il y a seulement deux mèli'es de pi'ofondeur, tandis qu'au milieu on atteint vme pi-ofondeur de 3'"4(). La temp('rature d(^s eaux, mesurt'e j)lusieurs fois, a toujours njarqué IPC à 2 ou 3 mètres de profondeui-, tandis ({ue la tempé- i-ature de l'air était de l.TC. Ce petit bassin, alimenté par des sources moins froides (pie les eaux du glacier qui fournissent le lac Gris, est plus favorable au dé^doppement de la vie. Les l'ivages aussi sont assez gazonnés; pai'-ci par-là fleurissent: encore des valérianes, d(^s saules nains et des trèfles des Alpes; sur les moraines verdoient d(\s chardons, des V(''ratres; sur les rochers (pielques mouss(>s d'azur. Par dessous les cailloux du rivage j'ai lrouv«'' la Phnuiria ((Iphio Dana; sur les pierres submergées couraient très vite deux espèces de coléoptères aquatiques, dont je n'ai pu malheu- — 14^ reiisement capturer (jn'iinc seule, le Deroncclcs gyiseosfi'irt- tîis Degeer, qui est aussi coiiiinniie au lac de Sainte-Mai'guei'ite. La faune ijélagique de ee bassin n'est ])as (rès vari(''e, mais en i'evan(']ie les espèces sont toutes l'epn'senlées par uue l'ieliesse d'individus très remarquable. Dans les eaux limpides ou voit nager de i)eti(s crustacés l'ougos, les Ct/clojjs scmiJalns Fischer, puis l'examen à la loupe nous démontre qu'il v a ici un plankton formé surtout de rotateurs. On reconnaît tout de suite ^.sl l.nc VrW. la Poîijdi-lhra jihil i/iilcnt VÀw. (eu nond)re ('norme), à cause des mouvements i-apides el {\v)^ bouds (pr<'lle exi'rule en remuant ses éj)in(>s en a\ard ou de rini^; ou li'oiuc encore la Moiinsh/lii hniciris VÀw., Iraus|)ai'eu(e el incoloi-e à l'excepliou des N'iscèi'es ((iii soiil leiiiUs eu bl'illl. ( )li reiliar(|ile eueoi'e des Nfurpliii s, <]('<■ lar\<'s de Corclhi-n el C\v<~ l'oimes eidnii /in-hoO.-V.M ., YO.i'i/lricd jx'H/onclhi i). V. M. La l'aune prolonde esl cousli- lu(''e j)ai' le Cln/iloriis si)liacricns().-V .\\..\r 'rr/iolnisgracilis Bastian, la ('ijjh-'ki (iphlnhiticK }\\v\\\r, v\ par ])lusieurs Rlii- — 143 — zopodcs. Il V a la D'ijjhKj'Hi jh/j-/ /'oruiis Pcrtv on grands cxemplaii'c^s, la l'enh'opi/.vis ncnlciifa Slcin, à l'onveloppo jannàti'c, tonjoui's ornôc (1(^ cornes, la XeheJa rih-acd Penard, avec sa co([uill(' ('Xli'cnicuicnt livalinc, de l'oi'inc r(''gidièi'(', la l\/ph()(li'}-i(i niartjtii'Uuced Scldiim., ([ui offiv' riiabitucllc forme en anq)Oule, (piehpies rares Di/fJiKjiii voroini Wall, el Lecquereusid sp'n'((Iis Ehr. Le limon très lin ((ui reconvro le fond dn lac est constitné principalement par des rpiartz, puis par du feldspath et du mica (parmi lequel on peut reconnaître encore (U; la biotite); il faut ajouter de la clilorite et enfin de la poussière argil(Mise et charbonneuse. Parmi ces matériaux j'ai trouvé des diatomées : YAchnanthes (Microiieis) e.ri/i.s Kiz, la CymheUa (Encyonema) caespi- tosa Vitz, la Nacicnhi hiiicenhtta Ehr., la i\^ cr-i/])tocephal(i Ktz., la A^. haciUit))! Ehr., la Surirclhi ovat'i Ktz., la Dla- totna [()(U)iil'iiVnini) h'u'nKiU' (Lvngb.) Heib, la Vi-agUar'ia nndah'd'is (^^^ Sm.) Grun., la Ci/cJofcJhi opcrciiJdttf (Ag.) Ktz., la Melos'n'a (AuhicoHn'o) di.sfffus Ktz. Il y a encore des Algues filamenteuses et des Clostcrhiui dcerosum Ehr. Plusieurs des formes ({ui habitent les eaux limpides du lac Vert sont communes aussi dans les eaux troubles du lac Gris; mais il faut observer (pie si le nombi'c des espèces aquatiques du lac Vert n'est pas bien supérieur à celui des espèces du lac Gris, les eaux du lac Vert sont quand même beaucoup plus peuplées, parce qu(\ ici, cei'taines espèces sont représentées par un nombre énorme d'individus. Lac de Pierre-Roug-e. Le lac de Pierre-Rpuge est placé à la latitude 45" 40' 50", et à la longitude de 5° 25' ^\ de M. Mario (Rome), au fond de la combe d'Arpi, justement sur le dernier échelon rocheux, sous le col dit de Combasse ou Comba Sorda. C'est un bassin pyriforme, irrégulier, <1ont le grand diamètre est dirigé N.E.-S.W. et d'un demi-kilomètre de longueur. La largeur maxima est au N.-W. où elle a environ 250 mètres, et va peu à peu en diminuant vers le N.-E., pour finir en biseau. L'endroit est tout à fait désert, très âpre, bien l'arement visité. L'extrémité supérieure du vallon d'Arpi parait comme fermée par une paroi rocheuse presque verticale, d'où le torrent tombe en cascades. Pour franchir cette 144 paroi, j'ai dû remonter un couloir très raide, étroit et neigeux, oi^i mes porteurs ont trouvé quelque difficulté à transporter le bateau pliant. En sortant de la gorge étroite, le cirque sévère et solitaire où est placé le petit lac se présenta tout à coup à mes yeux. Il est dominé au levant par rarètc rocheuse de Legeney, de laquelle^ tombent sans cesse des éboulis dans les eaux d'un gris de plomb. Du côté S.-E. on voit la dé])ression qui conduit au col de la Serre ; au S.-S.-W. descend vers le lac un petit glacier peu incliné, Fig. 8. Lac de Pieri-p-Eouye. mais assez long, qui vient du Col de Comba Sorda. Il est tout à fait recouvert par les éboulis qui tombent des arêtes adjacentes dé Legeney et du Mont-Cormet, tandis (pie la glac(> vive oi azurée se montr(^ seulement au bord du lac. La côte occidentale est formée par une roche moutonnée, çà et là recouverte par des gazons, et en \)rH\o cachée par la neige. Au N.-E.,-c'est-à-dire à l'exl-rémité pointue du bassin, se dresse l'arête dentelée des Clochetlc.s, (|ui vient s'al)aisser justement vers le lac, pour former le col d'Améran. Les rivages du lac sont très découpés })ar des promontoires — 145 — qui s'avaneont dans l'eau, formant ainsi do petits golfes assez tranquilles, tandis qu'en })lein lac les eaux sont agitées par le venl qui soutîle de Couiba Sorda, et par les éboulis qui tombent des arêtes dominant la rive orientale. Ce lac est \ui vrai bassin d'excavation glaciaire d'origine récente, creusé dans les anagénites du carbonifère, et ces rochers ont à la surface une couleur brun rougeàtre qui justifie le nom de Pierre-Rouge. La forme du lac n'a pas subi de changements sensibles depuis la retraite du glaciei' adjacent jusqu'à l'état actuel ; mais, du côté oriental, le bassin a été quelque peu réduit par des éboulements qui tombent sans cesse d'en haut ; le niveau du lac a peut-être baissé de quelques décimètres parce que l'émissaire a entamé la bride rocheuse endiguant le lac du côté N.-E. Le glacier, en introduisant des matériaux moréniques, apporte des modifications au fond du lac. Cependant la pi'ofondeur est très remar(|uable ; j'ai mesuré jusqu'à 9 mètres sur l'axe transversal, V(n's le milieu du lac. Je n'ai pas pu faire de mesures sur le grand axe pai'ce que le vent, très fort, en agitant les eaux et en poussant le bateau, m'empêchait de faire d'autres son- dages. Le lac est alimenté surtout pai' la fonte du glacier, qui descend du Mont-Cormet et du col de Comba Sorda, et encore par les petites sources qui jaillissent des éboulis et aussi des neiges rem- plissant les gorges du col de la Soiro et du col d'Améran pendant presque toute l'année. L'émissaire découpe, dans le milieu, le rocher moutonné occi- dental, en formant un petit ruisseau disposé d'abord en cas- cades et qui va constituer ensuiu' le torrent principal de la Comba d'Ar})i. Les eaux du lac, agitées par le vent et, par les éboulements fréquents, ont une couleur grisâtre due à du sable fin qui y estsusp(mdu; elles sont si peu transparentes qu'à deux mètres de profondeur on n'aperçoit plus le filet blanc. La température a été moins froid(> que je ne 1(> croyais 5" C. à 8 mètres de })rofondeur, 6" C. à la surface, tandis que le thermomètre à l'air mai'(|uait 11° C. J'ai exploré \o lac le 1'''' septembre, pendant que le soleil bril- lait et que le vent im})étueux rendait très difficile la navigation. Sous les pierres de la grève la Plcotcu-'ia iilphia était très rare. A la surface je recueillis de l'eau trouble à cause d(>s matériaux boueux en sus])ension, mais je ne jjus constater, à l'œil nu. — 146 — aucune trace de vie; naturellement, étant données les conditions de lumière, je pensai tout de suite à une migration, et je fis alors des prises verticales à différentes profondeurs, de 3 à 8 mètres. Dans l'eau, toujours trouble, j'aperçus alors, nageant vivement, de petits animaux blancs, rosés ou jaunâtres. L'examen microscopi(|U(' m'a ensuite permis de constater que la faune pélagique, pauvre d'individus, est ici constituée presque exclusivement par des Cyclops. Le Cyclops (p-acUis Lilljeborg est celui (pii se présente le moins rare, et il contient des grains de Caroline plus ou moins abondants, qui lui donnent microscopi- quement la coloration rosée; la couleur pâlit cependant bientôt dans les animaux asphyxiés. Ce petit crustacé est accompagné par un autre, jaune brunâtre, le Cyclops serrulatus Fischer, lequel offre au pied rudimentaire deux soies plumeuses, plus longues et plus robustes que celles de la forme typique. Le Cyclops fimhrïatus Fischer, délicat et incolore, entre aussi dans la constitution de la faune pélagiipie. Les trois espèces de Cyclops trouvées sont r(q)résentées principalement par des S ; (pielques 2 seulement du Cyclops serr-idfifus portaient des sacs ovariques. En outre, ces crustacés se présentaient, en beaucoup de jjoints, recouverts par des Epistyl'/s ffariccins Ehr. La Mono- styla lunaris Ehr., })eu nombi'euse, mais bien conservée, est associée aux formes pélagi(iues décrites ci-dessus, avec quelques Folyarthra plalypto-a Elu'.; on trouNc aussi un beau turbellarié d'une couleui' l'ougc \ if, le McsosUutui l'nujud O. Schm., que je viens de rencontrer pour la jii'emière fois dans les lacs alpins italiens, (|uoi(|ne ce soil une foi'ine très répandue; Y Amoehn railiosa Duj., (|iii a une faible ii'ritabilité, et des Nfiupliiis. A cause (In njouNcinenl continuel ^\i'<' eaux, il est facile de comprendre comment j"ai pu irouNcr ^{r^' animaux p(''la- gi(pies enti'emélés à d'autres animaux \ivanl d'habitude dans les profondeurs, au milieu des sables et du limon. L'examen des matériaux du fond me jx-rmit tout de suite de reconnailr<' div(M's Khizojjodes, à savoir : des exem])laires de Di/PiKjid iiyr/f(»-iiiis Perly, avec sa foi'me habituelle; la l). coïish'irtd Elu'., à la cofpiille un ])eu allong(''e ; la [). acu- m'iiuitd Ehr. avec la j)artie post(''rienre lermini'c j»ar une jtointe aigne. M Arcclhi nihpwis Elir. se ])r(''sent(' aussi en petil nombre; la Cenh'opy.ris (iculrahi Siein, en grands et beaux exemplaires; Y FJ^ylipha tilrcolnhi VAw. réguHèrement d(»nte- — 147 — lée à la bouche; enfin, la Cyphoreria caJceohis Penard, on forme d'une petite pantoufle turrpie (]ui la fait bien distinguer des autres espèces du même genre. Sur le fond du lac de Pierre-Rouge, le sable très fin est cons- titué en majeure partie par du quartz et secondairement par des feldspaths, accompagnés de mica, de clilorite et de petits grains ferrugineux. Une partie argileuse, qui est essentiellement constituée par une poussière très ténue de charbon, mêlé de mica, avec de petits fragments d(>s minéraux précédemment indi(|ués, s'unit à ce sable. L'examen des matériaux du fond permet, en outre, de recon- naître, au milieu de la partie minérale, d'élégantes coquilles de diatomées, le plus souvent minces et délicates, toujours repré- sentées par un petit nombre d'individus. J'ai trouA'é i)lusieurs formes qui sont déjà connues comme étant communes aussi dans les eaux fraîches des Alpes fran- çaises ou suisses, telles que la. Me/osira (Aulacosircf) disfans Kiz., In CychteH a opercuhffrr Ktz.et la Nifzschia (Grunovia) tabellaria Grun. J'observai aussi quebpies exemplaires de Navlciihi (Diplon) ellipticci Ktz., la CymbeUa(Encyonema) caespitosa Ktz., et en plus grand nombre la Denticuhj frigida Ktz., la Tahella- ria fenestr-ata Ktz., la Siiriraya hisei'iata Elir. et de plus quelques S. orata Ktz. mélangées avec des Volroj- glnhator Ehr., des feuilles, des mouss(»s, d(>s algues filamenteuses, des œufs d'hiver de crustacés. Lac d'Arpy Le lac d'Arpy — anciennement nommé lac de Trava — est situé dans le vallon du même nom, à 2,050 mètres, aux pieds du Col de la Croix d'im côté et du Mont-Charvet de l'aulrr. C'est une petite nappe d'eau à i)eu près fusiforme, dont la longueur ne dépasse pas 300 mètres, et la largeui- 100 mètres. Sou bassin était autrefois beaucou}) jjIus grand ; à présent il est. considéra- blement réduit à cause des alluvions du torrent qui descend de Pierre-Rouge et d(^s éboulements qui tombent: du jMonl-Coi'met. Les rives du lac sont presque partout basses, constituées par des matériaux moréniques et d'alhivion : à l'ouesi, elles sont — 148 — l'ocoiivertes de gazon, de petits buissons de niyiiilh^s, de l'iiodo- dendrons, et aussi de sapins et de bouleaux; à l'est, pi'es(|ue partout dépourvues de végétation à cause des détritus qui tombent du Mont-Charvet. Seulement on remarque au coin N.-E. un petit pâturage. Le lac est alimenté i)ar de nombi'euses piMilcs sources, qui Jaillissent des éboulis sur la })lag(' même, et par le torrent d'Arpy, (|ui débouche dans !<• lac à son extrémité sud en formant un grand estuaire au fond graveleux-sablomieux avec une couche d'eau assez basse. L'émissaire sort à l'extrémité nord et va constituer le beau torrent (pii tombe en cascades dans la vallée principale sur Morgex . Le fond du lac est sablonneux dans la moitié méi'idionale du bassin, qui est très peu profonde à cause des alluvions apportées par l'aiïluent ; plutôt limoneux dans la moitié septentrionale, où j'ai trouvé une profondeur maxima de trois mètres. Les eaux sont transparentes, et vut^s de loin ont une couleur qui est voisine du n° 4 de l'échelle de Forel. La température y est assez basse : au coucher du soleil, le l''"' septembre, lorsque le thermomètre au grand air mar(iuait encore 15" C, j'ai trouvé 9" C. à la surface et 7" ('. à la jjrofondenr de trois mètres. D'après les renseignements du ^ieux bercer de l'endroit, le lac commence à. geler vers la fin (roctobre el (b-gèle d'onlluaire (lans le mois de mai. Assez souvent dans la l)elle saison on \oit des canai'ds sur le lac et l'on a remarqué que ces oiseaux remontenl le \allon dans la direction de Pierre-Rouge. Il y a une dizaine d'années on a essay('' de colon isi'r le lac avec des truites de ruisseau; mais le poisson a Nite disparu du lac, peut-être parce (lu'oii l'a d(''(niil ])ar la eliaux ou la dyna- mite. Cependant on trouNc eiicoi'c à pr(''seut (pielques petites Imites dans les ruisseaux du \allon, même en amont du lac. .l'ai exploré le lac dans (oulcs les dii'eclions aM'c mon lialeau le soir du 1"' septembre. La faune du lac d"Ari)y est (juel((ue ])eu difïerente t ])hysi(|ues du lac en (juestion, le lac d'Arpy l'eeoiAc pr(''eis(''uienl l'ailluenl du lac de Pierr(^^Rouge. .Mais cet alliueut, après a\()ii' l'ornn' à la soi'tie du lac sujx'rieur une cascade ('cunianle, ])ar('Ourl encoi'c un long chemin, <'u peiile douce, a\anl d"arri\ei' au lac infé- rieur, en se di\ isaul ((uel(|uel'ois en branclies (pii se i'('iniiss(mt — 149 — pnsuifo, filtrant à travers los cailloux et 1(" sable. Le lac d'Arpv est éloigné d'un kilomètre et demi du lac de Pierre-Rouge, en ligne lioi'izonlale, el, en oulre, il y a .")()() mètres de diffé- rence verticale, le lac (TAi'iJy é(an( sihu'" à 2, (».■")() mèircs au-d(^ssus du niveau de la m(>r. Cela est du reste d'accord avec ce (ju'a déjà atfirmé Zscliokkc, c'est-à-dire que les lacs en communication peuvent présenter des faunes diverses. Les différences i'aunistiques regardent surtout la société pélagique; étant arrivée au lac d'Arpv à la tombée du jour, j'ai recueilli à la surfac(^ des eaux des crustacés rouges, et d'autres incolores, av(?G quelques exemplaires bruns de Daphnia. Le Cj/clops strenKKS Fischer paraît en effet i)rédominant, et il est bien connu, car, parmi les Cyclops, c'est la l'orme que l'on a le plus tï'é({uennnent retrouA('H:' dans les hautes régions mon- tueuses. Quoiqu(^ ce crustacé ait des caractères sténo thermiques et en même temps glaciaires, je ne l'ai pas péché dans les lacs adjacents au glacier du Ruitor, mais seulement dans ce bassin- ci, le plus bas parmi ceux que j'ai explor(''s. Les individus, macroscopiquement d'une belle couleur rouge, présentaient le deuxième segm(mt céphalothoraciqu»^ paille tendre, claire; aucune temelle ne portait d'œufs. A côté de cette espèce })élagi(iue, il y avait aussi qnehpies Ci/clops gracilis Lilljeborg, rouge brun, et recouverts, comme la forme })récédente, par des Lp/shjJis parlcdits Ehr. Il ne m'a })as été possible de trouver ici des Rotii'èrcs, mais j'ai recueilli par contre une grosse Daphnia, la même (|ue j'avais pécliée dans les lacs de la vallée Onsernone, et (pii se trouve en grande (piantité dans le très beau bassin d(^ Liconi. Il s'agit de la Daphaia Z.schokkei Stingelin, laipielle, même dans les lacs delà vallée d'Aoste, pré- sente les mêmes caractères (jui m'ont amenée à établir une variété: D. Zschokhci Sting. var. rtgczzina. Des larves de Chlro- notnas, de nombreux XanpUus et des Mesostoma lingtia (.). Sclim. couq^létaient la faune pélagiipie du lac d'Arpv. Les coups de fihq verticaux m'out donné les mêmes matériaux, mais en plus petite (piantit(''. L'examen microscoi)i([ue me fil i-ecoiuiaiire sur le fond de nombreux Rhizoïxxles, (pudques-uns comnums au lac de Pierre- Rouge, comme la DifJhKj'Kt pyrtfoytnh Perty, la I). aciimi- aala Ehr., YArceUa rulgar-is Ehr., la ( 'entropyœis acaleata Stein, la Cyphoderia caJceolus Penard. D'autres, neuves pour cette région, c'est-à-dire VEuglypha hievin Perty, à petite — 150 — coquillt' ovoïd(>, lisse, oA la Nchela colhtris Loidy, colorée d'im gris sale. On trouve aussi le Chydorus sjthaericus O.-F. M., le Trilohus gracUis Bastian, ainsi que de nombreuses diatomées. Celles-ci se mélangent à un limon presque exclusivement argileux, très foncé à cause d'une poussière charbonneuse très ténue, et constitué d'une partie sablonneuse très fine de paillettes de mica, et de petits grains minéraux incolores, composés bien certainement en majeure partie de quartz. Les diatomées sont représentées par différentes espèces, toutes, cependant, peu nom- breuses, sauf quelques-unes seulement qui sont communes au lac de Pierre-Rouge. J'ai trouvé en effet la Gomphonema gracile, var . cUchotomum W . Sm , ,1a Navicula (Pinnularia) ynesolepta Ehr., la N. (Pinn.) viridis (Nitsch.) Ehr., la Nitzschia (Trublionella) angtisfata W. Sm., la Mcîosira (Lysigonium) varians Ag. Les coquilles do la Surira ya ovata Ktz., de la S. hiseriata Ehr. parurent en plus grande quantité, outre la CymbeUa (Encyonema) caespifosa Ktz., la Nifzschia (Gnt- novia) tahclJar'ta Grun. et la CydotcJIa opercuhtta (Ag.) Ktz. La pauvreté d'espèces et d'individus (pic l'on a retrouvés dans ce lac relativement bas cause certainement quelque étonnement, d'autant plus que ce lac est entouré de végétation et de pâtu- rages, avec de belles eaux pas troj) froides, limpides et transparentes, car il est alimenté par de nombreuses petites sources au rivage, sans oublier le torrent de Pierre-Rouge, lequel y arrive après avoir, dans son long chemin, déposé les matériaux en suspension. La pauvreté de la faune peut trouver peut-être son explication dans difféi'entes considérations : l'une d'elles de nature géologique, l'autre d'oi'drc local. Voici la pi-emièrc : d'après mes obser- vations, les lacs situés dans les formations carbonifères, particu- lièrement anagénili(jues, sont relativement pauvres comme faune, et les pâturages environnants sont aussi les phis stériles et les plus pauvres, ("est justement pour celle considération que j'ai lait un examen minéralogi(pie appi-oibndi des sables du IVmd, exaiueii (|iii a monin' raboiidance {\o)^ iiialéi'ieiix (piartzeux et charbonneux. Les autrus^ (•()iisi(l(''i'al ions soni loni ;i l'ail locales. Après (|ii'on eut peuplé ce lac de Imites, les habilanls des valh'cs en prati(juè- l'ent la pèche, euq)lovant ladvnamile cl d'autres moyens chimi- ques; en détruisant le poisson, ils oui dû aussi endommager la' — 151 — faune entière du lac d'Arin'. En outre, il faut considérer que le lac est petit, peu ])i'ofond, ([ut' son affluent et. son émissaire ont une poi'té(> considérable : tout cela dét(>rmine un renouvelle- ment continuel et assez i-apide des eaux, qui n'est i)as bien favo- rable au développement d'une riche faune lacustre. IV Considérations générales A. — Genèse des lacs et des sociétés lacustres Les observations limnologiques que j'ai exposées jus(pi'ici sous forme analytique ont un double intérêt, pliysiographique d'un<' part et biologique de l'autre. Ayant examiné chaque lac en parti- culier et ayant montré les divers changements que chacun d'eux a subi en différentes périodes historiques au point de Yuephysio- graphiquc, il en résulte (pie quelques-uns de ces lacs se sont formés à \n\e époque très récente, de mémoire d'homme (lac des Séracs); d'autres ont disparu, après leur formation, sous le glacier, qui en a de nouveau occupé le bassin, et ils ont présenté ainsi ime existence périodique (lac Gris) ; d'autres encore ont eu des périodes de grande crue et de dessèchement plus ou moins complet (lac du Ruitor) ; et d'autres enfin sont en train de dispa- raître (lac d'Arpy). Dans tous les cas, il s'agit de lacs })Ostglaciaires, d'origine récente, et les observations physiographiques rapportées plus haut méritent l'attention du limnologU(> (^ui, avec le secours de la géologie, cherche à étudier la genèse des bassins lacustres. Tout particulièrement, les données concernant le très récent lac des Séracs et le lac Gris ont une valeur comme contribution à la question discutée des lacs d'excavation glaciaire. Une fois démontrée l'origine récente des lacs el , iK)ur (pielques- uns d'eux, leur formation de mémoire d'homme, l'étude du limnohiuni, dont la genèse ne pourra certainement être recher- chée ni dans une faune reléguée selon Pavesi, ni dans vme faune subglaciaire selon Imhof, acquiert une importance toute particu- lière, d'autant plus que les observations que j'ai faites sur le lac des Séracs démontrent d'une manière définitive que l'hypothèse susdite n'a pas de fondement. Le runiiobiiuii xplor(M'. J'ai vu aussi h^ cincle plongeur, CincUiH aquutiviis Bechst., le long du Ruitor, et il n'y a rien d'extraordinaire à ce que dans les belles journées d'été il i^monte jusqu'aux lacs. Sur le lac Vert, j'ai vu, à 2,600 mètres, VAi/fhtfs .spipo/e/fr/ L. chasser des insectes tombés dans l'eau. J'ai aussi remarqué enfin tjue mènu^ les chamois ne craignent pas de se baigner dans les eaux très fi'oides du lac des Séracs ; — 154 — il n'est pas impossible, par conséqueni, ((u'eiix aussi coopèrent accidentellement à la tliffusion de la fanne. A ces facteurs de migration passive, il faut ajouler aussi le transport d'organismes avec les eaux des affluents : en général, les hauts lacs proches des glaciers ne reçoivent ([wo l'eau d(^ fu- sion des glaces, absolument déserte;, et c'est là le cas du lac de Pierre-Rouge ; mais il peut se faire que des lacs inférieurs plus récents, placés dans des conditions moins heureuses, reçoivent les émissaires de lacs plus élevés , mais plus peuplés, ce qui se vérifie pour le lac des Séracs, lequel reçoit l'émissaire du lac de Sainte-Marguerite qui recueille les eaux du lac Gris, dans lequel, à son tour, se décharge le lac Vert. B. — Conditions favorables et défavorables à la colonisation Dans les lacs que j'ai étudiés, la discordance entre l'altimétrie et la pauvreté du limnobium est bien évidente. Comme Zschokke l'a déjà observé, dans son mémoire sur les lacs suisses, on ne peut parler d'un appauvrissement des eaux en rapport avec l'altitude ; en effet, nous observons ici (pi'il peut y avoir des lacs situés plus haut beaucoup plus riches (jne des lacs situés plus bas, et que des lacs placés à la même hauteur, très voisins et communi([uant entre eux, peuvent présenter une richesse bien différente, comme il résulte de la table suivante : Mf'tres. Espaces. Lac Vert 2,000 32 dont 21 espècf^s animales V Gris " 23 " 15 „ de Pierre-Rouge . 2,550 28 ■. 17 » » S*^-Marguerite . 2,402 43 -, 26 « des Séracs . . . 2,370 5 •• « d'Arpj .... 2,050 31 -• 21 Le tableau ci-dessus démontre nelteujent (pic la hauleur n'a (|u'une influence bien relalive sur la richesse de la fauu(\ el il n'y a pas lieu d'ajouter des considéi'ations. Connne complément, je ferai remarquer })()urlant (ju(^ le lac Gris et le lac "\ ert, non sevdement se trou^'ent à la mèmc^ hauteur et dans les mêmes conditions d'exposition, mais (pi'ils sont très voisins et com- muniquent entre eux, et que c'est l'émissaire du lac le i)lus — 155 — riche (jiii se déchargo dans It^ lac lo plus [)auMv : la plus grande richesse du lac Vert ne résulte pas tant du plus grand nombre d'espèces que de l'abondance des individus, particulièrement des Cjclops et des Rotifères. La discordance entre l'altimétrie et la pauvreté du liuuiobium dans notre cas trouve son explication dans d'autres conditions, dont quelques-unes ont déjà été prises en considération par Zschokke, pour les lacs suisses. Une condition favorable au développement de la vie, c'est la température relativement élevée des eaux. Dans notre cas, ce ne sont pas les lacs les plus hauts qui ont les températures les plus basses, mais ceux qui reçoivent directement les décharges des glaciers : Température Mètres. En profondeur. En superficie Lacs des Séracs . . . 2,370 4 •• de Pierre-Rouge . 2,551 5 •• Gris . . . \ . 2,600 4 •• doS"^-Marguerit('. 2,402 7 •• d'Arpv .... 2,050 7 •■ Verl 2,000 11 On voit d'après celle table que le lac le plus Iiaul (jue nous avons observé', alimenté exclusivement par des eaux de source, a présenté la teuipérature la })lus haute, et par consé(|uent la plus favorable à la vie. De la comparaison de cette table avec la pré- cédente, il résulte i|u'entre la hauteur de la température et la richesse du limuobium il existe un remar(|uable parallélisme. Nos lacs, placés daus des bassins peu exposés au soleil, étant tourués du coté du Nord, sont gelés pendant plus des trois (juarts de ranné(> et, à cause de cela, dans les conditions les moins favorables à la colonisation, car la période pendant laquelle les oiseaux migrateurs peuxcut y porter de nouveaux colons esl ll'ès l)|-ève. Nous aNous déjà reiijan(U('' ((ue les eouditious pliysiogra- plii(|ues {]('<■ (''uiissaires sout, eu g(''U(''i'al, peu favorables à une migratiou acilxc, el (jue les allluents peuvent, au contraire, être favorables an irausporl ({('<■ espèces des lacs les plus hauts et les plus peujjlés aux lacs les plus bas et les plus pauvres. Le lac des Séracs, par exem[)le, pourrait être peuplé peu à peu par les espèces que transporte l'émissaire du lac de Sainte-Marguerite. luperficie. Espèces, 1 5 28 1) 23 y 43 31 11 32 — lo6 — D'autre pai'i, les forts courants sont une condition défavo- rable au jjruplcment des lacs : ce facteur doit, être pris en consi- dération pour Je lac d'Arpy, dont les eaux sont ainsi renouvelées très rapid(nn(Mit,soii par l'etiet du torrent (pii traA"(n'se 1(> lac, soit à cause des nombreuses sources de ses rives. Dans le lac des Séracs, le mouvement des eaux est déterminé par la chute continu(dle de séracs et de pierres transportées par le glacier. Le fait des eaux troubles, dues au limon et aux sables suspen- dus, est commun aux lacs que nous avons étudiés, exception faite du lac Vert; mais (;e fait ne représente pas un grand obstacle à la colonisation et il iw peut, c(n1ainement pas nous expliquer la stérilité du lac des Séracs, car nous avons trouvé dans des conditions analogues, au lac Gris et à Pierre-Kouge, une société lacustre sutîisanunent. dévelop})ée. La qualité des rives, rocailleus(^s à Pierre-Rouge, rocailleuses en partie et graveleuses, nioréni(iues au lac Vert et au lac Gris, est aussi une condition peu favorabl(^ à la colonisation des eaux. Le lac de Sainte-Marguerite, au contraire, très voisin de pâtu- rages, avec des plages herbues en beaucoup de points, acces- sibles aux troupeaux, peut recevoir un plus grand tribut, de sub- stances organi(|ues, capabl(^s d'alimenter diverses espèc(^s de sociétés lacustres. Mais en dehors des facteurs examinés, et (pii sont ceux auxquels Zschokke donne la })lus grande importance, nous pen- sons que la constitution géologi(|ue du bassin a une influence sui" le d(''\-eloj)pemenl du linniobium, et, non seulement le carac- tère plivsi(|ue des ri^('s et du fond, les(]uels peu\ent être rocail- leux ou })i(MM'eux par des détritus et des moraines, ou consti- tués, au contraire, de teri'eet de limon, mais aussi la nature des rochers : en effet, nos lacs sont tous creusés dans les formations anagénitiques du houillei', ijui sont particulièrem<>nt stériles, comme on ])eiu le \oir en examinant les ])àturag(>s adjacents. Le manque de calcaire dans ces i'ocIk'I's a. lui aussi, une influence sur la ])auvi'eté biologi(|ue (\(':< eaux, ei il ex[)rK|ue aussi l'absence de niollusipies. Lutin, dans le cas ((ui nous ()ccu[)e, un autre facteur, c'est-à- dire Vrjxu/uc (le fornuiltou des lacs, mérile d"(''l l'c pris en consi- déi'ation.Si nous faisions nue com})aralson entre le lac Gris et le lac Vert, nous pouriùons jx-nseï- (pie la plus grande richesse du second, par raj)porf au j)remier, esi ess(>ntiellement en rapport — 157 — avec les diverses températures des eaux, et nous serions peut-être portés à faire un raisonnement semblable pour le lac des Séracs et le lac de Sainte-Marguerite, si nous ne savions que dans les Alpes il y a d'autres lacs, dans les mêmes conditions, avec un limnobium beaucoup plus développé, tel, par (exemple, le Scliwarzsee, dans la vallée de Formazza, dont j'ai étudié la faune dans un ti'avail pr(''C(''deul. ('. — Degrés de la colonisation Le lac des Séracs, quoifjuc profond de plus de U) mètres, et bien qu'il ait on été une superficie libre de glac(,^s d'environ 30,000 mètres, contient seulement p(Mi d'espèces d'algues ; ce lac représent(^ le premier pas dans la colonisa (ion des eaux des glaciers. Si le défonceinent du glacier a commencé vers l'an 1878, et (ju(> le lac, en s'étendant, n'a [)rési'nté un mii'oir libre de glaces que seulemenl depuis quelques années, il est bien clair (pi'ici nous sommes au commencement du peuplement du lac. Il est certain ((uc, par des voies différentes, des germes divers seront arrivés au lac des Séracs, mais les algues seulement ont pu résister aux conditions spéciales de ces eaux. Les diatomées précisément, comme toutes les algues, se nourrissent au moyen d'acide carbo- nique, ((ue toutes les eaux, en contact avec l'air, contiennent en (lissolution. Dans notr(? cas, les eaux, qui proviennent de la directe fusion du glacier, seront pauvres en gaz, et celles des torrents, (pii arrivent au lac après avoir éciuné parmi d(^s rochers et des détritus, seront au contraire plus riches. Les diatomées s'assimilent le carbone et éliminent l'oxygène, en décomposant l'acide carbonique, tandis que dans les sub- stances minérales dissoutes elltis peuvent prendre les matériaux nécessaires à la formation de leur coquille, surtout le silex. Si le lac des Séracs représente le premier degré dans la colo- nisation des eaux de bassins déserts, en ce qu'il contient seule- ment une palmellacée et des diatomées, voyons quel est le degré successif. Zschokke nous a déjà donné des nouvelles du lac supérieur d'Orny, dans lequel il a trouvé une seule espèce ani- male, un thécalobosé. L'année dernière, j'ai eu l'occasion d'ex- plorer le lac Tignaga, situé dans la Yalanzasca, près du Mont- Rosa, à la hauteur de 2,3()9 mètres au-dc^ssus du niveau de la — 158 — mer, dans un petit cirque, entre la pointe de Moriana et la pointe de Tignaga, complètement à l'abri du soleil. Ce petit lac, aux rives nues et pleines d'écueils, long d'environ 140 mètres et d'en- viron 50 mètres de large, est situé au pied d'une pente de neige et presque perpétuellement couvert de glace. Il était encore dans cet état, l'après-midi du 27 août, quand je le visitai. Selon les observations des bergers du lieu, le lac ne dégèle jamais complè- tement, si ce n'est pendant peu de jours, entre la fin du mois d'août et la mi-septembre, m;us seulement dans la partie la plus éloignée du glacier. Ce lac se trouve donc dans des conditions qui pourraient paraître même pires que celles du lac des Séracs; il en diffère seulement parce qu'il existe depuis beaucoup i)lus long- temps, et parce que ses eaux sont beaucoup plus tranquilles. Pour donner quelques coups de filet, j'ai dû l'aire casser la glace à coup de piolet, lelong du côté septentrional, où la glace était plus mince. Ce lac présente sur le fond un limon abondanunent argileux, dont la partie sablonneuse, bien fine, est com})Osée de quartz et de feldspath, accompagnés de })eu d'amphibole, de rai'e rutile et de très abondants micas, noirs et argentins. Avec ce limon, j'ai l'ecueilli non seulems. Voilà doue (jue dans le lac Tignaga la pi'(''sence des algues a déjà r<'ndu ])0ssible la vie mêm(> aux Uliizoïiodes tlK'calohosés, qui, dans les algues mêmes, trouvent leui' noui'rilure el dansh^s matériaux du fond du lac les grauules miu('rau\ nécessaires à la formation de leur cocpulle. Am'c l'ajijjarition des ])i'ot()Zoaires se fait aussi celle des bactéries, dont h^s es])èces aquatiques — 159 ~ peuvent se développer dans des milieux très pauvres en subs- tances nutritives. Une fois que les degrés inférieurs de la colo- nisation se sont formés, le tiMM-ain est bientôt préparé pour une quantité d'autres êtres qui trouveront leur nourriture dans les premiers habitants. Dans les hauts bassins aux rives désertes et dépouillées de végétation, les insectes transportés par le vent et, dans les régions les plus basses, la flore qui se développe sur les rives et qui revêt rapidement les moraines abandonnées par le glacier, suivant l'observation de Coaz (1), contribuent aussi, dans une mesiu'e r(nnarquable, à enrichir les eaux de substances organiques. Dans les bassins tranquilles, les sociétés lacustres se déve- loppent alors rapidement ; mais la colonisation des lacs, même vastes, mais peu profonds, dont les eaux sont dans un renouvel- lement continuel, est au contraire plus difficile. Les conditions du lac de Mattmack, dans la vallée de Saas, canton du Valais, sont telles que nous venons de le dire. Le lac de Mattmack, situé à 2,100 mètres, est dû à la moraine du glacier d'Allalin, qui a barré le chemin aux eaux descendant de divers glaciers qui occupent l'extrémité de la vallée de Saas. Ce lac aussi a une origine relativement récente, car encore en 1818 le glacier de Schwarzenberg descendait jusqu'à l'endroit occupé à présent par le lac. Dès lors le glacier s'est retiré et ne se voit plus qu'à une grande hauteur. Encore en l'an 1855, lorsqu'on a fondé l'hôfid •• Beim Blauenstein •', le glacier descendait jusque dans la plaine du lac et passait sous le rocher où est bâtie l'auberge. Le lac de Mattmack, par conséquent, a passé aussi la phase dans laquelle se trouve à présent le lac des Séracs. Mais le lac de Mattmack, aux eaux gris verdâtre, très troubles, est peu profond; ses eaux ont une hauteiu' de 20 centimètres à un mètre au plus, et, kntr température, à peu de distance de la superficie, atteint \r centigrades. Ses rives paludéennes sont déjà cottvertes par une riche végétation de Saxifragées, d'Bpilobes, de Campamdes, de Calfha palustris, d'Eriopho- rum Scheuchzeri, etc., tme condition certainement favorable à -la colonisation du lac. Les eaux sont limon(>us('S et le fond est couvert par une haute (1) J. Coaz. « Erste Ansiedelung Phanerogaiiien Pllanzeii auf von Glelschern verlassenem Boden. » Mitt. d. Naturforschevd. Gcsell.Zu Bern. 1886. — 160 — couche de limon verdàtre, très mou, dans lequel on pouvait enfoncer les rames à plus d'un demi-mètre. Les coups d<^ filet, forcément liorizontaux, m'ont donné des matériaux limo- neux, pareils au limon du fond, très fin, constilué dans sa plus grande partie pai' des aiguill(>tt('s d'amphibole, accompagnées par du quartz, des feldspaths, des micas, et plus faiblement du chlorite, peu d'épidote, d'assez rare titanite. Au militni de ces matériaux, j'ai trouvé aussi un limnobium très pauvre r(>présenté par les espèces suivantes : Volroa- glohaior Ehr., Sjj'irogira commuais Kiz., (losterhnn (jrac'ile Bréb., Aclinavthcs (Adind nthidi 111)1 ) laiiceolata (Bréb.) Grund ; Naricuhi (Pinnulari(i) ririilis (Nilzsch.) ¥A\v. \ N. cnspidata Ktz. ; FragUaria rnutabiUs (W. Sm) Grund; Melosh-fi (Lijsigo- nium) rarkins Ag. ; Difflugia jj'n-iformis Perty, D. corona Wall ; ('e)it}'opi/œis acuJi'(tt(( Siein ; Lecquereusia sjjircilis 'EAiw; Cjjphoderia nidvgay'ddcea Ehr.; T7-'dol)ys gracd/s Bastian ; C(i)n])foc(i}ii])fiis j/thudif.s Clans; Maci'ob/otus macrornjœ Duj. Il résulte, d'après cette liste, que la colonisation du lac de Mattmack l'eprésente un degré ultérieur, par ra])i)ort à ceux précédemment décrits. Nous av(ms ici, en etïét, unercmaniuabb* (juantité de végétaux inférieurs et plusieurs espèces de Rhizo- podes, un Némalodc, un Ci'ustacé, un Tardigi-ade, espèces résis- tantes, prcsipics toub^s cosmopolites. Le lac de Mattmack pré- sente des eaux relativement chaudes, peut-être i)arc(^ qu'elles sont peu profondes; il est entouré pai- des ])àturages et- par des rives marécageuses, et il est aiusi dans des couditions relati^('- ment favorables au dévelopix'mcnt de la vie. Quoi(pie les (^aux (l'oubles ne soient pas un oljstacle à la colo- nisation, comuie nous ra\()us mi dans [)lusi<'urs lacs du Ruitor, il faut toutefois rc^tenir (pie l'excès de limon très fin en suspen- sion a r(mdu i)lus ditficile le i)eu})lem(Mit du lac (b^ Mattmack. Dans tous les cas, c(dui-ci représente un degré int('rm(''diaire entre les lacs au commenc(nnent de la colonisation, peuplés seulement ])ar des algU(>s (^t pai' des pi'Otozairc^s, et d'antres d'un ordre ])lns (dcNt', dans les((uels a])parai( un V(''i'ilal)le i)lankt()n. Dans le lac Gris, lui aussi de b)rmati()n bien l'écenle (1s Conifères porté })ar le vent. Selon Forel {Le Léman, vol. ;J, p. 281), les Cyclo))s mangeraient essentiellement des restes d'insectes erratiques; je n'ai pas d'obs(>rvations précises à ce j)i"opos; je dois pourtant faire observer (pic dans les lacs (pie j'ai exploi'és, les insectes terrestre tombés dans le lac et, en voie de (h'composilion étaient fn'upients. Dans le lac Gris j'ai obsei'V(' (pie souvent le Ci/clops so'i'uldtuH contient des diatomées. Le beau lac Vert, aux eaux transparentes et peu froides, [)ré- — 162 — sente une société lacustre très riche, surtout à cause du grand nombre d'individus; ils contient même des coléoptères, que je n'ai jamais Irouxés dans le lac Gris et à Pieri'e-Roug(\ Un plus liant degvô de colonisation lacusti'c est i'e})i'{''senlé l)ai' l'apparition des Cladocères avec les auli-cs organismes (pli constituent le plankton. Nous en avons un exemple dans le lac d'Arpy, où nous trouvons justement une Daplmia ; et je puis citer d'autres exemples de la même région, ainsi que le beau lac de Licone, très grand et profond, dont le plankton est constitué par des Cyclopides, tles Rot itères et des Clado- cères : il est bien probable que ces derniers font leur nourriture des premiers. Une fois la constitution de la société pélagique commencée, celle-ci peut diversement s'enrichir, et il y a, sans contredit, des lacs placés dans de meilleures conditions que ceux que j'ai étudiés et aussi peu éloignés qui contiennent un plankton très complexe et cpii logent déjà du poisson, ainsi (jue lo lac de Verney, (pii sera étudié ])ar le I)'' Marco 1). Marchi. Nous aM:»ns mi ainsi tous l(>s degrés ascendants de la coloni- sation des lacs alpins ; mais nous ne devons pas oublier que ces lacs n'ont pas une durée indétinie ; quelques-uns tendent à. se dessécher et à disparaitr(^ définitivement, d'autres ont eu une existence périodique, c'esi-à-(lii-(MpVils se sont reproduits phisieurs fois, après avoir plusieurs fois disparu. Ainsi, par exemple, le lac d'Arjn' occuj)e seulement une très petite partie de son ancien bassin; une plaine d'alhnion lonrbcusc se ti-ouve en amont du lac, plaine (pii jadis de\ait éli-e (H'cnp(''(' j)ar le Jac, Iciind a été comblé, en grande partie, par les crues des torrents et par les éboulements, et (pii a aussi été r(''duit, en partie, ]jar l'abais- sement du niveau de l'émissaire. Egalement le lac de Mattmack, de mémoire d']iomm<', arrivait jusqu<' près de l'auberge •• Beim Blauenstein ■• et, d'après les cartes de l'état-major piémonlais, il devait avoir vers l'année IStiO une superficie pour le moins double de l'acluf^le. Nous avons déjà démontré (|ue le lac de Sainle-Mai'gU(M'ite est un rest-e d'un bassin beaucou]) plus ('tendu, beaucoup ])lus \)ro- l'ond, un bassin (pii s'est plusi(Hirs l'ois rempli et ])lusieurs fois vidé dans le coui's des si('cles. Si à la péi'iod(> actuelle de r(>cu- lenienl des glaciers du Uuitor succ(''(lail une nouNclle [x'riode d'avancenienl, la disparition du lac des Séracs ne S(n'ait nulle- ment imj)robable, comme aussi le nouveau barrage de l'émis- — 163 — saire du lac de Sain((^-Mai'guorite, do maniôro à faire l'olmiisser le niveau des eaux et à rétablir le lac menaçant des ti^mps passés. La faune doit se ressentii' de c(>s vai'ialions des eaux et pi'ésentci', elle aussi, ih'^ Nai'ialions non iuditil'rciitcs au clianti'enicut des conditions du ndlicii. — 164 — V Tableau des espèces des lacs du massif du Huitor ESPECES -p o .22 o ïfo S s 5ë =5 1 ■ri § S^'?; «2 C-l -^ X ^ FaliHodactilon suhramomm Xaeg. Volvox ghhator Elir. Closteriiaii rostratum Elir. ficrrosinii E!ir. Ci/iiiM!a {Eiic)ioiicin<() raesj)itosa Ktz. » {Cocconema) affinis Ktz. Navicida (Finmdaria) viridis (Nitzseh) Elir. >! '' mesolepta Elir. radiosa Ktz. hdiccolafa Elir. " cfi/ptocejjJuda Ktz. {Xcidium) Jirma Ktz. eUiptica Ktz. hocdluDi Elir. Gomphonema gratile var. dichotomuiii AV. Sm. Achnantlics {Microneis) exilis Ktz. niiiiutissima Ktz. Eiuwtia {J{ini(uitidiiim)pcclui(din n)illoo) liali Sijnedra idiia (Nitzscli) Elir. Frrif/ilt(n''( mnliibiUs (\V. Sm.) (iniii. viirscciis llalfs. Dcnticida frif/ida K tz . Diutoma tenue Ac. — - — + + + + + — — — — — + - — + + + + - + — — + — + — — + — — — — - + - - + — — 4- ~ — — + + + — + + 4- + + + ■ + — — + ~ 1 C.n ESPECES J: ■^ ^ ï X -< Biatoma (Odoiitir/iinii) Jiionide (Lyngb.) Ilcib. + + — + + — TnbcUarid fnirstffita Ktz. — — + — — — Xitzschiii (^Tnjhlionclhi) (onjmtaia (AV. Siu.) Uruu. — — — — — + {Gninoicia) taheUarin Gruii. - + + + — + Stiriraija onda Ktz. + + + + + + '• lii>ieri((ta Elir. — — + + ~ + Melosiya (Li/sir/oiiii/m) variuiis .Vg-. — — — — — + '• {Auhicosira) distuii^ Ktz. + + + + — — CijdoteJIn opcrculata (A^.) Ktz. + — + — — + Ainocba rdlom AVallicli. — + — + — — radiosa Diij. — — + ■f — — Difflwjm pi/i-ifonnis Perty. + + + + — + » var. /(fciistn's Peiiard. — — — + — — " coro»a Wall. + — + — - coiistricta Ehr. — — + — - - :- acaminata Ehr. — — + — — + » urceolata Carter. — — — + — — Centropixijs acideata Stein. + - + — — + Lecquereusia spiralis Ehr. + + — ~ — — Hyalosplicnia pioictala Penard. — + — - - — Nebela coUaris Leidy. — - - - - 4- vitraca Penard. + — — — — — ESPÈCES — \m ArccUa riih/riris Elir. Pscudodifflttfjia Archer i Peiiaril. Ciiphodcrui nnirejuriiocru Elir. » caIccoJiiK Penard. EiKjhjpha (dvcolata Elir. " laevis Pert}'. Euglcna viridis Elir. Astasia margaritifcra Sclimid. Aiithophijsa vegetcuis O.-F. M. Lionoius anscr Elir. Am2}JiileptHii maryarUlfcr Elir. GlttHComO' sciiitilknis Elir. O.ri/tric/ia pdlio)H'U(( O.-E. M. Ealterid (irandlncUa O.-F. M. Uroccntrum turho O.-E. M. Epùtijlis flavkum Elir. + + + + + + + + + + + + + + Memsloiii(( Uityiia 0. Schiii. riaiHiria (dpliia iJaiui. + + Jjori/ldiiiius slagiifdix Diij. Tr'dohioi f/rricilis Bastiaii. + + ESPÈCES 167 — Thilodinn citriiiH Elir. PoUjarthra pldli/ptcra Klir. Jfo!/osfi/hi hiiniris Elir. Diglcna forcipata Elir. XotJtolca fitridfa O.-F. M. + + Cl/pria ophthahiHca Jurine. + + Cyclops strenuus Fischer. griwilis Lilljeborg. V ^fiiiiôrififiis Flsclicr. ■scrnddtxs Fisdier. " phalcnitiis Koi'li. XtlKpllKft. + + + + + + + + Bajjlniia Zscholckci Stiiigeliu var. Viffrzziim Monti C'hijdoriis sphacrkm O.-F. M. M(wrobiottis )iu(cro)njx Diij. + JjiUTCs dos Chiroiiomu) (Ips CorrtJiffi " (les l'lirii]les qui furent mentionnées par Nordstedt, 13 espèces de (Cyanophycées, dont 10 ne sont pas décrites par Nordstedt, et 2 espèces de la classe des Floridées, c'est-à-dire en tout 33 nouvelh^s espèces pour le Kameroun. En étudiant les Diatomées dans les matériaux qui ont été déjà examinés par M. W. Schmidle, sous le rapport des classes déjà énumérées, nous avons (ronvé outre 44 espèces et 5 variétés ■) Botaniska Notiser. 18',i7, p. l;n-13o. ■■) Beitriioo /ur Al.Lientlora AlVikas in Eni^ler's bol. Jalirlnichorn, XXX B., 1, H. 1901. — \m — de Diatomées, 1 Floridéc, 9 riilorophjcées, de sorte que la végétation des algues du Kameroun compte maintenant : Floridées, Chloropliycées, Cyanoplijcées, Diatomées. 3 41+2 ' 33 44+5 Nombre total = 121 espèces et 7 variétés. FLORIDEAE. Batrachospermaceae . Bat) rœhospe) 'mum Roth . 1. Batrachospei'tnum tnoniUforine Roth. for. genuniiDii Kirch. Hansgirg Prodr. [). 23. Lac Igatpuri. CHLOROPHYCEAE (Kuetz. e. p.) Wittr. Confervoideae (Ag.) Falk. C LEOCHAETACEAE . Coleochaete Brèb. 2. C. (n'hiculco-is Pringsh. Hansg. Prodr. p. 39. Ig. cell.= ll-0a-13"2a, diam. oog. =44*0p. Lac Igatpuri. PROTOCOCCOIDEAE (Menegh.) Kirch. Palmellaceae (Decaisne) Naeg. em. ('JinrachuR A. Braun. 3. Ch. ensifortne Herm. sec. De Toni 626 dimensiones vacant. Fig. nostr. 1. lg.= 99-0p, It. med. =4-4, It. pedis. = 2-2. Fleuve Abo. 70 . CONJUGAÏAE (Link) Do Barj. Desmidiaceae De Bary. Clostei'ium Meyer. 4. Cl. nematode.s Josliua Biirm. Desm. pag. 652. Tab. XXII, fig. 7-9. lg.= l()7-2y. — 187'0y., It. = 22-Oy. — 28-6;/. Fleuve Abo, 14 avril 1898. Cosiitariiiiii (Corda) Kalfs. 5. C. Brcbissoni't Menegli. Do Toni. pag. 98o. lg-. = 70-4p., lat. = 52-8p..; crass. = 37-4y.; isth. =26-4f/.. Lac Igatpuri. 6. C. Portiarnun Lund. YSir^orlhos//chinj/ Sclimidlc .Vlg. ans d. G. Uborrhoins pag. 549, f. 7. lg.=33'0,a, It.--22'()y,crass.=13-2o, isth.=-8-8y. Lac Igatpuri. — 171 — 7. C. conspersiun Kalfs. var. ratuiKlalnni Wittr. Aiitekningar. T. I. f. 4. Ig =74-8a, lt.=r)2-8a, crass.=28-6p., isth.=22-0p. Lac Igatpiiri. 8. C. pidcherr'uuiun Nordst. in Warm. Svmb. FI. Bras. Desm. T. III. f. 24. lg.= 46-2y-, It.^SO-Sfa, isth.= 17-6u. Forma magis ad {ti) truncatum Giitw. FI. alg. agr. Leop. p. 58. T. IL f. 2L quodad latitudinem istlimi atque graniilationem super ficialem accédons, dimen- sionibus antom, ac margine apicali evidentius quadri- crenato formara typicam (Nordst. Le.) in memoriam revocat. Lac Igatpuri. 9. C. retiisïforme Gutw. Flora alg. LeopoL pag. 55. Tab. IL fig. 12. Ig. = 30-8p, It. = 22-Oa, isth. 6-6|7.. Lac Igatpuri. 10. C. norunhergense Reinsch. Algfi. v. Fr. T. IX. fig. 2. Ig. = It. = I4*4p; crass. 8*8; isth. 6p.. Forma margine terminal! recto ut in fig. 34. T. X. in , B. Eicliler. Materyaly do flory wodorostôw okolic Micdzyrzeca. 1892. Pam. Fiz. T. XII. ceterum cum forma typica congruit. Rocher suspendu arrosé par l'eau du ruisseau Njassoso, 2 mai 1898. BACILLARIACEAE Niiscli. Raphideae H. L. Smitli. Naviculaceak (Kuetz.) Heib. Naviciila Bory. 11. TV. riridis. f. typ. Fleuve Abo. var. commuiald Grun. V. Heurck. Synopsis. T.V.f. 6. Ig. = 61 -67., It. = I3-2y., str. 10 in lOa. Lac Igatpuri. — 172 - 12. N. TabeJInrin Kueiz. V. Heurck. 1. c. T. VI. f. 8. lg.=187-0y.,lt.med.=24-2y.,lt. ap.=22-0y., str.7 in lOy.. Lac Ig-a(piiri. 13. X (libbn Elu-. A. Sclimidt Atlas T. XI.V. f. 17-4 A-^. FrustuHa Ehr. 24. i^r. rhohiboldes (Ehr.) De Toni. var. saœonica Rab. V. H. 1. c. T. XVII. f. 4-5. Ig. =57-2p, It. = 17-6y. Lac Igatpuri. Fleuve Abo. — 174 Bi -eh isso j/i/f ( T l 'u 1 1 . Br. NordstcdCti nov. spoc. Fig. nostra ;>, a. h. c. Val vis lanceolatis, diameiro quadruplo longioribiis, apicibus evidenter capitula tis; raphe zona hyalina angnsla eincta; striis Iransvcrsis 13M3in lOy-, leniier l'adiaiilibus, in jucdia val va ntrinque 1(M'nis abbre- ^■ia1is [nna média minus aljbi'cx'Jala, duabus oidom proximis magis abbrevialis] aut aliero lalero stria singula média, altero mediis binis abbreviatis. Xodulis apicalibus parvis, distinctis, nodulo centrali majore, area pai-va transversa cincto. Frustulis e facie connectivali visis linearibus apices versus sensim et paulo atténuai is. Stipes mueosus, distincte undulatus. Long. =35'2p., It. = 8-8^., It. apic. =2-2^^.. Faciès connect. 5'5p. in medio, 4*4 ad apices lata. Fleuve Abo. Aboland. 7 mai 1898. Cymbeliaceae (Kuetz.) Grun. (}ijhthcU(i Ag. 26. (\ truiicald Rabli. Ig. 121 -Op., It.med 33-0y.,lt. ap. ll-0a,str.7 in 10/^.. Lac Igatpui'i. 27. (.'. ci/mbi for m is (Kxu'lz.) liroh. var. parva (W. Sm) V. H. 1. c. T. II. f. 14. A. Sclnn. Atl. T. X. f. 14. Ig. = 39'6p, It. med. = 9-l)y., it. ap. = 4-4y.; str. in med. 8 in lOy., str. ad ap. 10 in lOu. Il)id<>m. 28. C. americana A. Sclim. var. acuta A. Schm. Atlas T. L et XXI. f. 75. Ig. = 33-Oy. — 50-6u, It. = 15-4y., str. 8 in lOu. Fleuxc Abo. Lac Igatj)ui'i. — 175 — GOMPIIONEMACKAK (Kuctz.) Grilll. Gotiiphoiienui Ag-. 29. (t. Tiiri'is Elu*, foi', hjpica. Ig. 70*4y-, It. med. = 13-2p., It. ap. inf. = 4-4y, It. ap. SLip. = '^''^[J-, striae9 in 10p. Lac Igatpui'i. a) var. apiciOatuin Gnin. Baiika. T. I. f. 12. Ig. = 61 -Op-, It. med. = 11 -Oa, lat. = ap. 4-4p, str. 12 in lOy. Ibidem. 30. G. dichotomuin Kiiotz. V. H. 1. c. T. XXIV. f. 21. lg.=66-0y., lt.med. = ll'Ou, lt.ap. = 4-4y. et6'6y., str. 8 in 10p.. Ibidem. 31. G. (ibhreridtutn Ag. De Toni pag. 431. Ig. = 33-0, U. med. = 8-8, It. ap. = 4-4. Ibidem. AcnNANTiiACKAK (Kuetz.) Griui. Acliudullics l)Oi'v. 32. A. hifUild (Kuclz.) Ginin. (ï= Horiitanii Gutw. Ueb. d. v. Prof. E. Brandis b. Travnik gesam. Alg. Wiss. Mid. a. Bosnien ii. Hcrc. \\. B. 1899, pag. 694, ûu:. 2.) Ig. = 33-Oa, It. = 13-2a, str. 15 in 10p. Le l'oeber snsjx-ndn (hi ruisseau Njassoso. Pseudoraphideae. H. L. Smith. SuRiRELLACEAK (Kuetz.) Grun. Siirh'ayd T\\v\). 33. S. /iiœaris W. Sm. var. coii.sf)'icfa Grun. A. Scinn. Allas ï. XXIII. f. 28. Ig. = l()9-4y., It. med. = 19-8a, It. ap. = 24-2p., cost. 3 in lOp. Fleuve Abo. — 176 — 34. 6'. ocalis Bréb. var. angustd (Kiidz.) Y. H. 1. c. T. LXXII. f. 12. Ig. = 33-Oy., It. = lO-Oa; cost. 4-5 in 10 p.. Ibidem. Fragilariaceae (Kuetz.) Em. St/i/eiJra Ehr. 35. .S. Ulna (Nitsch.) Ehr. var. subaeqmiHs (Gi'un.) Y. H. 1. e. T. XXXVIII. f. 13. Ig. plus qiiam 200a, It. 4*4,a. Lac Igatpuri . Desmocinittiuii Elir. 3G. I). FahcnJiorsiurmmi Grun. Banka T. I. f. 1. Ig. = 220p., It. = 8.8y., It. ap. = 11^, str. 18 in lOf/, It. later. sec. = 17*6^., margaritae margi- nales 6"3 in 10y-,atqiie noduii terminales singuli. Fleuve Abo. F] ■(({} 'ihn -1(1 L vngb . 37. F. capiictud Desmaz. Y. H. 1. c. T. XLY. f. 2. Ig. 12-QiJ., It. 8-8. Lac Igatpuri, Fleu^•e Abo. 38 F. coiistrueiis (yA\v.)(\\-n\\. Ig. 11 -Of/., It. &()u.. Le rocher suspendu du ruisseau Njassoso. EUNOTIACEAE Kuetz. CilHlopU'urd ni'(''l). 39. C. (fihlxi (Elu-.) Kuolz. a) var. roifricosd (Eh]-.) Cinui. Ig. 52-8/7.. Lacrlgalpui'i. b) var. Inm'ulii Schaarschm. Ig. = b7-2iJ., It. 22-Oy.; str. 7 in lOu. Ibidem. — a: 40. ('. Kninej'uuciisis, nov. spec. Fig. nostra 4. A. b. Speeies inter ('. Argus et (\ Muscuhis médium tenons. Valvis f)3-t latis, leniter arcuatis, apiccs versus sensim attenuatis : marg-ine dorsali convexo, ventrali leniter sed evidenter concavo, apicibus obtuse rotundatis; costis \alidis, 8 in toia valva, subradiantibus 2 in lOf/; — striis l)Lmctatis inter costas contiguas ca (>. — Frustulis e faeie connectivali visis late ellipticis, suborbicula- ribus, ad apices iranealis, utrinque nodulis medio- cribus biseriatis (h. e. apicibus incrassalis costarum) instructis. Speeies nostra (piod ad formani \alvarum C. Ai-girs affinis, frustulis autem e facie connectivali spectatis magis ad C. Muscnlus accedit. Lac Igatpuri. t\. I.a T>'a. HJ>. Eunothi Khi 11. E. iVrcKs Ehr. FIeu\ e Abo. VZ. E. (/)rcci/is(FAir.) Rabli. Ig. = 151y., It. = ()-()y.,str. 10 in 10 a; It. later. sec. 13-2a. Ibidem. i:!. h', pccrnialis Kabli. \\ 11. 1. c. T. XXXIII. 1". 20-21. lg.=2()-4/7.-37-4u, It.^O-Oy-, It. later. sec. ==I3-2y., Lac Igatpuri. — 17S — 14. E. Fahn (Elir.) (irun. \. H. 1. c. T. XXXIV. f. :!J. Fleuve Abu. 15. E. incisa (h-eii-. V. H. 1. e. T. XXXH'. f. :\b a. Ibidem. 4(). E. praerapta Ehr. Ig. =52-8a, It. 11 -Of^.. Le rocher suspendu du ruisseau Njassoso. 17. E. Diodon Ehr. Ig. =74-8p, It. = ll-Oy, str. = 14 in 10,.. Fleuve Abo. 48. E. Cainehis Ehr. Ig. =22-U,a, It. =()'0;,. Aboland, 7 mai 1898. Le rocher susjjendu du ruisseau Njassoso. Ai). E. Ehrenhergii Halls. Ig. 44-0,i-55-0,;, It. = 8;j,, str. 10 in 10,,, dorso 7-9 undulato. Iltidein. 50. E. liiiiaris (Ehr.) Grun. a) var. excisa Grun. \ . H. 1. c. T. XXXV. 1'. Qa. Ig. 2rr4;„ It. 4-4;.. Fleuve Abo. Aboland. b) var. s}(har-cu((t(( (Naeg.) Grun. \ . H. T. XXXV. f. 2. Ig. =26-4,„ It. =4-4^. Ibidem. Cyptorhaphideae H. L. Smith. Melosiraceae Kuetz. Lils'Kjoii'inni Link. 51. L. Jun-yeiis'il (A-.) Trev. V. 11. 1. c T. LXXXIII. f. G. lg.'=2G-4(x, It. 13-2,x. Le rocher suspendu du ruisseau Njassoso. 17Û Melosira Ag. r>2. M. (iraiiHlnta (Elir) lialfs. A'. H. 1. c. T. LXXXVII. f. 10-12. Ig. = 11 -Oj^., It. =(J-6;j.. Lac Igaipuri. 53. M. Roeseana Rabli. var. sjmrûis Gi-iin. \. H. 1. c T. LXXXIX. f. 7-8. Fleuve Abo. 54. M. iiinlithitd (Elir) Iviietz. Ig'. =55|x, 11. =26-4u-33[.. Le rocher suspendu du ruisseau Njassoso. Cladoceren aus Paraguay. Zweiter Beitrag zur Kenntnis sijdamerikanisclier Entomostraken (i) von Dr. Tiikodor Stingklix (Ollcn-Scliwciz). (Mil 7 Fiijaren im, Tc.rt.) Ein Si'isswassermal.erial mil doin Vermcrk : "Ehicho ncgro (2), ParagiUDj, Miirz JS94-, das Herr Dr. Carl TERNpyrz ans Bascl auf oiner Forscliungsreise diii'ch Sudamerika sammelte imd scinciu eliemaligen Lelirer, Herrn Professer Fritz Zschokke, iibersandlc, mil der Bitte, dasselbe einem Si)ecia]isten zur Be- arbi'itinig zii iibergeben, enthielt einige sehr bemerkenswerte (Uadoccronfoi-men. Besonderes Interesse erregt die Auffîndung von Vei'tretorn z\vei(U' nocli wenig bekanntcr Gênera; niimlicli die erst kiirzlicli von E. voN Daday (lUU-l) kiirz diagnosierte "Sidide- PaiYisida rr/jnosa ans Paraguay, welclie liier mit der ans Alabama (Nordamerika) bescln-iebenen Pseudoskla tridentata Herrick zusammen vorkommt. Aucli eine neue Species des Genus Simoccphalus ist entdeckt worden. Icli habe ihr wegen der eigentiimliclien Ausbildnng des Rostrums den Namon Siniocephalus hdirostris beigelegt. Zwei weitere Arten, Macrothrix elegaus Sars und Alona camhouei IviciiARD \H.v. jjatagonica Ekman, sind erst vor knrzer Zeit von gcnannten Autoren ans Sudamerika bescln-icben worden. Vier Species, Eurnaloiia ())'ieid/dis (Daday), I//oc)\//j)/ii,s .so)uNd/fs (Lièvin), Alona ijUo'media Sars und Clii/durns Hplufo-icns (1) Erster Beitrag : Th. Stingelin, « Entomostraken... im Miindungsgebiet des Amazonas », in Zool. Jahrh. Si/st. v. 20. (2) D. i. « scliwarzes Fliisschen ». 182 ((). F. Mi'iLLKK), \\'iir(l('ii \()]i Saks im .lalii'c iDol .-ms Sinl- hfasilicu liciiicldcL P'i'ii' die siKlniiicrikaiiisclic l^'aiiiia Isl iicii (lie iii Kiir()[)a Nci'bi'ciLclL' Art !Sb)iOcejjliiih(s scrruJdlas (KucH). Don Fangcn war \i('l PHaiizi'iulcIfidis inid Sclilaiiiin bci- geinengt, was dai'aiil' liindciilcl, dass wii- es mit, (Miiciii Slraiid- odcr Griindmatoi'ial cincs laiigsaiii Hicssciidcii, pfiaiizcnivicheii (lewjissei's zu iiiii liahcn. 1. Pseudosida tridentata Herrick (1) (Textlii^iircii I, ïJ, ;> uiid 4) 1887, Psendn-s/ihi h-iilciihihi , Herrick [5], pag. 33, 34; tab. 3, fig. 2-G. 1895, Psemlosiila Ir'ulenla^ Herrick [(>], [)ag. 117; tab. 3(j, flg. 2-C.. 1895, l'sciidosiilit bidcitlata, Richard [8], pag. 370; tab. 16, fig. 2, 5, 10. Es standen mir nur zw(n schleclit (M'iialtone Exeiiiplarc, ciii junges und ein altères, eierloses Weibclien zur Vei-fugung. lîei (1) lui .Jalire 1884 hesclirieb Hi;i;pjik einc Pseudosida hidentata nov. gen , nov. spcc. Der Speciesnaaie sollte aiit' die Bewehrung- der Endkrallen des Postabdomens hinweisen. Spiiter kanien genanntein Autor noch weitere Exemplare, vermeintlich derselben Art, zii Gesicht, deren Endkrallen drei- /aliniy waren, was Herrick 1887 [5] veranlasste, dièse Species in Ziikunlt P. tridentata zu nennen. Hiitten wir es nun, wie Herrick und Rkiiaud 181)0 [8] annclmicn, mit ein und derselben Species zu tun, so miisste der jdtere Speciesname hidentata, wenn auch unzutreffend, beibehalten werden. Man vergleiclie Artikel 32 der « Règles internationales de la nomenclature zoologique, adoptées par les congrès internationaux de zoologie », Paris 1905, \vo es heisst : « Un nom génériqiie ou spêcitique, une fois pul)lié, ne peut plus être rejeté pour cause d'impropriété, même par son auteur. » Nun geht alier ans Herricks Tab. L, Fig. 9, 1895 [G], wo die zuerst (1884) bescliri(^b(!ne Pseudosida hidentata unter dem Namen P. tridenUdn abgebildet ist, unzweideutig hervor, dass Herrick im Jalire 1884 ein ganz anderes Tier vor sich batte, niimlicli vinv Pamsida (nov. gen. Dauay, 1904). D.ifiir spreclien besonders die 1. und 2. Antenne, sowie das Postalidomen oli- genannter Figur. Es kommt demnach Artikel 32 der « Règles de nomencla- ture » nicht in Betracht und es kann der vorliegenden Spcîcies diejenige Hezeicbnung lielassen werden, (li(^ sic \m ihrer Besciireibung im Jabre 1887 fâ] vom Autor crbiell,. — 183 Iclzlci'ciii wai'cn (lie wicliliii^'sl.cn Mcrkiiialc, «lie crslc iiiid z\\'<'i(,e Antenne, sowie dns Poslabdonien, noeli zieinlidi uni ci'liallcn. Eine Neubeseln'eibung- des g'anzrn Tieres, so sclir cinc solclic ci'wiinsclit wiifc, koiinle iiiclil crmogliclit wcrdcn. Die lÏKii- rick'scIic ])('S(dii'('iliiint^' isL Icidci" niang'cllial'l.. BenierkenswcrI isl vorci'sl, dass sicli die Tici'c iiii !*i';iparal Textfiiiiir 1. niclit anf die Seite legen, \Aie dics z. 15. bei Pseiulosula szaJai/) Dauay ([lo]; tab. 1, fig. l)d('i' Fall isl,, sondern anf die Ri'ickcn- oder Ran(disei(('. Die Ursaebc ist in dci' sUii'kcn \'cii)r('il('i-iing des Ko[)f('s und der Gegcmwart eines wolil ansgebildeten Fornix zu snclicn. So\\'('it die Uberreste einer ersLen Antenne ei'kennen licsscn, ('iilsi)ric]it dièses Organ der Fig. 3, Tab. .'>('), bei Hkrrick 1895 [G]. Die Tastantenne nntci'scbcidct sieb denniaeh wescnt- licli von (b'i'jenigen der Pseiidosida .s:-(////iji Daday (vergleiehe 184 Stingelin, Tii. [13], lab. 1, fig'. 1). Das liai u. a. Daday ncuci-- dins^s veranlasst, ein neues Geniis -Pavdsidih- zii bei'ri'indcn (vergloiclio Textfîgur 3 : Tastantonne beim Gcnus Pseudos/c/a ; Textfigur 4 : Tastantenne beim Gemis Parasida). Bezuglicli dor Boscliaftenheit dor zwciten Antenne beri-schte bisbci' Un- gewissheit (1). Ich l't'ige darum hier eine neue Abbildung bei (Textfîgur 1). Das Basalglied ist sehi* kraftig und distal, seit- licli mit einem stark geki'iimmten Dorn versehen. Der di'ci- gliedrige Ast ist bloss lialb so lang als d(>r zweigliedrige. Sein inneres Glied ist sehr kurz imd zeigt keine .Vnhange. Das miillci'e Glied, fiini'mal langer als breit, triigt distal eine selir zweiffliedriu'e, gefiederte Schwimmborste, sowie einen Textfigur 2. ki'iiftiiîen Dorn. Das iinssere Glied ist gleieli lang wie das innere und mit drei langen krai'tigen Rorsten, so\\'ie zwei winzigen seitliclien Dôrnchen bewehrt (verglciclic dagegen Herrick, 1895 [6], tab. 30, flg. 2). Am zweigliedrigen Aste (1er Ruderantennen ist das innere Glied mit 7, das iiussere mit 8 seitliclien und 2 apiealen Selnviminborsten ausgeriistet; dazu kommt nocli (un seitlieher, endst;indig(!r Dorn. Das Post- abdomen (T(^xtfîgur 2) ist coniscli, gegen das frei(^ Ende ver- ji'mgt. Die Kndki'allcn siiid lang, scblank, stark gcbogcn und vom Postabdomcu niclit abgcgliedert. Ihre (;on(*av(^n IJimdcr weis(!n fcine Ziibnclicn auf; die (-(mvexen Riinder sind glalt; dagegen bciuci'kt uiau scillicb uocli cinc Rcilic l'ciusicr D()rn- (1) Ks ist iiussert schwiorig An/.ahl und Liinge der Scli\vimml)orsten riclitii^ an/u.LTfilien, da dièse Gebilde in den Priiparaten sehr Iciclit alilirechen. Ani Icichtesten r.illen die iiusseren (ilieder ah. 185 clien. An dci- l)asis dvv Eiidlci-allcii faUen dcri grosse, un- getalir gleich lange Ziihne anf. Sie erreiclien etwa ein Di-iitel der Lange der p]ndki'allen. Seitlich hinter der Endkrallenbasis befindet sich ein Kranz feinster Staclieln. Langs deni Doi'sal- rande des Postabdomens ziehen sirli 10-12 Gruppen -son je 2-3 Staclieln hin. Maasse: Lange des Weibclions circa 1.0 mm; Holie etwa 0.(i7 mm. Textfigur 3. Geograpliisclie Verbreiiung : Pseiulosidd tridentata Herrick war bislier nnr ans Nordamerika bekannt (Mobile- Alabama). Umso intéressante!' ist das Vorkommen in Para- gnay. Besonderes Interesse bietet sodann der Umstand, dass zugleich mit dieser seltenen Species die von Daday nnlJingst kui'z diagnosierte Parnslda ramosa nov. gen., nov. spec. ans Paragnay wieder gefnnden wurde. 2. Parasida ramosa Daday 1004, P. r. V. Daday, E. [2], p. 112, 134. Auch von dieser Art lagen mir leider nnr zwei schleclit erhaltene, eierlose Weibclien, ein kleineres und ein grôsseres, Textfiour 4. znr Untei'snclmng vor. Sie genûgten jedoch, nm die l'ber- einsîimmung mit Daday's Dia^nose festzustellen. — isc. — I. — J il 11 gères Kxciii jilar : L;iiiii'c 1.1 iniii. Die lîc- scliairciihcil (Icr crslcii AiiLcniu' /ci.gi Tcxlh'uiir 1. l)ic Uiccli- stiibclii'U silzcn auf eiiicii] niodci'on, scilliclicn Vofsjji'iingt' (k's IJasalteils. Dcr IJau (h'V zwcitcn Anicnnc erinuerL an Parasida s:-(iJai/i Daday (vcrglciclic, Stinuelin [lo], fig. 1). Dor drei- o'iicilrigo, ki'irzero Ast ist rlienfalls mit -I Sôlnvimniborston aus- C'criïstet; eino dcv drei eiulsUindigon Boi'sten ist dicdvor und langer aïs die beiden iibrigen, fast girich wie die lîorstc ani zweiten Gliede. Der zweigliedi'ige, limgciv Ast triigt 14 Boi'sten, wovon 5 am proximalen Gliede sitzen, ^^•;ihI•end das distale Glied 7 seitliehe nnd 2 apicale Fiedei'boi-sten aid'weisl. Ani Rasalglied bemerkl nian ausser eineni Dorn ncndi einen seit- li(dien, liaidvenlorniigen A'orsprung. Anch das Postabdonien ist demjenigen der P. szdlni/l sehr idinlicli, jedoch t'eldl ihni der eigentiimliehe, zipfoltVn'mige Mediani'ortsatz ( vergleiehe Stinge- LiN [13], fig. 2). Ani Dorsalrande zielien sich U GrujJiien von je 4-5 Stacheln bin. [I_ — Altères Kxeniplar: L;inge 1.1 nini. lîei sonst gleicliem IkHU \vel(dit iiur die 2. Aiilenne von obiger Uescdirei- bnng ab, indeni der zweigiiedrige Ast ani inneren Gliede (i statt 5 und am àusseren Gliede 10 statt 9 Scliwimmborsten be- sitzt. Ob bei altei'en Individuen sieh wolil die Zabi der Borsten ver- mebrt, odei" ob wir es mil einei- anderen Speeies zu tun baben, liisst sich nacli dieseiii einzigen und sidiadliaflcn Exemjjlare iTudit enischeiden. 8. Simocephalus serrulatus (Koch). H)01, LiLL.iKiiOK(i |7|, i)ag. 17*»; lab. 2(), \vj:. D-Kk Das Voi'kommeii xon Iviiiseben i^Aemplareii (beser Ai'l (L;nig( l.C) 111111, ilobe 1 mm) isl liii' Siidameril^, (i-. 20, 21. (2) Vcr-1. lOUl 1'. O. Saks |1 I|, p. 23. 187 cepliabiK se)i>lsc)')'nti(s Saks iilcnlisch zu sein. Einc \on Fritz Mïiller an Sctiodler gvinacliU^ Mittciliing (1) (liirlic kaum (lioso Art bctivffen, da es sicli dort uni Tierc von ;j mm Lanuc liandelt. 4. Simocephalus latirostris nov. spec. (Textfiyureii 5, (> uiiil 7) Hauptmerkmalc i\v\' nonen Art. — Die Scliale ist oval (Textfigur 5). llintcn iiber der Longitudinalaclise laul'on Textfiftur 5. Dorsali-aiid und Ilinleri'andcr in cinen ziomlicli iangcn, spitzen und unbiMloi-nicii Foi'tsatz ans. I)i(! Sclialenrander sind eben- lalls nnbedornt, giatt. Stdialcnstructni- nndeutlicli; stellen- wcise tri tt polygonale Felderung anf. Der Kopf ist breit nnd (1) Vergl. l'JOOW. Vavra [15], p. 11. — 188 me ?dergedruckt, die Stinikontui' gl("icliiii:issig gei'undct. Dorsal- Textfto-ur 6. Textfisur 7. wiirts IrcLcu in dcr Kopfkonlui' 2 sl;irkriv Iinpivssioiicn aiif. Nocli sirirkci- ist dcr Kopfvcniralraiid gvbucliiel. Das eigvn- — 189 — (iimliclic Ivoslriiiu ist cxti-eiii bi-cit iiiid laiii^, sein disia- Ics Eiidc s(ark Nci'hrcilcrl iiiid voi-^cstiilpt (Toxlrtiini- «l: Koi)t' stark vorgTôssrrl). Das Auj^o ist rclativ gross und linscnrcicli, dcr PigmentiicHdv rauionlormig. Die 1. Antenne, langci- als l)ci don iibrigcn Ai'tcn des Genus, iibei'i'agt sogar das lange Ivosli'iim nnd (i-agt ïn dei- Mitte dei' Vordorseito ebenfalls eine auf einem hockerigen Voi'sprunge sitzendo Sinnesboi'ste ; ini dislalen Eiide stecken circa (j sensiti\'e Papillen. Die 2. Antenne isL wie bei den iibrigen Ai'ten des Genus bescliatien. Das Postabdomen (Texltigui- 7) ist relativ kui'z und breit. Im Analansscluiitt sitzen 5-0 ungleicb lange AnalziUnie. Der Su[)i'aanalwinkel ist scliarl" ausgepi-agt und fein bedornt. Die Endki'allen sind lang und zaï't bewimpert. Das Material aus dem -Riacho negro- entliielt ein jiingeres nnd ein altères Wcibchcn mit Embrvonen, welch' letzteres l.C) mm lang war. 5. Macrothrix elegans Sars 1901, Sars, G. O. [14], pag. 23; tab. (>, fig. l-<). Dièses liûbsclie Tiercben scbeint in Siidamei'ika weit ver- breitet zu sein. Sars erwabnt verschiedene Fundorte in Brasi- lien und Argentinien. Ein eierloses Weibclien aus Paraguay (Limge 0.7 mm) trug die cliaractei'istisclien Merkmale dieser Species zur Schan. 6. Ilyocryptus sordidus (Liévin). K)01, Sars, G. O. [14], pag. 42; tab. 7, lig. 11-13. 1001, Lill.teborg, W. [7], pag. 326; tab. 52, fig. 15-17; tab. 53, fig. 1-8. Ein Weibchen mit 4 idteren Scbalenstreil'en wai- 0.7 mm lang und 0.55 mm Iioch. Dieser Art kommt eine ^^■eite geogra- pliischo Verbreitung zu. Sie ist aucli von Saks in Siidamerika (P)rasilien) gefunden worden. Ferner lebt sie in Europa, Asien (fliina), Nordamerika und Australien. ]'.)() — 7. Euryalona orientalis (Daday). 1898, A/()j/()j)sis (vi('j//ff/i.s I)AJ)AY [1], p. 4~), ûy;. 2\ff-(/, 22f/-h. ]*.»()] (1), hiD-i/dloHjt occ'uk'Hldîi.'i Sars [11], pag. 81. 1*.H)1, Kuri/dlona nricnlalis Stingelin [i;j], pag. 22. Es lagcn zwci cicrloso, W(>ibliclio Excniijlarc xon 0.7 mm Lange vor. Geograi)]iis('Ii(' Vcrhrci hing. — Siidasicn ((^cvlon, Java, Siam) ; Siulaïucrika (IJrasilicn iind Paragiun). S. Alona intermedia Sars 1901, Sars, G. O. [14], ]). 5:5; lali. 9, fig. A-Aa . 1901, LiLLJEHoRù, W. [7], 1). 17;!; tab. m, fig. 29. Tvpisclic Somin('i'ci('r\\'('ibch('ii (o. 1 mm lang, 0.27 mm liocli). Dièse Spccics isl ol'l mit aiidenui Aloncii ^ci'wccliscll \voi'(len, so z. B. mil AhtiKi i-eciangula, Sars. Siclicr kommi sic nach Sars [M, i)ag. rj.S] mir in Skandinavien und Finniaiid, sowie in Siidhrasil icn vor. Wierzkijsky |1<), 17] liai ciiic FoiMii imici' dicscm Namni ans A l'gfii I i ii i <■ u gcmcldct. N(Mienlings fand icli sic auch im scliwcizcrisclicii llocligcliirgc. in einem See des St. (lotthard. 0. Alona cambouei Richard var. patagonica Ekman 1900, Kk.man [;;|, pag. 7 1-75. 1897, AliiiKi (■(iDihoiici \ar. UiciiakI) [0], pag. 289, fig. ;>.5-^>(). Dirs isl, w ic Imsammelt ^on Dr. G. Hag- mann un Miindungsgebiet des Amazonas, in Zool. Jahrb. Sf/sL, vol. 2o" 1004. 13 Stingelin, Th., rntcrsiiclmngen iiber die Cladocerenfanna von Hinterimlien, Sumatra und Java, nebst (dnem Bei- trage zur Cladocerenkenntnis der Hawaiiinseln (Reise von Dr. W. A^olz), in Zoo/. J(ihr/>. Sf/.sf., vol. 21, 1004. 14 Sars, (t. ()., Contributions to tlie knowledge of tlie fresli- water Entomostraca of Soutli-Anieriea, Part I : Cla- docera, in Arch. f. Ma/hciu. or/ Notto-rii/., vol. 23. Kristiania, 1001. 15 Vavra, W., Sïisswasser-Cladoceren, in Haynlnu-gcr Maga/- hdoisische S(n)i))H'/reise,\ . ITamljurg, 1000. IC) WiERZEi.rsKi, A., Skozuj)iaki i wrotki sladkowodnc zcbrane V. Argenlvnie, in I\<):ji/\ A/:. Kr(il!()U\ vol. 21, 1802. 17 WiERZEi.iSKi, .V., Siïswasser-Crustaeeen..., gesanimcdt in Argentinien, in Anz. Ahad. K)-akaii, No. 5, 1802. 3/ n CScVlflUr. l\'ll' Pflanzen- und Tierwelt des Moritzburger Grossteiches bel Dresden Von I)i'. 1). SciioRLKR unsten bis an die schlesiselie Gi-enze iin Osten, \vo es mit dem dichtbesetzten scldesischen Teichgebiet zusammenstôsst. Die Mehrzalil der Teielie liegt ostlicli der Elbe in der Lausitz. In der Nalie der Elbe nordlich von Dresden streekt das saclisische Teichgebiet eine Zunge weiter nacli Siïden in (his Hiigelland hinein, und auf dieser liegen die Moritzburger Teiclie, welche Eigentum des sachsischen Staats- fiskus sind und 25 grôssere und kleinere Wasserbecken lunlassen. Fur die Ansammlung der Teiche auf der nordlichen Niedei'ung sind nielit die Niederschlags-, sondern eher die ersehwerten Abtlussverhidtnisse mit iln-er Gefolgschaft von nnproduktiven Sumpfflàchen massgebend. Wir Iiaben gernde im Norn regenarmsten Teil Sachsens (1). Die Verteihuig des jidu'liclien (1) S. Gravklius, h. : Ayrarhijdrologische Untersuchungen nber das Klima von Sachsen. I. Mit einer Regenkarte. — Zeitschr. f. Gewiisserkunde. m. H. l.Leipz. 1900. Ni('il('i'sc]il:ius sclilicsst sicli clicii hv<'l(>. Morilzhui'u' liai fiiir jiilu'licliç Regenliolii' \()n <)1().<) iiiiii, l)l('il)l also uni ca. 7<» iiiiii liiiilcr dcn fi'ii'g.iiiz l)cii(sclilaiid liiTccliiicleii Diirclisclinll t von (hSO n nu zui'iick. Da die Moriizliiirgci' Tciclic noii Di-csdcn ans mit, ih'V IJalm Iciclit zn ciTciclii'ii sind, so wiilillen wir sic l'iii' nnsci'c Tiilcr- siR'lunig'cn niid spczicll dcn Gi'osstçicli, wcil cr iinmiltclliai' an i\rv IlaKcsIclle P);ii'iisiloi'l' licgl, wo cinc landliclic (laslwirl- scliat'l die Mogliclikcii l»ol cin Mikroskop anl'zuslcllcu, nm o'cwissc ( )r!J'anismtni ancli Ichcnd bcobatdilcn zn k()iincn. Unscrc rnlcrsnclinngcn des (irosst.eiclies begannen beivils im Miirz bSliS niid wnrdcn lus IDOI foi'tgesetzi. Die leizie Exkni'- sion niacbteii wir ani 2n Minckwilz-Morilzburg cincn Kalin znr Vertïigung gestellt, dcm wir l'iir dièse Unlcrsliiiznng aucli an dieser Stellc nnscrcn vci- liindlielislcn Dank sagen. (tcHsclil wni-dc sowolil mil den A])slein'sch«i Nelzen als aueli mil eiiicin ( )bcrii;u'bcn- nnd cincm Slocknelz von Tlinm. Das IcIzU'iv isi l'iir die Festsicllung dcr ([ualilaliven Veidiidlnissc des Planklons selir bc(jnciii nnd kaiui wegen seines billigeii l*reiscs besonders dcn i)raklisclicii — 195 — Fiscliziiclifeni st'lir einjjfolileii wenlcii fl). Ziir Entnaliiiic \ou (Ti'un(l})roh('ii ans dcr rt'cr- iind TicIViizoïic iliciilcii Sc1i(")1)1'(M' uikI Sclilaiiini]i('l)('i', (lie zuw'cilcn aucli bciiul/l wiu'dcii zur (Icwiii- nung (Icr aiif untci'iicLaiiclilcii rfcrsicincii, ain (it'hiilk des Tcicli- liaiises s(n\i(' an PHan/rnlcilcn anliaflcmlcii PHanzcii- uiid TierwcU. In die Arbcif IciKen wir uns in dci- Wciso, dass Df. Tliallwilz don zoologisclirn, icli S('lbs( dcn botanist'lien Teil iibci-nabni. Schiller dagegen untersiiitzfc uns beide, indeui cv sowold die Untei'sucliung dei* in und aiii Tciclie vorkoiunienden liand- und Wassei'spinnen und Inseklcn als aucb di'i* M(M)se inid benlhonl- sclien Algen ausfiibrd'. Die Verôffenllichung dei' grwonui'ncn Ei'gebnisse bai sicli leidrr uncrwiinscld. vei'ziigerl , da andii'e unaufscliiebbare Arbeiten voi-liei- ei'ledigt werden nnissb'n. Lffgc des Teiches. — Dci- (li-ossleicli b<'i Moritzburg bidet landscliaKlieli v'm biiclisl, anzielicndes lîibl, nainenlli(di nou ( )sten und Xordosicn. Cbci' die scliillcrndc 'rcicbH.-icdn' binwcg, an den beiden bebuseliLen Inselclien vonibei- wird dcv l!li(dc am Westufei' auf ein zieidiclies Rokokoscldussclien, das Neue Palais, jelzl allgemein Fasanensclilossclien genannt, gezogen, das mit seinen weissen W^iinden und gi'iineni Ku[)l'er(la('h sieli reclit wil'kung•s^■oll von der (buiklen Xadehvaiduniraliniung ab- hebt. Eine breite Alice i'iilu'l nom iliui liecab an dcn ji'lzt vei'- ^^■aellsenen (rondelliafen des (lr()ssl('i(di('s, an wclclicin aid' eingebauter Mole ein sclilankci' l'inider divisir)(dvigvr LiMudilturni sicli ei'liebt, dei' an dieZcilcn dm- prarlillicJM'nden Kui'fiirsien des 10. und 17. Jalirlnniderts, besonders von Joliann (ieoi'g und August eiinnert, welelie liiei' ilu'e glimzenden Hof-, Jagd- und Maskenfeste mit Seegefeebten u. s. w. feierlen (:?). An jene \-ergang<'nen Zeiten malmt aneli noeli eincï hohe Mauei', \\'el(']ie aut' der Nordwest- und Westseite den ganzen Teieli umzielit und die im Westen, an den "Dai'ilanellen-, sogar von Tiu-mcn mit Seliiesssebarten fiankiei'l wird, wi délie einen ietzt zum urossten (1) Die Netze sind durcli E. Thuin's Institut fiir Mikroskopie Leipzig: Joluinnis-Allee. 3. im Preise von (i Mark, zu beziehen. Sie siml in der Preis- liste alsSacknetze liezeichnet. Ein Ansziehstock znni iVnschranlien des Netzes aus Holz oder Messingrohr kostet 3 — iO Mai*k. (2) S. WiEDKMANN,E. t J/i(jdsc/doss Moritc-burfj . Dresden 1879, n. Stohi;, H. : Fiihrer dîirch Jagdschloss Morit:burg . Dresden 1905. — 196 — Teil troeken liegenden Verljindiiiiiiskanal mit dcin Nciien Palais bolicri'scliteii. Jetzt ist dcv Teicli V(M'i)aclit('t iind diont aus- scliliesslich der Fisclizuclii. Das Abfîselien findet aller zwei Jalii'c statt. Der Grosstoicli ist oin in der Rielitung von S.W. nacli N.O. lang gestrecktes Wassorbecken, nngelVdir von der Gestalt eines Hammers, das unter bV'lO' nôrdliclier IJreite und ;!1"22' ost- liclier Liinge (i;3"13' Greenwich) liegt. Die Fliielienausdehnung beti'iigt 87.10 lia, di(3 gi'osste Liinge 2110 m und die gi'osste Breite am Noi'dostraiide 1110 m. Hier hat der Teicli aucli den der Anspannung dieneaiden kiinstlicdien Dainiu und seinen Ab- lluss naeli einein tiefer gelegenen Teiclie und durcli diesen nacli dem Promnitzl)aeli, welclier in die Rôder fiiesst. Die ZuHi'isse erliidt ov ara seicliten Siidwestende. Sic komraen teils von Siiden lier ans dem \A'alde (Kiefei'nliaide) und ans den in diesem lieffenden Waldteiclien, besonders dem Jagerteicli, teils von Wc^sten lier als Abtii'isse des Frauenteiclies und anderer. Aber sie i'iiliren nur wenig Wasser, sodass das Anspannen des Teiclies naeli dem Ausfîsclien monatelang dauert. Ausser mehroren zungenfôrmigen Landvorsprrmgon und Halb- inseln, deren grossie am Siidostufer sich ansetzt, besitzt der Teieli am sûdwestlielien Telle zwei mit Riiumen und r)Uselnverk bestandene Insein, von denen die eine, ein sclimaler syenitisclier Riicken \on etwa 225 m Liinge, durcli einen Damm mit dem Nordwestufer in Zusainmenliang steht, wiilirend die andere, eine granitisclie Kuppe, durcli zwei Diiinme mit dem Sïulufer ver- bunden ist. Melir dem Nordostufer geniUiert hat der Teicli noeli zwei kleine, kiinstlicli erhôlite Inselchen, deren eines ein Hiiusclien triigt. Einige Teiclizipfel am Siidostufer werden dureli die Sekundiirbalin Radebeul-Radeburg, die liings dièses Ufers sicli liinzieht, iiber- und zuin Teil abgeschnitten. Wirt- scliaftliche Abwiisser werden dem Grossteiche nur in geringem Masse zugefiilirt, und zwar besonders durch das ans nur wenigen Rauerngeliôften besteliende Dôrfchen Kunertswalde am Siidost- ul'ei-, das zwar nielit unmittelbar am Teiche liegt aber docli auf dem naeli dem Teielu? geneigten und dahin entwiisserndeii Hang, ferner (bnvli die Haltestelle Bitrnsdorf auf d(n- niimlielien Seite mit einigeii kleinen bewolmten Hàusclien, und endlicli durcli die Forstmeisterei am Westufer in der Niilie des Fasanen- scldosscliens mit ilu'en Wirtsclialïso'ebiiudeu. — 197 — GeohHj/sdic BcsclififJ'ciilicil des TcicJihoilcns. — Dcr Wassoi'spiegol liegt in ciiicr Hôlie von 105 m, d. li. wcini dci' Toich angespannt isl, also obcrhalb dci' das Ili'igclland von dcr Tiefebene abgrenzenden 150 \n Isoliypsc. Die, grôsste Ticl'e liogt naliii'licdi in dcr Niiliu des Dannnes am Nordostondc und boti-agi ca (i ni. \'on hier ans fiacht sicli das Tcichbockcn naidi Si'idwest allmiUilig ab. Die Wassormass(i beundet sicdi in cincr dnrcli dihiviab' lehmige Sande zum Teil ansgci'iilKcn Dçjji'cssion dt'S Syenibs, \v('l(di('r im Noi'dwcsicn nnd Siidostcn bis an das Ufei" hcranrciclil luid liicr nicdcrc IIv)li('nscli\vellen von 2-1;! ni iiberdciii Tcicbspiegid bildd. Ini Siidos(cnaber,50()in voni Tcicbc enlf(M'nl, an iV^v (^)n('ll(' ài'<~ siidlicbcn Zniinssl)a('li('s, stcigcn dio Sveniduilicn bis /ii 'Jo m an. W^'ilfi' na(di Siidcn cri'ciclit dièses grosse Meissn(3i' Syoniiniassiv, das sieil gi'gen das Elbtal ab- Fiillt, zwar noeli giuissere Holien, aber nnser rTr()sstci m ansieigcnde (Ineisseliwello. Dei' Teicliboden besteliL in dei' llanplsacbe ans sandigeni Lelnn, anf welcbem vereinzelto kleinere und grossorci, meist giait. gesclienerte Blôcke dor benadibai'ten ansteliendon ( lesieine oder aueli von oligodinein Qnai'zii liegen (1). Scldannn ist in gi'ôsseren Mengen nnr im nordôstlicdien Teile an wenigen Stel 1 (_ni a bgelagei' t . Clteiiiisclic Zusd iivnH'uHclziUiij des ]]"//sse)'s. — Die Naliii' des benacldiarten ansicbenden (xesteins nnd der Mangel gros- sei'er M^iesennioorc an den Znf1nssl);i(dien liissl. sehon vcu'njnien, dass das Wassoi' des Grossieicbes ai'ni an gelosien anoi'ganiseben und organischen Bestandteilen ist. Es ist also ein weitdies M^assor. Das wird ancli dnivli die folgenden Resnitate einei' cliendsclien Analyse des Teicbwassers bestiitigt, dio Hei'i' (lelieiinrat Prof. Di'. Heinjxd die Freundlicldveit liatte, in deni anoi'gaiiis(dHdiemis(dien Laboraloriuni dei- Tecdniisclieu Ibxdi- seliule aiisl'iibi'en zn lassen (2). (1) Cr.ei)Ner, h. : Geologi-sche Spezialkarte des Konigr. Sachsoi. Suktion Morit/liurg-Klotzsche nelist Erlauterungen von Hazard. (2) Wir sprechen doshalb Herrn Gelieiiurat Prof. D' liemjiel, sowie seinem damai i!j;en Assistentun Herru D' Heiduschka auch an dieser Stelle unseren verbiniiliclisten Dank ans. — lus — Analt/sc (les le/cJnrasscrs i-o)// 30. Juni 1902 I. Zur ( )x_V(latioii dcr orgaiiisclicn Snbslaiizcii in l(i(),()()U Teilen M^asscr waivii fribi-dci-licli nacli Kiil)el : 1.71 Toile KMiiiUodor 0.43 Tcilc Sauci-sloff. II. Duutscli(3 Hiii'togradc nach (Mark: Gesamlliarte : 10. Pcrinancnie Iliirte : 3.08. m. In 100, ()()(» Teilen M'asser wurden gefnnden : Abdami)iViic*ksland : 15 Telle. Ti'ockenriickstand (170") : 13.1 Telle. Chlor: 1.78Teile. Scliwct'elsiinre (als S* ):î Ix'rechnef) : 2.87 Telle. ZWEITER ABSCHNITT DIE PLANZENW^ELT Von Dr. B. Schorler I. — Physiographische Fahtoren Die Végétation eines Landes oder ciner bestiininlcn ()rtlich- keit wii'd in ihi'er Entwicklnng und Ziisarnnjcnsetznng bestlmmt diircii Eintli'isse des Bodens, also dui'cli veda})lnsclie-' (Seliim- per), dureli kllmatisclie und geogi'ai)]iisc'lie Fakloren. Das gilt aucli fur die Uferfiora eines Telches. Die i^dapliiselien Faktoren kommen, soweit sic niclit schon im Voi'Iiergelienden ei'wahnt slnd, bel den elnzelnen Pflanzenbestanden zur Besprechung. Die kllmalisclien Faktoren slnd so mannigfaltlg, dass sie Im elnzelnen hier nlclit verfolgt werden kônnen. Die Regenmen- gen slnd berelts S. 101 angegeben. Und zur kurzen Cliarakte- rlslerung der Temperatm'verliiiltnisse selen nur elnlge wenige Zalilen augel'i'ihrt, die Icli Dru. Mai. Die ovof)i'a})liisc]io Lagc des Moritzbnrgvi' Tcicligvbictcs an (Ici- nordliclien Grenze des liercynis(dien l'x-zii'ks — es geliori zur Lansitzei' Teieli-Hiigellandscliaft Drudc's — otfenbart sicli be- sondei-s in d(>m Anflivlcn zahlreielier FloivnclcuK'nlc von allan- liseher nnd noi'dballisclier Verbreiinng, die in der noi'd- dentschen Tioi-febene weil vcrbrcilel sind, in dcni siiebsisclicn Hiigel- nnd rx'i'giandc abcr ('nh\-//(/, (icnruiiiti Piuni- moiianthc, Naumburgid thyrsi/Jora nnd Liicnjiod'nnn mundatum. Ibre siidlicbe A'ei'bi'ei(nngsgi'enze iibci'lianpl er- reicben im Gebiet Scutellaria viinoj-, Drosera inieriitcdui nnd Erica Tetrcdix. Aile dièse Arfen sind im Moritzbni'ger l'esp. Lansitzer Teicligebiet nicbt selten, wenn sie aneli nielil ;dlr direlci- am Grossieicli vorkommcn. Daiiclx'n Iretcn vom Iliigcllandc im Siiden lier einigv monlanr Arien, wic Tludic- triini (KiuUcijifoVitnn , llddsj)/ (djH'sIrc, Arf/his Ihdicri, Prenaj/fhcs /i/frjjin'Cf' nnd sogai- Cirsiiun hetcrojilii/IJiDK, bis nalie an das Teieligebiet iieran und verleilien diesem odei- wenigstens der weiteren Umgebung dcn noi-ddiMilselicn Nicde- rungsteieben gegenidicr clwas Auszcielniendes. TI. — For)}udi<)uev. "Nacbdem \\\v nns im Vorbergebenden iib(^r den allgemeinen pflanzengeograpbiscben Cbarakter (\cy Moritzbni'ger Flora kurz orientiert liaben, wenden wir nns den BesUinden am Grossteicb selbcr zu. (l) Drudi:, 0. : Der Hercynische Florenhezirk. Loip/.. 190.'^, S. 459 u. 11. — Diesem Wcrke folge ich auch in der Nomenklatur der Phanerogaiiien, dalier sind hier die Aiilurnanien weyiicdassen. — 201 — Ans der Ferne geselien orsclicinl das ganzc; AVcslufer des TciclR'S von lioliom Ficlilenwalde uinralimt. Es n'iclil dicser jodocli niclit bis an die Wassorfliiclic licran. Ein ol't vicie Mêler breiiei' Grasslreifen scliiebt sich zwisclien beide ein und eine iiber mannsliolie Maner grenzl Wald- und Teicbvegetation scharf von einander ab. Auf den iibrigen Seiien stossen AViesen und Griinmoore an den Teicb. Von Ufergebiiscben sieht nian nur auf den Insein und an der Nordost- und Siidwestseite kleine lîesUinde, besteliend ans Zittarpappel, Birke, Hainbuclie, Eiclie, Scliwarzerle, Faulbaum, Sebwarz- und Weissdorn luid einigen si)oradiseli eingestreuten AAA'iden, Pfaftenbiitelien u. s. w. Vereinzelie Slriiucbcr von Atncîanchicr canadeasis, ara 8. Mai noeli in \\\\\U\Sj)ij-ffe(/. sf//ici/olh(.uni\Sjj./o/}ie)t/osa,dio Miite Juli bbilien, deuten auf friibere Ani)tlanzungen. Unler dem Ufergebiiseli an dei' Dardanellen-Mauer koninit ntiben SoJaniun Dnlatmara trupinveise CirHium setosiuii MB. vor, eine sonst in Saclisen seltene Pflanze. Die eigenlliclie Teicbvegetation ^ird nui- ibu'cli di'ei grosse Formationen gebildet, die w'w kurz als Sumi)fj)flanzen-, Strand- ptlaiizcn- und Wasser})tlanzenfornialion bezeiclmen wollen. A. — Die Formation der Sumpfpflanzen. Walirend in klcinorcn Teicben, naïucntlicb in solelien des Hi'igel- und lîerglantlcs, nicdrige grasartige Bestiinde von Binsen und Biedgr;isern die Hacben Ufei- gleicluniissig ura- sîuunen oder das Teicbbeeken vollstiindig ausfiillen, sind in den grosseren Teicben und Seeon der Niederung melu'ere in ilirem Ausseben und ibrer Hobe wesentlicli von einander abweicbende Etaffen ausa'ebildel. Die Formatiou iiliedert sicb daber in z^\■ei sclion pbysiognoniiscb gut von einander untersclieidbare ■'Typeu", ninnlicb in einen Riedtvi)us in seicbtera AA^asser mit Binsen und Iviedgriisern; und einen R()lu'i(diitypiis in tieferera Wasser mit bolien R()briclit})flanzen. 1. Dc]' Ricd/i/jnrs. Selten nur siml die diesen Tvpus aiifbauendeu Artcn bunt durcbcinander gcwiii'fclt. Meist vei'cinigen sie sicb zu rnebr 202 oder weniger grossen reinen Bestandon, oder os ist wenigstens eino Ai't tonangobond, iinter welclie sicli danii andcro vereinzolt oder zalilreiclifti' einmisclien. Die Bestiinde inncrlialb des Typns kônnen sich gegenseitig vertreten iind auswecliseln ohne dass eine Verscliiedenheit des Standortes sicli nacliweison liisst. Es kann also der Tjpus an cin imd dersulben Ontlichkeit je nacli dei' dominierenden An cin etwas verschiedenes Aussehen zeigen. Dioso lokalen Abilndoruiigen wei'den nacli Drudo als "Facies" bezeiclinet. Zwui solclier lassen sich in dem Seiclitwassortvpus untersclieiden, oin Stricteium oder Sleifseggenried und ein Jvncetiim oder Binsiclit. Bas Stricteium. — I)a ^^-o am Sikhves tende des Teielies sein Becken sich abflaclit und der Wasserstand ein niedriger wird, verhiillt weit liinein, bis idjer die Insel hinaus, ein Seggenried ans Carex stricta besteliend die schimmernde Wasserfliiche. Ans der Ferno gesehen erscheint es als eine hickenlos zusam- menhangende brannlieli-griine im Winde gewelltc^ Grasfliiclie. In der Nahe bemerkt nian dann die einzelnen diclit zusammen- stelienden Rasen oder Biilten, welclie mil iliren langen Stengeln und ni(Mlergebogen(>n Bliiitern das Wasser dazwischen idjer- decken und verhiillen. Aber erst wenn im Herbst der Teich abgelassen wird, erkennt man den wunderl)aren Bau dieser Biilten Erst jetzt sielit nian, dass die im Sommer iiber die M^assei'fliiche ant'ragenden Rasen nur die obersten Schciple von geraden schwarzbraunen Siiulenseliaften sind, die zu vich-n Hunderten neben einander stehen. Sie sind im iiaclien Wasser niedrig, erreiehen aber in tieferem Wasser eine Ilolie von V2 — V4 m bei einem Durelimesser von fastV^m. Meistcrlicli liât Kerner (1) in seinein Pflanzenleben dieseii an der unteren Doiiau undTlieiss mJichtigentwickelten und in Ungarn Zsombek genannten Bestand geschildert und abgebildet. Und irh kann mirnicht versagen, den Bau dieser Biilten mit Kei'uer's eigenen Worten hier wieder zu geben : «Die untere Hidfte dieser Siiule bésteht ans einem Geflechte von abgestorbenen A^^irzelfasern, Blattern und Stengeln und ist bei'eits in Torf umgewandelt, wJihrend fier Scheitel noeh i'ortgriint und einen ScliO})f ans griinen, starren sehneidigen, bogenfôrmig nach auswiirts ge- kriimmten Bliittern und Halmen trJigt. Dieser Seliopi" aber (1) Bd. II, S. 654 und 735. Farliitre Ahhildung S. 645. — 203 — bestolit ans Humlerten von Ablegorn, wclclie senkrocht ompor- waclisen und selbst wii^der Ablogi.T in die Hôlic schickcn. Bemorkenswcrt ist an diesem Riodgrase aucli die Eigentiimlicli- keit, dass die scbeident'ôrmigo lîasis jedes Blattes am Randc in feine, schlingenlormige Fasern aufgelôst ist, dureb welebe di(; einem Sprosse angebôrenden Bliitter zusammengelialten werden. Die in den Acbseln der Bliitter sicli entwickelnden neuen Sprosse, welclie spater zu Ablegern werden, erlialten da- durcb gewissermassen eine Fiibrung, und es wird das Einlialten der Waclistumsrielitung nacli oben wesentlicb gefordert. Indem aber aile neuen Sprosse naliezu parallel aufwarts \\-aclisen, be- kommen im Verlaufe vieler Jalire die Rasen das absonderlicbe saulentorraige Anselien, von welcliem oben die Rede war". Die BKitezeitvon Carex stricta falltaiif Ende April. Am 3. Mai 1903, als in der Umgebung Apfel und Traubenkirsclie bliditen, Iiatte sie bereits gelbbraune leere Staubbeutel. Ende dièses Monates oder spiitestens Anfang Juni t'allen bereits die reifen Friiclite ab. Dann i'iberragen die Stengel mit den leeren Fruchtspindeln und den Resten der mànnliclien Aehren noch eine Zeillang die Bliitter, neigen sich aber spiiter abwiirts, sodass man im Sommer nur nocli den grossen Bliitterscliopf er- bliekt. Aller zwei Jabre werden im Oktober nacb dem Ablassen des Teicbes die lUiitterscliôpfe abgemiUit und als ''Teiclistreu" fur die StiUle bemdzt. Die giatten Obei'fliicben der Biilten, auf denen man bequem marscliieren kann, bilden dann iihorif}ti pol ij- sfdcJujnni , l*i)lciiHlhi jidhisl ris und Carcœ Pscmio-i 'i/jicriis. Dann folgl wciler nach ausseii Ctn-cv ruhjtn-'is uni ivicldicliem RaniiDciihis FbinnnnUi und einzelnen Stoeken von (\illh(i ixi- lustiùs. Die Li'udven, welelio dièse Arten iVei lasseu, l'iilleii Hjjpnum fJiiihnis Dillen, //. cordifoliiun Hdw. nnd Aula- co)nn}u)ii j)(//Hs/rc Schw. oder SjthagHiu)} ciiiiih'i folium Ehrli. und Sj)h. ciisj)}(hil mu Ehrh. ans. Endlicli scldiesst sieli ein M'iesenmooi' an mi( (\trc,f ixi n'irai , PcUrHlio-is jni- //fstris. Viola p(ilu,st)'is, Mi/oso/is /r////s//-i.s, \'iil('riiiiia dioicd, Hi/innDn (ArrocldtJijDiiJCKsiiiihil iiir E., mid (linni- cinni (Irndrriih's \\ . et M. Einen etwas Iieslinnntereii Cha- rakter ei-hidt dièses diii'cli das lierdenweise Auftreten der H!j:])-(H-()h/Ir rn/fjdj'is, die aiif das nordlielie Sachsen be- seln'iudct ist. Das Wiesenrnoor geld, an der Siidseite meist ganz allmiddieh in M'iesen iibermit Orrhis Idlifolid, h'diniif- culus acer, Snxifrdçja çpunmldtd nnd andei'en. Ansser diesem im Vorstelienden heschriebenen grossen znsammenliimgenden Bestande von (\irrr sirirte im Siidwest- ende umsiimnt die Art in einzelnen lîiiltcn an Ncrsclnedenen Siellen den Teieli. Dann ist aber immei' ein andeivr Destand V(m Teie]ii)il;nizen, entweder ein Phrayiiiilcs- oder ein (ili/rcri(i rt//îu//'/tv/'-( lin-tel vorgelagert. Wenn ('(tj-e.r slrirtu an Phiuig- mites cojju//n//is anstôsst, so wird es von diesem hart be- imd sebli(^ssli('li vei'driingt. Das Scliilfrobr ist mit seinem ki-t sicli ein kleines I5insenried im Anschluss an das Slridelnni aus, und zwar gehen liier die beiden Faciès ganz allni;ddicii in einandcr iiber. Zwischen den immer niedrigei- werdenden und dicldei' — 207 — ziisammentretenden Riiltcn \on Crfre.r sir icf a s,iedelt?,ic]\ Cnla- mfff/)'OS/is Irniccolata an, dei-on Rispen im Herbste, Ende OktobiT, durcli das weissu Gespinnst einer Si)iniio {Epeira conixfa C\.) liri'abn-('boL!,on und zusammongezo^cn wcrdeu, so dass aid' joilein Halmo oin woisses Wollflôckclieii aufziisilzen sclioint. Dann stellon sich woiter nach aussen Juncus lam])0- carpus mit /. eff'tisirs uiid SpJuKjnrun cusjii'hilinn Elii-li. und schliesslicli Nardits sh'icia ein. Ist im Héi'bst die Tt icUstren gemiUit woi'dcn, so entwickcli sich ini n,ichsten Fi'idijahrc das Junccinm viel spater als das Cariceliun. So waren am 3. Mai 1003, als Cnrcr sfricfrt schon gestanbt batte, von dcn Juncus-Pflanzon nur kui'zu braun- gn'ine Spiessor entwickelt. 2. [)(')' Ro/u'ic/t/if/jiHS. Wie schon oben erwalmt, fasst man unter diesom Typus die hochragcnden in tieferom Wasser stehcnden Snmi)fpflanzen zusammen. Ev ist nicht wio dcr vorige Tjpus auf cinzolnc BiK'hten des Teiches bcschriinkt, sondera umzieht die ganzc Wasserfliiclie mit einem mehr oder Aveniger breiten ôfters unterbroclienen Gi.rtcl. Die Unterbrechungen liegen nnt weni- gen Ausnahmon an der den haufigen stai'ken Nordwcstwinden ausgeselzton Siidostsoiie mit ihrem Wellenanprall und bewegten sandigen Boden. Die Nordwestseite liegt im Windscliutz des benacldiarlen Waldes und tnigt einen langen zusammenhJm- genden Uolu'ichtgiirtel. Das Rôhriclit stosst aussen entweder an das etwas erhôhte Ufer oder es mischt sicli liier mit den Bestand- toilon dos ersten Tvpus, namonilich mit den ('(o-cv stricta- Bidton . Ein solclies Dui'cheinanderschieben der beiden Tvpen ist nur im seichlen Wasser môglich. Je tiefer das Wasser wird, umso unbestrittener lierrscht das Rohrielit, bis auch ibm die Tiefe des Wassers eine Grenze setzt. Die Bestandteile des Rôhriclits mischen sich auch nur selton bunt dure] ici nander. In der Regel sind sie zu grosseren melir oder minder monotonen BesUinden gruppiert, die sich schon aus der Ferne deutlich von einander ablieben. Glyco-ia ((qua- ticn, PlirarjDtites, Ti/itha latifolia, T. nngiistifoJia und Schpus Idciisfris bilden solclie, widirend es der in manchen — 208 — Tciclieii reit'lilicli vorkoimnonde AcoriLS Calnmus iiii Gross- t.(ncli nicht zu iir;)sseren Anliiinl'unijcn brinut. Die Gfijco-id (iqiKificd- Faciès. — Icli stolk' dioscn Be- staiid voran, woil er gleiclisam don ITobergang ^■on Uied- zum Uolii'icliil jpus bildct, insofci-ii iiiimlich, alsernurim scichten Wasser vorkoiinnt iiiid vielfacli mil (ajr.r sh-ichi um den Raum kiiinpft, was bci deii andcrcn IJcstandicilen des IJohrichls iiicbt in ^leicbcm Masse der Fall ist. Das Zusammen- Icben mit der sLoifen SetiJ4(; ist nur zum Teil bedin^l durcli die gei'inge Wasscrtiefe. Von grosserem Eintiuss ist viellcicht das dui'cli dio Billion gesohationo rubigo Wassor ohno nennens- werten Wcnonsclilag. Hior scboint dor Wassorscbwaden giinstigo Exisienzbodingungen za findon. Wenigstens waohst erauf doi- windgoscbiitzton Nordwcstseito liiiufiger als auf dei' Siidostsoiio und bibk'i in stillon Buditen die grôssten Bostiindo. An Stellen mit st;a'korom Wellonscldag b-lnit er sicli nioist einem innen>n Ph/rightifes- oder Scirpus hicuslria-iVm'UA an. Fehlt dièse Scliulzwoln-, so konnen ilun Wind vmd Wellen sein- vei'der-blicli ^ve^don. Das sah icli im Oktobcr 1U02 an don kleinen lîestiinden an der ( )stsoito. Aile l^iianzen lagon bier naob dora Ablassen dos Wassers, das im August anbebt, wie niedergewalzt am Boden, oin Halm i)arallel neben dem anderen mit den Spitzen nacb auswiirts gericbtet. Nur der iuissersto sclimaleSaum stand nocli aufrecbt und trug die breiten Kispon. Hiersind die Halme biegungsfest, woil sic aussorlialb odor nur in ganz seiebtem Wasser steben. Die liogondon llalnio liai ton an den Knoton ^^^n•zoln gotriebon, ioli ziddte an eim-m Halme vior mit sok-ben. Und ibre Endon waron bereils wiodor aufgo- l'iobtot und trugen griino lUiittor, wabrond aile i'ibrigon, auob diedorautVecbten Halmo, liorbstlieb grau voi'lïu'bt waron. Die Rbizome dieser Art sind im Verbidtnis zu denon dor anderen Rôliricldpflanzen recbt diinn, nur IVderkieldick, krieclien aber weit umber. Die einzelnen Intornodion, welcbe bis 11 cm lan"- worden, scbliosson stots mit einem Wurzolkranz von einander ab, wodureli das Rbizom sebr deutlieb gogliodort wird. A m Ursi)i'ung dor oborirdiscbon Stongol ontwickoln sicli starke Wurzolbiiscbol. Die unvorsobrton monotonon Bestiindo dor (ihjvei-iii zoigen einonffanz cbarakteristisolKMi Etagonaul'bau, wie er in gloiober Auspragung von kcùner andercm llobricliti)tlanze erroicbt wird. — 209 — In der untcn'ii Halftedas nicderc diclitc starre broito I^laltwci'k und dai'iil)('i- die blatlloscn diinnstclicnden ans der Fernc kaiiiii siclitl)ai'('ii llaliuc mit ilii'((n liollgfaubi'aunen si)ari'iL;(Mi Uliilcii- rispen, wclclic wic cin gi'auor Schlcior das IVisclic (In'in i\ev Bliitter dihnpt'en. Die letztei'en sind im HerbsLe liiiufio- braiin gestreifl durch die Massenentwicdvhing von UsUIfuju /oiig/.s sima Sowb. ■ Wie sclion erwiihni sind die Bestiinde an manclien Slclh'n mit ijdrc.r stvicla dmvliselzt. Aiicb Cnrr.v rcsian-ia und Heh'ocjKU'/s jKihfsl f'/K driin^cn sicli in sie ein. Nacli aiissen k<)nnen Sjxdujn ii'nuii raniosnin, CdIfDnagi-oslis lanceohihi , PhdhirtH (ii-iinfliKaccd, I\)a sei-ofiria und Agrosth cfjnina , oder auf sandig b^hnngen IJoden sogar IsDlcjiis scliicctt die Resiiinde abl()sen. IMiibende /r/.v Pscudacorns sli'eiien im Mai, OendiillK' Pliclhinih-iiiiii im Hoclisommei- einige bunle Flecken ein. Aucb (jli/cPi-'in (iqïUiHiuf liât ibr(^ IlauptverbreiLung in det' ncirdliclien Niederung Sacbsens. Sie Irill zwai- in das Hiigei- land ein, ist aber bier viel seltener und b'IiUdem eigentlicben Rerglande vollig. Im Vogtlande z. I!. komml sie nui- bei Reiidienliaeli in 400 m Holie vor, im unteren Erzgebirge, in etwa gleiclier Hôbe nocb bei Zscbopau, und bei Marienberg erreicbt sie ibre liiicbste Grenze bei 5 cm lang. An einem 40 cm langen Jalu'estrieb ziUdle icli {) Diler- nodien. Der Trieb ist zuweilen ganz wurzellos, oder es ents})ringen an den Knoten vereinzelte, etwa 1 njm starke unverzweigtc W^u'Zfdn. Nur da \vo oberirdisclie Stengel ent- sendet werden, liiiufen si(' sicli zu dicdvcn lîiiscliehi. Die Rliizomtriebe sind selten gerade Avie bei Ti/jiha und Scirjiu.s, sondern bogig gcki'iimmt, oft aucli durch einander gescblungen. Die VerzNN'eignngen sind S}):h'Iicli, dann kommt an einem Knoten ein einziger Seitenzweig liervor, der sich vom Haupttrieb in der Stiirke niclit oder nur wenig untersclieidet. An der Si)itze en- digt das Rbizom in einer starlcen aufwiu'ts gebogenen Kraft- knospe, die liJiufîg sclion im Oktober zu einem neuen oberir- discben Triebe auswiicbst. Dièse Triebe spiessen kerzengerade in die Hobo. Sie bestelien aus den fest zusammengerollten Blattscbeiden, sind unten fast flngerstark und verscbmalern sicb allmiUdig zu einer ganz scliarfen Spitze. Un'e Farbe ist braunlicli griin, wJUn^end die alten Halme die gelbe Herbstver- farbung zeigen. Ibre Liinge wecbselt von 5-50 cm. Wenn der Teicli b3er liegt, gelien sie dem Pliraf/mffchuji ein ii-auz cliarakteristiscbes Gepriige. Leider falb'U ancb sie vielfacli der Sensé zum Opfer. Am Ostufer werden die Rbizomc durcb die absclieuernde Tatigkeit der Wellen zuweilen frei golegt, besonders dann wenn sie auf dem lelimig-sandigen Roden niclit durcb die Rasen von Ileleocharis acicularis (S. weiter unten) gescbiitzt sind. Das kônnen sie aber niclit vertragen, sie sterben ab. Dann sielit man ibre scbwarzen, lialb oder ganz verkoblten Telle, ofi nur lose nocli befestigt, auf dem Boden sicb ausbreiten. Mancbmal liegen solclie direkt vor einem kraftig waclisenden Bestand. Die Breitedes den Teicli umsiiumenden Phrag)nites-Gurie\s ist selir verscliieden. Von 1-2 m scbmalen Bimdern bis zu 40 m breiten Fluren sind aile Uebergiinge vorlianden. Die Be- stJinde kônnen diclit oder locker sein. Die letzterc^n zeigen '0\0 aucli bei scliwaclirm W'indr sclir sclion die bckannlcn ••^^'in(l- falincnbljiLLer" (1). Die dichten BusUindo in ticfem \\^asser belierbcrgen in sicli gar keintî Bogleitpflanzen. Wcnn sie an den Riindorn lofkerer w 'l'den, so misclien sicli voroinzelle Sch-piis lacustris, Equi- se/ujyt ïhj/osum, odor T/jpha angusfifo/if/ bei. Stelit das R()ln'i(']it in dem seicliten Wasser am Ufer, so vergescllscliaftet sicb mit ibui an manclien Slellcn Phalaris (irundimiccd , die fasi so bocb wic das Rolir wird. Hier kônnen aucli vereinzolte Biirger der NacldjarbcsUinde sicli einscliieben, wie Glijceria (iijH(iHc(( , Lysimfd'Jiia viilgaris, Stellaria (jhiàca, Sc'n-])us .sih-///ic//s iind sogai" Lfffli //rus j)?-ftfe)/.s/s \on der anstossenden \^'i('s<' lici'. UeicliL l'In'fKjni/lt's nirlit bis an das feste Ufei', so lagertes sicli einenj Seich(\\assei'bestand, nanientlicli dem oben geseliildei-icn Strtclehuit vor, das es allmidilicb verdriingt. In einci' (bircb dcii lialiiidiimm bis auf einen iiberbriickien Arm abgesehlossenen lîiu'lil am Siidosluier konnte ieh folgende Rei- lienfolge konsialieren : Zu innerst social Phrayiiiites, naeli aiissen folgte wieder Bestand bildend ('(ircr slricla, dann ('. vc.skvrrhf, wciter ('. ruifjffr/s mit Raiinnculus FUnninnla und Hi/j/iiuin fin il (tus und endlicb Cnre.r jiduiced mit Aula- coinuiniii j)((h(sly(\ Hi/jinum cus})iihilui)i und (lunav'nnn deiidroides. Die Vei'bi-eitung des PlirfKjiii/lcs ciuiuinmis ist in unserem Bezipkc eine etwas weitere noch als die \on lihjceria agua- tic.'t . Sie tritt in den Teidien der n()rdlicben Niederung als gcmcine Pflanze in gt'ossen ]>est;inden auf, ist im Iliigellande zerstreut luid di'ingt vereinzelt nocli in das Bergland vor. So liât sie im Vogtlande noch einen Standort iiber 5."j0 m bei Sclionecdv, im Erzgel)irge einen solclien l)ei (>70 m siidlicli von Sclieibenberg in einem Wiesenmoor mit MoVni'ui. Von diesem Standort liegt ein Exemplar mit selir sclimaler diirltiger Uisi)e, gesamm<'lt am 2. August 1.S8U von 1)'' Ueiclie im Ilerbar der Flora Saxonica. Die Floren von Annaberg und dem oberen Erzgcbirge geben diesen Standort niclit an, ja erwiihneii die Pllanze gar niclit. Icli liabe si(ï auf meinen zalilreiclien Exkur- sionen im Erzgebirge aucli kein einziges Mal id)er (iOO m notiert. Es diirl'te demnacli der oliige Standort der b('M'liste im (1) KiouNKK : Pfltmcenlebcn, 1. Aufl., 1, S. 3'JG. — 213 — Ei'zgebirge soin. Im I>olimer\val(le steigt die Art iiacli StMicIlner bis 820 m und in den Alpon nacli tler Si/nopsis von Asciierson und riraehner bis 1500 m. Von Overton (1) ist sie, allerdings nielit blidicnd, noeli bei 1812 m gefunden worden. D((s TypJicUuit. — St'lion ans dei' Ferne bcben sicb die dunkelgrûnen Bestiind».' des Robrkolbens mit iln'en langen Blattern inid braiinen Kolben von deni PhrcKjinHetuin ab. Es ist meist TypJtii (iiignstiforid , welclie sie zusammensetzt. Die breitblàttrige Art feldt zwar im Grossteicli aucb nicbt, sie l)ildetaber nur klcinere Anliiiufungcn. In der raumlicben Aus- delinnng stelit dièse Faciès der vorigen etwas nacb. Doeb findci sie sicli rings um den Teieli an verscliiedenen Stellen, am liinifîgsten wie l'/n-f/gj/ufes, und mit diesem ab\vec]isehKl in der nordlicben Halfte des Ostut'ers, wo sie zuweilen in 1,25 m tiefenj Wasser stelit. An solelien Stellen erreicben die Stengel eine Lange von 3 m. Doeb aucb der seiclite Siidteil liât sie, bier steben sie aber \\eit innen im Wasser. Der Bestand ist vollkonimen monoton, die diclitstebenden kniftigen Stengel und die langvn Bliittt'r mit ibrem rascben Wucbs lassen kcine anderen Mitbewerber aufkommen. Die Vermebrung des Rolirkolbens besorgt in erster Linie das weit ausgreifende Rbizom. Nur wenige Centimeter oder aucb iiber 25 cm tief im Boden flndet man seine stabformigen, iil)er daumenstarken Teile, \\'elcbe mit bautigen, t'est anliegenden, zerscblitzten Niederldiittern und spiirlieli mit diinnen \Vurzeln besetztsind. Nur da wo ein oberirdiscber Stengel sicb erbebt, entwickeln sicb miicbtige Biiscbel von Wurzeln, ganz so A\'ie bei P]irag}nites. Sucbt man einen dieser oberirdiscben Stengel auszugral)en, so findiit man an seinem Grunde zunacbst den alten, weicb und scbwammig ge^'ordenen, riick^^';irts gericb- teten, vorjabrigen Trieb, der mit dem Stengel abscidoss, und den festen, glanzenden, vorwJirtsgericliteten neuen Jabrestrieb. An der Peripberie des Bestandes baben die jungen Triebe eine gerade centripetale Ricbtung und sind im Oktober niclit selten ()0 cm lang. Die Bestimde kônnen also, wenn sonst die Um- st;uKlegiinstigsind,in einemJabre recbt betracbtlicli vorrïicken. (1) OvEKTON, E. : Notizen iiber die Wassergewachse des Oberengadins Naturf. Ges. Zurich, 44. Bd. S 211. Zuricdi 1900. — 214 — Dio selir stark(; kcgeliÏH'mii^e Kral'tknospc (lient liierbci als Boht'organ. Emle Oktobci- ist das horizontale Waclistum des jung-en Rliizom telles beeudet, die Kraftknospe bereits aufwai'ts gericlitet und an ihrem Grande eine grôssere Anzalil von Wurzeln vorhanden. Wemi das liliizom niclit tief liegt, so si)iesst dann sclion ihre Sjùtze ans dem Boden Iiervor. An einem solclien Stiicke sali icli ancli einmal dio Kraftknos])o in der Zweizahl. Dio starkere war aufwiirts geknimmt und dio scliwacliere lag horizontal darunter. An d(^m Ostufer werden die Rhizome voi' dm Bestinidcii vielfach dnrch den Wellenschlag blossgelogt, wodurch sie ab- sterl)en und dann schwarzen Schlangen gleich auf doni lîodon liegen. In ihren dichten Wurzclschopfen ITingt sicli in den ôstlichen Bucblen der angetricbene pflanzliclie Deti'itus und samraelt sich an, so dass or nach dem Ablassen dos Toiehes handhohe weiche schwammartige Decken Ijildot. Obgleich das Vorkommen der Tji)ha-I)est;inde in den Floron gewôhnlich als nicht selten oder vorbreitet angegebon wird, so gelten dieso Angaben doch lioclistcns fiir die Niederung und das Hiigelland. Das Borgland liât weder Typha angustifolia noch T. latifolia. Im Vogtlande kommt dio im allgomeinon seltonere T. atigustifolia nur bei (li-eiz in 380 m Hohe und Ijoi Plauen (Neundorf) in 438 m H()he vor, wahrend die breit- bliittrige Art bis 500 m stoigt. Fiir das Erzgebirge liabe ich wedor in den Floi'on noch in meinen Notizen einen Standort iiber 500 m aufgezeMchnct gefundcn. Im IJôhmerwald horen beide auch bel 100 m auf, doch gil)t Sendtner an, dass die brcii- blàttrigo Art bei Bodenmais noch in oinor Hohe von 700 m lïir dio Fassbinderei kultiviert wurde. Das Sch'jjel/on. — Aucli Sch'jj/js laciistris bildet im Rôhricht eine eigene Faciès wie Typha und Phraynt'des. Eine Durchoinandermischung diesor Arton findot nur selten und UKÙst an der IJeriihi'ung der BosLiinde statt. (lewolni- lich stelit Bestand noben Bestand ; sie wechsoln in buntoi- Reihenfolge mit einander ab und vertreten sich gegensei- tig, ohne dass die Ursache dièses Wechsels erkennbar wiini. Auch die Tiefe scheidet sie im Grossteich nicht. Allô clrei, meist 3-hcr PIir-a(j)ju/('S uud Scirj)us, konnon bis zu 1.50 m Tiefe im Wasser vordringeu, oder in nur 5-10 cm tiefom Wasser stehen. Einmal riickt dieso, einmal jeiie Art weitor nach innon — 215 — vor. Ist dei' Bostand von Sci)-piis lac/fsfr-is diinii odor li'icken- haft, so treffen wir nalie am Ufer trnppweise eingestreuto Acorus Calaiims- otbn' Phalrw/s a )' u iid / )iacea-R(mie\\, und oinzelne Halme von Poa so-otuiti , im tiefercn Wasser nnr vor- einzelt PohfyoïnoH (tniiih'ihliun . Mancinnal sind die Liickcn sclieiidjar gar niclil dni'cli einc anderc PHanze ausgel'ûUt. An solchen Stellen sielit man dann hcim Ablassen des Wassers ans- gedehnte Rasendecken von Hcleocharis aciculurh. Die im tiefen Wasser stelienden Seebinsenbestande, wolclie den stiirk- sten Wind- und M''ellenwirkungen erfolgreicli Widerstand leisien, verlioi'en ilu'en Hait soltald das \^^asser al)gelassen wii'd. Sit> wei'den dann, wie sdion oh^n er\\;ihnt, dnrcli den Wind leiclit niedergelegt, wenigsiens an den Ivilndern des Bestandes. Da die Stengel Idadlos sind, so erselieinen die Bestiinde niclit so diclit wie die von Tijpha \m(\ PhrcKj utiles. Die einzelnen Ilahnc erreiclien eine Liuige von 3 Mêler. Sie stehen znweilen in Reilien und zeigcn dadurcli die Biclitung des unterirdisehen Ivliizonies an. Dièses liegt stets nur wenige Centimeter iief im Boden, ot't ragt es sogar aus dem lelnnigen Sande empor. Es untersclieidcl sieli von den Rhizomen der iil)rigen Rohriclii- pilanzen aiiti;dlig durcli seine kurzen Internodien. Ein Rldzom- stiiek von 10 cm Liinge trug z. B. 4 oberirdisclie Stengel. Aucli die reicbliclie Wurzelentwiekelung ist fur dièse Art eliai'akteristiseli. Ein gliuizcnder braunroier Wurzelfilz ^■('r- deckt das Rliizom vollig. Erst an den abgestorbenen schwarzen Stiicken, die von den \'\^ellen ausgewasclien sind, wobei tlie diinnen Wurzeln abbreclimi, zeigen sicli deutlich die eigentiim- liclien Stengelnarben, wcdclie A\ie 0.."3 cm grosse, geringelte Knopi'e der Oberseite des Rliizoms aufsitzen. Dièse Knopfe verwittern selir schwer, man findet sie regelmiissig neben jiingeren Stengelbruclistiicken dieser Art in dem angesclmemm- ten botanisclien Détritus. Die vertikale Verbreitung von Scirpns laciisti'is in Saclisen isL der von Tt/pha iihnlicli. In den Teiclien der nordliclien Nie- dcrung grosse Bestande, im Iirigellande zerstivmt klcinere Ti'Uj)ps und im Berglande iil)er 500 m auch dièse niclit mebr. Mit der Beschreibungder6'cii)7>?^v /«cK.s'/fr/.s'-Bestiinde kiinnen wir die Schilderung des Rohriclits abschliessen, da Equise/u/u limosiuji und Acorus Calcuiins, die in anderen Teiclien, aueli des Moritzburger Teicligebietes, grosse Bestande bilden, im Grossteich niclit bestandbildend auftreten, sondern nur tru])})- weise oder vereinzeU dcii i'ihrigen eingesprengt sind. Ein grôsserer Hatd'cn von Equisetuin î'Dnosxin- misclit sicli dem Cat^ex stricfd-Ried nur in der westliclien lîuclit zwisclien der langen Insel und dem Nordw-esLuFoi' boi. Auf Aconis stellt sicli im Hei'bsL regelmiissig Claflnchijlrluui tenue Nonw oin. Wenn wir zum Schluss die Bestandteile des }v()ln'ic]its nocli einmal vergleichend iïberscliavien, so ergeben sicli fi'u' sie eine Anzahl genieinsamer Merkniale. Sie kc'mnen aile, unbeein- flusst durch die menscliliclie Kidtiir, grosse monotone lîestande bilden, die vom seicliten Ufer l)is zu grcissei'er Wasseidiefe vor- rïicken und sicli gegenseilig vertreien. M()glicli \\\y(\ ilmen dies durcli die gleiche Art ilirer vegetativen Vermelirung. Sie entwickeln aile ein milclitiges Rliizom, das mit seinen horizontal wandernden Sprossen weit ausgreift, wobei eine starke Ki'aft- knospe als wirksames Bohrorgan dient. Dadurcli \verd(^n aile Mitbewerber um den Platz schliesslieli idterwueliert und ver- driingt. Die feldenden lîliitter oder besondere Eini'iclitimgen derselben (Windfahnen, Vertikalslellung), sowie anatonusche Versteifungsvorriclitungen im Innern des Stengels sind Ani)as- sungen an ibren Standort, resp. Scliutzmittel gegen Wind und Wellensclilag oder intensive Lieldwirkungen. Das vôUige Felden der Rohriclitbestande im Berglande ist weiter ein cliarakleristisclies Merkmal fiir sie. Eigentiimlieh ist ihnen ferner, dass zuweilen ein ganzer Destand al)stiil)t olme erkennbare Ursache. Es gvsclneld dies meist, wie es sclieint, wahrend des Winters. Wenigstens maclit der abgesloi'bene Bestand den Eindruck eines Stoppelfeldes. Er ist im Ilerbst nocli gesclmitten worden und liât sieli dann nieiit wieder er- neuert. Und nun stelien die kurzen scliwarz gewordenen Stengelreste einer neben dem anderen. In abges(-oi'])enen PhragmUes-l\ii^{xim\QXi i-agt zuweilen nocli ein einzelner halb- meter liolier Stengel iiber die zaldreiclien Stoppeln empor, aber es ist nur eine diirl'tige Kiimmeri'orm. Der Teicbboden ist zwi- scli'en den Stoi)peln meist verseldammt und triigt entweder Mengen von organiscliem Détritus oder eine scliwarzbraune Decke von llyiinuni /initans Dill. und //. exdnnuUdum Ginnb. Die Bliizome liegen also hier niclit bloss. An lehmig- sandigen Sttdlen des Ostufers kônnen die Rhizome durch die abscheuernde Tiitigkeit der W'ellen l'reigelegt und dadureh ent- weew, deren Bcscln-cibunii' icli midi nun zuwenden will. P). — Die For:\iation der Strandpflanzen. Ilierlier i-eelmen wir niclit niir dio Bcsliindc anf den sandigen und Icliinigcii Fliiclicn am Toicliiil'er, die zeitAveilig unter ^^'asser zii liegen kommeii, sondei'nauclijene, diesicliauf demTeichboden nacli dein Ablassen d(»s Wassers erst entwickeln. Schrôter (1) nennt sie die Formation der Ami)liipli_yten. Die feucliten Sand- fliiclien am Ufer A\'erden am Grossteicli besonders dnrcli zwei Arten iiberwuehert, niinilicli durcli Heleochnris aciculnris nnd Agi'osfis aUxi. lAlorcUa Idca.sfris tritt nnr in kloinen Ti'upps anf, welclie fiir die Plivsiognomie dieser Fliiehen helang- los sind. Dagegen siiid fin' den kurze Zeit trocken liegenden Teielihoden ausgedelinte Bestande von EUilïne hcxamh'a ganz charakteristiscli. Die UelcoclKirh acicularis-BcHtiïndc. — Sie sind fiir die Oekologie des Teiclies, 0(kn' wenigstens l'iir die der J^flanzen- welt am Teiclirande die wielitigsten. Demi dièse Art liildet ansgedelinte kurzrasige Wiesen mit eiiier festgelTigten Rasen- decke. Ausserhalb des Wassers iVnktifîziert sie reielilieli, im Wassor, wo die Bestando die grossie Ausdelinung liaben, ist sie siels steril. Wird (kis Wasser abgelassen, so ersclieinen die Rasendec'ken oi'imals \vi(> gekiimmt, alk; oberirdischen Teile die sammtlich viel zarter und langer als bei den Landpfîanzen sind, liegen aiif dem Boden und sind nacli aus\\-;irts gerielitet, eine Fol ge der \^\41en\virkung, die wir selion an den Glijceria- Bestanden kenneu gelernt lialieii. Sielit mau dièse weiten Wiesentlaelien zum erstenmali^ so deiikt maii elier an eine (rraminee als an Hclencliaris acicuîaris. Dièses zarte Pilanz- clien wurde ja aueli lange Zeit fiir eiiij;dirig geliall.en. Hier nuiss man andei'er Meinunti- \\-erdeii. Die l'est zusammen- (1) ScHRivrKu, C, und Kirchxkr, 0. : Die Végétation des Bodensees, II, S. 77. (I — 218 — hangenden Rasendcckcii konnen ganz unmoglicli aile Jalire ans Samen sich erzeugen, diu nocli dazu in so gering(3r Meiigc lier- vorgebracht werden. Da kann nur die veg('lative Vernielirung etwas leisten, die ja aueli, wie Sclirolcr (1) gczeigt liât, bei dieser Art eine reclit ergiebigc sein kann. "Die Pfianze liât eine fadendûnno kriecliendc (Irundaclise ])is 10 m Lange, an deren Knoten fcinc Nadeln einzeln oder in lîiisclieln ('nls[)i'ingen. Dièse Nadeln sind stérile Halme ; sie sind ani (Ininde von 1-3 aussei'st zarten farblos(ni Niedei'blattseheiden umgeben ; auch das Rliizom tràgt Niederbliitier." Die Wi(>sen der Nadclbinse bilden meist die Bodenvegetation im lockeren Pvôliriehi. Der feinsandige Boden am Ostufer zwischen *St7'r7>»-.s- l/fciistris ist ausnahmslos, zwisclien Ti/jili angustifolla und Phragniites in den meisten Fidlen von ilir bedeckt. GUjceria aqmillca kann dièse Bodenbestiinde aueli belierbergen, aber liier sind sie nur Ausnahmen. Wo Cjhjccrïa etwas dicliter stelit, fehlen sie. Soweit das Rôhricbt nacli innen reicdit, soweit dringt aueh Releochar'i^ vor, ja vielfacli nocli eine Strecke weiter. Also 40 m breite lîestande sind auch fiir sie niclits scdtenes. Und selbst da wo Phrag?nitcs in 1.50 m tiefem Wasser stelit, l'and icli sie nocli ebenso iippig ^\•ie am Bande. Das Vorkommen der Binsen^\■iescn vor dem Robriclit deutet sehon an, dass dièses zum Gen gebracht werden. Die //c/cot7?Y/'r/,v-\\'ieseii sind demnacb ITir das Robriclit an Slcllcn mit starkem M'ellensclilag und lockerem Sand ganzunentbehrlicb. Bekommt di<' Rasendecke irgendwo (1) ScHROTER, C, und KiRCHNER, 0. : Bie VcgeVilion des Bodensees, II, S. 44. — 210 — cinc Liickc, so sclzl sni'ori die ErosionsliUii^koil des Wassci's ein. Dcr Saiid wii'd wegi^otïdiri iind es cntstolit cine Vcrlic- fiing, an dcnni Iviindern die feinen Rhizomtcilc tuid Wurzcln dor Binse in winvni Geflcclit liiingon. Das ist vielfacli der cj-stc Anfang zum Al)Sterben cinos RôhriclitbL'standos. Breitcn sic sicli vor einom solchen Binscnwiesen in liickenloscm Zusammcn- hange aus, so trifft man nie anf IVei golcgir inid lialbvorfaultc Rliizonistiick(\ was beini Fcblcn jcnor sein' b;uitig ist. Dass die RoluMcbtprtanzcn als AX'cIlcnbi'cidici' aiicli dcn Binsonwicscn Vorteil und Scbutz gcwidn'cn, bcdarf niclit crst oinor wcitercn Ausfiilnnmg. Die Agrostis nlba-Bcstdnde. — Die Bestande von HcJeo- charis acicularis sind im nordostliclien Teil des Teiclies mono- ton. Nur selten sielit man einzelne Pflanzchen von Ranunculus aquatilis, Elathic heœandra oder Cllmacium dendroides nnter ihnen. Dag(>gen mischt sicli in der siKhvestlichen Halfte Agrostis (dha mit ibnen oder verdriingt sic an vielen Stellen ganz. Das plivsiognomisclie Bild wird aber dadnrcli nicht voriindert, denn aucli Agi^ostis alba bildet Aveitausgedehnte kurzrasige AA^iesen. Sind dièse submers, so ist es oft scliwer, wenn niebt ganz unmôgiicb zu erkennen, ^^•elehe Ai't sie bildet. Ist das M'asser im Herbste abgekassen , so beben sicli die .'lr/;■().s7/.s■-^^^iesen sehon ans dei' Ferne (bn^cli ilire freudig-griine Farlx' vor dcn meln' braun- oder gell)-griinen //c'/t'06'/ir^r/.ç-I^)e- stimdcn al). Und in der NiUie unterscbeiden sie ibre flaclien Blatter leicbt von den blattlosen Nadellialmen der lîinse. Der Boden ist da, wo Agrostis in reinem Bestande stebt, mit Sand vei'misebter Sclilamm. Auf dem lockeren dureli Wellcn bewegten reinen Sande scbeint sie sicb niebt ansiedeln zu konnen. Ebenso meidet sie grossere Tiefen, unter 50 cm \A\assei'- tiefe diiri'te sie wenig vorkommen. Die im (irossteicli liestandbildcnde Form ist dicselbe, die aucli im r>od('nseeangleicben Orten Wiesen bililet, niimlieb Agrostis iitlxi L. \-A\\ jn'orepcjis Ardici-s. = A. atha var. ffagclldj-is lYriti'cich. Nur liabe ieli liei uns nield die langen fiutenden Ausliiufei" gcselien, die Sclu'ôter von dort best'breibt. Die o-anze liasendecke lost sieb f)ei niiherer Betraebtung auf in eine grosse Anzabl diebt l)eisammen steliender melu' oder weniger grosser lîiiscliel von jungen Trieben, die (bu'cli ilu' Wurzelwerk im Boden l'est verankert sind und durcb zwirnsfadendicke Ver- — 220 — hindiingsstiicke rcihenwcise ziisammonhangen. Es sind oherir- dische Ausliiut'or, (lie an ihren KnoLcn Riischeltrichc gohildot liahen. Die Iiiternodicn sind nui' l)is 5 cm lang. Oft siizcn allci'- dings die Iviisclien an dcn Anslriul'cni vicl didilrr heisannrien, so zahlte icli an lùncni solclien von 7 cm Liingc 1» klcinc Biiscliul- ti'iebe. Die Blattcr sind nui' 1 mm l)r(Mt und ihi'o Dlaltsclicidcn, namentlicli die unterstcn, violett iiltcrlaulVn, wcnigstens im Oktober. Halmc und lUiitcnrispcn wcrdcn niclil ausgchiidct. Die Lilorelhi-Bcsiinnir. — Der glciclien ampliibisclicn Lebensweise wio die bcidcn ^o^ig■en Arten bat sicli LiUwclla lacusfris angepassi. Sie bndet sieli im Grossteicb auf rcinem Sandboden in etwa 5-<> einzehien Haid'cn, welclic <'in<' Ausdcb- nung von \-\\ (|m baben. Ibre Siandorio sind snbmers sobald der Tcicb gol'iillt isL Dalier findet man in den r>es(;inden aueb kcine Bbiteu, wolil -aWv (He grossen Bliitter der suljinerscn Form. Da die 7-8 cm huigen Rbitter sammtlicli dem Boden aufliegen und sicli vielfacli durclitlecblen, so kommt trotz der diinner stebcnden Kasen docli immerbin eine leidlicb (bcbte Decke zusiande, welcbe zur A'erfestignng des Bodens b(ùtr;igi, wenn naiiirlicb aucli nicbt in so ausgiebigcm Masse wie bei der Nadelbinse. Ilire Vermebrung (birfte aucb ausscbliesslicli vcgetativ sein und durcli die b'inen hmgvn Auslaufer crl'olgen. In ibre (ie- sellscbaft misclit sicb scKcii cinc andcre Ai't, boclislciis eine vercinzclte Heleocharis jxf/ifs/ri.s. odcr nabc am Ufer Aynbhjsfeghmiripdi-'ntui W.w.'è'rh. D:i wo (bis Ub-r steiler ansteigt nnd sandiger Boden vorbandenisl, kann man vcreinzclt lu/fiff Britannica oder beerdenweise Biila/.s (•r'ry//^^/.s- fînden. Nur an einer einzigen Stella wàcbst^ bicr aucb (U'r seltene Jimcus Tcnageia. Die Elntiiie-Bestaude. — Wird der Teich gezogen, so sie- deln sicb auf dem t'rei werdenden sandigen odcr scldammigcn Teicbboden aucb innerbalb (b's Rôliricbtgiïrtels eine Anzabl von cbarakteristiscbcn Artcn au. Den Reigen diescr Arten erôffnet Elatine hexandra. Ist der Teicb, wic (bis gcwolinlicb ge- scbieht, imAugust gezogen, so erballcn die branncn b.'ucliten Sandfliicben im Oktober (>incn griinlicbcn odcr rotlicbcn Anflug von MasscnbcstiuKb'n ^V'v crwabnten Art, W(dcbe um (Ucse Zeit reichlicb bliibl und rrucbb't. Es ist sicber, dass dit; Samen der 221 einjàlirigcn Ehilnic (lurcli d.-is \\'ass('i' an ilircii Standortcii ausgcst l'eut wcrdc]!. Aher die Ent\\ickliing di(>sei' cliai'aktc- ristischcn lîcstandc hcginiit crst naeli dcni Frcilcgen des Tcicli- hodens, demi es sind nur die kleineii Laiidformeii, welelie jeiie ZLisammensetzen. I)i(^ kurzen Stongel liegen fesi aiigednieki. am oder ganz oberfliiehlicli iin 1)0(1(^1. Im letzieren Fall(^ Averden diirch die aufstrebeiiden BlJitter iiiid lîliilen die ohei'tîiieldielien Sandseliieliten in kleinen Pariieen mit enipor gelioben nnd da- durcli di(> sonst ganz glait.en ebenen Sandtiiielien eigentiimlieb l'anh. AtK'b wenn von deni gi'iinen AiiHiig A'.^v /:7c^//;/r-Bestande wegen des autiiegonden Sandes noeli nichts zu selien ist, so lassen sio sich selion an der Kauliigkeit des lîodens erkonnon, die ge- wissen Frostwirknngen iilndieli ist. xViich auf dem seliknnmigen Boden, ja selbst aiif dem ange- scliwemmten botanischen Détritus und auf dm t'aulen SloekiMi der Carex sfricta sielit man ini Oktobei'die kleinen gvgenstiui- digen B];itt(>r der EInt/ne bei'vorspriessen. t'berall abei- be- vorzugt sic deu vom Robrieht und Ried IVeien Teieldioden. Und Landfoi'men von Rdinoiculns (iqnafilis vergesellsebaften sicli hier mit ihr. Ist der Teieh voll angespannt, so bildet Llat'uie hcxamh-d auf seichtem Teichboden submerse Bestiinde, die aus grossen gn'men der Modifia fonfffnaeUvix^ ahnlieben Biisehen besteben, weleheniçht mehr die zahlreielien rosenroten, sondern spiirlicdie weisse Bliiten an viel liingeren Bh'itenstielen ti'agen. \\'ir liaben im Sommer und Herbst vorseliiedentlieb dièse Foi-men ange- triebenam Ostufer gefunden. Sie scheineu nom dm zahireiehen Wildenten abgeweidet und losgerissen zu werden. Da der Grossteieh nacli dem Abfîselien j<'tzt immer wied(n- von neuem angespannt wird, dei' Teicliboden also nielit langere Zeit troeken liegt, so kommt auf diesem eine Aveitcre Faciès auch nieht zur Entwieklung. Der unmittelbar untei'Jialb d(^s Grossteiclies liegende kleine Pfarrteicli aber, der von dem ersteren nur dureli einen holien Damm getreunt ist und sein Wasser von jenem erlialt, lag mehrere Jalire braeli. Hiei' ge- selltim si(di d(!r ^/r/i/w(?- Végétation eine ganze Reibe anderer Pflanzen zu und bildeten scliliesslieh jene Gesellseliaft, dieaueb fiii-andere troeken liegende Teiehe charakterisliscli ist. Es sind meist auch einjahrige Kriuiter wie /iVc^/Z/zc, die sich liier ein- stellen und jene ursi)rruiglic]i tonangebende Pflanze scldiesslich iiberwucliern und vollig verdrimgen. Zu Tausenden bedeckt die Zwci'giorin von Bido/s cerinius, dci'/?.* in'in'imjiH L. don Boden. Pcplis Pn)-hi1(i , Moiitia miuor, Iso/epis setncca, Helcocharis (rvata, Cijperas fiiscits iiiid dare.v cyperoides bilden grossere odcr kloincre Hanfen. Rimiex 7narithnus nnd Gndplxd'nnn id'uj'niosinu dagegen sklien mchr vereiiizell.. Und PotcnlillK norreg'ica, die in friilicren Jahrcn, wie p]xem- plare im Herbarinin dcr T^/or^ Saxonica bcwciscn, iin Gross- teicli gcfnndcn wui'dc, kain widnvnd nnscrcr ])t'()l)acril.nngsz(:'it wcder in dicseni nodi in dcin darnnior liegcndcn T(4cli(' zur EnlAvirlvliuig. Aucli die nii'ilci'c Pflanzon\\-('li ist. in dicscr rTCScllscliat'l voi'troton, indeni dio bciden kleinon Moosc, PIcu- ridium nitidum B. u. Sch. nnd Phi/sconiHriiihi \>irr'i- forfne Brid. im Schatton dcr hOli'ei'en Pfianzcn gninc Dcckcii anf dcni lîoden iiildcn. C. — iHE Formation der Wasserpflanzen. Die Hanplmongo der echten Wasserpflanzen ini Gi'ossteidi sctzt si(di znsamnien ans d(m Algen, besonders den niederen cinzelligcn Algen. Die liolieren Pflanzen treien ilmen gegen- iiber stai-lv znnick in der Mannigfaltigkeit der Arien so^^•o!d wie in den Individuenzalden. Da. die Pbvsiognomik der MM'St'bitMlcncn Bcstandc und iln'e Okologic Irotz des gcnicin- sanien Médiums n-cht von eiiiander abweielien, so l'asst nian die ganze Lebensgemeinsehafl wold besser als Forma tions- griippe auf nnd ieill sie in die drei Formationen der Sckwinnu- pflanzen {Plvuston), (k'r Tauehpflanzen (Bcidlios) und des Phiiih'loiix. Es ist aiso hiei" der Begriff lîentlios eLwas enger gci'asst nnd auf dicjenigen eehlen Wasser})flanzeii l)es(dn-;nd';l, die nnierge- lancht. sind nnd ein(;r Unterlage anfsiizen. b'h halte es fiir riéhtigvr, die Siunplprtanzcu (ini wcilcn Sinnc) mil ibren Anpas- snngcn an das Luftleben ans der (lemcinseliart dei' snbniei'scn Pflan/en auszusiddicssen. Das Angewaeksenscin beider isl ja dock cin g;inz bcdcutuugslosos genieinsames Monicnl. Dann ('i'gil)l siek- aueh eine gi\)ssere l'bcreinstinunung zwisclicu pflanzlicliem und tieriseliem lîeiiUios. — 223 1. Dir Schii-inni)i)f!(ni zen . NurciiK' cinziov Pliaiicro^aiin', iianilicli Pohjînunnii aiiijilil- h'nini var. natans iMiicIi, bildci iin Gi'ossk'ieh als Scliwiinin- l)tiaiize grôssere BcsI.-indc, die sicli abcr aucli nui' wiilii'cnd dci- rniïtczcil iiii .Tuli voni Clrr ans aiittVdlijicr l-cnicrkhar ina<-licii. Mail siclii dann an vcrscliicdcncn Stollcn innci'liall) des IJoln-iclils cinen in'HlicIicii Sclnnjnicr anf diM* M'asscrolici'riiiclic sicli ans- breiton, dcr \()ii dcii l'otcn Alii'cn des W'asscrknrjtcricbs crzcnii,! wird nnd bcsondcrs \\irknni;s\oll sudiabhcbl, wcim die weisscn lîh'itcn des ^¥asscl•-lIahn('n^nss ilni cini'ahnicn. Die ini Wass(M- tinlcndcn, an dcr Dasis wurzclndcn Sicniicl des Kncilci'iclis ent- spi-iii^cn eincni \\c\i nmlicr ki'icehcndon libizom nnd crreiclicn in niiscrein Tcicho, Avio icii micJi iiaeli dcni Ablassen dni'cli vci'- scliiedone Messnn^vn iilH>rzeni;vn konntc, cinc Liingc bis zn 1.75 m. Nni' die obei'en Intei'nodien des Stengvls tragen die cbai'akli'ristiselien ScliwimmbL-ilter. Das sind breit-lanzettlielie langgestiolie lederartige Bliiiier, mil. gliinzender iiiclit benetz- barer Obcîrflîiche nnd gaiizem Hand. Die lîlJitter an den nntei'cn Pai'tieen des Stengels, die von nnten lier absierben, gi^lien sein- bald verloi'en. In trocken liegenden Teiclien oder anf fencldem P)oden bildet (Las Rliizom sebr leiclit echte Landfoi-men ans, was sonst bei den Scliwimmpiianzen eine reclit seKene Erscheinnng isf . Es sind knrze ki'iiftige antVecbie i-eich bebliiiiei'te Triebe mit schmallanzettliclien ganz kni'z iJ'esiieiten behaarlen nnd viel zarteren IJliitlern mit rnnzeliger lîlattoberfliiebe. Die vei'tikale Verbi'eilnng dieser Art liai, nach den Anl'zeich- nnngen von Sendtnei' im Bôlnnerwalde, eine bemerkenswerte Eigentiimlicldveit. anfznweisen. Die Landform sleigt im Gebirge lioliei' liinanf als die Scliwinmd'oi'm. Sendlnei' gibt als oberst,o Grenze im Bohmei'walde l'iir die ^'al•. Icii-csfyc THO m, t'iir natans dagegen nnr 100 m an. In Saehsen sieigl die \A'assei'- l'urm eniscliieden lK)liei'. Sie isl im A'ogtlande bei 1-500 m vei'breitet nnd tritt ancli z. IJ. Ijei Seli()neek nnd in ^V'v Anna- berger Flora in das Rei'gland ein. Abei' liiei' sind ibre Stand- orle selten, die dei' Landl'orm dagegen keineswegs. Dièse liât im Berglande vieli'ach die Umgebnng des AA'assers vollstiindig verlassen und tritl gern an den Stoinîianfen der Strassenrander anf. Andei'e l'estgewaclisene Scln\innn})fianzen l'eblen im Gross- — 224 Il (Icr teicli, m^bc.ii den Numpliaeeu wiindcrbaivrwcisc aiicl \veit,vorbr(ntt'tc PoMwo^cton naldiis. Aiicli Ti-apa natans, (lie fùnoi' gaiizen Anzalil Teiclicn des Moritzbui'gvi- Gcbietes cincn so cbai-akteristischen Scbmuck vui-lcilii, koniml bicr nicbt vor. In dm licnaclibarlen Toicben, z. B. dem Scldoss-, Mitiol-, Scbwaiii'ii-, (u'orgen-, Jager- imd Brotimiïblentcicb bildct dieso interessanto Wasserpflanzo mit ibron scbônon scbwimmcnden Rosetton nocli grosso BcsUindc. Lcider ist sic don Fiscbei-n sehr verhasst, weil ibre stacboligon Fiiicbte beiin Atisfiscbon des Teicbes die Noize verfitzon und zerreissen. Daller werden ibre Friicbt(> soi'gi'idtig aufgelesen und ans d<'in Teicbe entl'ernt. Und so liegt die Gefalir vor, das eine der intei'essantesicn Pfianzen des ganzen nordsiiclisiscbon ïoichgebietes sebliesslicb aiisgerotiei wird, dciin der Standorte in Sacbsen sind iiur nocb wenige. Von den Freisclnvimniern sind Hi/droch'/r/s Morsiismi/ne, Lemna poJiji^rhizd, L. minor und Uiccia natans vorbanden, docb sie verniogendie Pbysiognomie des Teiebcs iiiclil zu beein- fiussen. Sic sind in kleinen Hanfen aid' sc'br;iukt, oder sclnvimmen im Windscbulz der Carex strict a-V>\\\Un^. Zu grosseren Bes- landen bringen es dièse Scbwimmer im Grossleicbe nirgends. Die Wellenbewegnng ist ibrei" Enhvicklung bindcrlicb, wenigs- tens gilt das von Leania und Ificcia. Die IJijitroclun'/s dagegen ist vor (V^v (Icfaln-, duirb die V^'cllcn aus Land gcworb'U zu\v('rdcii, durcb ibi-en lîau voi'trcti'licb gescbiitzt. Daduirb, dass die erstc Fnilijabi'si'osetb' scbwinnncnde Ausliud'cr bild<'i, die an iluvm Ende wiedei- Ausbud'ei' (ivibendc Rosclteuei'zeugen, wird ein weites sebwimniendes Netz zusammengesctzt, das den W(dlen AVidci'stand b'isb'l. Im Ilei'bste niacben die Auslinder an ilu'eui Ende keinc Hosctten mebr sonderu W'inici-knospcn, deren g('\v()]udicb 1-2 an ciner altcu Rosette cnlstcbcn. Ani 10. Oktobei- \WZ waren die gi-ôsslcn dicser ovalen l)ulbillen- ai^tigen Winterknospen 1 cm lang und sasscn an 10 cm langen AuslaubTu. Bekanntlicb lôsen sie sieb mit beginncndem Winter von ibrcm Triigfr los und sinken zu IJoden, wiibrend die alti^ Pflanzc abslirbt. leb suclilc dalicr am ;î. Mai IIX);! nacb den wiedci- aul'laucbcnden Winlerknospen, konnlc abci- trotz cilVigvn Sucbens von ibnen nocb nicbls seben. Das kicine Li'hci-moos, die Ricchi fI\iccioc(/?'jiiisJ ikiIhhs, deren uni- 1 cm ^rosser gi'iincr Tliallus sicts einzcln auf dem — 225 — Wasseï' scliwiiiinit iiiid aiif dcr T'iilci-scilc diclil bcsclzt ist mit violetten liiicallanzctlliclicn lUaKscliiipjx'ii, wclclic die Nalii'iiiig fiir die Pflanzc ans dcni M'asscr aut'ncliiiicn, straiidet ]i:iiifiii' :iid' dciii nasscii Scldaimuliodcn. Abci' sic ^'('l'nlay■ sicli Inci- zii lialten und den voriindci'tcii Kxistenzbedingiingen anzii})asst'n. -Das Laiib liel'tet sitdi (hirch Niclc aiif dcr rntcrscilc zwisclicii dcii Blattschuppeii stelieiidc Ivbizoidcn, \\'('lcbi' *\('V scliwiiiiiuciidcn Form folden, an die Ei'de l'est nnd bi'eilel sich ans einer scbnia- leren Basis uiebi- oder weniger, oft in eiiieni Halbkreis, strabien- toi'mig ans... Die Rbatiscbnppen vei'kiinnnern odcv feblen g;mz- iicli." (Scliencdv.) Dièse Landform, vai'. /erresh-is Lindbg., nab<'i't sieb ini Habitns den eeliten buidbewobnenden Rieeien. Die Le))ntff-\vien gelieii anfs Land geworfen zniii-nnde. Auch Hi/rh'ochfO'is xcnun'j; biei- nni- Kiiinnierformen zn bildeii. Die Verbi'eiinng der ei-widnUen Fi'eiseliuiininei' in Sa('bsen ist eine gaiiz àhniiche, mit der Hôlie abnehmende, \\'ie die dei* iibrigen Snmpf- nnd Wassei'pflanzen. Ani boclisten steigen noeh die Le?nna-\vt(m. So reicbt L. pnJi/ii'Jiiza bis an das Bei-g- land bei'an, ja dringt ani' dem Siidbange weit in dasselbe binein. In der Flora von Annaberg wird sie ans dem Zebopan- tal nocb bei ca 500 m. angegeben. Fiir den bobmiscben Sïidhang gibt Domin (1) noch einen Standort bei ca 850 m. an. Im sàclisiclien Hïigelland(> isi sie ziemlicli verbreitet, notdi mebr in der Niedernng. Der Tbiiringerwald nnd Harz liabcn sie, wie essclieint, imeigentlicbenBerglandenicbt. Die boebste Grenze im BiibnKM^walde wird \(m Sendtner l)ei (iOO m ange- geben. Hydrocharis Morsiis ranae wird in den siicbsisclien Floren von Reiclienbacli nnd Heynhold an bis anf Wiinscbe als ver- breitet angegeben. Das ist sie aber nnr in der nordlicben Niedernng. Sclion im Hiigellande ist sie ausserst selten. Im Vogtland wii'd z. B. von Artzt nnr ein einziger, in der Nenzeit niclit einmal mebr bestiitigtei' Fnndort bei Planen angegeben. In den Floren ^'on Zsebopan, Annaberg nnd im ganzeii Erz- gebirge feblt sie giinzlicli. Im Bobmei'wald reicbt sie ancb nnr lis 400 m. Ricci a liât ans babe ieb in nnserem Berulande iiber 500 m (1) Domin, K., Bas bohmische Erzgebirge. — Arch. f. cl. natia'io. Landes- dui-chf. V. Bôkmen. Bd. xii, n" 5. Prag, 1905. — 220 aucli nocli niemals notiei-l, iiocli in dci' Litcralur dort angegeben gefimden Einer besonderen Ei-\valiiiiing bcdarf hier iiocli der \^\asscr- lialiiienfuss, Ranunculus aquatUis, dcr zur Hliitozoit aucli tvpisclie Scliwiininbliittei' entwickclt. Dioso l'nngieren aber inebi* als Ti'agblatter fin- die IJliïicn. Sein sonstiger Ban nnd sein okologisches Vcrliallcn weisen ihn in die folgende Gnippo d('f TanclipHanzcii. 2. Die T((uc]ijif1anze7i. a) Phdncrixjdrncn. — Submcrsc Plianerogamen sind eben so seltcn wic die Sebwiuiuier nnd meist auf die rtVi'bnclilcn bescbi'iinkl. Aber selljsl bicr bi'ingcMi sie es mu- zu kleinen Anbant'nnûvn Eine Ausnalime macbl nni' Raniinciiliis ik/iik- lilis, (h'v -/AU- bUiilezcil, ini Juni und Juli, recbt in die Augcn l'allende IJcsIiuide bilkitler (k'S Stengels iMid der Asie konncn in sohdic iibci'gcben. Die iibrigen sind siunLlicb subniers und baben die tvpisebe Foi'ni der zerscblilzlen Wasserbkitter mit ibrcn zaldiviclien liaarl()rniigen Zii)febi. Der Stengel ricbtet sieb in seiner Limge nacli der Wassertieb'; (^inen balben Meter kinge kommen im Grossteich viel vor. Seine nnteren Internodien krieeben liorizontal im Boden mitl sind vieli'acb verz^veigt. Losgerissene Zweige sind imstande, wciter zu vegetieren, indem sie Advcmiivwurzeln macben und sicli mit diesen veraid^ern. Beim Zuriicktreten des \\'assers bildcn sieli Icicbt Landformen, indem dit; untersten kiieebenden Stengelglicder ans ibren AxiUarknosixui kurze aut'r('(dite Sprosse mit aufrecditen kmggestiidien Bklttern treiben. Auf der Xord- seite (li'v ôstiitdien Halbinsel standen im Oklober 1902 dièse Formen au4' Seblammboden so dicbt beisammen, dass iormlicbe gi'iuie liasen durcli sie gebildet wurden. Eine I^tianze diesei- Gruppe batte es am 10. Oktober 1902 zu einer Bliite gebraclit. Naeb Sendtncr sollb' di<' Art in den Alpen scbon bei 025 m und im Boliinoi'walde k'i l.'îO m ilii'o Holiongronze erreiclion. Die ei'stere Aiigaho ist sicliei- l'alseli, demi (^lirist fand sic nocli liber 2100 m und 0\ci'ton im oberen Eiigadin sogai- noch boi 25S0 m. Damii slimm( auch bc^ssci' ihro Holienvorbrcitung in Sachscn iiberein. Sic isi bci 1-500 m imVogtlande imd mitercii Erzgcbirgc noch redit vei'breitet nnd sleigl von liier in n auch nnr anniihci-nd fcstzustellen. Das ist natiii'licli cin Grund mcln-, der zum Ansclihiss an dio Regions- eintoihnig der allgemeinen Ptlanzengeograpliie zwingt. Wie hoch reichen nun die einzelnen Regionen? Ini mi b^ lei- deutsclien Berg- und Hiigellande fangt nacli Drudo die PxTg- region im Dui'chsflniitt bei 500 m und das Hiigelland bei 150 m an. Jenseits der letzteren Holienlinie breitet sich dio nord- deutscho Tiofebene ans (s. die Karto in Dnide's Deutschlf/uch PficuK-engeogiYrphie), wolehe in einen ôstlichon und west- liclien Teil, in die si'idbaltische nnd nordatlantischo Région, zer- tallt. Dièse Zwoiteilung der Niederung, die in der Ausgestaltung oiner ganzen iVnzalil ôstliclior und westlicher Pfianzenareale, aucli solcber von Wasserpfianzen, ein(;n so bezeiclmenden Aus- druck findet, muss in der Planktologie nnbedingt boriicksichligt worden. Ob aucli die weiteren Einteilungen der Regionen in lîezirke und Territori(3n zu beachten sind, wird sicli bei Zusammenfassungen nach don grossen Gruppen berausstollon. Auf sie kann liier. niclit nalier eingegangen worden; icb verweiso desbalb auf die Eintoilnng in Engler's Entwick- luiigsgeschichle der Pflanzengeographie, Drude's Hercg- nischeni Florenhezirk und die iibrigen Blinde der Végétation der Erde. Besonders wiclitig fiir die Hohenverbreitnng der Planktonten ersebeint mir die Beacbtung der Grenzlinie zwisclien Hiigel- und r>ergland bei ca. 500 ni Hôhe in Mitteldeutsebland, weil diesc; Linie i'iir die meisten bolieren Sumpf- und Wasserpfianzen der Niederung die Hobengrenzo dai-stoUt. Nnr muss beriick- sichtigt werdon, dass dièse Linie, je nacb d(M' nôrdlicbon od(T siidlicben Lag(! des Borglandes odor aucli nacb Nord- oder Siid- liang gowissen Schwankungen unterliogt. Die Bcstiinde von Glgcericrrrqualica, Tj/jjhfi oder Scirji/fs lacustr-is au don betreffenden Teicbufern diirften siidi zur lîestimmung diesor Grenzlinie als goeignct erw(!isen. i-'iir die Abgi'onzung des luontaneu l^otauioplanklons siud — 233 — all('r(1inii,s die ohcn crwjilinten Pfl;iiizrn niclit zu gebrauelicn, weil sif, weiiig'stens im Pli'igcllaiidc, die Flnssiifer im allge- meinon moideii. Da sind dann als ])Ogicit})flanzon die Besliinde der t'estsitzendeii raontancn Algen und Moose, besonders der Lemanea-XYien, des Hi/dj'iD'iis foefid/tsYawch, der Saijxttiia iDidulnta L., Fonii/n/lis sqiiainosri L. und Hypnum ochra- ceum Wils beacliienswerte Weiser. Dass anch die chcmische Zusaminetisetzutig des Wasscrs, der Geliali an organischer Substanz, an Hnmussauren, Kalk etc. auf die ^\'eitere Aiisgesialtung besonderer Planktontypen von Einfluss ist, liisst sich vermutcn, wird sogar im Hinblick auf das reiche Planktonleben, das sich in den Dorfteiciien zu entwickeln i)tiegl, und auf die UesuUate, die IJrandt am Hali- plankton festgestellt liât, wahrscheiidich. Nacli IJrandt wird die Masse der Planktonpi'odulvtion durch den gel)undenen Stielcstoi!' bestiramt. Planktonreiclie Seen eutbalton viel, planivtonarme wenig Salpetersaure (und salpetrige Siiure). Die Menge des Planktons einerseits und der Nitrate andrerseits steigt in demselben Verbiiltnis. Daraus folgt aber nur, dass es fruebibare und weniger frucbtbare Gewiisser gibt, wie Wiesen und and(n'(> Formationen aucb. IJesondere ^Fazies" lassen sicli dagegen daraus nocli niclit ableiten. In der neuesten Zeit liât nun Lenimermann an scliwedi- sclien Seen versucht nacli der clieiniscben Zusannnensetzung des Wassers solclie Untergraj)i)en des Plivtoplanktous aul'zu- stellen. Er g'ing dabei von i'olgenden Erwîigungen ans : "Scliizoplivceen cntfalten in jeiien Gewassern ein starkes Wacbstuiu, M'elche eincn grossen îveiclidnn au organisclien Substanzen bi'siizen. Ccrnlicii vwi\\\c\\.e\\\ sicb dag<>gen nur in grosseji Mengeii, wenn das beti'eftende GewJisser arm an or- ganisclien, aber reicli anmineralisclien Substanzen ist. Scliwankt daher der Gt'lialt an oi'ganisclien Stoften bedeuteiid, so dass bald ein Maximum, bald ein Minimum von ilnien vorlianden ist, so ^^'erd(>n sieli so^^■olll Schizopliijceen als aucli Ceratien zeit- weilig iippig entwickeln kônnen. Ist dagegen stets nur eine geringe Menge organischer und mineralisclier Substanzen vor- lianden, so werden weder Schizophyceen nocli Ceratien ein bedeu tendes Waclistum entfalten.- Die vier Gruppen Lcm- raermann's sind demnacli : A. Gewiisscr mit reicher organischer Substanz und geringer — 234 — Tiofe. Scli'i zoplnjcccii slark, Ceiud'nim scliwacli cnlwickclt oder felilt gaiiz. P). CTewiissor mitreichor raineralischer nnd ariiii>r oi'ganisclicr Snbstanz. Ceratimn iïppig, Schizophjjcecn selnvach eiit- \\ickelt oder fehlen. C. Gewasser mit wccliselndom Maxiinniii voii organisclicr odci- mineralischer Snbstanz. Einmal Sclii zojtln/ceen dann Ceratlen vorwiogend. I). GewJisscr mit gcringem Golialt an organischer und mine- ralischer Snbstanz. Sciùzoplnjceen nnd Cerdlien wenig, (Ui- gegen Zooplankton stark entwickelt. Dièse Einteilnng niag fin- stdiwe(liscbe (Tcwiisseï- (icltnng liabcn, allgcmein gidtig ist sie abcr sicdicr nicbi, bcsondcrs wcnn man awdi die Teiche ]iiei'l)ei beriicksi(ditigt. Die ScJuzop/ii/cccii sind in iln-en Ansprûcben an oi'ganische Snbstanz ansseroi^lcnt- lich verschieden. Einzelne Arten, namentlieb der Gattnng Osclllatoria, sind olme Zweifel Leitptlanzen fiir Gewasser mit reichem organisclien Gelialt. Andere wieder selbst ans der gleiclien Gattung leben nur in reinstem Wasser, das frci von jeglicher organisclien Snbstanz ist. Daftir fiihren Mez(l) nnd Beverinck (2) eine ganze Reilie von Beispielen an. ( )b die Plankton-Schizophvceen in dieser Beziehnng sich einlieitlich verhalten, wissen wir noch keineswegs. Und dann wie ver- schieden kônnen nicht die --organisclien- Snbstanzen in iln-em Nidirwert fiir das Pflanzenleben sein. Ein Dorfteich einerseits nnd ein Schwarzwasserteich im Gcbirge mit seinem grossen Gehalt an Hnminstoit'en andrerseits konnen nach der clie- mischen Analyse die gleiclien Zahlen fin- dieorganische Snbstanz ergeben, miissten also beide in den T}pus A von Lemmermann eingereiht werden. Und docli, wie grundverscliieden ist ilir Planktongehalt. Sie bilden neben jenen einen eigenen Typns. Die Gruppi^ B nmfasst Seen mit liartem Wasser und alkalisidicr Reaktion. Dièse bilden offenbar eine besondere Gruppe. llir (1) Mez, c. : Mikroskopische Wasseranalyse. — 1898. S. 544. (2) Beyerinck : Ueber oligonilrophile Mikrohen. — Centralbl. fur Bakteo- rolocjie. II. 1901. S, 561. — 235 — Gelialt an organischer Substanz ist meist gering, cr kanii abcr imter Umstànden auch reclil belriiclitlich werden, wic Amborg ( 1 ) am KaiZ(mseo gezeigt bat. Schizophyccen kôniicn liierebonso reicblicb entwickclt 'èemwÏQ Cerafien, das ricbtet sicli ganz nach der Jabroszoit. Dio Grupjxj C kann als bosondei'er Typus iiicbt bestebeii bleiben, er miiss mit B vereinigt worden. Ist einmal in oinom Gewàsser ein grôsserer lieichtinn an minora- lisclion Substanzen vorbandon, so kann der zwar ini Laufc eines Jabres gei'ing(3, niemals abor grosse Scbwankungen zeigen. Es kann ans eineni bartcn nicbt gleicli ein weicbes Wasser werden. Anders vei'balt sicb die organiscbe Substanz im Wasser. Sie wJicbst in einem solcben See oder Teicli mit steigendem Plank- tongebalt, wobei der letztere vielfacli die Ursacbe jener ist und nicbt umgekelu't. Ist das Wasserbecken von Torfmooren nm- geben, so kann allerdings, wie Amberg gezeigt bat, eine Steige- rung der organisclien Substanz aucli unabbimgig vom Plankton- gebalt (bu'cbdas Auslaugen der Humussauren zustandekommcn. Docb das sind eben Ausnabmefàlle. In Gruppe D ^^-erden dio Ge^^';lsser mit Aveicbem oder indiffe- rentem Wasser zusammengefasst. Eine kurze Cbarakterisie- rung derselben durcli den Plank ton gelialt ist aber aucb bier nicbt môglicb. Eine Einteilung der Planktonformation der Siisswasserbecken in besondere Typen muss zunàcbst von den Planktonten selbst gànzlicb abselien und sicb nacb der cliemi- scben Zusammenseizung des Wassers, also nacli den Ernidi- rungsbedingungen der Wasserbewohner, ricbten. Dann lasscn sicb die folgenden vier Typen aufstellen : 1. Gewiisser mit wcicbem oder indiffercntem M^asser, also mit geringem Gelialt an Mineralstofien und an organiscber Substanz. 2. Gewàsser mit weicbem Wasser aber grossen Mengen von gelôsten organisclien faulnisiabigcn Substanzen. Hierber ge- bôren die meisten Dorfteicbe mit ilirein Einfluss von Stalljaucbe u. s. \\. 3. Scllwarz^^iisser oder Torf\\'asser mit weiclicm kafFee- (1) Amberg, 0. : Beitrjige zur Biologie zur des Katzensees Mlinchen 1900. Diss. — 236 — braunon Wasser, gi'osscni Gclialt an Iliiiuiissaurcn iiiid dalicr vonsaui-er Reaktion. Hicrlier geliôrcn z. 15. vicie Tciclio des oberen Ei'zg<'bii'ges, aucli der Oberfeicli iin Harz und andere. 4. Maries Wasser mit, reidiem (u'IkiII an xMiiieralsiofien, be- sonders von Kalk nnd Magncsia und alicalisclier Ucakiion. Zwischen diesen Tvpen gibt es natiirlieli l'bergange wie bei anderen pHanzengeograpliischen Formidionen anch. I)a wir heute noch iiiclit wissen, welclier Konii)lex von ])]ivsikalischen und chemisclien Fakloren (las Emi)ork()niraen rmd die Massen- entwicklung einer x\rt bedingt, so ist es wiclitig wenigstens die- jenigen (lewasser zusamnien zu fass(>n, in welchen jeiw, annahernd gieicli oder idmlicli sind. Natiirlieli niiissen dabei immer, wie schon oben angegebeii, geograpliisclie Gesicliis- piinkte, soweit sie sicli auf liegion und lîezii'k bezielu-n, Beriick- sichtigung finden. Die erste Grappe diii'l'le die meisten Gewàsser enthalten. Sie wird sich spater \\aln'selieinlieh, wenn wir erst liber die ErniUinmgsbedingungen der einzelnen Planktonwesen nidier unterrichtet sind, in weitere Faciès oder nacli dem Auf- treten cliarakteristisclier Planktonten in verscliiedene ^Glieder- zerlegen lass(m. ( )b dazu nun aber gerado Massen^'egetationen geeignet sind, ersclieint fragiicli. Nach diesen einleitenden allgemeinen Bemerkimgen wende icii micli wieder unsercm Moritzburger Grossteielie zu. Ei- reiht sicli nacli der S. V.)8 mitgeleilten Analyse dem ersten ïvpus ein, bat also weiclies Wasser mit goringen Mengen oi-ganischer Substanz. Seine Lage ani nordliclien IJande des saebsisclien Hiigellandes bedingt reiclie Einstralilungen nord-baltiscber und atlantischer Florenelemente, die S. 200 aufgezalilt sind. ZUSAMMENSETZUNG DES PlANKTONS In der folgenden Tabello I sind zunachst die samtliclKm im Phvtoplankton aufgefundenen Arten nach den .>Naiurlielien Pflanzenl'amilien- von Engler-Prantl zusammengestellt. Ilir Auf treten in den einzelnen Monaten des Jahres wird durch be- sondere Zeichen angegeben. Dièse Bezeiclmungen sind : s. oder sol, S})., od. spar., c. od. cop. Es sinil die von Drude einge- fiïhrten Bezeiclmungen der Dichtigkeit des A^orkommens einer Pflanze in einer Formation oder einem Bestande. S. oder sol. = — 237 - phiiitdc solildridc sind dir \\ii'l\li('li('ii ScKeiilicilcn, sp. odor sjxo: = jiJaiitdi' sjxn-Sde die \('i'einzelt ^■ol•kollllll<'nd('ll, imd c. odor cop. ^^ phnitae copioHdC die in Masse auf(releii >: î^ .S -^ -^' 'i ^" n *^ o ^ 3 ^ ^' .5 s ^5 '^ S ^ -S f? ^ Nv 242 J9quia00(| 1 1 i i 1 i i II jaquiaAOj^ Il i 1 1 il '1 jailoi>io U 1 ] 1 1 1 '1 jaqui.nj0 1 o - io "o i 1 1 1 1 ' 1 1 jaquia^daf^" ' 1 "o "p 1 1 1 ' 1 1 ■jsnSny Il 1 1 III III nnf 1 1 'p 'o •7. 1 1 1 'o 1 lunf "o 1 \ 'o 1 1 1 1 ' 1 TL'K Il 1 1 III III |udV Il 1 1 III 1 1 1 7'dVM Il 1 1 III III Jïujqo^tj Il 1 1 III III •iBnuiïf Il 1 1 III III , , ^_, rS g bc .s Et '^ s f^ <è' 1 -H o i s o 'S P » c î:; r^ r^ CIJ ^ *" ,rj — ; • ^ 7^ o' o S p o 'Z « 5 s x s ^ 3 1 et O Ci •S o ;h £§ o x ^^ v: ' ' •y: ■^^ 249 — i I I I f^ fi^ i:R=î i ^ — 250 QUANTITÀTSVKKIIALTNISSE DES PlANKTONS Die in dcr Tabelle I aufgx'fulirtcii Ali^cn licif'ilij^cn sicli an tler Zusannnensetznng des Planktons in reclit ungleieliem Grade. Bas zeigen die dni'cli Sehàlzung gewonnenen Dichtig- keitsbezeichnungen ganz dentlicli. Da nun aber dièse Abschiitz- ungen meist nnr die relativen Mengen eines Fanges beriiclv- sichtigen,so kannz. B. die gleiche Angabe cop-' in verschiedenen Fiingen beim Anszahlen recbt verscliiedene absobit(^ Werte ergeben. Dièse werden jedoch weniger ^•on einander abweielien, wenn die Gesamtmenge des Planktons in beiden Fangen die gleiche ist. Es muss daber bei Benrteihnig des cop ■' innner die letztere mit in Rechnnng gezogen werden. Icb babe deslialb in der zweiten Tabelle die mit einem kleinen Apstein'sclién quan- ti tativen Planktonnetz erlialtenen Rolivolnmina und die darans bereclmete Gesamtmengt3 des Planktons nnter einem Quadrat- meter Wasserflaclie und in einem Kubikmeter Wasseï- einge- tragen und dabei gleich die tonangebenden Planktonten er- wàhnt. Um die Wecliselwirkimg von Pflanzen- und Tierwelt einigermassen hervortreten zu lassen, sind die Planktontiere mit aufgenommen. Die Gesamtproduktion schwankt innerbalb wciter Grenzen, von 36.5 cbcm. bis 095 cbcm. nnter 1 Quadratmeter Wasser- oberfiàche. Oder werni das Plankton im Wasser gleiehmiissig verteilt wàre, so wiirden ini Kubikmeter lO-i."! cbcm. Plankton enthalten sein. Einmal, am 2(3. Oktober 1U02, (Tliiclt icli einen nocb hôheren Betrag, niunlicli 264 cbcm. pro 1 cbm. Wasser. Das war aber ein Ausnahmefall. Der ïeieli ^^•ar des Ausfischens wegen zum grôssten Teile abgelassen und dadurcli das Ver- lialtnis der Oberflache zur Wassermasso ein fiir die Plankton- entwickbmg giinstigeres geworden. Es ^var also gleiclisam nur das reiche Oberflachenplankton vorlianden. Zur (|uantita- tiven Bestimmung desselben wurden 25 Liter Wasser in das Netz geschôpft, die im Messcylinder einen Absatz von (SAJ cbcm. ergaben. Diegrôsste Produktion fiel auf d(>n 2. September 1898, die geringstc auf den 4. .Tanuar 1902. Woun man ans allen festgesteliteR Planktonmcngen fiir die einzelnen Monate den Durcbschnitt zielit, so erliiilt man ein ungefahres Bild von der Produktionsiinderung im Laufe d(>s Jabres. Es kommen dann pro 1 Quadratmeter Wasscrfliiclie in Kubikcentimetern auf den — 251 — Januar 103, Fobruar 82, Marz 102, April 152.5, Mai 182.6, Jimi i;38.(), Jiili 1(33, August201, Scptombor 404.7, (')ktobor 304 imd Noveinher 280. Die Produktionskurve liât also ihron tiefsten Punkt im Febmar, orroiclit einen kleincn Seitengipfcl im Mai, tallt im Juni wiedcr imd steigt dann vom Juli ab all- màlilich bis zn ihrera Maximum im Scptember, uni dann ^^•iGdc'r ers( langsam dann rasch in den Wintormonatcn zu fallen. Die beiden Gi})t"('l wie die tiefsten Punk te kônnen sieli etwas ver- scliieben. Es ^vird z. 15. in manelien Jahren der Seitengipfel boreits im April und der Hauptgipfel erst im Oktober erreicbt. September, Oktober und November sind die planlvlonreichsten Monate des ganzen Jalires. Die Verteilung des Planklons iiber den Teieli ist cine ziemlicli gleichmiissige. Nur die Bucbten maelien viell'acli eine Aus- nabmo. Das raag die folgende Gegeniiberstenung zeigen : Offener Teich 1. Am 2. Juli 1890 : cop^ Veratimn hirundi- nella. cop- Anahdeno, fi os aqiiae. cop- Notholca longispina. spar. D'inohrijon fllrcrget/s 2. Am 20. Septeml)er 1890 : cop'"^ AsteriniieUd gracil- lima. copi Rhizosolcnin lo)ig/- seta. cop^ Atheyn Zacharitoi/. spar. (\)elosphnerhim Kue- fz-iitgianu})!. 3. Am 20. November 1800 : cop-' Asto'ioiieJUi g)-f/ci/- J'iDta. ^\YAV.Ai(al)(ie}in flosnquae. BUCHTEN co[)-' Dhiohvijon dirergens. cop- Cerathim hirundinella. spar. Notholca Jonglspina. AiuibacKd flou cujiKie iehlt. cop-* ( 'oelosplideriiim Kxctz ingian lun . sj)ar. Astc)-iniiell(len]ieit licgt also bcsondors in den Qiiantilatsverhiilinisscn dcr tonangcbenden Arien. Natindich f(dilen au(di in d('n Biudiicn oinc Rciho von Arten, dir ini otfcncn Wassi'i' vorkoninicn, oder umgekehrt. Icli liabo di(;sc niclil aile besonders aut'geziihlt. Nur das Feldcn von Aiiahaena ffos aqnae, Rhizosoleni(( longiseta nnd Athci/a in den Ikielilen, die znr gleiclien Zeii ini offenen AV^asser eine Masscnentwiok- hmg zeigen, sei erwalint. Die di'ei zam A'ergleich licrange- zogenen Bucliten liegen an ganz verscliiedenen Stellen des Tt'iclies, namlicli N» 1 ani Siidufer, N^ 2 am Westufer nnd N" 3 am < )stnfer. In der Bnclit am Oslnfec bild(;te Analxieua fios «5'?«r/e dagegen am 2(). November Isonders Mclosira crcjui- lata und M. graiN(laf(f hcïgesellen. Oder es bebt sein- l)ald die Massenentwicklung der Asto'ionclJa (j)-acWima an, wo- durch Ccratlimi hu-nmlinella vollstiindig Yer(h';mgt und auf die Sommermonate bescbriinkt M'ird. Hatte Anabaow macro- carpa sclion in den Sommermonaten ein Ùbergewieht, so hall das gewôhnlieh aucli bis in den Herbst liinein an. Die Wintermonate, Deeember bis Februar, werden in der Regel durcli das massenliafte Aul'treten von Asfcriotiella gr-a- clUima und Syricih'O deJicatiasuna cliarakterisiert. Diesem pflanzlielien Winterplankton misclit sicli von den Tieren Amtraeà cochlccu'is nm\ Cgc/ops s/i'antiLS in grosserer An- zald bei. Die einzelnen tonangebenden Arten zeigen jcfloeli in ihrer Proiluktion in den vei'scliiedenen Jaliren reclit betriielitliclie Scliwankungen, die wohl zumteil mit dureli das aller zwei Jahvc stattflndende Ausfischen bedingt sein môgen. leli gelie weiter unten nocli nalier auf dièse Verhaltnisse ein. Dinob)-j/on stipitatiuti zeigte sich bereits im Marz des ersten Jahres(1898) reichlicli im Plankton. Dann aber stieg vom April ab seine Individuenzald sehr stark bis zu einem steilen Maximum im Mai, das al)er im Juni noch rasclier abfiel als es vorher anstieg. In den l'olgenden Monaten dièses Jahres trat Dïnohryon stipitatum nur noch sporadisch auf. ImJahre 1899 stellte er sich erst im September ganz sparlich ein. 1900 erschien er zwar schon im Februar, errcùchte jedocli nur ein sporadisches Auftreten wie auch in den folgenden Jahren. Die Abundanzkurve von Ceratium hirundinella war 1898 — 254 — eine zwcigipfeligo. Sii" siieg voiii Marz ;ili allinahlicli an his Ant'ang Juni, danii scnkto sic sicli wicdcr bis in dcii Juli liincin, iim iin Aiigust von ncncm wicdcr s(dii' slark zu stcigcn. l)er Kurvciigipt'cl fiel aui' die Mitto dos Septomber, liiei'anr wicilcr SU'ik'r Abrall. Ini Aiignst waren die bi-eik-n Formcn nocli reclii zalilrcicli untcr don sclimalcn vertrctcn. Im Jaln'c 1899 wni'dc ("in klcines Maximum im Jidi und in don folgendon Jahrcn gar kcincs mclu' beobaclitut. Dcninacli isi ('oritium in dor Haui)tsacho cin Somraerplanktont. Sic mcidct dabcr audi die kaltcn Teicbe dcr Gcbirgc. Im Erzgebirgc gchi sic nacli meincn bislicrie'cn Bcoba(dituni!cn nur bisca. 000 m. Sie wird aucli von (k'n oberen Teicbcn des Ricsengcbirgcs und Bôlimcr- wakk's nielit angcgcb(>n. Fra(jU(u-ia croionoisis ti'at 1gcn ein sehr grosses im Januar. AHtcr'nuH'lhi (jriic'iiri mil tral 1S9.S im Fri'dijabr glcicb rcieli- lieli auf, (kis Maximum cntvvickclb^ sicli jchIocIi ersl. im Mai. Hici'auf raselier Riiekgang, olme dass sie aus dem I^kuiklon in dcn folgcn(km Monalon ganzlich vcpstdnvindct. Im Okiober stellte sie sich wicdei* reicldieli ein. Im iblgcndcn JaliiN' kam es, wahrsehcinlieli wegen des vorausgegangencn Ausfisclicns, niclit zur Ausbildung eincs Fnihjahrsmaximnms, dafiu- griff aber im Septembcr, ( )ktobci' und November eine Massenpro- duktion l^lafz, die sich dann 1902 im ( )k(ober wicderholie. Ti'otz der Bevoi'zugung dcr kiddcrfu Fri'dijahi's- und Hei'bstmonate schc'ini sie im (xeliirge auch nieht lk)her\vie Cei-at'nnii zu gehen. Ich liabe sie im Erzgebirgc noch nicht liber der 600 m H()hen- lini(î aufgefunden , jc(k)çh eine Massenentvvickhmg noeli bel 570 m Anl'ang Juni augcfroffcn. Einfluss des Ausfisc'Hp:n8. Da der Grossi ciel 1 widu'cnd unserer Bcobachlungsztnt dreimal des Ausfiscliens wegen abgelassen und im \A'iiitcrund Friilding wieder neu angcspannt wurde, so tauclde die Fi'agc auf : Hnf das Ausfischen des Teiches cuifden (dUjcmeinen Euhrick- — 255 — lungsgfdKj iind die Z)isajnmensetziuifi des Phinldons ir- gcud irdcheti L'inftass ? Dus \usf\9.chen i'and in den .)alii-en 1898, 1900 imd 1902, jodcsmal im Horhst entweder iiii Okiobcr oder im Nov('ral»er statl. Nun zeigt allerdings das lMank(on vom Jahre 1899 gcwissc Abweiclmngen von dcm dos \orang(;- g'angenon Jalircs. So koiiimt z. B. DinaJu-ijon sHiiilnlnni im Fi'idijalir nicht ziir Enll'allung, dafi'ii' trilL Cenilunn sclion im Mai copiôsauf; in don Sommermonaton fehlt F}'(i(jil. AJonopsis latisshna Kurz. Lilitceus (Alona) affinis (Leydig.) — tenuicaitdis Sars. — cosTATUS Sars. — (juttatus Sars. — — vai'. fuber-culdtus Kurz. — rectangidus Sars. — var. 7>/(/f'/?pr Hellicli. — R0STRATU8 Kocll. Graptolcberis testudmaria (Fischer.) AloneUd (Pleuroxus) ceci sa (Fischer.) — eœigiia (Lilljeb.) — NANA (Baird.) Peratacantha truucata{0. F. M.) Pleuroxus laevis Sars (1). — trigonellus (0. F. M.) — uncmatus Raird (2). — aduncus (Juiine.) (liijdorus spiiAERicus {(). F. M.) Pol i/phcmns pedicidus (L.) Lcptodora kindtii (Focke.) Notodromas monacha (0. F. M.) Cdiidoud p}d)csceiis Koch. — caiididd (). F. M. ('g pria opldludmica .Turine. CgclocgjjT-is hAEyï>< {0. F. M.) Cypridojisis i^idna (O. F. M.) Cgpris fdsciafa, ((). F. M.) Cgclops STRENUUS Fisclier. — Leuckarti Clans. — oiïiioNoiDES Sars. — Dghoirsliii Lande. — hicnsjjidahis Clans. — languidus Sars. — VERNALIS Fischer. — riridis Jurine. (1) =: hastatu-s Sars. (2) ^^ perso )ial IIS Leyilii; iind glaber Scliocdie — 205 — Crustacea : Cyclojjs (jrcci/is Lilljeb. — varicans Sai's. — hicoJor Sars. — f)f.scit.s Jurine. — albidiis Jurine. — SERRULATUS Fischer. — MACRURUS Sars. nffinis; Sars. — fhnhi-iatits Fischer. — jtixiler'aius Kocli. Caiithocfiijiphis sidphi/linus (Jurine.) — itiiiiiUiLS Claus. Caitthocamptus crassus Sars. — northiinibi'icus Brady — l^yg^niieus Sars. D'uiptiïnnis gracilis Sars. Arguhis foliaceus L. Gcumnariis ffuviatUis Roesol. Asellus aquaticus Geoffr. Tardigradae : Macrob/olus macronyx Duj. Arachnoidea : (l) Atax crassipes M. — /if/iu-alls K. CochJcoplinrus spiii'iin's M. ('ll)Tipe.S ROTUNDUS Kr. — /otiyijjaljjis Kj. — fuscatus H. — coïKjlnhatns K. — no(fafif,s M. Piojur oniata K. A^ccrcits Uliaceua M. — brcvipcs P. Pioitnpsis îiUescoiS H. Hy(h-ocho}'eutes inujulntu^ K. Hygvobdtes long ijinl pis H. Miilcopsis orbicidaiùs M. (1) Die hier aufgefuhrten Spinnen uncl Insekten beobachtete und bestimmte K. Schiller; nur die mit ') gekennzeichneten Arten wurden von mir auf Grund g-eleoentlicher Beobachtansen erp-jinzt. 266 Arachnoidea : Bi'cchj/jjoda rersicolo)' M. Linuies'td mncnJnta M. — Iiis/)-/on./cn H. — hoeniliei P. — inubiJata M. Arrenurus (jlohator M. Hychn/phantes ruhcr D. G. Eijhiis c oc t eu dons M. Hiulrachna geogr-aphica M. Argi/)'OHCtn aquatica Cl. INSEGTA Coleoptera: llaJ/j)J}is ffarico/lis Str. — ruficnllis D. G. *Acifius suJcatiis L. HyphyOrus oratus L Hygrofus maequalis F. — versicolor Schrk. Hydroporus jxilustj'is L. Noterus spnrs7(s M. * — crassicornis M. Laccophilus obscnrns P. * — hyalhiHS Th. Colymbetes pulverosus St. Agnhus (ihbreriatus F. — stiirmil Schônh. — hipustidatus L. lîybius subaeneus Er. Dytiscus marginalis L. *Gyrinus natator L. — marinus G. Orectochilus villosus M. *Hydrobius margïneUuH Fabr. — fuacipcs L. Philhydrus melanocephahts 01. He/ochnres Uvidus Fst. *Laccobhis viinutus Er. Berosus liiridus L. *Hc/opIw)-us aqiinticus Fabr. *Hydrophihis aterrimus Esch. — 267 — Neuroptera: Siolis /u.ftnùrf L. Liittiiojihihdi polltus M. L. — decipieifs Kol. — ffavicornis F. — sparsus Ct. — griseus L. Phip'jigatiea varia F. — minor Ct. Neiwnnia reticulata L. Hydropsyche amjiisUjieitnis Ci. Mysta.cides Jongicomits L. Oecetis lacustris P. — ochracea Ct. — furnm, Rb. D'o/esis baltica M. L. Lcpfoco'us aterrimas St. — thieoides Rr. • Agraylca muUigidtala, Ct. Oxycthira costalis Ct. Molanna angustata Ct. Polycentropms midtigidtatus Ct. AnaboUa otervosa Ct. Agrypnea pa g et an a, Ct. Orthoptera: lAheJhda quadrimacuJata L. — aanguJneaM.. — mdgata L. — fareola L. — scotica A. — striolata Cli. — cancellata L. Cordidia aenea. L. Lestes spoiisa H. — fjisca Ld. Agi'ion cyathigeriuu Cli. — elega))s V. — hnsl)dntum Cli. — ■ iKijas H. — p)ie1ta L. Leptopjhlebia marginata L. Caenis halterata F. — 268 — Orthoptera : Baëtis pumilus B. Cloëoït (Vipterum L. — rufidum M. — k'u) l'île E. Ephonera cuUjatii L. Nemiira variegata 0. Tsopteri/.r cpica/is N. Thysanura: ^Podio-n (iqiinf/cn L. Diptera: ^^Co)'ethra. plumiciu-n'ia Fabr., Larven. Limnobia sp. *Culex sp., Larven. Ceratopogon sp. *Chironomi(,s pjfiuji osus L., Larven. * — sp., Larven. "^Hijdrohaciius litgubris Fr. *Trmypus varius Fabr. *Ptycho])tera sp., Larven. *Stratio})ii/s chamaeleo}/ L. ^Hydropjhorus balticus Wied. Hemiptera: LcZ/V/ ciwr-ensY. Nepa cinerea L. Banatra linearis L. Naucoris cimico'nles L. Corixa falleui F. — vol co pirata F. Nofo}iecta glaiica, L. *Plon minutissima Fabr. Hydrometra argcntata, Sdi. *Llmnobates stagRoi'iu)) L. Mollusca : Succinea pa/ris L. — pfcifferi Rossm. — ob/ouga Drap. ^Limnaea st(fg)ia/is (L.) — auricularia (L.) — orata, Drap. Lhnnaea pahistris (Mi'ill.) — 269 — Mollusca : PIii/s(/ f()j//ii/(//is (L.) PJdiioi'his coi-j/eifs (L.) — DKirgindtns Drap. — rovtex L.) — }-oti(iuh((iis Poil'. — (ilbusmxW. — crista (L.) — compldiuiliis (L.) — nUidus'^i.{\). Acrolo.r/fs lacustris (L.) PaUiduia vivipnra Lain. Bithyuia tertlacidata (L.) Vnlvata pisc'ninlis Miill. Unio 2nctorimi L. Anodofita niiUabilis Cless. Pisidium fossarinum Cless. SphacTiuni corneum L. Cdhjculina lacustris (Miill). Von Uferspinnen bei'ichtet, K. Scliiller, dass dio Bliiton- stande von Phragmites liàufîg von Epcira cornida Cl. zu Wolm- nnd Nistpliitzcn bonutzt und zu diescm Zwecko mit ziemlicli starken Faden zusammengesponnon werdon. A m Ufer nnd sogar anf dora Wassor finden sicli zaldroich Pirata pisca- torius Cl. und P. j/iraticits CL; an dcn gloiclicn Oricn lanfon Lycosa p(diducoI(i CL, L. monticola CL nnd L. jxdustris mit iJM'en Eiorsàckchon rulielos umlier. B. — Das Planlxlon. Obwohl dor Grossloicli oin flaclics Wasserbockon ist, das keine eigentliclien SeeLiefon besitzt, so ist or docli an ITmfang so gross, dass sicli seine Fanna ans einer Tierwcdt dor Uferzone nnd einor solchen des froion Wassers znsammonsetzt. Bei weitem dio grôsste Zabi der Arton, ^^■olcllo dio Uferzone oder don Toieligrund bevôlkern, tritt niomals ins Plankton iiber. Es sind das dio Arten, welclie im Artonverzeicbnis in scbragom (1) Von K. Schiller gefunden. — 270 — Dnick aufiicITilii'l siiid, wiilii'ciid dit' an dcr Hcvolkci-iing des Plaiiktons bcteiliiitcii durdi anderen Druck licrvorgelioben sind. Uiitcr dcn ticrisclicii Planktonten dus Grosstoiches ist cigcnt- lieli nui' cinc cinzigc Art als vculinnicliscli" zu bczeiclnicn, die sich dcm Ufer hôclislens an tieleren Stellen niiliei't, sonst aber in der Ufei'zone dièses Beckens niclit vorkonimt ; es ist dies Lcptoihn'ci kiniUi'i. Bei einer zweiten Grn})p(' \on Artcn ist zwar stets die grôsste Indi^■idnenmenge in den Planktonlangen zu finden, sie mischen sicb aber zur Zeit ibi'es Aul'ti'eteiis i'(;gel- miissig ^\i'V Fauna des T'fers ])ei, wenn aucb in geringerei- Zabi. Es sind dies : Duij)tomus yraciUs, Daphnhi kahlhergiensis, D. hiidJina nebst (fnleatd, Nothoica longisjjirin , Anuraea cochlearis, Pohjarth^m j)lat!jptera, Conochi/us iiniciwnis, Episfi/Hs rotans und die Nauplien der Copepoden. -Beutbo- limnetiscb", d. b. in rebitiv giciicber Individuenmenge in Plank- ton- ^^'ie in Ufertangen vertreten, sind ini Grossteich zurHavipt- zeit ibi'es Auftretens: Cyclops ïeuckar-ti, C. strenuus, C. rer- nalis, Alonella nana, Bosmina coregoni und longirostris, Diaphanosoma hrachyurum, Anuraea aculeata, Synchaeta pectïnata und oblonga, Asplanchna. priodovtn und hright- welli, I)ifflngi(( glohnlosa und hydrostatica. Absolut ge- nommen ist natiirlicli die grôsste Individuenzabl diesiM- Arten dem freien Wasser zuzurecbnen. Endlicli nelnnen an der Zusammensetzung des tierisclien Pbmktons nocb Arten teil, deren grôsste Menge zwar auf das Vorkommen in der Uferzone besclniinkt bleibt, von denen aber docb zui' Zeit der regsten Enl- faltungder Individnenzald Artgenossen ins Plankton liber! reten. Meist bandelt es sicb dann nur uni vereinzeltes, wenn aucb zu Zeiten regelmassiges Vorkommen solcher Oi'ganismen in den Planktontangen. Solclie tycbolimnetiscbe Oi'ganismen sind : Cycîocypris laevis, der einzige ins Pbmkton unseres Wasser- beckens iibertretende Muscb(;lkrebs, Chydoims sphae7'icus, Lynceus rostratus, Lynceus costatus, Lynceus affinis, Acroperus harpae, Coelopns tenuior, Masfigocwca cr/pu- cina und corniUa, DigJenn unciiuda, Phniaria torva, Acanthocystis turfacca und spinifera und Actinophrys sol. Es kann abcn- aucb nocb der andere Fall eintreten, dass Arten, die s'chon immer in der Uferzone zu beobacliten waren, zu einer gewissen Période in so rege Entwicklung einti'cten, dass viele ilirer Tndivicbien niclit nur ins Planklon iiberti'eten, sondern sicb dort so gedeiblicli weiter vermebren, dass ilire — 271 — Individncuzalil iibcr die vicier aiidcrcii Planklontcn die Obci-- liand o-e\viiint, und dass diesc Organismen eine Zcii lang die Planktontangc sogai' mit an erster Stellc cliarakicrisici'en. Hierher geliôrt z. B. das massnsetznng des Grosslei(dii)lanktons nacli Arten, seine Chai-akterisiernng als Pliyio- oder Zooplankton, nnd die des k^zteren als Krusicr-, Rotatorien- odci- Proiozoenplankton, seine Zu- und Abnabme vvechselt naeli Monat und Jahreszeit, und die Fange ergeben zu verschiedener Zeit sehi' ^■(n'schiedene Resultate. Pi-oben ans mehreren aufeinanderfolgenden Jahren haben indessen gezeigt, dass die periodisclien Erscbeinungen des Plan k ions in unserem Gewàsser sicli ziemlicli in derselben Weise mil dem Weelisel der Jahreszeiten abspielen, so dass wir tabellarisclie Aufstellungen nur t'iir den Jabresc velus 18<. 18-1 800 geben (sielie die Tabellen II und III). Wo vergleicliende Fange dei- folgenden Jahre 1800-1004 etvva Abweichendes ergeben habon, vvii'd dies im T(>xi besonders angefiibrt vv-erden. Ein Bliek auf die Planktontabelle III gibt am raschesten Aus- kunft liber das Selnvanken dov Individuenmenge in den einzelnen Monaten, vvelclies dui'cli die verscbiedene Hôlie (nner Plankton- kui've(i)unk(iei't) dargestellt ist. Es sind vier verscbiedene Haufig- keitsgrade unterscliieden vvie bei dem pflanzliclien Plankton, und als spar., cop. i, cop.2 und cop. S bezeiebnel vvorden, die in der Tabelle als lotrechte Hôlienabstande erscheinen, so dass dvu'cli das Ansteigen der Planktonkurve die Annaberung zum Maxi- mum dei' Individuenzabl der betreftenden Art, durcli ilir Fallen die Abnahme derselben angezeigt vvird und der Stand des Haufigkeitsgrades fur jeden Monat ablesbar ist. Die Sexual- perioden der Cladoceren sind, sofern sie festgestellt vv^erden konnten, durcli ein beigesetztes q gekennzeiclmet vvorden, welches bedeutet, dass in dem betretfenden Monat Miumclien oder aucli Epbippialvveibclien — meist beide zugleicb — von uns beobaclitet worden sind. Dieser Planktonkalender gestattet olme weiteres durcb Ablesen in lotreclitcn- Ricbtung fur jeden Monat die Zusammensetzung des Planktons nacli dem Anteil der verscliiedenen Arten entspreclicnd unseren I3efunden fest- zustellen. — 272 — Orientieren wir uns z. I). iihcr dcn Moiiat Juli, so ergibtsicli: Didjiliiinns (p'acilis vo\). 2. Cyclops oit/ionoides eup. 2. — leuckartl cop. 2. Cijclociipris laevis spai'. Leptodora kindtii cop. 1. AloneUa nana spar. Lynceus rostratus spar. — costatus spar. — affhiis spar. Bosniina coi'Cf/OJii ro\). 3. Daphvia hahlbergiensis cop. o. — hycdina cop. 2. Didphaiwsoma hrachyiiyum cop. 2. Notholcd longispina spar. Conochilus unicoriiis cop. 2. Polyarthra platyp)te7n cop. 1. Acdufhocy^fis turfacea spar. Dif/liKjia glohulosa spar. — hydrostatica spar. Da Jiiit C07>. o die durcli iliru grossie IndiNiducnnicnge das PlankLon dioscr Zeii cliarakterisiorendcn Arien hervorgelioben sind, denen die mit cop. 2 nm\ cnji. 1 Ijezeiclineteii in der Hilufigkeit gradweise naclistolicn, ^\■;dn'end von den als spar. aul'gefiihrten auf jeden durcliziililien Qnadraiceniimeier nnr ein oder ^\■enige Exemplare kommen, so charcikto-isicrt sich das Zoop)lankto7i des Monats Jidi als KriLsterpIankton mii iiberwicgender Entfalinng von Daphnia hahlbergiensis und Bos77iina coregoni, denen sicli in zwciter Linie zugesellen Daphnia hyalina (als galeata-Yovm), Diaphanosoma hra- chyurum, Diaptomus gracilis und die zwei Cyclops- Avten C. oithonoides und (■. leucharfi, sowie das Riideriierclien Conochilus unicornis. Weniger lierrscliend aber doch noeb wesenilicben Anteil nehmend sind Lepdodora hindlii nnd Polyarthra platyptera. Eine woitere Vergleicliung zeigt, dass Conochilus unicor)ii s n\\i\ I)ia])lnnnis gracilis ibr Maxi- mum bereits im Juni iilx'rscbritten liaben, wiibrend die Menge von Cyclops oithonoides und Diajdainosoina hrachyurimi nocli in Zunabiiic bcgritien isi, C. Ivnvharti mid Ihiphnia, hy(dina aber auf der Hulie ilircr Eniwickbuig stcbcn und im — 273 — Plankton des Grossteiclies zu kcincr ZciL in ersto Stollo rik-keii. Von einigen dcr iïbrigon Plankton len dieser ZeiL ergibt der Ver- gleicli, dass die stark zuriicktretende Notholai longispina einst von Miirz bis Mai das Plankton belierrsclit bat, dass Lep- todora kiiidfii die ganze wàrmere Jalireszeit regelmàssig, aber niclit in allzu grosser Mengo, nnd in nngefalir gleiehbleibender Zabi da ist, Alonella nana, wie jetzt, so das ganze Jabr spora- discli dem Plankton beigemengt ist, ebenso docb nnr die wJir- mere Jahreszeit bindurcb, Difflugia global osa nnd hydrosta- ticn, nnd dass endlicli die genannten Lynceus-Avten. niclit als eigentlicbe Biirger des Planktons zu gelten liaben, sondern sicli ibm nur zu Zeiten und ausnal uns weise ans dem Benthos beigesellen. Po/^«r/^/ir«yj^/'//^^j/«Y^stelitimBegi'itfe,zueinemzweitenMaxi- mimi anzusteio'en, Das ailes ist aut'Tabelle III leiclit zu iiberselien. Als zweites Ik'ispiel sei nocli kurz ein Zooplankton des Vor- friildings vom Monat Miirz angefiibrt : Dlaptomas gi'acilis cop. 2. Cijclops sc)'9'ulatus spar. — Icuckarti cop. 1. — sh^cniius cop. 2. Lepfodora kindtii spar. Chydoras sphaericus spar. Alonella nana spar. Alona affuiis spar. Bosjjiina coregoni cop. 2. — longirostris cop. 1. Daphnia kahlhergicnsis spar. — hy(d'ina spar. Notholca longispina co[». o. Anuraea cochlearis cop. o. — aculeata spar. Brachionas ur-ceolaris cop. 1. Polyaiihra platyptera cop. 2. Synchaela ohlonga spar. — j)ectinata spar. Asphi nchiia jn-iodonta. co}). 1. Conochilas iinicornis spar. Sf]-oinhidium viride spar. Acanfhocyslis turfacea spar. AcHia)])1irys sol spar. Di/Jlu.gia glohalosa spar. — 274 — Das Zooi)lankton hennzeichnei sich zu cUeser Zeit aïs ein ]\'(>f(i(oricripl(inldou, in wolclioin die Knister ti'otz stai'ker l)('iinengung' oinigor Ai'toii inclir zuriicktreten. VorliciTsclieiid sind neben don Aslei'ioneilon nnd Dinobrven (1) die Riidertiere Nothoica loiigispina iind Anuraea cochlearis; in zweiter Linie steiien Pohjarthra platyptey^a, sodann die Kruster Diapto)/nis gracilis, Cyclops strenuns und dei-en Larven, so\vi(i Bosuiina coregoni, wàhrend die iibrigen Arten erst in di'iiter und vicîrter Linie beteiligt sind. Noch fehlt im Miirz- plankton dor ini Juliplankton so baufîge Cijclop)s oifhonoides, lier abei-, wie die nntere starke (scbwarze) Linie andeutet, bereits im Bentbos zu flnden ist. Bemerkenswert ist ferner die nocd geringe Individuenzahl der beiden Plankton-Daplmien und das giuizliche Fehlen von Diaphanosomn hrachgiirimi. Dagegen sind Arten reieli vertreten, die im Juliplankton ver- scliwunden sind, wie Cyclops streniius, Bosmlna loiigiros- tris, Ayiuraea cochlearis und Aspjlanchna priodonta . Des weiteren iJisst sich dui'cli A'ergieicli mit den an anderen Ge^\'asse^n angestellten Untersuchungen ermitteln, ob solche Untet'breclunigen im Jahrescyclus einer Art lokale Ursachen liaben, oder ob sie iiberall in gleicher jahreszeitliclier Folge wiederkeliren und fiir die Beurteilung der Biologie der Art zu weitzielenden Schliïssen berecliLigen. So erweist sicli z. I>. Cyclopjs strenuus aucli in unserm Gewiisser als warme- sclieuendes stenotherm-glaciales Tier, dessen Lebenscyclus in der kalten und kaltesten Jahreszeit abspielt. Im Hochgebirge fand ihn Zschokke (2) als Sommerlaichei-, und unser Befund wider- spricht niclit der Deutung als Eiszeitrelikt, die dieser Forsclier der genannten Art gibt. Forel stellte sein Vorkommen aucli in der Tiefenregion des Genfer Sees t'est (3). Da in vielen Fallen auf gleiclizeitiges Vorkommen oder Fehlen in der Uferzone Rûcksicht zu nehmen ist, so werden dièse Ver- hidtnisse spater eingehender erôrtert werden. Die gleiclizeitige AnNvesenheit von planktontischen Arten im BenLlios ist im Planktonkalender (Tabelle III) durcli eine siarke Linie gekenn- zeiehnet, di(! freilich iibor die Individuenzahl keine Auskunft (1) Siehe zweit. Abschnitt, Tabelle II. (2) F. Zschokke, DieTiericeltder Hochgehirgsseen. Basel 190U. (3) F. A. FOR.EL, Le Léman, III. Lausanne 1904. — 275 — geben kann, da weder in tl(>r Ul'crzone noch am Teicligruiide die durclischniLtlicli gleiclion Ziftcrnverhaltnisso lierrsclion wio im PlankLon. Doi't hiingt vielmelir die Aus})euie eines Fanges redit sehr von der Bescliatienlieit der betretfenden Stelle ab, so vom Vorhandensein oder Mangel des Pflanzenwuchses, -son den Untergrimds- oder Einbnclitnngsverliidtnissen u. a. m. Doch ist durcii den Vergleicli der Planktonkni've mit der Benthos- linie immerliin zu ersehen, ob die betreffenden Organismen stenotherm sind nnd zu Zeiten ganz ans der Teiclifauna schwinden, wie z. B. Cyclops vernalis nnd strenuus, oder ob sie als eurytherme Tiere fast das ganze Jahr da sind, aber nur zu Zeiten im Plankton auftreten, wiez. B. (Ujciops oithouoides und serriUaius. Das Plankton des Herbstes wird seiner (jualitativcni Zu- sammensetzung nacli, wie eine Verfolgung der ( Jktoberspalte zeigt, dem des Friihlings wieder ausserordentlich ahnlicli. Gemeinsam sind : Diaptomiis gracilis, Cyclops leucharti und strenuus, Lejjfofloi'ff kindtii, AloneUa nana, Bo.smina coî'cgoni nnd îongirostris, Dap)hnia kahlhei'giensis und hyalina, Notholca longispinrr, Anuraca cocklearis, Bra- chionus u7X-colaris, PolyrrriJu^a pdatyptera, Asphaichna priodcmta und Conochilus unicornis, von denen Cyclops strenuus, Anuracd cochlenris und Asplanchna ptHodanfa wieder neu erschienen sind. Die Almliclikeit der Plankton- fauna des Herbstes mit der des Friihlings ist wold Iiau})t- sachlicli auf die Abnlichkeit der Temperaturverliàltnisse des Wassers zuriickzufiiln'en. Quantitativ zeigt der Herbst allcr- dings manclierlei Al)weichungen gegeniiber dem Friililung, die ans den Tabellen II und 111 zu ersehen sind. Wenn auch die Zahl der an der Scliwebefauna des Gross- teiches beteiligten Tierarten eine bedeutend geringere ist als die Zahl der in der Uferzone lebenden, so ist ihre Individuenzald dagegen eine bei weitem grôssere. Zu alleu .Talu-eszeiten ist das Zooplankton des Grossteiches reich gemischt mit Phytoplankton, das dt!n tierisclien Planktonten einen Teil ihrer Lebensbcdin- gungen ge^^■;du't. Die Mitglieder dieser Schwebefiora iïber- tretien zu Zeiten an Individuenreiehtum das gesamte Zoo- plankton (cf. Planktontabelle II, No. 5, 12, 15 und 17). Das Plankton unseres Gewiissers bietet von Monat zu Monat wechsehide Bilder, und selbst im Winter ist unter dicker Eis- deeke weder ptlauzliches nocli tierisches Leben erloschen. — 27(3 — Quantitativ sind die winterliclicn Plank ton lange allcrdings wcit arincr als die dcr \\iirinei'('ii Monate. Ini Zoo})lankt.on liei'i'sclilc unicr dcr Eisdceke des Jaiiuar Anuraea cochlearis vor; an z'>\-eit.er Slelle sland Ci/clops sfrenuus mit seinon Larven; in dritter Linie standon Diapto- Tnus (ji-dcilis, NothoIcK Jougispiiui, Asplanchrui priodonta nnd ('ndoiielhi If/cusfris; spiii'liclier zeigten sicli Poli/arfhra plalyplcr-d, Tr/nrthra Joiuj/seta, Si/ncJweta ohlonga, S. pectinaf(( und die bcidcn Daplmien Daphnia kahWergiensis nnd D. lii/dlina, die aber sog. Sommereier nnd Embryonon im Brnti'aunie tnigen und wie aile eben genannten Kruster nnd Rotatorieii in lebhal'(cr Propagation begi'iffen wai'en. Aucli Alonelhi nana, Acrojjcrus luirpac nnd die beiden Bosniinen sind unter der Eisdecko vorlianden nnd in partlienogenetischer Foi'tpflanznng bcgi'iffen. Vtïreinzelt trafen wir nocli die Colo- nien des Riidei'tiercliens Conochilus umcornis, fernor Colu- ras de/fexus, Brachionus urceolaris nnd den Wurzelinsser Difflug la hydi 'OHtatica . Die Eini'ichtungen, welclie das Schweben der Tiere im freien Wasser ermôgliclien und aucli deren Eigenbewegung erleicli- tern sind bekanntlicli mannigfacli. Die Schwebtaldgkeit der beselialten Amoben Difflugia globulosa und hydrostatica bei'ulit anf Ausscheidung von Gasvacuolen. Das ist auch der Fall bei den Sonnentierclien der Gattnngen Actinophrys und AcanfhocysHs. Vergrôsserung der Kôrperflaclie mit Ver- wendung specifîscli leieliter Stoffe lilsst sehr viele der zarten Planktonorganismen am Verbrauclie eigner Kraft sparen. Baliin gehôren die Anliiinge von Triarthra und Polyarthra, die balancierstangenartige Verliingerung der Antennen von I)/(ijt((ymus gracilis, die besonders auiïallig ist im Vergieicli mit den kiïrzeren Antennen der niclit planktontisclien Gattungs- verwandten D. castor und D. stiperbus, die lielmartige Ver- liingerung des Vorderkopfes bei Daphnia hyalina und D. kahlbcrgiensis, die gerado im weniger dicliten Wasser des Hoclisommers die extremsten Masse erreiclit. Bei der D. hya- Utta des Grossteiclies fehlt dièse Verliingerung und Zus])itzung des Vorderkopfes im Winter ganz, wiUirend mit Zuna]im(3 der Sommerwiirme die ungelielmten Formen gegeniiber den ge- lielmten im Plankton innner melir zuri'icktreten und im .Tuli fast nur nodi die liocli gehelmU'n galeaia.-Vonnvn angetroiien werden. Nacli dem Herbste zii ^\ ird die x^usbildung der Helme — 277 — wiodor scliwJiclior und vom Oktober ab werdon nur nocli l'und- kopfii:;e Forinen gerundcii, lîei den Daplinien wifd eine Ver- grôsserung des Korpers olme wescntliclie Vei'inolinmg des Gewiclites iiberdies nocli durcli VerlJingerung des Sclialen- staeliels erzielt, und aiicli bei anderen Planktonorganismeii, bei Masiigocerca, Nothoica, Auuraea etc. sind lange Stacheln und Fortsàtze ausge])ikl(;t. Merkwiirdig im Vorlialten des Endstacliels ist l)ei der Anuraea cochlearis des (irossteicJies, dass ini IHankton der Monate August bis Oktober gleichzeitin' langstaclielige, kurzstaclielige und stacliellose Formen auf- treten, und dass liier die Zabi di^v langstaclieligen Exeniplare gerade im Herbst und M'intei- id)erwoi>'. Di(! Ausbildunti- strauchartiger Kolonieen erleichtert bei Dinohrijon und l)ei EpistyUfi rotans die Scbwebfiibigkeit, In glasbellen.CTallert- kugeln sitzen die Individuen von Ophr'ydium versa file und Conochihis unicomis. In der (nillerie von Oplir-t/dhaii re)-- satile Icben, wie Dr. Scborler feststellen konnte, ausser Peni- n.ema trïchophorum Ebrbg., Tr-(ichelo)no)ii(sh/spida Stein , TabeJhiria ffocculosa Kiitz., Raphkl'ium poli/morphuiit Fres., Pediasti'Uîïi duplex Mey., Scenedesjj/us qiuid]-}- cauda Bréb., Ophiocythwi pariyulum A. Br. Die Planktonbewohner sind ausnahmslos sebr zarie W^eseii; zu den robustesten untei' ilmen z.ïlden infolge ilirer stJirkeren Cbitinbesclialung die Krustei', aber aucli dieso sind im A'ergleicli mit den vorzugsweise die Uferzone bewolmenden Vei'wandten von iiberaus zarter Bescliaffenlieit. Von den am kriiftigsten beschalten Kleinkrustern, den Musclielkrel)sen, miscbt sieb zwar im Grossteicli aucli eine Art zu Zeiten dem Plankton bei, aber es ist gerade die kleinste und dimnsclialigste der dort vor- kommenden Ostrakodenarten : Cyclocjjpris laevis. In Bezug auf Scliwimm- und Ruderorgane sind die Kruster am besten ausgestattet. Sodann wird bei iinien durcli die sclion erwàlmten Anpassungen der Korperoberflaclie und durch Aussclieidung von Oltropfen im Innern des Kôrpers das Treiben im \^^asser unterstïitzt. Aucli von den Planktonbewolmern des Grossteiclies ist die Mehrzahl der Tierarten von glasartiger Helle und Durclisichtig- keit. Autiallend bunt waren nur die beiden Copepoden Diap- tomus gracilis und Cydops strefiuus walirend der kalten Jahreszeit; sie zeigten lebliafte Rotfarbung, zu der sicli bei D. gracilis an verscliiedenen Kôrperstellen Blaufarbungen — 278 — liinzLigesollte. Bei don Ix'iden Planktondai)lmien liabcn wir soll)St in der Sexualperiodc iiiemals Farlx'iisclnnuck beobaclilcn koniien. Die Vei'tcilung des Plaiiktons ist an allen tief'eren T(3il('n des Grossteiclies eine nacli qualitaliver und (|uantitativ('r Zu- sammensetzung durcliaus gleiehmiissige. Periodisclie Vcrliknl- wanderungen von PLanktonten, wie sie in Seen von gi'osser Tiefe zu verschiedenen Tageszeilon beobaclitet worden sind, liaben wir im Grossteich niclit feststellen konnen, was in dov relativ geringen Tiefe dièses Wasserbeckons seine Erkliirung lindet. Ebensowenig war eine zonar verscbiedcne Znsamnien- seizung des Planktons nacb ( )berflaclie und Ticd'e zu nniei'- sclieiden. Aucli Stni-ni und Gewitter veranlasste die Ai'len niclit, sicb in tiefei'e Wasserschicliten zm-rudcziizieben; als wir ani 15. Juli 1898 Ijei Gewittersturm und siarkem Wellengang (las Oberliachenneiz liinier dem Kalniedierzogen, erbielten w'w ([ualitativ nnd — soweit sicli schiUzen liess — aucli ((nanlitaLiv (lieselbe reicbe Ausbente wie einige Stnnden vorher bei rubigein Wetter. C. — Znv Biologie einiger Phoihlontiere hhjl}s r-nlaris, die sicb beini Scli\v<'l)en forlwalirend nni eine idéale Linigsacbse dreben, wurden l'ast nui- ini Plankton getroften (April bis Oktober) (1), in Fferniibe ganz vereinzelt. Uber das jabreszeitlicbe Auftreten der Aerscbiedenen Potato- l'ienarten gii)t die PlanktontabellelII Auskunft. Unterm \\inter- llclien Eise bielten ans : Conochilus unicoimis, Asplaiivlind lir/ndonta, Hiincliaeta oUonga und S. pec/iufffa, PoliJ- iirthraplaiiiptera, Triartlira hmgiseta, Coclopus tennior, Scdridiuni hmyicftiidiini, Brr/ch/onus urceoho-h. Au iiraca coch/crfris, Nofholca lo}Ujis])i)i(( und CoJuriis dc/fe.vi(s. W'abrend es sicb bei einigen Arten, wie ('(D/ochil/rs luiicor- j/is, Si/nchaelff ohhnujii und pccihialii, Sc( iridium /oiii/i- ciiii'lum, T)-iin't/irii liriii/isc/ii, Cocfo/iiis leiiuior, nui- uni ein Ûberdanern der Kiilteperiode in vereinzelten Exemplaren (1) Zacharias {Zool. An:-., ISHi), No. 577) laud sie aufli im Winter. — 279 — liandeUe, zcigtcn andero durch ilir massonliaftos Aiiftroten in mgev PropagaLion, dass die kalto Jalireszcit iliroi' Fortontwick- lang nur wenig Hindernisso bereitet Iiatte; es waren dies Poly- arthra platj/jjfera, AHjtlanchna prio(hynta, Notholca loitgi- s])inr/ iind vor allon Anuraea cochlcaris, dio iin Gi'osstciclic walirend ihv k;Utesten Monate ilir Maximum orroiclit (1). Im Juli 18*.)8 war Anuraea cochlearis aus dom Piankton vor- schwuiKUm, zeigle sicli aber noch im ])('n(lios. Ende August erscliien sie auch im Piankton wicdci- nnd zwar in langstache- ligen {cochlearis s. str.), knrzstacholigon {sfipiiata Elirbg.) und staelielloscn (/cc/rt Gosse) Formon und siieg nach demHei'bste zu an Hiinfîgkeit wieder an Wabrend dièse dreierlei Formen, die sowohl 17',s■-Formen derart, dass beide etwa gleicli liiuifig werden. iVucli tiuden sicli i'bergange mit sehr kurzen Kopfzuspitzungen, und manclie Individuen unterscheiden sicli von den rundkôpflgen /r^(•/^s7;7'.s•- Formen nur durcb eine in der Seitenlage siclitbar werdende \\inkelige Form des Scbeitels. Uberliaupt ist das Ausselien der (D Ans andurcn Wasserliecken der Ebene wird sie auch als soinmerliches Planktont gemeldet (cf. z. B. M. Marsson, l. c). (2). Burkhardt unterscheidet 26 Varietaten in den Schweizer Seen und teilt sie in drei Gruppen, die aljer aile durcli Ubergange verbunden sind (Revue .fuisse de zoologie, VII. Genf 1900, pp. 353 u. ff.). Wir mogen nicht die Bezeichnung- Vai'ietJiten auf unsere saisonpolymorplien Formen anwenden (3) Die Lage des Stachels, die man bei den Daphnien gelegentlich zur systematische Einteilung mit verwertet hat, hangt bei unserer Art sicherlich vom Alter ab. Bei jiingeren Weibchen liegt er mehr der Dorsallinie ge- njlhert, bei alteren mehr in der Mitte. Sowie viel Eml)ryonen da sind, ist die Schale hinterm Brutraum dorsaiwiirts g(!\vulbter, und der Stachcl riickt in di(' Mitte. — 281 — Exemplare zu dieser Zeit cin reclit vcrschiedenes. Aiisser der typischon Jacustris- imd der typisclicn ga/cafa-Form iind jenen Formen mit stumpfwinkeligom Sclieitol trifft maii solelie, deren Scheitel zwar nocli g-erundet, deren Koj)fform aber ra(>lir in die Lange gezogen ist, iind endlicli aucli solclie, deren Kopf, olme noch stark in die Lange gezogen zu sein, spitz gelielmt ist. Aber aile in den Formenkreis der hi/nlina geliôrigen Tiere zeigen zu dieser Zeit einen konkaven Ventralrand des Kopfes, die gleiclizeitig aiiftretenden kahlbergiensis-Formen dagegen einen konvexen. Aucli liât Daphnia hahlhcrgiensis kein Nebenauge und bereits jetzt so langgezogene, holie Helme, dass ilir Kopf der iibrigon Lange des Tieres(excl. Stacliel)nur wenig nacligibt (Verlialtnis 13 : 16). Im Mai werden die Weibchen der lacusf 9' i.s-Fovm spitzsclmiibeliger, die Helme der meisten galeata-Formcu werden liôlier imd nacli der Spitze liin langer gezogen, und im Juni entfidlt oft mehr als Vs ^^^^ ganzen Lange des Tieres auf die Kopfform. Vergleichswcise sei be- merkt, dass im Juni und Juli die ebenfalls starker verlangerten Kopfe der Daphji'ta hahibergiensis meist die Halfte des ganzen Tieres ausmaclien, ziiweilen sogar mehr noch. Das Nebenauge ist bei den galeata-FonuQn der Daphnia hyalina dos Grossteiches immer deutlich ausgebildct und stark pigmentiert. Die ungcholmte lacusitris-Fovva von T). In/nlina ^^'ird im Juni seltener und schwindet im Juli fast ganz aus den Fangen, so dass fast nur galeaia als Sommerform iibrig bleibt. Ende Augast ilndert sich das Verli.-Utnis wieder, es fangen wieder die rundkôpfigen, jetzt aber me]ir oder mindcr sj)itzschn;i- beligen /acusf)'/ s -Formen mit konkavem Ventralrand des Kopfes an zu ^lller^^iegen (Herbstform). Von Sepiember ab tritt D. Jrgali/i(/ iïberhaupian Menge im Plankton stark zurùck, docli fînden sich noch beiderlei Forinon, vom Oktober ab ist aber nur nocli die /ac/isf)'is-Fovm vorhanden. Den Winter iiber hidt /). hj/nVnw, aus, und selbst unter dicker Eisdecke fandeu sich vereinzelt im Januar partlienogenetischc Weibchen der Form hgaUiin, s. str. mit oiner geringen Zahl sich entwi- ckelnder Eier im Ih'utraum. Eine Geschlechtsperiode wurde wahrend der Monate April und Mai beobaclitet. Im Ajjril wurden stumpfschnabelige Mannclien der rundkôpfigen Form ôfters im Plankton erblickt, walirend die Mannclien des Mai zumeist die Kopl'zuspilzung der ga/cafa-Form aufwiesen, die um dièse Zeit haufiger wurde. Ephippialweibchen waren aber — 282 — aiicli wiilirend dcr ricschlcclitspcriode wcniger lianfig als die Jungferwoibclif'n. lin Hei'bste habo icb iiii (irosstcichc vergeb- licli nacli Miinncliciuuid Sattchvcibclion von InjaViiia gcfabndet, knnn also nicht iibor cine zweite Geschlcclitspcriode bericlitcn. Die Ddphiiid ciiculUda Sars ist ini Crrossfciche nur in der ]iaMhergien^'iH-Yi' in dci' Uferzone. Im Juli war die Verkiirzung von Mukro und Tast- antennen nocb wciier fortg(>sc]Hilten, letztere wui'den sebr kurz (kaum Kopfbinge) und der Sclialenstadiel zuweilen so klein, dass er nur nocli als Ilocker bezeichnet werden koimic{b)'CiH- coDus-Form) (2). Im Herbste zeigte sicli die Art wieder mit elwas langeren AnbMinen als côry/^^/rr-Forni im Plankloii und im X^'inlcr wiirde sie wieder langantennig und l;mgdornig wie die Form (h'^^ ^'orfriihlings (/oj/gh'osfris s. str.). So zeigt />. lougiro.sh'/s in ihren Saisonformen im Gegensatz zu den beiden planktontisclien Dapbnien des Grossteiclies einc ^'er- kleinerang dei- K;)rpei'form mit zunehmender Wiirine, einc Vergrôssernng ^Vn- Auliange mil dcin Sinken der Tempera! ur. Almliclies beobaclitete Seligo in den Stubmer Seen bei dieser Art (3). Im Plattensee fand v. Dadav dagegen die loiigiro.siris- Form als Sommerform (4). Die einzige Art aus der Familie der Li/iicc'nh'n , welcbe d;is ganze Jabr iiixM' regelmiissig, wenn aucdi nur s})Oi"i(liscli, im Plankton z 11 tretien war, ist die winzige AloneUn nana. (1) ex. auch Sdnyelin, Lilljeliori;' u. a. (2) Sie war lediglich in der Uferzone zii trell'en. Ks fanden sieh Ueberi von cornuta zu hreincornis. (3) L. c, p. 65-66. (4) L. c, p. 173. — 284 - Clijjdm'us sjjhrœy'icHshoUÀllgic sidi im Grosstoiclio l'nst iiur im Frûliling am Plankton imd vorsrlnvand Mille Juli wieder daraus, war aber im Litorale das ganze Jalir iiber aiizutreften. In den Fàngen des Jiini und Juli fanden ^^•i^ regelmiissig Ahiiia costata, die zu gleiclier Zeit ain Ufer ilire maximale Jaliresziffer zeigte. Aile iibrigen, gelegeiitlich dem Plankton beigemischten Lynceiden und Li/ncodf/ji/uiiden sind als sehr sporadisclie Teilnebmer dahin verschlagen. Eine Ausnahme maclit Acro- perus harpae, der zur warmeren Jalireszeit z^-ar nur im Bentlios, wâhrend der kalten aber aiich im Plankton lebt. Das Aufti'eten von Organismen, die im Sonnnei- der Ufer- und Bodenfauna angeliiiren, als Winterplanktonlen isl insofern nichtohne Interesse, als Zscliokke die Anwesenbeit von Litoral- foi'men imlimnetisclien Gebietauclials typisch fiii-die kalten Seen von bedeutender Hulienlage ansielit. Gewiss \\m\ die relativ geringe Ausdebnung und Tiefe der Wohngewasser dabei mit in Frage kominen, doeli da tur Acropo'xs iKD'pae in unserin Ge- wasser des wiirmei-en Flachlandes die Verballnisse aucli im Sommer den Ùberti'itl ins Plankton erleicbtern wiirden, so liangt dieser wobl noeli von andern Fakioren ab, vielleiebt sclion von der erleicliterten Si'lnvebiVdiigkeit im kalten Wasser, sowie von der Verarmung der zuim'sI ausfriei-enden Uferzone an Subsistenzmittcln. p]in Planklont, àrv im Grossteicbc bix'listens an liet'crcn St(dlen in Ul'ernidie k;uii, ist die gymnomei'c Cladocei'e Lepto- dora h'nidtil. Die Art sclieint almlieli ^\•ie d(>r gjmnomei-e Bentbosliewohner Poh/phouus jiedicuJ us trotz ilirer weii nacli Noi'den reielien(l(Mi Verbreitung N\';u'meliebend zn sein. Im Grossteiclie fanden wir sie von Marz bis Novembei', vermissten sie aber im Plankton d(M' Wintermouate. Die Manuclien traten von Oktober ab auf, uud die Art diu-flc im Daucreizustande iib(M'\vintern. In den Hocbalpen konnnt sie nacb Zsehokke nicbt. vor, sie feldt d(M' bolien Taira (Wierzejski, v. Daday), atu'li in Skandinavien findel sie sich nicht in den hochalpinen Gegenden (Lilljeborg). Einen Weclisel der Wasserschicliten nach melu' oder minder ztisagenden Temperaturverhidtnissen, woN'on manche Autoren bericliten, konnten wir bei der Lcpto- dora des Grôssleiches niclit beobachten, wir fanden ibre Ver- teilung gleichmiissig. Uberaus reicli isi das Plankton das ganze Jabr iilier an — 285 — Naiiplion und Larvenstadien (1er Copo])0(l<'ii,(lie obcnso walirend dei' kidioron wio widirtMid der warmcfCMi .M ouate l)ald mit co}). 2, bald mit cop. 1 einzuscliiitzen sind. Artlieli wecliselt die Zii- sammensetzung dieser Xauplienseliar zweifellos manniiifacli, docli konnten wir zu Artimterselieidungen nur U'oti'en worden (2). Von den iibrigen Copepoden, so^^'eit sie an (Wv Ziisannnen- setzung des Planktons teilnelimen, scbeinen Ci/c/ojt.s /cncht/r/i und (J. o/fhoiwirfe.s die wiirmeren iNlonate zu bevorzugen ; ihre Maxima fall(Mi auf den Sommer und im Decernber und Januar haben ^yir sie im eisliedeidcten Teiclie nicbt gefunden. M^old aber waren sie sporadiscli noeh im Novend)er und ^^'i('(ler im Februar zu treflen, wenn aucli nicbt im Plardvton. Das ganze Jabr iilxM" lialten C. sei'ruJntiis und Diaptoinus gracilis aus. Ersterer freilich misclit sich nur im Friihling in einzelnen Indi^■iduen dem Plankton bei, seine eigent lichen Auf- (1) Seligo t'and auftalliger Weise im Barknviser-See im Jiili ein zweites Maximum. L. c, p. 63. (2) W. Zykoff : "Zur Krustaceenfaiina der Insel Kolgujev--. — Zool.An::. 1904, p. 337. — 286 — onllialtsoi'ic siiid Tcicli^i'iuid iind UlVrzono, Ictztci'ei' aber, ohwolil aucli jcdcrzcit in dci' Ufcrzoï.c zii troftoii, tummelt sicli vor alloin iiii Planktoii, a\"o vv von Marz bis OkloIxM- quantitativ sicb an zwcilcr Stollc licbanplot, ja ini Jnni das Plankton sogar mil in crslcr Linic cbaraktoi'isierl. Audi unicruj dicdvcn Eise blicb zur W'inicrzcil Dhf jt/ojjnrs (//-ffci/is nodi zicndicli liiiufiig. III. — (ifcr- 11)1(1 Boflcn f'diiiin Dié ini Ai'tcnvcrzoiclniisaul'gcl'iibi'lcn lvbizoj)()d('n sind sowobl Ufer- wic (u'undbewolnici- (k^s Orossteiches. Vom (Irnnd- schkimm (Ut schilfigen Uferzone lioben wir w;ibrend des Soni- niei's ausserboschalten WurzplITisserndio unbesclialtcn Aij/ncba proteus \\\\i\ \. re;";v^,ro.sY/, g-(dogentli('h auf, deren Anwesen- heit die Durchuiustornng des tVisclK^i, Icbenden Maleriales ergab. Von bcschaltf'n Arnoben l'andcn sicli die Aiini dcr Gatiungen Arcella, Nchchi, ('r/(/)-()j)t/,ris, Eii(//i/j)hf/ und Cijphodcrid liauptsadilicb an Pflanzonstengeln, insbesondere reiclilicli an dcn Uferstellcn mit Scbilf- odcr Binsengestriipp. Dort waren aucb dio liauptfundslollcn t'iii' LcL-ipun-cnHid .syy/- îvy/Às" sowic Fiii' D'//pn(ii(i (j/obulosf/ und Di/JJiKi'ni iii/ri- formis, w;diivnd die iibi'igen Z)//^/rf//*'/-Ai't('n vom Tcicbbodcn aufgefisclit wurdcn. Im Scbilfbonlbos Irafcn wii' eiii Exompkar der seltenen A)-cclhi dciildla. Di//l>i(ii'/f/l iki'ki hydrosf (il/en war im (Ti-ossteicho zur rntrrsucliungszcil we- niger ol't zu ti-cti'cn als dicvorige An, und ibro Indivi(bi('nzald ^\■ar sparlicbcr. A'icllcicbl ist sic uni' cinc klcinri'c, (Hinnsclia- ligei'e, meist mit Diatomccnjjanzorn bcklcidctc l'orni der im Rontlios liaufigcrcn lolxisloitid . Im Wintcr (M'iisclit kcincsw <'gs das Lclicn aller (Irosstcicb- rbizopoden. Doslimmt festgestoUt werd<'n konnte das Fortkdjen S("lb,st untcr dicker EisiU'cko fiir X)-v('lhi nil(j(i)-iR, r)i/Jh((ii(i (//ohn/osd, I). jnp'iform'is, I). ((cii Diiinihi , D. lohosloiiid , I). ]i!/ilrnst(Uicd , D. drccoldtd, ('cit/roj))/.ri.s dni/cd/d und ('l/p/todo'ia (())i]iii1Id . In seinen voribcnslvollcn Unlorsucliungcn iibci' die Tifi'wcll dor Hodigobii'gssccn l'i'du't Zsdiokk('(l) Cciih'oj)!/ ris m-iticdld (1)F. ZsrnoKKK : "Die Tiorwelt der Hochgebirgsseen-'. Basel 1000, p. 8()4. — 287 — als oine Form ;ui, die lioclialpin liloi'al, iiii Flaclilaiide typisclier TicIViibowoliiKM' sci. Fi'u' dcii Grosstcicli triti'l Ictzlorcs iiiclit zu, (lie Arl zcigl sicli hier das ii,anzt' Jalii' iihci' als lUnN'olincr der iiacluM'pii Uroi'zoïic. Von den Heliozocii war iiii IJciillios Aca iillioci/slis I iirl'iu-cd dasganze Jalir liiiidiii'i'li sclii' hiiufig, iKdx'u ilnii vicl vci-ciiizrllei' A. spinifera. Actinophrijs sol wurde von M;ii'z his Jidi, docli niclit gvradc liilnfig boobacliiot. AUo di'oi Avion ti-alon gelcgont- licli aucli im Plankton aut'(Siolie Tabclle III). Die \venignder nacli- zuspiiren. Ani SeliJll'e festlial'tend, hildelen in lîiicliten des Teiches Mengen von Stentor ik)J!/iii())-j)]iiis im Somuier griin- liclie l 'hei'ziige, es wvu'den abei' aucli Stentoreii, wenn der Teicli eisfrei wai', tiis in den Dei-enilnM' liinein henierkt. Weissiiclie l'hei'ziige an M^asserpflanzen, an den I>reîl(M'n und Balken des Zapi'enhauses ele. hildeten die Vorticellen. Tnler dei' Fisdecke des Winlers hielton ans: Coiloiicltn t(/c/fst)'i.s, Pt-o/uxtoj/ edci/tatus, L(/a\>///ifi)'ia ro'ijiicirtdi'i.s, die diu'cli Zooeliorellen griin gefàrbt war, A/)ij)Iutrj)tifs c(i)-c]u's'/i , Lhii/ot/f.s di/seï', Loxophyttu.ut fasciola, ]'<))■' icctt/i ca nijxiiniln und T. iictiu- tifo'd ,yA Co(toiiett(i fncxstj'i.s tratin drei aul'einanderfolgenden Jahreii jedesmal zuerst- im Septeniher und Okfolier auf und w ui'de in dei' Niilie des Teicliausflusses im Janiiar uider dieker Eis(le(dve nerade ain liaufiijsten ;nit'i;eHselit. Ohwolil sie sieli dem IMankton beimisclite, war sie doeli in Fiingen der Uferzone in gi'osserer Indi\idueriza]il zu tinden. Von Miu'z i)is August trafen wir sie in den Untei'suchungsjalu'en nieiit im ( rrossUnelie an. Docli erreiclit sie andfTOiis im Flacldande aucli in den warinei'en iMonaten Maxima (Cf. z. 15. Seligo : Sf/f/nj/ei'Seerrt, p. 58). P)'Oi'()iton citentatiis wurde vereinzell und nur im Januar gefunden, Lna'jjinm'ia rerï}iicut(n-is im Januar, Fe- bruar und Miirz, in Menge. Von (k^n Epistj/t/.s- Avion dov Uferzone war E. ftavicans im Miirz und xVpril, zuweilen auf Cjjclops viridis befestigt, E. ])licatUis im Friilijaln- auf Schneckengeliausen. Cothio'n'ui 'nntn'rtiis sass im Miirz auf Caiithocami)tus stdpJiijt'nms. Auf Cijctops fn)it)ri((tits beo- baclitete ich im Juni nicht selten die Acinete ToJwplu-yn cijclopum. — 288 — Ain Holzwei'k des Za[)t'onliaiisps sasscn in dci- Tiefe von 0,2-1 m Stocke von EHSjioiujilhi lacuHtris var. ]-(t)nosn, deren l)raune Gemnudae im Herhste altère Telle des Schwanimes er- fiillten. (Icniinulae und Nadeln dièses Scln\'ainnies fîscliten wir auch ini Winter hisweilen auf . Von den beiden Siisswasserpolvpen des CTrossteiches war H)/(lr(i fi/sc(( die l)ei \veitein li; lu fi gère. Sie liielt sicli das ganze Jahr liber an Uferpiianzen auf, sowie an den Balken und Brettern des Zapfenliauses und des Teicliaustiusses. Von letzt- genannter Stelle wurden im Januar bei grosser Kidt.e und dicker Eisbedeckung deft Teiehes iiber 50 Sti'ick rot gel'ai'bter Exem- plare aufgenominen, die wolil geniUii't und in reger Knospen- entwicklung waren. Jedes Exemplai- Irug 4-6 ^\•olll ausge- bildeie Knospen. Einzelne Hvdren fanden wir auch direkt unter der Eisdecke sitzend. Im strengen Winter des Jalires 1000 verscliwand Hj/dra fusca trotz monatelanger Eislie- deckung des Teiehes nicht und war im Feliruar und Miirz noch in grosser Menge voi'lianden. Wahrsclieinlich nilirt die rote Flirbung unsrei- winterliclien Exemi)lare daher, dass ihi'ellaupt- nahrung, die Kruster, zu dieser Zeit massenhaft rote Farbstoiie in ibrcm K()rper (M'zeugen, die dann von ^\n\ Zellen der Hvdi'en mil aufgenominen werden, und es scheintdie Hijib'd }-uh}-ii ^{k^v Hochgebirge nur eine aus gleichen GriindiMi rot gef;u'bl(^ Ili/drn firsc/i zu S(ùn. Auch Zschokke (1) vermulel binsengesti'iipp, war vom Fifdding bis zum Herbste Skld crijKhijruKi. Die M;inne]ien dieser Art warden in 3 auf- cinauderrolgcnden A^'rgleicbsjahren sowold im Juli als aucli Eiiik' Sepiend)er und Ani'ang Okto])er beobaelitet. Didjihdiiosoma hrachi/urum lebl gleicbzeitig im Phmklon und cinigvs iibcribrc Biologie ist scbon in dem b(dreffen(k'n Ab- scJmitt verzeichnet ^^•orden. Am TlVi' bcvorzugt sie dieselben Stellen wie die vorige Ai'l und war im August in grossier Menge zu Hnden, als sic aucli im IManklon iln- Maximum er- reichte. Zeitlicli ist ihr Aufti-eien im Grossleiclie bescln-ankter als das der meisten andern Krusler und erstreckt sich von Juni bis Ende Septeml)er; sie erweist sicli hier als warmeliebend stenotlierm (Gegensatz zu den kidteliebend stenotliermen Krus- lern CycIo})S strenmis und C. rerunl/s). Es ist von Inter- esse, dass Zscli()kke(l) aus Alpenseen iiber 1500 m Holie dièse Cladocere niclit melir mit verzeiclmet; dagegen soll sie in der Tatra nocli bis circa 2000 m emporgelien (Wierzejski und V. Dadaj), docli «liirflen sicli dièse Angaben wolil aut das selir nalie verwandte Diaph((Hosotna JeuclUciihenj'uunun S. Fi- sclier bezielien. Letzteres ist aucli in Nordamerika zur Hocli- sommerzeit in Seeliôhen iilicr 2(»0() m gel'undcn worden und zwar unter ;J8''50' nôrdliclicr Breite in Hoeliseeii \on sïidliclie- rcr Lage als die der Alpen und Tatra (2). Naeli Norden zu ûberschreitet D'uijthanoHiyind hrdvhijdrnHi zwar den Polar- (1) L. c , p. 156. (2) 1893. S. A. FoRBES, »A preliminary report on the aquatic invertebrate fauna ot' Uie Yellowstone National Park, Wyominy etc.« {Bull. V. S. Fixh. Comm. for 1891, p 207-258, 6 pi.) 1905. H. B. Waru, »A biological reconnoissance of sonie elevated lakes in tlie sierras and tlie rockies* (Sludies from the zoological laboratori/ of the nni- versily of Ncbraska. Lincoln, Xebraska, Sept. 1904). — 291 — kreis (1), sclieint aber dort aucli nur die wiirmero Zoit iiber auf- zuireten und ist in den liocharktisclien Gebicten (Island. Faroer, nôi'dlichon Norwegen, Lol'oten, Gronland, Biireninscl, IJarciils- inseln, .Tan Mayon, Spitzbergvn) nocli niomals gvl'undcn worden (2). Daphn'i(( jiuhw lindoi sich das g-anz(^ Jahi' liin Arien von Sijj/()cej)I/(/his, ScfiphnJcberis und CerhahipJtiiia an. \\^abi'end von Shint- ccphidus exfiputosHS vei-einzelU' Exemplaiv gefunden wuivb'u, war S. refuJus in allen flaebcivn, mit Piianzcnw uebs bcstan- denen Ibicbten vom Friibbng bis zum H(M'bste recbl liiuitig. Ende .TuH zeigte (bas Hinzukonnnen von Miiinieben und Sattel- weibeben den EintritI einci' (IcscbbMdiIspei'iodc an. Eine solebe wui'de 1km Scaplioleber/^ nnicroïKihi erst Ende (1) L1L1..1EBORG, Cladoc. Siiec, p. 41. Trybom fand sie auch in Kola. (2) Cr. ZscHOKivE, /. c, p. 163. Zusammenstellung- nach J. de Guerne, Richard und G. 0. S;irs. M. Marsson fand uin Diaphanosoma in einigen Gewassern bei Berlin von Juli bis Oktober, doch da er Jn-achyiiriim Liév. = hruchijurwn Sars setzt, bleibt die Art fraglich. (3) J. Richard, Révision des Cladocèrex. Paris, 1896, pi. 25, fig 6. Vergleiche auch W. LiLL.iKiiORG, Cladocet-a Sueciae. Upsala 1900, Taf. XX, Fis-. 12. — 292 — September beobaclitet. Dièse Artzeigte sicli von Jimi bis Herbst ini Grossteiche iininer in der geboi-nlen Form mit spitzem Kopf- liorn; dagegen wiesen in dem kleinen Stanleicbe, in den sicli dor Abfluss des Grossteiclies ergiesst, EndeJuli die Sommer weiltclien nur einen ganz kui'zen, knopl'ai'tigen Stii'nhôcker auf. Bei den Ceriodr/jjhiuen, von denen die im Artenverzeiclmis genannien vom Fridding bis in den Wint(M' binein im Bentlios vci'trctcn Avaren, wunlen nui- von C. yjirfjnlnjts MiinneJicn nnd Eplii[)pialweil)('ben gefunden nnd zwar Ende Juli. Die beiden Bosmincn des Planktons konnten ancli an den scbili- nnd binsenl)e\vacbsen(Mi Uferstel]<'n das ganze Jabi' liber anfgefiscld wei'dcn, Bosnt/iKt loiig'n-oslris in den sommer- licbt'n c()}-iiiit((- nnd ])rei'}c()yytis-Vov\\\vn selbst dann nocli, als sie ans dem Plankton vei-selnvnnden war, an dem die hrevi- cornls-Yovm iibeflian})! niclii Anieil nabm (cf. p. 283). Sexnal- perioden \\-ui'den nicht beobacliiet. Sporadiscli wui'den im sommei-licben r>entbos die im Vei'- zeicbnis aurgei'ïdnten Arten dev Li/ncod((phn/den. gefnnden. Viel zalilreicher sind die Arten der Lynceklen verti-eten, von denen einige sogar ins Plankton iibergelien, wenn aueli nni' freilicli, wie ein Blick auf die l^lanktontabellen zeigt, einc untergeordnete Rolle dort spielend. Die meisten Lynceiden konnten vom zeitigen Fndding l)is zmn Spathei'bste crbentet werden, dodi diii'ften \\old an \\-enigei' tief ansfrierenden Stellen nicbr Arten den XA'inter iiberdauern als Earycercus lamellatn.s, Adouelhi naïui, Lynceua gutta- tus, L. recfangulus, L. affinisxmà Cl/ydoyu.s sphaericus, deren JungfernweibclKMi ^^'ir sellisi nntcr dicdvcm Eiscniittcn im Wint(M- voi'l'anden. Von den Acro])erirs-Av\vn war Ao'ojiertts luirjxie (1 ), die von Milrz bis Ende November in scbilfrciclien Ufci'burlitcn aid'- gefîsclit wurde, bei weitem die lianHgste; nur vereinzelt war an den gleiclien Orten A. angustatiis. Von der allerorts seltenen Alonopsis latissima wurden vom Mai bis Juli G Exemplare gefangen, und zwar 4 partlienogene- tisclie Weibchen und 2 Miinnchen, letztere im Jidi. Alonella ncnia ist in der Uferzone liiiufiger als im Plankton. (1) Dièse Arten sind nacii W. Liu-iehoiic, Ch((locera Siteciae, nnterschieden und benannt worden. — 293 — Trolzdom sie dns g'anzo Jalir vorkommî, wiirden Milnnclioii iiiclit Ix'obachU'i. Von Li/nccus (jutlahis isi nel)on dei- lypisclioii Forin die \ai'. tubeyculidus \\m\ von Z. rectniigulus nocli die var. pulcher veriroten. Von L. rectangiihis und soiner ^a^. pulcher ^vu^d('n Endo November Sattchveibclien und Mjiiniclicn bo- obîicbtet. Lilljt'borg fand nur normal sculi)liorlo Manncbon, wiilirend uns auch solelie vor iVngen kamon, dercn Schalen mit zabli'oiclicn winzigen Hockern besetzt waren. Mannclicn von (Ivjdoj'iis sphacriciis waren Endc Mai vor- lianden. Von don gymnomeren Cladocoren fand sicli im Grossleiclie Polyjdionus pedicnlux Jcdigiich in der Uferzone, Leplodo)-a kindfii liingegen nui' im l^hmklon. Die erstere Art tral'en wir nicht vor Ende Mai ; dann aber beobacbteten wir sie in ziemlicJi grosser Zabi bis in den (;)ktober liinein, ])esonders baufig an Uferstellen mit Scliilf- und Binsengestriip}). Das Tier scbeint wiirmeliebend zu sein. Zscbokke iulm es nnter den ali)inen Cladocei'en von Seen ïiber 1500 m Hobe niebtmit auf ; dagegen ist es in der Tati'a nocli bei ITDG m, in Amerika in ITocbseen iiber 2000 m geiunden worden, in Skandinavien nocb olxM'balb der Waldgrenze, und es reichl in seiner Verbreitung auc-li ^^'eil nach Norden (Sibirien, Gronland). Nacb Lilljeborg ersclieinen die Weibeben bei Upsala von Mai bis Oklolier. Es ist mdglieh, dass die Art nur latent in Dauereiern ïdjerw inlerl, und es ware von Interesse, von verscliiedenen Orten melir liber iiir zeillidies Auftrelen zu wissen (1). Aile Musclielkrebse sind Bentliosbewobner, nur von ()jcIo- cijjjris laeris trelen einzelne Exemplare ins Plankton liber. Von den aufgefiilirten Arten sind neben dieser aucli Cyj)ria crphtalmica und Candona candida nocb im Winter get'angen worden; von ('. candida fanden \\ir Exemplare in November, December und Februar, im Sommer kein einziges. Caudoiia puhescens liaben wir nur vereinzelt im A})ril in einer flaclien, mulmreiclien Ausbuclitung gefunden. Hàuflger im Plankton als im Bentbos fand sicli der Cojx'iJode (1) Neuerdings fand Keilhack P. j)ediculns auch in den Alpen der Dauphiné in etwa2000 m Hohe Ende Juli vor. Vergl. L. Keilhack : Zool. Anz. 1906; p. 694, ff. — 294 — Cyclops sfrenuifs, dessen Bevorzugung der kalten Jahreszeit bereits geschildert wurde. Sein jalireszeitliches Aiifireten in der Uferzone scliliesst sicli durcliaiis an sein Kommen nnd \vv- schwinden im Plankton an, und in den Zeiten, in denen er dort fehli, ^vil'd er aucli im IJentlios vermisst. Genau so verlijilt sicli C. TcriKilis in der Icurzen Zeit seines Auftretens, wahrend C. leuckarti nnd C. oithonoides langer in der T'ferzone gefunden wurden als im Plankton nnd z\\'ar aucli nocli in der kalten Zeit, docli niclit mehr unterm Eise. djclops serriûatus ist den Planktonten kaum noch beizn- zidden; seine eigentliche Heimat ist die Uferzone, in der ei- sicli das ganze Jahr iïber in reicher Menge vorfand, am reiclislen von Januar bis April. Die Weibelien ti-ugen noclinnterm Eise ilire EiersJlckchen. Seinen nalien Verwandten C. inacrurus fand icli im Binsengeslriipp vom Friihling bis zum Hei-bste, am zalil- reiebsten im Juli. Nur vereinzelt wurden wiUn'end der wjirmeren Jabreszeit (April-Oktober) folgende Cyclops-Avien erijeuiet : C. dt/bows- liyi, C. hicuspidfffus, C. hiufjuidns, C. (jr-acHis, C. affinis und (■. phalenduH. Hiiufiger, wenn aucli inclit gerad(> in grossen Mengen, fanden sicli: C. iHiricans und C. htcoJor, l)eide auf scblannnigem Grunde am Ufer. Reiclie Mengen endlicli, wenn ;uicli scliwankend nadi der Bescliaifenlieit der unlersucbten Ul'erstellen, wiesen auf : C. viridis, (J. fuscus, C. (dhidns und C. fhnhr-i(dus. Die eben eenannten wurden mit Ausnabme von C. alhldus aucli im Winter vorgefunden und zwar nocli in reger Forlpflanzungstatig- keit. Im ganzen konnten wir im Moritzburger Grossteiclie 18 Cy- cl02)S-Aiien naeliweisen, wjdn-end z. B. Forel (1) im Genfer See nur 4 und \. Daday (2) vom Platiensee Ungarns nur 9 Species aufziUdt. (Die als zebnte Art neu beschriel)ene hcUhyhius Dadaj ist, wie selion Scbmeil und jMrazek v(M'muteten (8), siclier- licb in den Formenkreis von J'itnhr'udua zu reclmen, stelit doeb (1) F. A. Forel, Z-e Léman, III. Lausanne, 1904. (2) Residtate der rvissenschuftUdien Erforschuncj des Balatonsees. Wien 1897, pp. 1G5 und ir. (3) 0. ScH.MKiL, Deulscldands freilebende Sïtsaivasser-Copepoden. Nacli- trag, p. 163. — 295 — das Tier nach v. Dadays eigener Sclilussbemorkung der var. Poppei R(^ld). iiheraus nalie. Zu ciner scliarfen Kennzeielmung desspll)en sind weder dio Besclireibung nocli die Abbildimgen V. Dadays ausi'oicliond.) Jene 9 Arten sind auc-b im Gi'ossipicb(> vorli-eten (syn. (1) feJinicornis Cls. = alhidus Jui'., puIdicJ- luH Koch = b/ciisj)i(I(f/ us Cls., duipluinus Daday = />/co/or Sars). ( )b dei- von Foi'(d nacb don Bestimmungen H. Vernet's ans dei' Tiel'enregion des Genfer Sees anfgefubrte Cyclops man- gniceps Lilljeb. im rirossieicb vorbanden ist, muss unent- scbieden bleiben, da es unsiclier ist, ob die Vei-net'sclie Art auf aeqiiorcus Fisclier odei' auf fhnbi'kttus Fiscbe^* zu bezieben ist. Scluneil (2) vermutet das letztere. Von den 5 im Gi'ossteicb aufgelundenen (^Ditliocampius- Arten sind ('. staphi/Huus und ('. northuinbi'icus aucb unterm wintei'liclR'n Eise nocii vorbanden, (be A^^eibeben des ersteren mit Eiei'saek und Spei-matoplior. Die anderen im Vei'zeielmis genannten Arten wnribMi \on Fi'iibling bis Herbst t^eleoentlicb vom seblaunnigen Teie]d)oden aufgefîsebt ; ob sie im \Mnter im Teicbe sind, konnte nocb niebt ernùttelt werden. Die Karpfenbms, A)'(pih(s fait a cens, wurde einige Maie l'rei sebwimmend gefiscbt. Die Wasserassel, Asclhis aqur/ficus, ging uns das ganze Jabr iiber ins Netz. Gcoinnarus ffiirhitUls Roes. l'anden wir ^\■;llu•end dei' ^^"armeren Jabreszeiten zwisclien den Pflanzen in der Uferzone. Von Beobacldungen id)er andere Gliedertiere sei an dieser Stalle nur erw;dmt, dass Podnra ((quatica aucb im \Mnter an eisfreien Stellen massen\\'eise zu findeii ^^'ar. Die relative Armut der Molluskenfauna des Teiclies erklart sieb wobl ans dem friiber ofters durebgefiibi'ten Trocdcenliegen des Teicbes, zu dem Anliegerreebte zwangen, und das ei'st seit Beginn unserer Untersuebungszeit aufgegeben wurde. Die Siiccinea-Kvi&n. bielten sieb am feuebten Ul'er auf, die iibrigen der aufgefiibrten Weicbtiere im Wasser selbst. Von Unio pictoriuii und Anadonta jniifabi/is fanden wir gelegentlicb leere Scbalen am Teicbrande und nacb der Ausflscbung am Teicbboden. K. Scliiller fand beim Ablassen des Teielies trotz (1) 0. ScHMEiL, l. c. I. Teil, Cijclopidae. (2) L. c, p. 159. — 29(> — (Icr z:ilili'('i(']i('ii ;iur Bcuic ei'piclitpii Wasscrvogel Anadonta aucli Iclnnid, (las Ticr Ix'sclzt mil zalillosoii Hvdraclinidenlarven. Pdlud'niK rir/jjnra uiul Billnpiitt tcittaciihita wurdcii an dcr Miiiidiuii;' des ZufiiissJiaclics an^t'ii'offcn. Zur Artenliste . Von Ticrcn, iihcr dcrcn ^'orkonnncn andcroi'ts wii- nur ers( li"ick(Mdiaft unlei'ricliU'l sind, die wir ahci- als (Hicdci- dci- Gi'oss- loicld'anna fcslstcllcn koiinlcn, scicn i^cnannl : Protozoen: ArccUa deithda Elirbg'. Ceid7'()j)i/a-is ecornis Leidj. Bjiis/i/fis roff/usSxi'c. Wlirmer: Ripi.s/c.s iiincrocJuichi (Honrne). Ràdertiere: Mcloptd'ui coruida (Srlnnai'da). Kruster: Lathonura rectirostris (0. F. M). Ilijùcryptu^ acutifrons Sars. Alonojjsis latissima Kurz. Cyclops (jracilis Lllljcb. — variccms Sars. — hicolor Sars. — DKicnu'us Sai's. <'((nllu)C((iHj)Uis liortliiunhrlcds lii'ady. IV. — AUgeiitcuies uiid Wb^induifUlches. 'So verbreitot aucli die meisten Glieder der Siisswasserfauna sind, so ist docli jedes abgesclilosscne Wasserbeckon oine Ein- bcit mit eigcnarliger Zusamraensotzung seiner Lobowclt, und von "d(Mi Faktorcn, wcldic die Lebensverliiiltnisse, (\'w anf- und absteigende Entraltung, die wecliselnden gegenseitigcn Ue- zicbun^'en, das Vai'iicrcii nnd Vikariiercn (1) dei- Organismen (1) Im DipjMilsdorler Teiclie, einem dcr l)en;iclil>:irUm seearti}i:en Morit/.- buryer Becken, si)i(',Ue Diaptuimis caeriilcii.s (lie RoUc, weli-he D. yraciUs iiu Orossteiclie zukoinint. — 297 — booinflussen sind \ou\cv gar vicie unserem Wisson voi'borgon. Das i'orclert zu immer weitercn IJntersuclmngon auf, denon naturgemàss eino Feststellimg der Fauna, iliros lokalon iiiid jalireszeitliclien Verlialtens voranzugelien liât. Seligo bcriclitet ûber den Cyclops sfrcnnus des Iliiitei'soes(l): "Das erste Maximum lag im Mai, cin z\\oites im Oktobor, dazwi- sclien ein Minimum im Jnli. Die Ursaclie t'iir dic^s Zuriiekgehen im Sommei' mag wolil in dem dominiei'endcn Anf1i-eten des Ceratiioti zu fiiiden sein, das von den Krustern ungern als Nahrung genommen \vii-d (nach liii'gc).- Aneh bel uns zeigt Co-ni'niiii hirnudiiiclld ini August und Sei)lend)ei' maximale ZititM-n und gvhoU mit voii. 3 zu den das l^lanklon belieri-- selieiiden Arien, wjiiuvnd zu gleieliei' Zeit CijclopK strenniis feldl, aluT sein Ftdden vermôgen wii" nirht auf das Maximmn der Ceratien zui'iudvzid'iibren, da andei'e ('ijcJ(>jis-\v\i'\\ wie leuckarii und besonders oithonoklcs zu gleielier Zeit mit Cerathun maximale Fntl'altung zeigen, ja niflxnwiflcs riudvt im Augusl sogai- in die ^o^de^ste Reib(^ der lieriscluMi Plaidv- tonten. Die Ceratien lialicn die Entl'altung der Kruster nielit gehemmi. Was die Verbreitung der Siiss\vass(M-kleintieiv anlangt, so sind zwai- die raeisten Kosmopoliten, docli kommen selbsl geo- o-rapbiscb wcit verbi'cilcte Organismen dureliaus niebt iiberall vor, und es isl aucli aul' ibi' Vofkonnuen oder Felib'ii zu acbicn, \v(>nn es spiitei' gelingen soll, den l'i-sacben biert'iïr naelizu- spiiren, sei es dass sie in Anspri'ieben liegen, die solclie A^'esen an die pbysikaliscben, cbemiscben oder geogi'apbiscben Verliid- tnisse iln-ei- Wobngxn\;issei' stellen, sei es dass sie biologisclier Natur sind und in Abbiingigkeiisvei-bidtnissen von anderen Lebewesen zu suclien sind. So ist das Feblen der gemeinen Wasserasscd AscIIus aqua tiens in gui durcliforsebten Wasser- beeken, ausdriicklieb konsiatiert ^^•Ol•den, und Foi'el klagi mit Reebt dai'iiber, dass vielfacb den Autoren die Erwabnung allgemein verbreiteter Tiere unriebligei' Wcise iibei-fliissig ersebeint und dass dann natiirlieli stdiwcr zu licurtcib^n ist, ob ibre Niebtberiicksicbtigung in einem latsiicliliclicn Feblen den Grund liât (2). (1) Stuhmer Seen, p. r>o. (2) Im Genfer See wurde Jsellus aquaticus L. 20 Jalire lang vergeblicli ge- sucht \incl erst im Junucar 1889 entdeclit. F. A. Forel, Le Léman, III, p. 92. — 298 — Das Temperaturoptimum, bci welclunn ciiK» Specics am vor- ziiglichsten godoilit, ist aucli ])ei den Klein iierarteii cin selir ^■o^sclliedenoî^ und kann selbst bei Tieren, dio im System ein- ander nalie sielien, recht verscliieden sein. Die Melirzalil der Sûsswassei'kleintiere fîndet die gûnstigslen Exisienzbedingungen in den milderen und warmeren Monaten, doch gibt es auch solche, deren Lebenscjclus in der kalten Jaln^eszeit ablaiift, widirend einer dritten Reihe die Temperaturverhàltnisse nahezu gleichgiltig sind. Wie sich ein Teil der Fauna des Grossteiches wàJirend der Beobachtungsjalire in dieser Hinsicht verliielt, raag folgende Ûbersiclit erlautern, die sich i'reilicli fast allein auf Pkmktonbewobner bezieht, weil fiir die Bentliosbewohnor sclion ilirer weit ungleichmàssigei'en Verteilung wegen, die Unterlagen zu unsicher waren. Dabei sind aber nicht nur die Plankton- laljeUen ^•on 1808-1809 und die erganzenden Notizen dov l'ol- genden Jabre in Betraclit gezogen, sondern es ist audi darauf Riicksicht genommen, ob etwa aus dem Plankton verchwun- dene Tiere im Benthos nocli weiterhin den Teicli bevôlkerten. Jahreszeitliehe Optima. 1. Sommeroptimum. a) Im Winter t'eblend : Leptodnra kliidtii , D'/cqthano- soma hi'achyurum, EpistijUs rotons (1), Cyclops mao-u- r}t.s?, Lynceus rostratus?, L. costatus?, IHanarïa to}-i'a?, Distyla (jissensis ? b) Im Winter in vei'minderter Zabi ausl)allond : Dttpluùa liahlbergïensh, D. hyaJ'nui , Cydops oUhotunOcH? , Cycl. Icnckarti? Conochilus nnicortiis, Dif/hig/a glohulosd und hydrostatica. 2. Winteroptimum. a) Ira Sommer l'eidend : Cyclops sh-ciuins, BïUfcJiioinis urceolai'is, Trlorlhra longiseta, Codonclhi iacnsfr/s. b. Im Sommer in verminckn'ter Zald auslialtend : Anuritea coc/dearis, Asjihaicima jti^iodonta. (1) Aber cf. p. 278. Anmerk. — 299 3. Sommer und "Wiater zahlreich I)/nj)/()j/Hi.s f/i-f/ci/is, Ci/clojis scrriddhis , CijclociJiiris If/cris, ('Jiij'Iorus sj)]i(i('}'iciis, Aloitclhf iiana, Li/iiceas affi- nls, Aovpenis harpae, Bosiuiiia coregojii, NothoJca lon- gispijia, Polyar-thra phUyptera, Aanithocystis twfacea, A. spinifei'a. 4. Frûhlings- oder Herbstoptimum. (F. oder H.)- a) Wieder schwindeml : Cj/clops rcDuiUs {¥ .), Squamella hractea (H.), Bruchiovun pala (H.), Raftulus tigris (F.), Mastigoco'ca cornnta (H.), Disteynma collinsi (H.), Ojjlu-g- dium versatile (H.), ShuuKhklium riride (F.). b) Aucli im Soininor, docli in veniiindertei- Zahl, golroften : Mastigocerca carinata (H.), Diglena luichicUti (H.), As- plancliuM b)'fghfwe/li (F.), Actii/ojiln-i/s sn/ (F.). c) Aucli im Winter, docli in vernnn(l(>rt(M" Zahl, gotrotien : Colurus deffexus (F.), Scaridium longicauduin (H.), *S'//;/- chaeta ohlouga (F.), S. pectinata (F.). d) Aiudi Sonnner und Winter, docli in verminderter Zabi, ge- troften : Bostnina longn-ostris {¥ .), Anuraea acideata (F.), Coelopus tenuior- (H.j. Fiir Tiere, die zu keiner Zeit ins Plankton iibertreten, lasst sieb iibei' ({uantitative Scll^^'ankungen nacb den Jabreszeiten, wie go'^agt, nur sclnver ein Urteil gewinnen. Es braucben Bentliostiei-e im Winter auch nicbt der grossen Kidte wegen an einer bestimmten Ortlicbkeit verscliwunden zu sein, sondern die Ursacbe diirfte zuweilen nur an der Vereisung ilires Wobn- sitzes liegen, durcb die ilir Aufentbaltsplatz scblecbtbin unbe- wolmbar geworden ist. Das gilt vor allem fiir festsitzende Arten, aber auch andere Bewohner der Uferzone kônnen dann an Orten nicbt mebr existieren, wo sie zu eisfreier Zeit nocb regelmàssig zu treffen waren. Dabei bleibt a])er die Frage offen, ob die Vertreter der .Vrt aucb anderorts aus dem Teicbe verscliwunden sind, wo die Eisverbaltnisse ibr Dasein nicbt beeintracbtigen konnten . Aucb muss man sebr vorsicbtig sein, ^^■enn man an der Hand von Gruppierungen, wie derobigen, biologiscben Eigentiimlicb- keiten einer Art nacbspiïren will, und darf den Vergleicb mit den Resultaten anderer Beobachtei-, die an anderen Wasseï-- — 300 — becken gewoiiiicii wurdcn, nielit aussoi- Aclit lasscii, da dev Jalirescvclus eiiier Ai't in dom untersucliten Gewiisser nocli von manchei'loi anderen Redingungen abliangen' kann und sicli zmvoilen nur S('Ii(nnl)i)end auffiibrl, aucb im Sommer als liautîgvn BcwolnitM' dci- Haclien, warmen Ul'(>i'Zone. Fiir CodoncUa, die bei uns im Sommer fehlte, fanden andere sommcM-liclie Maximau. s. w. Immerbin wird man wolil bei Untei'siicbung von (lebirgs- teichen und -seen, deren Pliytoplankton sicli durcli das Zuriiek- treten von Ccrr/tiu?n auszuzeiebnen sclicint, die Aui'merksam- k(>it auf solcbe Tierarten zu richten balx'u, die in dw Fbcnc ein Sommer'0})timum zeigen, im Winler abcr feblen, wie L('])l()(lo)'jiS .sfranfiis im M'inicr sogar ibre HauptenU'al- tung eri'eicben. Die Tiere, welclie an (irund und Vïvv als Mulm- und Moderfresser ibi' Dascin vtM'bringvn, Icislen fiir die Selbstreinigung des Teichwassers ei'b(d)li('be Dienste, insbeson- dere die bescbalten Krusier und unlei- ibnen ^^•obl in erster Linie die Oslrakoden, von denen die meislen Vei'zebrer ver- wesendei- Stotfe sind. Aucb die ïierwelt des Planktons spielt neben der Pflanzenwell desselben eine niclit zu unlersehatzende Rolle bei der Wiedei'umsetzung toier in lebende organisclie Substanz; baben doeb V. W. Knôrrielis (1) Kulturversuche mit Daplmien iib(M'zeurteilung dei- Produk- tionstahigkeit des Gewassers das Plankton fast ausscliliesslicli in Frage kommt, und aneli bei Gewassern von der Ausdehnung des Grosst-iclies in ersier Linie in Betracht zu zielien ist, so ist docli die RolU- ihv reicbcn Lebowelt des Ut'ers und des Bodens bei Teicligewiissern niclit zu untersrliatzen. Freilich sind quan- titative Messungen und Schatzungen fiir das Benthos so gut wie unausfiilirl)ar, sclion ih^v wint uugUùclimassigeren Verteilung seiner Organismen lialber, und darait stôsst die Bonitierung des Teiches auf gi-osse Hindernisse. Seine Fruclitbarkeit ist jeden- falls o-i'osser als die Scli;itzungen des Planktons ergeben, wenn & aucli dièse einen gewissen Anlialt bieten. (1) A. .Sklioo, UnU'rsin-huiKjeii in deii Stiilnner Seen. Dan/.ig IfOO, p. 27 und ir. F. W. Knorrich, «Studien liher die Erniihruniisbedingungen einiger fur die Fischproduktion wichtiger Mikroorganismen des Susswassers« {Forschher. Biol. Stat. Plan, VIII, 1900). Dort auch die iiltere Literatur dieser Frage. C^^-^ 1-i. IV. _ l , 31) IV ">"■ - 12,5» s. V. l'.SO' 11,5» M" •2i. y. _ IIJ» I8« s. VI. 25- 21,5» I«. VI, ill'> V. IH" 111,5" -2!l VI. > VV,' ■iO,3" l.î, VII .,. l'J" 17" Ml. VIII - - 2i.5" •>. IX. _ _ 17" ail. IX. - l«" Kl" 1899 1 1. V. 2",3l!' - 111" 2. VII - - - ■ill. IX. - _ 13, S» 31. X. - 12" 10" aii, XI. lU" 45V, — 5» 1900 1. II. _ _ 2",75 m. III. — - 3,S l-i. IV. — S.Ci» X" II. V. 5". 13" 15" 31, VI. •il. VII, 5~ z 2S" II, IX. — - 111" 1901 Il IV, — _ 11,5 1902 :iii. M, ll>' K. SX" 211" -ill, \, '.I>30V. _ 5' 1903 :i V. v-m' - 17,75 S. W. Wiiiil.Gewiller N. 0. Wiiul, Soniiciisehcin. Weslwiiid, Sonnensi-heii) . vinii, ( WestwintI, Soniiensciiciii . Sonnenscheiii . . IteileoMi-rlIimmel . Schnnes Weller . Kisiletkr. Taiiwel Eisl'rei, Sclmee . Eisiiecke, Sojuienscheîn Sliinniscl). ItesîCii ItodeckliT ilimmel Wiiiil, Kisfn'i, Volumen pro gm. ill^v^(.^:l!^:.^ill■: C' .ist>'nom-llii. c- l>iiwhiti(ni.tlii)ilatum C linmlu'in,, ^{n.iln\«w. Aslriium'ltii, c'- Cii,'tos}iha>'num, Sfiur,!,,) .h'hr,iL. l'rn.liu.lnbiil C |v^ ) Kuirlln iiiiil t:iirlmphai'riinii. c- Eudoriiia elegans . . l?i:.>rln.i>hn.;nn<.mnlC,'rntium - C- Coi'losphaeiiinn und Crra/iinu. Pfhnizen iiur spar , . G' Friigtlana civtoncmis, c- Aslciioiidla C-^ Ceralium, c- Dimbij/oii diiergeiin O Ceratium, Meiosira cvenulata, c- AsWnowlIa C* Cn-atium, c" Melosiva cmudata C^ Cviatinm C^ Ce ml i mil- WwUl: IHuahryoïi diveignis, c' Auabaena fîos '"/'""' 1/' Aslenijiu'lld. l!ii( lit : <:oclosi)haeriii>n, c- Meiosira crenuiata. (v' AstenniirlUi O Asttnnmila. Un» lit Amihtinia pus tiquav C A<>lnioi,pll,i . C^ Aflnioiietla C* A-itei loni'Ua, r^ Mallominias G* A Amibaeiia maciiiviirim. Melos. gran., c" FiayUinia croto- iinisis, Midloiiionas O Asli-rmidla. c- Siiiicdni delicaUssima C-' SiiHvdni di-liailissiiiia C- Aiialnii'iKi /iusiKinui', Friigil. riresc, Malloiiionas . . . . C3 Asteriondlat Coelosplifiniuin, f- Amibaemi macrosiioia - Cf Codosiihaerium . . . . tN v-m;i-;i:em)K ïikhi-; l'olyavllira plitlmilnti. Ciiclopa stremnis. Dtaplomu ;aregoiit- (/'< Nolliolca, c^ Polynrthra. Anuraea cochleam, Bosmina coingoni, Diaplomus. Nauplien- i> Notholcn. c" Annraea cocMvaris, Daphma hyalina, Bo$mina corcgoni, B. Uingirmtris, lHaptomu gidCilii!, Nauplicii. C-t Nothofr'i. '■-■ jhijtlniin hifilinn. lioaiiiinti coregoiiimu] B. lûiigirostris, Diapfomm, Nauplien. C" Coi\iii->iih<\. yi'lli'il, (/, It.ijitnmi hualiua. Bosmina coregom. B. Unigiiostris, DiaptomuSj Nauplien. lipislylis rotam, Daphma hyalina, I). kahlbergitnisis, Bosmina coregaw iSniiphc Citnocliil O Cnmrhihi: C Ihipin., , C. o,n, .. O l)iapl,uuu- coirfpiiu ij' Itaphiiia kaldbergii'nsis, c- Bosmina coregoni, Cyclops oUbonoides, Diaptomm C- Bosmina corcgoni, Daphnia kahlbergiensis, Diaptomus, Cgclops oUbonoides. Diaplomus gracias, c- EpistgUs rotans. Daphnia hyalina, Bos- iriiiiiu,i-' Diiplnii'i hiialiiia, Diaphanosiima, Cgclops leuckarti. iisis, Cgclops oithonoides, c- Polyarthra, Diaptomtts, Bosmina c I)iaptQ7it»$, c- Bapht ta kahlbei-gietisis, D. biiatimi Itosminu lonrprnst is. B. corerjoni, ^aupl^e[l c Vaplinia kaUlie ;i(i;j(o»Hiw Polyartkra. Anura a cocklearis, Naup en. i; Bmmiii 1 coi-egi „rl,»,» ',././/'. limtsis Diapton us, Nauplien, ^jiHra a cochlear s. u Aimrae 1 cochk ris, B smiiiu roiTjoi i, Cilclop& sti'nia ts, Nauplien. i; Amrar 1 rnriilcnr)!:, r- Ctjclops ^lirt) „.. i: Amn„ \ ,. ""V. Diaptomus. Nauplien. OAmi.i^ , \, ;,', ,,• c. ,,„■,,'/,, , / NUN/m, B- coregoni, Diaptoi nis. Naupli n. C DiujtLu mus.'k uplieii '■"'■"'""■''' '•" KH-tlHl'!. Uaphn a hyalina. Bosmina longirosti s. B. (0 irgoni C Ihplini kaUlH- Hiimst , Diaptomus, c 2 Dapbi in hyiili) a, Bosmina coregoni Epistylis •otans, u lluphiii kiiUbe lltrmi , c- Bosmina c oregoni Diapha osoma.Cydopsoithn noides, Diaptomw Naiipl I Ikiplinia hihlbergirnsis, c^ Bosmina c " Asiitamiina priodonta, Notholca, Anuraea, Bosmina coregoni, Diaptomus, Nauplien. C-' Cyclops strenuus, c^ Diaplomus, Anuraea cochlearîs, Asplanchna, Naupliei C^ Daphnia kahlbergiensis, c« Polyarthra, Conochihis. Diaptomus, Bosmina Kpislylis rotans. ij- Bosmina coregoni, Daphnia hyalina, Diaptomus, Larveii von Cyclops stre tregoni, Daphnia liyalin t'.onochilus. Nolholva. lioxinina airefioni, Daphnia hyalina, Diaptomus. Nauplic .E II. men schf Volt bcm. pro ,3 ^ Skiptomus ,7 il ^%aptomus U *Slien. ^coregom, ^^coregoni, 'lina, Bos- ^'^leuckarti, "^ Bosmina 69 54 Nauplieii, ^, Diapto- ^^plien. 30 2» 16. 8! 8; 21! ' wregoni, lo; ^^'s, Naupl. 2li hjjalina. TABELLE III. PLANKTON (Mârz 1898 — Màrz 1899) a 1 :« < m C 3 = « E a o p E o Z E O Diaptomus gracilis C>clops serridatus Cyclops mucrunis Cyolops vernalis Cyclops oithonoides Cyclops leuckarti Cyclops strenuus Cycloeypris laevis Leptodora kindtii Planktoii 3 2 1 " sp. Benthos Plankton 3 2 1 - sp. Benthos Pliinkton 3 .. 2 1 " sp. Benthos Plankton 3 - 2 1 " sp. Bentlws Plankton 3 2 1 .. sp. Benthos Plankton 3 2 I » sp. Benthos Plankton 3 » 2 1 " sp. Benthos Plankton 3 2 1 .. sp. Benthos Plankton 3 2 1 ' sp. Benthos ..^-' ...-' ,••' '••....^ ^ .^•.. L-«~ ..■■ / ■> ,■ X *••.. .♦•*'' • .^-•" ^..♦* X. l- •...,^ .... *••., ..^•••* -~- ..'' .•••' rf'-«.J — 300 — es u m u. S a. c 3 3 < E o. «3 o O E o Z 1 Chydorus sphaericus Alonella nana Lynceus rostratus Lynceus costatus Lynceus affinis Acroperus harpae Bosmina coregoni Bosmina longirostris Daphnia kahlbergiensis Plankton 3 1 " sp. Benthos Plankton 3 2 1 - sp- Benthos Plankton 3 „ '2 I " sp. Bentlios Plankton 3 2 1 •. sp. Bentlios Plankton 3 2 1 .. sp. Bentlios Plankton 3 2 1 - sp. Bentlios Plankton 3 2 1 .- sp, Bentlios Plankton 3 n 2 1 .. sp. Bentlios Plankton 3 2 1 .. sp. Bentlios •»*•••, O ,••* \^ ^ .•■ ••^ ,.•* \_ *••..._ •••* *"'. _.>■ *«^ ,••• '■**•... ,•• (f "\ ^^•'' '• 307 — CQ a es u. a. 4 E a 3 3 3 t. O m O O E > o z 1 â Dapbnia hjalina Diaphanosoma btachyurum Colurus deflexus Distyla gissensis Notholca longispina Anoraea cochlearis Anuraea aculeata Brachionus urceolaris Brachionus pala Pliinktoii 3 2 1 " sp. Beiithus Planktou 3 2 1 .. sp. Benthos Pliuikton 3 2 1 " sp. Bentlios Planktou 3 2 1 " sp. Bentlios Planktou 3 2 1 " sp. Bentlios Planktou 3 2 1 .. sp. Bentlios Planklon 3 „ 2 1 " sp. Bentlios Plaiikton 3 " 2 I " sp. Bentlios Plankton 3 2 1 •• sp. Beiitlius /"<^ ■'•'.. / •... *. „.i.«?" f% •• *« /" i"****' k&«U^ ?*"" * . ""'^ \ \ ^^ ..o»"' •• '^...^ ..•**'■ **' * ^ /• . ^* ^, < — 308 — c cd 11. 1 « E 1 1 3 a < f S 9 09 a> a o O 1 o Z S B Squamella bractea Scaridium longicaudum Coelopus teuuior Rattulus tigns Masti^ocerca cariuata Mastigoeerca cornu ta Uiglena unciuata Distemma cuUiiisi Triarthra luugiseta Phinktnn 3 ■2 1 " sp. Beiithos Plankt.in ;? ,, 2 '> 1 •■ sp. Bentlios Plaiikton 3 „ 2 1 " sp. Benthob Planktoii 3 2 1 " sp. Beiitlids Plaiikton 3 2 1 .. sp. Beiitlius Plaiikton 3 2 1 " sp. Betithos Plankloii 3 j, 2 1 •• bp. Beiithns Plankton 3 2 1 " bp. Bfiitlios Plankluu 3 — fl 2 1 sp. Beiithus — ~ — 1 — 309 — CD ta s. .a N « 1 a 3 a < 1 E œ en 1 13 E « S z u s E Polyarthra platyptcra Synchaeta obloDga Synchaeta pectinata Asplanchna brightwelli Asplanchna priodonta Conochilus unicornis Plaiiaria torva Epistylis rotaos Ophrydium versatile Plankton 3 „ 2 1 .. sp. Beuthos Plankton 3 2 1 Benthos Plankton 3 „ 2 1 » sp. Benthos, Plankton 3 » 2 t " sp. Benthos Plankton 3 2 1 n sp. Benthos Plankton 3 2 1 .. sp. Benthos Planklon 3 2 I - sp. Benthos Plankton 3 „ 2 1 " sp. Bentlios Plankton 3 1 1 » sp. Beuthos y ■ -., s.. ...•* •....., ••■ — - * *• *••-, J »•**" •'* ■.-" ^^^^^ L&AUS ** ««.••* ►• ^••' •' ' ^. - ■*' *♦..«. .../ v.... "— .....•" ' N , — 310 — a co s k. 11. Z a. < S e 3 3 a E S « co 1 o O Ê o z E o m O Codonella lacustris Strombidium viride Acanthocystis turfacea Acanthocystis spiaifera Actinophrys sol Difflugia hydrostatica Ditflugia glubulosu PUinkton 3 1 l .. sp. Benthos Planktun :î 2 1 •■ sp. Benthos Pliinkton 3 2 1 " sp. Benthos Plankton 3 2 1 " sp. Bentlios Plankton 3 2 1 " sp. Benthos Plankt.ii, 3 2 1 " sp. Benthos Plaiiklon 3 2 1 •• sp. Benthos *'*^ .-%••• — -' — - «a.»w ' ..-> V LA STATION BIOLO&IQOE D'OVERfflEIRE par le 1)'' E. Rousseau. Les études de limnobiologie ont été, durant ces dernières années, l'objet de nombreux tra\aux et recherches méthodique- ment entreprises un peu partout à l'étranger ; malheureusement, il n'en a pas été de même jus(pi'à présent en Belgique. Les travaux (pii se rapportent à la biologie des eaux douces de notre l)ajs sont clairsemés et se rattachent princi})alement à la systé- mati(|U(' ou à la connaissance de la flore et de la faune iM'gio- nales, sans que l'on se soit beaucoup préoccupé des facteurs influant sur la flore et la faune lacustres, des variations de celles-ci et de leurs associations. Parmi les botanistes, ('l'cpin, Kick.r, WesfoKlorji, Van Heiu'ck, Delogne, De Wildetnan, Massmi, BanipH, etc., se sont signalés par des publications assez nombreuses sur la flore de nos eaux. Il faut citer surtout le Manuel de la fore (le Belgique, finit de multiples excursions botaniques, par Crépin; la Flore cri/plogamique des Flandi-es (avec les algues), par Kickx ; le Manuel de la pore des Algues de Belgique et de nombreuses notices algologiques, par De Wilde- man, et la belle Monograjjhie des Diatomées, par Van Heurck. En zoologie, nos mollusques d'eau douce ont été, pendant de nombreuses années, l'objet des recherches de toute une i)léiade de malacologistes, et les travaux de Kickœ, De Malzinne, Colbeau, Pire, etc., publiés en grande partie dans les Annales de la Société malacologiqne de Belgique depuis 1863, per- mettent de considérer l'étude de cette partie de notre faune comme virtuellement terminée. Les Bryozoaires fluviatiles ont fait le sujet de mémoires de Dumortier et P.-J. Van Beneden ; — 312 — les Poissons et les Batracit>ns ont êiè étudiés par De Se/i/s Longchamps, qui s'est également occupé avec prédilection des Névroptères; les Crustacés ont été examinés par PUUeau et Pelseneer, les Dj'tiscidos par PremJhornme de Borre, les Oiigocliètes par D'Udekem, les Protozoaires — iragmentaire- i^ent — par D'Udekem, Sand et Schouteden, les Spongilles el les Hjdra(^lmides par nous-mêmes ; enfin, l'ensemble de la faune belge a été Iraité par Larneere dans son Mcmuel de la faune de Belgique. Malgré cela, bien des lacunes restent encore à combler, bien des recherches sont à entreprendre. Le Musée royal d'histoire naturelle poursuit depuis plusieurs années l'exploration dt^ la faune des eaux douces de Belgique et la direction du Musée a bien voulu nous confier cette tâche. D'autre part, la Société belge de botanique, sur la proposition de MM. Bommer et Massart, a mis à son ordre du jour le projet d'une étude détaillée de la géographie botanique de la Belgique. Le moment nous a paru opportun pour la création en Belgique d'une station de biologie lacustre, analogue à celles qui existent actuellement en Europe et aux États-Unis. Au cours de nos excursions faites dans le but d'étudier la faune des eaux douces de notre pays, nous avons pu constater que la basse Belgique était beaucoup plus riche cemme faunt> lacustre que la moyenne el la haute Belgique. Le laboratoire projeté devait donc être établi de préférence dans la basse Bel- gique (Flandres) et dans une région riche en étangs, marais et fossés. Il était également désirable de trouver une localité pas trop éloignée des grands centres scientifiques, de façon à per- mettre aux zoologistes et aux botanistes de venir assez fr(''qu('m- ment au laboratoire. Le lac d'Overmeire nous a paru l'endroit le plus propice à l'établissement d'une station de biologie lacustre. Il est, situé aux confins de trois communes : Overmeire, Uytbergen et Berlaere, au centre du pays de Waes, dénommé le Jardin de la Belgique, à deux heures de chemin de fer de Bruxelles, de Louvain et d'Anvers et à une heure et demie de Gand ; les communications avec les centres universitaires sont donc assez rapides pour permettre aux travailleurs de nombreuses visites au laboratoire. Le lac d'Overmeire est un ancien bras de l'Escaut qui s'éten- dait vers 1860, en formant boucle, sur une longueur d'environ 313 — 18 kilomètres, mais (iui a été considérablement réduit depuis cette époque, la plus or;,nde partie avant été asséchée par une Fi"'. 1. — Une des rives du lue d'dvcnnein. usine d'épuisement pour permettre la culture des terres (]u'il occupait. Malgré cela, le lac d'Overmeire demeure un des plus grands étangs du pays et il présente une faune et une ilore des — 314 l)lus riches et des plus variées. La région avoisinante abonde en tourbières, fossés et marais hébergeant une foule d'organismes Fig'. 2. — Station biologique d"( )vermeire, fa(;aile sur le lac. intéressants. Le lac d'Overmeire communi(iue par un i^etit ciienal avec l'Escaut, sur lequel pourront être faites d'intéressantes études sur le po(amoi)lankton. — 315 — A une heure de chemin de fer d'Overmeire se (rouve la région (lu bas-Escaut, i)Ourvue de nombreuses criques et de marais Fig. o. — Station biologi(jue d'OveniKÙre, façade Xoril-Et.t. })résentant toutes les transitions entre l'eau de mer et l'eau douce au point de vue de la salure et contenant un intéressant mélange 310 (les organismes marins et lacustres. L'étude des eaux saumàtros ne pourrait trouver de meilleur champ de reclierclics. La station biologique d'()vermeire a été aménagée en mai dernier dans une des plus grandes villas du bord du lac : le chalet Prince- Albert. Cette construction comprend cinq salles au rez-de-chaussée, dont deux sont attéciées comme laboratoires, pjn-. 4. — Station l)iologi(|iH' (rdvcrmeii-c, une salle du laboratoin une comme salle d'aquariums, une autre connue remise pour les appareils de pèche et de reclierches et enfin une comme ^•estiaire. Il y a également cinq chambres au premier ; dans la i)lus grande est install(''e la bibliotlièniue, dans une autre la salle des collec- tions et dans luie troisième la chambre noire pour la microphoto- graphie ; les-deux autres cliambres servent d'appartements parti- culiers. Le laboratoire otïiv deux tables à la disposition des travail- leurs; il est pourvu de tous les réactifs, ustensiles et instruments !17 — (filets à plankton, dragues, sondeurs, filets, thermomètres, etc.) nécessaires aux i-echerclies à efiectuer. X<'ij,._ .-). — station liiuld^^iqur cl'Ovenneiiv, une talile de travail du lalioratoire. La salle des aquariums, directement voisine du laboratoire, •omprend une (luinzaine d'aquariums alimentés par un réservon- |ui se trouve sur une terrasse du premier étage ; le réscrvon-, !18 — dont la capacité est suffisante ])Our permettre de renouvelei' deux fois par jour l'eau des aquariums, est rempli tous les jours à l'aide d'une pompe à levier, puisant l'eau dans le lac d'Overraeire. La bibliothè'(pie occupe la plus grande cliambrt^ du })remier éiage; elle forme déjà un novau iini)ortant de publications sui' la limnobiologie. Grâce à (pielcpies dons e( aux envois précieux de Fij;'. (i. — Station liiolo^^iiiuc. irOvermiùrc, la bil)li(itln"'(jiie. MM. A iiei'intzew, Bachmcnni, Bedd(n-c/,Bo9'(/c,B7'f/(/i/, Car, De Man, Eckstem, Godet Roft'bauer , Jeuntngs, Kofoid, Mazzarelli, Mont'i, Pénard, Roule, Sars, Schafjer, Scher- fell, Schneider, Scourfteld, Skorihoio, Snoiv, Steuer, Stingelin, Sirodf?nann, Timm, Vinciguerra, Weltner, Wierzejslii^ Wille ,Z(ichf trias , etc., elle est déjà riclieenti'ail.és et en tirés à part. Quant aux périodiques, les échanges de notre revue les Annales de Biologie lacustre permettront de doter la biblioLliè(pie de la plupart des journaux touchant à la limno- — 319 — biologie. Nous faisons appel à la bonne volonté de tous les tra- vailleurs poui' nous faire parvenir leui's mémoires et notices poui' la bibliothèque de la station. Si l'on examine le but et les tendances des diverses stations simi- laires établies à l'étranger, on constate qu'elles résument un tri})le objectif; scientifique, économique et pédagogique : 1° Scientifique : elles contribuent à l'avancement de la science en étudiant et en décrivant des faits nouveaux se rapportant à la biologie, à l'anatomie, à l'fMnbryologie, à la systémati(jue où à la répartition géographique des organismes vivant dans les eaux douces ; 2° Pédagogique : elles contribuent à la diffusion de la science en perm(4tant aux élèves des universités, des écoles, etc., de s'initier à ces questions intéressantes ; c'est principalement ce but ([ue poui'suivent les laboratoires de ^'acances qui sont si nom- breux aux Etats-Unis ; 3*^ Economique : en s'appuyant sur les données fournies par la science, elles contribuent à transformer l'aquiculture et plus spécialement la pisciculture en une branche rationnelle du savoir humain et à les faire sortir de l'empirisme dans lesquelles elles ont trop longtemps végété. Le programme de la nou^'elle station biologique d'Overmeire s'inspire directement de ce triple objectif. Elle aura, nous semble-t-il, à remplir les desiderata suivants : Aupoi7it de vue scientifique : P Dresser l'inventaire qucditatif détaillé des productions végétales et animales des eaux de notre pays et constituer une collection qui est destinée, lorsqu'elle sera terminée, a être remise à l'Etat ; 2° Dresser l'inventaire quantitatif de ces productions, c'est- à-dire les difiérentes associations, les groupements particuliers d'espèces ([ui donnent aux flores et faunes locales leur personna- lité ; 3" Faire connaître les conditions de milieu, ainsi que les causes historiques particulières et l'influence qu'elles exercent ou ont exercé sur la flore e-t la faune de nos eaux ; 4" Contribuer par certaines recherches à l'étude dos mœurs. — 320 — (lu (l(''\oloppement, de ranalomie et de la systématique de nos organismes d'eau douce. Ali point (le vue })édnfj<)0— 0,100 mm, gixJsste Breite 0,070— 0,000 mm, grossie Dicke 0,050—0,085 mm. — 325 — Die eingoliende Untorsucliung von den Geliausen der verschie- denen Rliizopoden wird uns, meinei' Ansiclit nacli, notwendiger- ■^^'-eise ZLi einem Studium der individuellen Abweicliungen fiiliren, vor wolclion jene genau Ixstinnnten und strong festge- setzten Begrenziingen, wekdie \\ir den Arten, namonilicli bei der Bekanntschaft mit nnr wenigon Formen, zuschreiben, all- mahlich vei'bleicdien und ausgeglic lien werden. Selbstvei'standlicli sind die Grenzen der individuellen Varia- tion bei den verscliiedenen Rliizopoden durchaus niclit iiborein- stimmend und es ist ^^'old môglieli dass es spateren Forschungen gelingen wird die Abhiingigkeit zwisehen der Faliigkeit zum Variiei'en einerseits und den cliemisclien und i)hysikaliselien Existenzbedingungen der Formen und deren pliylogenetisehe Bezieliungen zu einander anderorseits, festzustellen, Diejenigen Protistologen, \vek'lie Gelegenheit geliabt liaben z. B. die Vertreter der Gattung Difjlugia eingeliend zu stu- dieren, werden zweil'elsohne einen deutliclien Begriff von dem liohen Grad von Polymorphismus dieser Organismen erhalten haben; es unterliegt \\-ohl kaum einem Zweifel, dass wir namentlicli im angelTdu'ten Falle fast glinzlich von derBescIirei- bimg vieler, sogar sehr ^erscliiedenartiger Arten werden ab- selien miissen, indem wir diesolben aui" nur ^\'enige Formen- gruppen zuriickfiiliren. Solclie Arten, Avie Di/Jlugia limuetica, D. tiihcrculata, D. hbosfowa und l). antphoi'a erweisen sieli, wenn auch niclit durcli Ubergango mit einander Aerbunden, so docli inner- lialb jener Grenzen, zwisclion welclien die Gestalt des Geluiuses einer jeden von ilmen variiert, fast niclit von einander unter- scheidbar. In besonders slark ausgesprochener Weise konnte icli dièse Faliigkeit zum Polvmorphismus aller der obener- wàlmten Di/flitgict- Arien bei einer Planktonprobe aus dem Flusse Syr-Darja beobacliten, welclie ich kiirzlicli von Herrn L. Berg erhalten liabe; ich beabsichtige hierauf in spateren Mitteilungen zuriickzukommen. Wir haben es hier mit unserer eigenen Untahigkeit im Auf- stellen indi\iduuller Variationen zu tun, welche wiederum aus unserer man«elliaften Bekanntschaft mit den Bodin^ungen und der Art und Weise der Bildung der Rhizopodengehiiuse, sowie mit den iïbrigen Erscheinungen ihrer Lebensprozesse und mor- phologisclien Eigentiimlichkeiten resultiert. Ausserdem werden meines Erachtens nach auch Fillle ein- — 326 — troten, wo v(n'S(']iie(lono, oinstAvcilcn wolil von cinander zu untcrsclieidende Arten sicli niir als Individucn lioraiisstt'llen w'ordeii, welelio iintei" vorscldedonon Lclx'nsbcdingungen anfi-o- waclisen siiid, wic z. B. im iiiossoiidcn W^assci' einerscils und im stolienden ^^'assel' anderorseits; fcrner Mei'den \v\v bei dcr weiteren Uiitorsiudning dc:> p]ntwicklungsc*vcliis dor Khizopoden natiirgemiiss aid" Falle stossen (worauf aucli einigo moiner nocli niclit zu Ende gefiihrten Beobaclilungen liiiiMoisen), \\'0 vor- scbiedcne Arten sieh nui" als verscbiedeno Genei'ationen cincr einzigen Form er\\'eisen wei'don. Man wird mil- vorlialton kônnen, dass ich liior nur eine Reilie von Annalunon ausspreclio, \\'obei ieli dieselbon fast gai" niclit durcli Tatsaclien bekraftige, allein einerseits werden Tatsaclion sicli stots dann vorfînden, vvenn das sjstematiselie Studium dor Rliizopoden ginindlicli beti'iel)on wird und andererseits beali- siclitige ic'li durcli dièse Zeilen môgliclist viele Personen zu einem Studium der Rliizopoden von dom gegebenen Gesichtspunkte ans zu veranlassen, indem eino solcli' ungelieure und compli- zierte, teils statistisclie, teils bio-plijsikalische und morpholo- gische Arbeit die Kriifte eines Einzigen sicher iibersteigt ; namentlieli ist dies der Fall, wenn man die Unmôgliclikeii in Betraclit zieht, sicli auf eine einzige oder ^\'enige Arten und auf eiiien kleinen lîntci'sucbnnLîsravon zn brscbi'iuiken. Les Rhizopodes testacés d'eau douce d'après la Monographie du prof. A. AWERINTZE^V pai' H. ScHOUTEDKN (Hnixcllcs) L'étU(l(^ systématique des Rliizoi)odes a fait dans ces d(Tnièr(>s années do «-rands progrès et le nombre des formes connues s'est notablement accru, grâce surtout aux nombreux travaux de Pcmard, dont la belle Monographie des Rhizopodes du Léman est un ouvrage devenu classique. Cette Monograpliie, dans laquelle se trouvent condensées toutes les observations de l'auteur et dans laquelle se trouvent décrits tous les Rhizopodes d'eau douce connus jusqu'en 11)02, présente toutefois un inconvénient au point de vue de la facilité de l'emploi : le manque de tables dicliotomiques menant rajjidement à la détermination des formes observées. Cette lacune vient d'èti'e comblée en partie })ar une revision des Rliizo})odes testacés d'eau douce (pi'a publiée tout récem- m(>nt dans les Trudi Lmper. S. Peterb. (!)bsch. Estest. le })rofesseur Awerintzew, directeur de la station biologi(|ue d'Alexandrowsk (gouv. Arcliangelsk, Russie). Dans ce travail, intitulé RiHZopoDA prèsnik A^)D, l'auteur s'est attaché à résumer en tables (lichotomi(pies les caractères ditlerentiels des espèces qu'il reconnait comme bien distinctes, et d'autre part il donne des descriptions concises mais bien nettes des divers(^s espèces admises, rattachant souvent entre elles des formes rture buccal(! est petite proportionnellement au diamètre de la loge. 1 4. La pai'oi de la face buccale de la loge est bien plus mince (|ue celle du côté apical et presque sans structure. 1. Psendodildini/s. Le côté buccal de la loge est identi(|ue au côté apical. 5. ArccU((. \. — COCHLIOPODIUM Hertwig <'t Less(»r LS(>t Dans ce genre, Awerintzew r(»eonnait neuf espèces qui se dis- tingutmt comm(> suit : 1. Enveloppe couv(M'te de soies, d'alvéoles ou de saillies irré- gulières. 2 Enveloppe nue; ou homogène ou renfei'uiant diverses inclu- sions qui parfois se trouvent aussi à sa surface. 5 2. Enveloppe couverte de soies. 3 Enveloppe couverte d'alvéoles ou de prolongements irn''- guliers. 4 3. Tout le protoplasme est rempli de zoochloi'elles; les soies sont courtes. 1. C. rcstitum. Pas de zoocldondles; les soies sont longues. 2. C. cchinatHin. 4. Enveloppe couverte d'alvéoles, ouvertes en d<'liors. 3. a. spumosiim. Enveloppe cou^■erte de prolongements irréguliers. 4. (\ cr'nuicciun. 5. Enveloppe formée de jdasma durci, sans inclusions ('tran- gères. () Enveloi)pe reniermant diverses inclusions. 7 n. Pseudo[)Oiles })assan( par une grande ouvei'ture fixe de l'enveloppe. ."). C. h//h/ihosH//t. — 331 — Psou(loi)0(les passant pai' divci-sos i)lac(>s, on travorsant dos sortos do tubos isolés. <>: ('. digUidinR. 7. Pseudopodos linéain^s. <". crassiuscahim. Psi"ud()i)odos largos. <". (VKjitdhîiH. 8. Los inclusions do l'cnvcloppo consistont on petits fragments do rpiartz. 8 Los inclusions ont l'aspect do gros grains brillants arrondis, donnant à l'enveloppe une teinte sombre. 0. ('. ahscnriim. 0. Los pseudopodes sortent par une grande ouverture persis- tante. T. (■ (jranuJainm. Les pseudopodes sortent par dos sortes do tubes formés i)ar ronvoloi)pe. S. (\ (rnih'npdirn . Le II minutiun West 1901 est une (>spèce encore douteuse, restée inconnue à Awerintzow. 1. C. VESïiTU.M (Arcbor) Archer. — Awerintzew, p. 130. Arclier 1877 (p.), Loidj 1879 (p.), Grooff 1888, Frenzel 1892, lîlocbmann 1895, AwerintzoA\- 1901, West 1901, Ponard 1902. Sj/n. : AmphiZoneUa vestita (p.) Arclier 1871; Coch/io- pod'nun pUosnm Hortwig et Lossor 1874. 2. C. ECHiNATUM Korotuott'. — Awerintzow, p. 136. Korotneft' 1877 et 1879, Penard 1902. Syn. : ?Cochliopodiiun vestitum (p.) Leidy 1879; Co- chliopodium longispinum West 1901. 3. C. SPUMOSUM Penard. — Awerintzow, \). 137. Penard 1902. 4. C. ERINACRUM Penard. — Awerintzow, p. 137. Penard 1902. 5. C. BiLLMBosu.\[ (.Vuei'bacli) Leidy.— Awerintzow, p. 138. Leidy 1879, Taranek 1881, Ponard 1890 et 1902, Lovan- dor 1894, Pdoehmann 1895, Scliaudinn 1898, Awei-intzew 1901, West 1901, Zacharias 1992, Zykoti' 1903, Fauré- Fremiet 1905. Syn. : AmœhahUimhoaa Auorbach 185(3; Amjdih-oneUa vestita Arclier (p.) 1871 ; Cochliopodhuii pclhicidum Hertwig et Lesser 1874, F.-E. Scliulzo 1875. — 332 — G. C. DiGiTATUM (Greeff) Calkins. — Awerintzow, p. 139 (1). Calkins 1901, Penard 1902. Syn. : Amœbd ((ctinophor-a Auei-bacli 185(>; Amphizo- 7icUa dtg'itatd Greeff 1866 ; ?Amœl)(t tentacidata Gi'uber 1882, Calkins 1901 ; ? Amœhd breripes Greeff 18()(3 ; CochUopO'Uiuu act'niophorum Penai'd 1902. ? Cochliopoilmin opalmnin Penard 1903. 7. C. CRASsiuscuLUM Penard, Rev. Suisse Zool., XIII, p. 592, pi. XIII, flg. 7(1905). 8. C. GRANULATUM Penard. — Awerintzew, p. 139. Penai'd 1890, 1891, 1899, 1902. Syn. : ? Cyphidium aureolum Ehrenberg 1838. 9. C. AMBIGUUM Penard. — Awerintzew, p. 140. Penard 1902. 10. ? C. OBSCURUM Penard. — Awerintzew, p. 140. Penard 1890, 1902. 2. — CORYCIA Dujardin 1852 Le genre renferme trois espèces, dont une est nouvelle ou plutôt porte un nom nouveau, ayant déjà été décrite par Penard comme variété d'une autre espèce. Awerintzew a cru devoir lui imposer un nom nouveau (C. Penardi) au lieu d(! lui conserver le nom donné par Penard à sa variété, ce qui m'eût paru préfé- rable. 1. La partie^ hémisphérique apicale de la loge est lisse, dépour- vue d'épines ou autres appendices. 1. C.flava. La partie apicale de la loge offre divers prolongements. 2 2. La partie apicale porte quelques forts prolongements épineux disposés en couronne. 2. C. aculeata. La i)artie apicahi de la loge offre une couronne continue formée })ar un rebord mince et haut. 3. C. Peudvdi. (1) Awerintzew donne cette espèce sous le nom de C.diyitation Greeff, mais artinophorum a la priorité. Il l'indique aussi comme douteuse, mais l'ayant moi-même ol)servêe je puis la donner comme une forme bien tranchée. ~ 333 — 1. C. FLAVA (Gi'eeff) Penard. — Aworintzew, p. 142. Penard 1902, 1903. Syn. : Amphizonclla flara Greotf 180(), Maggi 1877, Arclier 1871 ; ? Corycia Diijardin 1852; Corijciii Dujar- d'ml Gagliardi 1871, Maggi 1888; Pseudochlamys pateUa Hertwig oi Lesser (p.) 1874, Greoff 1888. 2. C. ACULEATA (Gi'eetf) Awerintzew. — Aworintzcw, p. 142. Syi}. : Pseudochlamys ficuleata Greetf 1888; Corycla corouata Penard 1902. 3. C. Penardi Awerintzew, p. 143. Syn. : Corycla corouata var. shnph'x Penard 1902. 3. — PYXIDICULA Ehrenberg 1838 Les (|ualre es})èces comprises dans ce genre se distinguent de la façon suivante : 1. Le diamètre delà loge est notablement })lus grand que sa hauteur. Le diamètre de la loge ne dépasse pas ou guère sa hauteur. 4. P. patcns. 2. Le bord de la loge se recourbe en elle, formant un repli interne; l'ouverture buccale est plus étroite qne le diamètre de la loge. 1. P. operculata. Le bord de la logv> ne se recourbe pas en elle ; l'ouverture buccale est égale au diamètre de la loge 3 3. La loge présente ime frange marginale attachée à son bord libre. 2. P. cynibaJnm . La loge i)résente une frange s'insérant à quelque distance de son bord libre. 3. P. invisitata. 1. P. OPERCULATA Elirenbcrg. — AwerintzcAv, p. 144. Ehrenberg 1838, Hertwig et Lesser 1874, Archer 1877, Blochmann 189-5, Penard 1902. Syn. : Arcella pjatens Carter 1864. 2. P. CYMBALUM Penard. — Awerintzew, p. 145. Penard 1902. 3. P. iNVisiTATA Awerintzew, p. 145. — :V34 - I. p. PATENs (riapaivde cl Laclanann) l^'iianl. — Awci'inlzcw, p. 14(5. Penard lOol. Syn. : Arcellc païens Clapaivdo ci Laclimanii. 1. — PSEUDOCHLAMYS Clapai'cdc et Laclimaiin 1858-(30. 1. Loge en forme de vci-re de monli'e. 1 . P. pntcUd . Loge en forme de sphère un peu déprimée. 2. P. ? arcelloidcs. \. P. PATELLA ('la})arède et Lachmann. — A^^■eriutze\v, p. 147. Cla})arèdeet Laclimann ISlKMU, Hertwiget Lesser 1874, F.-E. Sclmlzc 1875, Archer 1877, Penard 1800 (0 -l*-»02- 1003, Blochmann 1805, France 1807, Scourfleld 1807, Awerintzew 1001, Casli 1005. 2. ? P. ARCELLOiDEs Pcuard. — Awerintzew, p. 148, Penard 1004. ARCELLA EJircid.erg 1n;!0 Awerintzew reconnail daus ce genre neuf espèces. De })his, les deux Arc'f/M décrits récemment par I)aday(1005) : A. nda et A. margïnata, sont douteux pour hii. 1. Logeétoilée, avec quchpies [)rolougcmcuts acuminés. LA. dent ((ta. Loge sans prolongements. 2 2. Hauteur de la loge supérieure au diamètre du côté buccal. 3 Hauteur de la logi! ne déjjassant jamais le diamètre de sa base. 1 3. Sommet-de la loge arrondi. 2. A. mit rata . Sommei de la loge rétréci. ;>. A. (ijiicntd . 4. Diamèlre de la loge dépassani sa hauteur d'au moins trois fois. t. A. di.scokfes. DiainMrc (le la loge ne dôpassaiil jamais sa liautnii' de plus de deux fois. 5 Pas de pores autour de l'ouverture buccale. 6 Quelques pores autour de l'ouverture buccale. 8 Le diamètre le plus grand de la loge ne coïncide pas avec ciîlui de la face buccale, la loge allant d'abord en s'élargissant à partir de la base. 5. A.hemlsphœrica. Le diamètre le i^lus grand coïncide avec celui de la face buccale. T La section de la loge a une l'orme (|uin([ue- ou sexangidaire. (>. A. angulosa. La section n'a pas cette forme. 7. A. nilgaris. Le diamètre le plus grand de la loge coïncide avec celui de la face buccale. 8. A. artocrea. Le diamètre le plus grand de la loge ne coïncide pas avec celui de la face buccale, la loge s'élargissant au-dessus de celle-ci. *'. A. m^enaria. 1. A. DENTATA Ehrcuberg. — Awerintzew, p. 152. Ehrenberg 1830, 1838 (p ), Leidy 1870, Taranek 1881, Bloclnnann 1895, France 1897, Hempel 1898, Awerintzew 1901, Zykoti' 1903, Cash 1905. Sijii. ': ArccJla stcllarls Perty 1819, Penard 1902; A}-ccna stcUald Ehrenberg 1854. 2. A. MrrRATA Leidv. — Awerintzew, j). 153. Leidy 1870, 1879; Taranek 1881, Blochmann 1895, Schaudinn 1898, A^^erintzew 1901, West 1901, Penard 1902, Zykoii" 1903, (^ash 1905. Si/n : ? Afcella (jlohosa Archer 1808. 3. A. APiCATA Schaudinn. — Awerintzew, p. 153. Schaudinn 1898. 4. A. discoïdes Ehrenberg. — Awerintzew, p. 154. Ehrenberg 1843, 1871; Leidy (p ) 1879, Penard 1890 et 1902, Ltîvander 1894, Scliaudinn 1898, Awerintzew 1901, Lagerheim 1901, West 1901, Cash 1905. Si/n. : Arcella polypora Penard 1890 et 1902; AvceJhr rn/(j(()-is xav. discoides Hempel 1898. 5. A. iiKMisPiiAERiCA Perty. — Awerintzew, p. 150. Perty 1852, Penard 1890 et 1892, Lagerheim 1901. — 336 — 6. A . ANGULOSA Pertj. — Awerintzow, p 15(). Perly 1852, AwerinLzew 1901, Zykofl' 1903. Syn. : Arcella deniata (p.) Ehrenberg 1838; Arcella co.ç/rt/r/ Ehrenberg 1847, Penardl902; ArceJla rulgaris var. angnlosa Leidj 1879, Ponard 1890, Levandor 1894, Scliaiidinn 1898, Hempel 1898, Lagerheim 1901 , Cash 1905. 7. A. vuLGARis Ehrenberg. — Awerintzew, p. 157. Ehrenberg 1830, Merescldvovsky 1878, Leidy 1879, Vejdovsky 1880, Taranek 1881, Maggi 1888, Penard 1890 et 1902, Scliewiakoff 1893, Levander 1894,Blochmann 1895, France 1897, Hempel 1898, Schaudinn, Awerintzew 1901, Lagerheim 1901, West 1901, Zykoff 1903, Cash 1905. Siyn. : Arcella vïrid'is Perty 1852, Maggi 1879; Arcella ' (jibhoaa Penard 1890, Levander 1901, Osh 1905; Arcella vidgaris var. 7ninima Schaudinn 1898. Var. ? compressa Qiii^\\, Brit. Freshw. Rhizop., I, p. 138, fig. 38 (1905). 8. A. ARTOCREA Leidy. — Awerintzew, p. 159. Leidy 1876 et 1879, West 1901, Penard 1902, Cash 1905. Syïi. : ? Arcella discoïdes (p.) Leidy 1879; Arcella cati- nus Penard 1890, Lagerheim 1901 ; ? Arcelùc ohlonga Schaudinn 1898. 9. ? A. ARENARiA Greeff. — Awerintzew, p. 159. Greefî 1806. Penard 1902 et 1903. Syn. : Arcella auréola Maggi 1888; Arcella aiicro- \sto/;?r/ Penard 1890, Levander 1901, Lagerheim 1901; ? Arcella arloo'ea Seourfield 1897. 2. — Fam. DIFFLUGIID.E Cette famille est composée des huit genres que voici : Coitro- pyœis, Cucurbitella, Difjhig'ai , Dijdochlamys, Lecqae- reusia, Leptochlamys, Ponligiihis/a et Se,r((ngala)-ia (n. g(>n.). 1. Loge formée uni(iuement d'une substance organique. 2 Loge couverte d'ime couche de grains de sable, de cara- paces ou de plaques. 3 N^ 1. CK/iUo]M>dium vejtitiu» Aruli. 25. (Jiiadiula xi/inmelriia Wall. 2. — digitatum OrocJT. 2r.iï. AVAWû Mmia(« Arcli. 3. CttryciaaeuUati Gvmf!. 27. — cottacù Ehr. -J. Pyridieu\aûpercuUilaK\yv 2S, IJfltopfrn ro^rn l'en. a — ei/mhalum Pcn. ■^9 Pb<->f-ir<,f!!-i >,--,>,iiphirrim Pe.l H. Pteudoehlamyt jmielUi Clap.-l .iich m , .!ii /' /■■- ■<,. ;,,.,. .',.„„i |.;|,r. ■î. ^hra/to rw/i/ûr-M Khr, :l ^ ■.■ , '..Ir \K\x. «. — —, do faec. ■.: 1 „,, Pen. îi. l'-mtiffutatin inûUa Kliiinibl. :i.i, ' :'vy:i .;':j..i ...... .j.noUt Pisn. 10. - bryophila Peu. .11. Pscududifflugia foicicularh Pen U. /,tfr7uirreiMia «piVulM Klir, 35. - ArcheriVi^n. 18. — ep\»toniUtm Pcn. 30, Nadinella tenrra Pou. 13'-!- Ouoin^iiuVamespiUformh Pnlair(\ 1 . Seœangularia . La section de la loge est cii-culaire. 2. Leptoclilamii^. 3. Loge couverte de gi'ains de sable seulement du côté apical ; le côté buccal est formé d'une mince pellicule de nature orga- ni(|ue. 3. Diplochlaiiijjs. Loge couN'crte sui' toute sa surface de grains de sable ou de corps du même genre. 4. Loge oftrant en dedans un diaphragme en substance orga- nique, percée d'une ou de deux ouvertures pour le passage des pseudopodes. 4. Poritigulcsid . Loge dé})0urvue de dia})hragme. 5 5. Loge enroulée en spirale. 5. Lecquer'eus'ni . Loge non enroulée en spirale. 6 (3. Loge avec une étroite collerette en grains de sable, convexe en deliors, dont le bord est légèrement recourbé en dedans. 6. Cucurh'della. Loge ou bien sans collerette, ou bien — s'il y en a une — le bord de celle-ci n'est pas recourbé en dedans. 7 7. Bord de l'ouverture buccale non rabattu dans la loge. 7. Diffîiujia. Bord de l'ouverture buccale rabattu loin dans la coquille, for- mant comme une collerette interne. 8. Centropi/ivis. L - SEXANGULARLV Awerintzew lOOCi (n. gen.) Ce nouveau genre ne renferme qu'une seule espèce : S. parvula. 1. S. PARVULA Awerintzew, p. 163. St/iL : ? Difftiigia )ttinufiss'ni}a Penard 1004 (an si)ecies propria ejusdem generis (). 2. — LP]PTOCHLAMYS West 1901 {■ne seule espèce également : L. ampullacea. 1. L. ampullacea West. — AwerintzcM-, p. 104. West 1901 . — 338 — 3. — DIPLOCHLAMYS GreetflSSS Une seule espèce : I). Leidyi. 1. D. Leidyi Greoft*. — Awerintzew, p. 105. Greeft' 1888. Sli/n. : ? P((rniidina cyailius Pcnard 1002; ? Anueba oA/rt'^A(li'aberl883; ?ParmuHnii ohfcctdVi^xnmX 1902. 4. _ ]>()NTIGULASIA Rhumbler 180(3 Ce curieux genre renferme actucllenient cinq espèces. Le P. bigibbosa Penard 1002 (Di/JInytd inji-'ifiwnÙH var. niH subvar. bhj'ibboHd Penard 1800) est douteux. 1 . Le col est séparé du reste de la loge par un sillon bien net. 2 Le col ne se sépare i)as nettement du reste de la loge. 5. P. co}n])ress(i. 2. Lo diaphragme (|ui se trouve à la base <\\\ col est percé d'une ouverture uni(|ue. 3 Le diaphragme pi'ésente toujours deux ouvertures. 4 3. L'ouverture du diaphragme est excentri(jue; outre cette ouver- ture il y a indication de trois autres fermées par une mince écaille. 1. P. specfr/bilis. L'ouverture du dia})lu"agme s<' trou^(' au centre de celui-ci; il n'y a })as ti'ace d'existence d'autres ouvertures. 2. P. bt-yophila. 4. L'ouverture buccale n'est pas dans l'axe principal de la loge et le col est dévié. 3. P. sphrdis. L'ouverture buccale se trouve dans l'axe de la loge, le col est droit. l. P. 'nicisa . 1.. P. SPECTABILIS Penard. — Awerintzew, \). 107. Penard 1002. Syn. : Di/JUiyi(t pyrifoi-iiiis var. rc^v (1) Leidy 1870, Penard 1800, Schaudinn 1808, Awerintzew 1808, West 1001. 2. ? P. BRYOPHiLA Penard. — Awerintzew, p. 108. Penard 1002. (1) A mon avis l'espèce devrait porter le nom de P. vas. — 331) — 3. P. spiRALis Rliumbler. — Awerintzow, p. 108. Rliuinbler 18'.M), P(>nard 1902. 1. P. INCISA (1) Rliuiiiblor. — Awrrintzcw, p. 109. Rliumbler 189(), Penai'd 1902. Syn. : Difflugia elisa Peiiard 1ri(|ue, non comprimée. 4 I. Col long, fortement incliné sur le côté. 4. L. epiiitoiithun. Col court, large, dirigé à peu près droit vers le haut (dans l'axe). 5. L. extranea. 1. L. MODESTA Rliumbler. — Awerintzew, p. 171. Rhumbler 1890, Penard 1902. ^lin. : Lecquereusia spiralis (p.) Leidy 1879. 2. L. ANGULATA Awerintzew, p. 172, i)l. V. fig. 07-()8. 3. L. SPIRALIS (Elirenbei'g) Taranek. — .Vwerintztw, p. 173. Taranek 1881 et 1882, Levander 1894, Blochmann 1895, Schaudinn 1898, Awerintzew 1901, West 1901, Lagerheim 1901, Penard 1902. (1) L'espèce doit en réalité s'appeler P. cMsa (Penard), ayant été décrite dès 1893 sous le nom de Difflugia elisa par Penard. — 340 — St/jii. : Lecquereusia Ji/j-assica Schnmbergei' 1845, Penard (p.) 1800 et 18U3; Di/^/f(jir/ sjj'n'aJis Elirt-nbcro^ 1840, Mereschkovsky 1878, Leidv 187U; Salpryi(jos,p]i(icra buccellaris Korotneff 1877. 4. L. EPiSTOMiUM Penard. — Aworin(ze\v, }). 174. Ponard 1902. Siju. : Lecrpiereiisin jurass'icn var. ejjisfomium Pe- nard 1893. 5. L. EXTRANEA Awerintzew, p. 175, \)\. V, fig. (39-70. l'axe principal. 2 Loge à svmétrie bilatérale, ])ar suite du déplacement de rou\"erture buccale de côté par rapport à l'axe princi})al. 30. D. constrida. — 341 — 2. Noyau formé de plusieurs couches (•oucenti"i(|ues se compor- tant différemment ^•is-à-vis des colorants. 1. D. asterisca- En colorant le noyau, on ne peut y différencier plusieurs couches concentriques colorées différemment. 3 3. L'ouverture l)uccale est lobée, jamais crénelée. 4 L'ouverture buccale n'est pas lobée ; elle est arrondie ou ovalaire, parfois irrégulière mais alors crénelée. (D. fra- grosa). 10 4. Diamètre de la loge su])érieur à sa hauteur. 2. D. circula. Diamètre de la loge ne dépassant jamais sa hauteur. 5 5. Surface delà loge couverte de petits mamelons hémisphériques. 3. D. tuho-culfda. Surface de la loge lisse, ne présentant pas de mamelons. 6 (). Loge sph(''rique. 4. D. lifhojjlifes. Loge de forme ovale allongée. 7 7. Ouverture buccale entourée d'un col. 8 Ouverture buccale non entourée d'un col. 8. Loge légèi-ement rétrécie au sonunet et })résentant un étrangle- ment annulaire à la hase du col. 5. D. amphora. Sommet de la loge arrondi; pas d'étranglement. (). D. rnnnetlcd. *.». Le noyau ne possède (pi'un seul pseudonucléole, qui est central. 7. D. gramen. Le noyau offre plusieurs })seudonucl(''ol(^s, périphériques. 8. I). lohOHtOhKI . 10. Ouverture buccale arrondie ou ovalaire ; son bord non crénelé. 11 Ouverture buccale arrondie ou irrégalièi'e (tonte la coque est irrégulière alors), à bord crénelé. 40 11. Durant la période de vie végétative il n'y a qu'un noyau. 12 Durant cette période il y a, en règle générale, soit deux, soit de nombreux noyaux. 3<) 12. Loge n'ayant pas la forme d'un ballon à long col. 13 Loge ayant la forme d-'un ballon à distiller : une base sphérique et un long col cylindi'i(|ue en partant sous un angle droit. 28. I). septentrionaVis. \'.\. Loge aplatie, fortement comprimée dans le sens de rax(^ principal; son épaisseur deux à trois fois moin 18. Loge de forme régulière. Noyau avec plusieurs pseudonu- cléoles. 11. D. Soloircfzlfù. Loge irrégulière. Noyau avec un pseudonucléole unique, central. 12. D. rr/j'ia/is. 19. Loge avec quelques tubercules mouss(^s . molesta. 38. Loo-e offrant un col évasé en dehors. Diamètre de l'ouverture buccale beaucoup plus petit que celui de la loge. 39 Le bord de l'ouverture buccale est parfois recourbé en delioi'S, mais jamais il n'y a de col vrai. 33. D. lebes. 39. Pas de formations s^jiniformes sur la partie terminale. 31. D. urceoïata. Sur la partie terminale il y a des formations spiniformes. 32. D. oUa. 40. Ouvei'tui'e Ijuccale arrondie; son bord offre de petites dents dirigeant leur pointe vers le centre. Loge présentant en général au sommet des saillies gineuses. 34. D. co)-una. Ouverture buccale ii-régulière, crénelée. Loge de forme irrégulière, pi'ésentant au sonnnet quebpies saillies arrondies. 35. D. fragrosa. 1. I). ASTERiscA Rhumbler. — Awerintzew, p. 181. Rhumbler 1896, Penard 1902. 2. ? D. ARCULA Leidy. — Awerintzew, p. 181. Leidy 1879, Greeff 1888, Penard 1890 et 1902, Levander 1894. " — -Mh — 3. D. TUBERCULATA (Wallicli) Aworiiitzew. — Awerintzew, p. 182. Awerintzew 1001, Ponard 1902. Syn. : Difffugiaproteifor-mis9.\\hi^])Qc. glohuJar/s var. tiiberculata Wallich 1804; Difflugia hoinbai/ensis Carter; Difflugia lobostoma (}>.) Lcidy 1870, Vorworn 1800; DiffJiKjiii 1ohosto)na vai-. tiibercuJata Minke- wicz 1000. 4. D. LiTiiOPLiTES Penard. — Aw(3rin(zew, p. 183. Penard 1002. Syn. : Difflugia corona Archer, ? Leidv 1870. 5. D. AMPHORA Leidy. — Awerintzew, p. 184. Leidy, 1874, ?'Penard 1800 et 1002, Lagerlieim 1891. Syn. : Di/ffugia urceolata var. amphora Leidy 1870, Zykofï" 1003; Di/JIngia acuminata var. mnphora West 1001 et 1903. (3. D. LiMNETiCA (Levandor) Penard. ^ Awerintzew, \). 185, Penard 1902. Syn. : Difflugia lohnstoiiai var. liai nef ica Levander 1000, Lagerlieim 1001, Zykoft" 1003; Difflugia lobo- .slo/ja/ vàv. jj/anclonica f. ///>^;/e//6Yir MinkeAvicz 1000. 7. D. GRAMEN Penard. — Awerintz(n\-, p. 18(). Penard 1002. Sy}i. : Difflugia hibosliMua [y.) Li'idy 1870; ? Difflugia tricu.sjiis (p.) Carter 1850. 8. D. LôBosTOiMA Leidy. — Awerintzew, }). 180. Leidy 1870 (p.),'Taranek 1881, Penard 1800 et 1002, Le- vander 1804, Hempel 1808, Scliaudinn 1808, Awci'intzew 1001, Lagerlieim 1001, West 1001. 0. ?D. LUCIDA Penard. — Awerintzew, p. 187. Penard 1800 et lOO;!. 10. D. BiDENS Penard. — Awerintzew, p. 188. Penard 1002. 11. D. SoLuwEïZKii Meresciikovsky. — Awerintzew, p, 180. Meresclikovsky 1878, Levander 1804, Awerintzew 1001, Lagerlieim 1001, West 1003. Syn. : Di/fîugia acuminata (p.) Leidy 1870; D. urceo- lata var. otla (p.) Leidy 1870; ? D. bacillariaruni Perty 1852; D. e/egans Penard 1800-1002-lOOG; D. bicomis Penard 180o'; ?D. baciUiferu var. /■//yf^/Zr/ Penard 1800; D. bicuspidata (p.) Rlmmblei- 1801; D. acuminata var. elegans West 1901. — 346 — Var. teres (Penard) Awerintzew, p. 190, note. Sj/H . : D. elegans var. tei'cs Penard 1899. 12. I). VARiANS Penard . — Awerintzew, p. 191. Penard 19(»2. 13. D. cuRViCAULis Penard. — Awerintzew, }>. 192. Penard 1899 et 1902, Levander 1901. 14. D. ACU.MINATA Elirenborg. — Awerintzew, p. 192. Ehrenberg 1838, Mereschl^ovslvv 1878, Leidy (p.) 1879, Taranek 1881, Penard 1890 et 1902, Levander 1894, Blocli- mann 1895, France 1897, Hempel 1898, Scliandinn 1898, Awerintzew 1901, Lagerlieim 1901 ,West 1901 , Zvkoti" 1903. Var. uinbilicdln Penard. — Awerintzew, p. 194. Penard 1902. Var. 'niflfild P<'nard. — Awrrintzcw, p. 19;>, note. Penard 1899 et 1902. IT). I). soAi.PELLU.M Penard. — Awerintzew, }>. 194. Penard 1899 et 1902. Sijiï. : DifPufiin mannn'ilhtr'iH (p.) Penard 1893. iC). ?I). RunEscENs Penard. — Awei'intzew, \^. 195. Penard 1891 et 1902. Sijii. : n>/fpii(iia jti/rtforDÙs (p.) Leidv 1879. 17. D. CAPKKoLATA l^enard. — Aw(^i'intzeM', p. 19(3. Penard 1902. 18. D. l'ULKX Penard. — Awerintzew, p. 19(). Penard 1902. 19. D. PYRiKoRMis Pert\ . — Awerintzew , p. J97. Pei4 y 18 19, Leidy(p.) 1879, Taranek 1881, Penard 1890-91- 1902-o'3-05, Blanc 1892, Scliewiakoff 1893, Levander 1894, Bloclnnann 1895, Frenzel 1897, France 1897, Hempel 1898, Schaudinn 1878, Awerintzew 1901, Lagerlieim 1901, West 1901, ZykotïM901. J)}/Jhi7. Sij}i. : Di/ffugid ((cnm'uuita (p.) Lcidv 1879. ? var. rinearh Peiiard 18Û0. ? var. tennis Penai-d 18'.)0. 20. D. GLOBULOSA Dujardin. — Awerintzcw, p. 201. Dujardin 1837, L(>idv (p.) 1870, Taranek 1881, Greeff 1888, Penard 1800-1002-03, Blanc (p.) 1802, Levander 1894, Frenzel 1807, Blochmann 1895, France 1897, Scliau- dinn 1898, Hompol 1898, Awerintzcw 1901, Lagerlieim 1901, Zykoff 1903. Sj/ii. : ? Di/Jfug'i<( hij(l/-()sfafic(i var. Vdhoph'ila Penard 1902; I). lomj'tpiuVia Zvkoft' 1903. 1. FiWnui (jeu 11 'nui. — Awerintzcw, p. 202. 2. Fi))' ma ornJis Taranek. — Awe^intze^^^ p. 203. Syn. : I). (jIohuJ((i-is(\) ) Wallicli 1804. 21. D. HYDROSTATicA Zacliarias . — Awerintzcw, p. 203. Zacharias 1897-98-1905, Penard 1899, Voigt 1902. Syn. : Di^uf/in urceolafaB.euîichor 1885; Z). cycloteUuia Garbini 1898; ?!). pJauctonlca Minkewicz 1898 et 1900. 22. D. Lemani Bhmc. — Awerintzcw, \). 204. Blanc 1892, Penard 1899 et 1902 23. ?D. GLANS Penard. — Awerintzcw, p. 205. Penard 1902. 24. .'^D. LANCEûLATA Penard. — A^\'eri^tzew, p. 205. Penard 1890 et 1902. Syn. : ? Di/fliujid iiemiihialu ([).) Elirenbcrg 1838: D. pyr'iformis (p.) Leidy 1879. 25. D. FALLAx Penard. — A^^"erintze^\", p. 200). Penai-d 1890-99-1902-03, Lagerlieim 1901. ■Syii. : Di/fiu(ji(( (/h)I)//I()sa{Y>.) Leidy 1879, 2(j. D. MANiCATA Penard. — Aw(M4ntzew, }). 207. Penard 1902. 27. D. PRiSTis Penard. — Awerintzcw, p. 208. Penard 1902. Syn. : Diffiiigia f'alla.c{\h) Penard 1890. 28. D. SEPTENïRiONALis (1) Awerintzew, p. 208, pl.V, tig. 73-75. Var. bacillifera (Penard) Awerintzew, p. 209 (1). (1) La nomenclature exacte est : D. bacillifera var. srpteulrionalis, et non D. septentriotuilis var. bacillifera, le D. hacillifcni ayant été décrit plusieurs années avant le D. septentrionalis . — :-i48 — Si/n. : Difffuf/ia bacillifera Penard 1890 et 1002; D. pa- ri for mis var. bacillifera Levander 1804, 20. I). BiNUCLEATA Pciiard. — Awerintzew, p. 211. Penard 1002. 30. D. xAioLESTA Penard. — Awerintzew, p. 211. Penard 1902. 81. D. URCEOLAïA Carter. — Awerintzew, p. 212. Carter 1864, Leidy 1879, Taranek 1881, Levander 1894, Blochmann 1895, France 1897, Hempel 1898, Awerintzew 1901, West 1901, Penard 1902-06, ZykofflOOS. Syn. : ?Difpugia glohulosa Blanc 1802. o2'\ D. oLLiFORMis Lagerlieim. — Awerintzew, p. 213, note. Lagerlieim 1001, Zacliarias 1003. 32. D. oLLA Leidy. — Awerintzew, p. 213. Leidy 1874 et 1870 Syn. : Diffhtgia urceoJata (p.) Leidy 1870; D. urceolata var. oUa (p.) Leidy 1870, Penard 1002; D. urceolata var. cusj)i(lala. (p.) Taranek 1881. 33. D. LEHES Penard. — Awerintzew, p. 21 1. Penard 1800 et 1002. Difffugia lebes var. eloagala Penard 1800 et 1002. Syn. : Di/flagia urceolata Blanc 1802; H), globulosa (p.) Blanc 1802; T). urceolata var. lebes Penard 1803. 34. 1). coRONA Wallicli. — Awerintzew, p. 215. Wallicli 18(54, Leidy (p.) 1870, Penard 1800 et 1002, Blochmann 1805, Hempel 1808, Scliandinn 1808, West 1001, Zacliarias lOo:!. Syii. : Di/pugia jtroteifoi'iais snbsp. gtobularis var. coj-ojaf Wallicli 18()4; D. acuminata var. furcata et var. duplicata Daday 1802. 35. 1). frA(;rosa Hempel. — Awei'intzcw, p. 216. Hempel 1808, Penard 1002. :)6. 1). coNSTRiCTA (Elii-enberg) Leidy. — Awerintzew, p. 216. Leidy (p.) 1870, Greett" 1888, Penard 1890 et 1002, Levan- der 1804, Blochmann 1805, Frenzel 1897, France 1897. Schaudinn 1898, Awerintzew 1001, Lagvrlieim 1001, West 1001, ZykofFl003. Syn. ^ Arcella consiricla Ehrenberg 1841; Dif/Jugi j)latyslonia Penard 1800; I). nansupiforinis Vvwav 1800, Lauerheim 1001. a — ;m".) — Los espèces suivantes sont dontenses j)Oui' Awerintzew : I)'ilJ}u(j'i(t cratera Leidy 1879; — obliqua ïaiT 1884; — sdxicola Penard 18U0; — (irellana Penard 1890; — tnberculata Hempel 189('); — inica Frenzel 1897; visciduîa Penard 1902 ; — (nnpuîlKÎa Zacliarias 190.'î. Les formes suivantes, décrites par Daday en 1905 (Zoolo(;ica, Heft 44), au cours de l'impression du mémoire d'Aworintzew : D. lobosfomn var. itnpressa, D. livccolatii var. ve)it)'/cosa etvar. (nunlrinhita, constituent poui' Awerintzew (p. 229, note) des espèces indépendantes bien tranchées et non des variétés des D. lobostoma et D. urceolafa, à moins qu'il m^ s'agisse sim- plement d'anomalies. 8. — CENTROP^'XIS Stein 1857 Les deux espèces reconnues par A^^'erintze^v se distinguent comme suit : 1 . Le plus grand diamètre de la loge coïncide avec le diamètre de la face inférieure, buccale. L C. acideata . Le diamètre le plus grand de la loge est supérieur à la face inférieure. 2. C. lœrïgata. C. ACULEATA (Ehrenberg) Stein. — Awerintzew, }). 220. Stein 1857, Leid.v 1879, Vejdovskv 1880, Taranek 1881, Penard 1890-1891-1899-1902, Frenzel 1892, Levander 1894, Blochmann 1895, France 1897, Scliaudinn 1897, Awerin- tzew 1901, Lagerheim 1901, West 1901, ZykofF 1903, Cash 1905. *S'//;^ ; Centr-opijœis acuJeata var. ecormis Penard 1890, Scliaudinn 1898, Lagerheim 1901, Cash 1905; C. acu- leaUi var. dtscoides Penard 1890, Scliaudinn 1898, Lagerheim 1901; ArcelUi (icidcata Elircnbcrg 18.38; Arceïïa eciwrth Ehronborg \^^.)\; Difflugia acideaia Maggi 1879, Hompel 1898; Ceiitropijœis ecornis Tara- nek 1881, Greeti 1888, Frenzel 1897, Awerintzew 1901; C. Jiehchi'forinis V<'jdovskv 1880; ('. Magdnieuœ Certes 1889; Bchinop {/:/■/ s nusfralis Lendciifeld 1880; Cent)'()p!j,tis aculentd var. spinosa Cash 1905. 2. C. L.EVKiATA Penard. — Awerinizow, p. 222. Penard 1890-1902-1903, Lagerlieim 1901, Casli 1905. Sijn. : Difflugia constricid (p.) Leidy; I). arcida (p.) Penard 1890; ? CerUropj/œis (iculeaf(( var. ecm-ifis West 1901. Les deux espèces suivantes : C. deltcalnla et C. arcclloides, décrites par Penard en 1902, sont incertaines pour Awerintzew. 3. — Fam. NEBELID.E 1. ( )ubienla loge ne })résent(' absolument pasdc plaques, ou bien celles-ci ne peuvent être décelées que par de très forts gros- sissements, sous forme de très i)etites pièces arrondies. 1. Hijdlosfjlid'itia. La loge est cou^'erte de plaques aisément ^•isiblcs. 2 2. Les plaques sont de forme quadrangulaire. 2. Quadridd. Les plaques sont arrondies, ellipsoïdales ou — rarement — de forme irrégulière. ;>. La paroi de la loge va en s'(''paississant ^ers la bouche; pas de lè^■l•es. 5. Awer-intzciria. La paroi de la loge ne \\\ pas en s'épaississant vers la bouche. 1. L'ouverture buccale est arrondie ou ellii)ti(iue; les lèvres, (juand elles existent, ne se détachent jamais de façon tran- fhée du reste de la surface de la loge. 3. Nehela. L'ouverture buccale est eu forme de fente; les lèvres se sépai'ent nettement du reste delà surface de la loge, et celle-ci parait form(''e de deux moitiés longitudinales. 1. Heleoperd. 351 1. — HYALOSPH.ENIA Stein 18." Los liuit espèces connues se distinguent comme suit : 1. Loge recouverte do i)etites plîKjues arrondies; visibles seule- ment sous do forts grossissements, l. H. jnuiclaln. Loge dépourvue d'une couche de pla(]ues. 2 2. Pseudopodes acuminés à l'apex. 2. ÎL a uijuhiln . Pseudopodes largement arrondis à l'apex. 3 8. Loge pyriforme, avec un col diftVM'encié; surface couverte d'inégalités, ondulée. o. H. cUHjana. Loge unie, sans col difierencié, allongée. 1 4. La loge, vue par la face large, a la forme d'un cercle presque parfait, légèrement tronqué à ^ou^ orture buccale. 4. H. iticonspicua. La loge, vue par la face large, est plus ou moins allongée dans le sens de l'axe i)rincii)al et n'a pas l'aspect d'un cercle tronqué. 5 5. Au bord de la loge il y a doux ou plusieurs pores. •"). H. pajji/in. Il n'y a pas de pores dans la loge. <> G. La loge i)résente le long de son boi'd mince une saillie en forme de carène, visible seulemojit loi'squo la loge est vue de profil. <»• //• cuncdid . La loge no présente pas de carène siu' son bord mince. 7 7. Le plus grand diamètre de l'ouverture buccale est bien supé- rieur à la moitié du i)lus grand diamètre de la logo. 7. H. platysloma. Le plus grand diamètre de l'ouverture buccale ne dépasse pas la moitié du plus grand diamètre de la loge. 8. H. in'iuuln. 1. H. PUNCTATA Penard. — Aworintzew.p. 226. Penard 1891-18UU-1w 1901, Lagorlieim 19i»l, West 1901. Si/n. : Difflug'ui (Catharifi) clegans Leidy 1874 et 1875; ^ Ilijdlosphn'n'ni tiiffiicea Taranek 1881. 4. H. iNCONSPicuA West. — Awerint/ew, j). 228. West 1903. 5. H. PAPiLio Leid}'. — Awciiiitzew, }). 228. Leidy 1875 et 1879, Taranek 1881, Penard 1890 et 1902, Levander 1894, Bloclnuann 1895, Scliaudinn 1898, Awe- rintzew 1901, Lagerheim 1901. Sijn. : Dïfflug'ia (Cnthnria) pnpiUo Leidy 1874. G. H. cuKEATA Stein. — A^\"el•in1ze^v, p. 229. Stein 1857, Leidy 1879, Taranek 1881, P(«nard 1899 et 1902, West 1901, Zykoff 1903. Si/n. : Arcella ohlonga Laclunann 1859; HijdloKjjJuriiiri lata F.-E. Scliulze 1875, Arclier 1877, Awerintzew 1901. 7. H. PLATYSTOxMA WVst. — Aweriiitzew, ]). 280. West 1903. 8. H. MINUTA Casli. Cash 1891. 2. — QUADRULA F.-E. Seliulze Les deux espèces connues se distinguent comme suit : 1. Ouverture burcale avec une lèvre. 1. Q. sijininetyicfi. Ouverture liuccale sans lèvre. 2. Q. /i-/-('(/uhn-is. 1. Q. SYM.METRicA (\^\alli(di) F.-E. Schulze. — Awerintzew, p. 231. F.-E. Schulze 1875, Leidy 1879, Tai'anek 1881 et 1882, r^>arrois 1888, Penard 1890-1892-1902, P>lochmann 1895, Scliaudinn 1898, Awerintzew 1901, Issul 1901, Lagerheim 1901^:^'est 1901. St/n. : Di(flu(ji(i prolcifonnis var. symmefrica Wallicli 1803; DifJliifi'Kf pur-iforniis var. sutHmcIrica \A'allich 18()1; WilJhiif'ni Kijiii n(el)''ic(i Wallich 18()4. Q. iKREaui.AKi.s Arclior. — Aweriiilzow, p. 2'S2. Arcliei' 1877, WosL 1901, Penard 190;J-05. Sij/i. : Quadrilla mo)iensts Casli 1801; Q. (jlohuJoaa Penai'd 1801 ; Q. discoides Ponard 1803 et 1002; Q. aco- lis Jaworowski 1805; Q. suhglohosa Lagcrlieiin 1001 et 1002. 3. — NEBELA Lcidy 187<) (1871) Awcrintzcw reconnait dans ce genre dix-sept es])èces distinc- tes. Il faut y ajoutei- les (piatre espèces suivantes, douteuses d'api'ès lui : N. feneîla Penard 1803, iV. martiale Certes 1880, .V. ras Certes 1880, N. Fabrci Certes 1880. 1 . La loge présente deux ou plusieurs saillies creuses et longues, naissant au commencement de sa moitié supérieure. 2 La loge ne présente i)as de saillies. 4 2. Les saillies sont au nombre de ({uatre ou cin(j. 1. N. cauddhi. Il n'y a (jue deux saillies. 3 3. Les saillies sont libres; il n'y a pas de carène. 2. N. ajisafa. Entre le coi'ps de la loge et les saillies, il y a une carène solide, bordant la moitié supérieure de la loge. 3. N. Jiij)j)()C)'('j)is. -1. Dans la moitié buccale de la loge, il y a deux tubes (im de charpie côté) allant d'une des faces larges ^ers l'autre, et se rencontrant ou se terminant a^'eugl(■'ment dans la cavité de la loge. 4. A^ I)i(/ihbos(f. Il n'y a pas de ces tubes. o 5. La loge présente une carène forte, de largeur \ariable, (|ui s'insère sur le bord mince des deux tiers supérieurs. (> La loge ne présente ])as de carène (parfois un renflement creux occupe le bord : X. (/(flcaf/f). 9 0. Loge pourvue d'un col cylinilri(pie; cucurbiiiforine. 5. X. spuino.sa. Loge py ri forme, sans col cylindri(pie m^ttement trauclu'. 7 7. Loge non comprimée laléralement; carène inégale. (). X. tnaxiitta. — 354 — Loge comprimée; carène égale. 8 8. Carène haute et mince. 7. N. carinata. Carène étroite, en triangle court sur la coupe transversale. 8. N. marginata. 9. Loge présentant un large bourrelet creux le long de son bord étroit, à partir de l'ouverture buccale. 9. N. galeata. Loge sans bourrelet creux sur le bord étroit. 10 10. Loge pyriforme, avec une large protubérance sur les faces larges delà partie basale. 10. N. jni/chcr-rhna. Loge sans protubérance sur les faces larges. 11 11. Loge cucurbiliforme, avec un col étroit et long, bien •^ranclié. 11. jV. l(igenifor-mis. Loge sans col cylindri(|ue et neUement ti'anclié. 12 12. Bord de l'ouverture buccale crénelé ; crénelures constituées par les bords libres des })la(]ues buccales. 12. N. crcunJata. Bord de l'ouverture })uccale non crénelé. 13 13. Au tiers antérieur de la loge, il }■ a deux pores latéraux. 14 Il n'y a pas de pores latéraux. 15 14. Loge pyriforme allongée, étirée en cou à la bouche. 13. N. militaris. Loge arrondie, légèrement allongée à l'ouverture buccale; pas de col. 14. N. thicta. 15. Loge fortement comjjrimée latéralement, surtout près de l'ouverture buccale. Section diamétrale de la loge et ouver- ture buccale de forme elliptique. 16 Loge non comprimée latéralement. Section diamétrale et ouverture buccale de forme circulaire. 17. iV. (uncricniKi. 10. Le boi'd de l'ouvertui'e buccale est légèrement recourbé en dehors. La longueur déi)asse le double de la lai'geur. 15. N. mïnor. Le bord de l'ouverture buccale n'est pas recourbé. La lon- gueur ne dépasse jamais le double de la largeur. 1(3. iV. collaris. 1. N. CAUDATA Leidy. — Awerintzcw, p. 235. Leidy 1870 et 1879, Penard 1902. — 355 — 2. N. ANSATA Leidy. — Awerintzew, p. 236. Loidy 1879, Blochmann 1895, Penard 1902. Si/n. : Difffugia (Nehela) ansata Leidy 1874; ÎNehela hippocrepis (p.) Leidy 1879. 3. N. HIPPOCREPIS Leidy. — Awerintzew, p. 237. Leidy (p.) 1879, Taranek 1881, Blochmann 1881, West 1901, Penard 1902. Sy7i. : Difflugia (Nehela) equicalceits Leidy 1874. 4. N. BiGiBBOSA Penard. — Awerintzew, p. 237. Penard, 1890-1902-03-05, Blochmann 1895. 5. N. SPUMOSA Awerintzew, p. 238, pi. V, fîg. 79. 6. N. iAiAxiMA Awerintzew, p. 239, pi. V, fîg. 76-78. 7. N. CARiNATA (1) (Archer) Leidy. — Awerintzew, p. 241 (1). Leidy 1879, Taranek 1881 et 1882, Penard 1890 et 1902, Levander 1894, Blochmann 1895, Scliaudinn 1898, West 1901. Syti. : Difflugia ca)-inata Arclier 1866; Dijfliigia, pelti- geracea Carter 1864. 8. N. MARGINATA Penard. — Awerintzew, p, 242. Penard 1902. Syn. : Nehela carinata (p.) Leidy 1879. 9. N. GALEATA (2) Penard. — Awerintzew, p. 243. Penard 1890 et 1902. Syn. -.Nehela collffvis {\).) Leidy 1879; iV. coUains y?i\\ genuina Taranek 1882; N. tnbiilosa Penard 1890 et 1902. 10. N. PULCHERRiMAxVwerintzew, p. 244, fig. 4. 11. N. LAGENiFoRMis Penard. — Awerintzew, p. 24(). Penard 1890-1902-1903, Levander 1894, Scliaudinn 1898. Syn.. : ? Nehela harhata (p.) Leidy 1879, West 1901 ; ? Nehela americana (p.) Taranek 1882; N. amhigua Cash 1891; N. collaris var. lageitiformis West 1901. 12. N. CRENULATA (3) Penard. — Awerintzew, p. 247. Cash 1891, Penard 1893 et 1902. Syn. : ? Nehela collaris (p.) Leidy 1879; A^. deidistoma Penard 1890, West 1901 et 1903; N. rilrœa Penard 1899 et 1902. (1) L'espèce devrait porter le nom de xV. peltîgeracea, qui a la priorité. (2) Le nom de N. tubulosa a la priorité sur celui de N. galcuta. (3) Devrait s'appeler iV". denthtotna. — o5() — K). X. MILITARIS l'ciiai'd. — A\\('l'illl/('\\ , }). LM.S. Pciiard LSUOcl l'.)U2. Si/ II. : ^ J[//((Ios/)h(rtii(i Hiiclir (p.) Lcidv ISTll; Xt'bcld hiirsena (p.) Vcjdovskv 1 le gcur<' Aircr/nl zciria (voir plus loin) : P(>nai'd a i'('ccninienXd('M'rit les pseudopodes de celle (>spècc. 1 . Le pr()l()J)lasnie l'cuferuie des zoochlorelles. 1. H.jiiclii. . - . Le i)roto|)lasme ne reul'ermc pas de zoochlorelles. 2 «. 7' -''n N--'... ?^ ç — 357 — 2. Lou'c ('llipli(|U(', r(''in'H'i(' ; ('xli'(''iuil('' hiiccalc aiToiidir. 2. //. ^ SI/] r/il/cd . Loo'c lui'uv, ()\(Vi'il<'-. ('\li"(''iiiilt'' ;mt('M'ii'iin' Ii'oikiik'c [ii'('S(|ii(' (li'(Ml. •') 3. Les ciiroiiccmciils au hord de roinci'liirr Imccalc soi il ('Iroils cl pi'ol'oiids ; lôvrcs rortcuicnl d(''\('l()i)j)(''('s cl scpai'ccs du rcsicdc la sur'faco do la loge pai- une liiiiic à double coulour. -'i. //. roscd. Les enfoncements sont petits ; les lèvi'es ne se s(''parent [las fortement du reste de la surface. t. //. jx't)' /(•()] a. 1. H. PICTA Leidv. — Awerintzew, p. 254. Leidy 1879, Greet!' 1888, Awerintzew Il»01, W(>st H»01, P<'nar(i 1002. Sijii. : ^ Hi/nh)S[)h(ri)i(i p'ictn Certes 1880. 2. ? H. SYLVATiCA Penard. — Awerintzew, \). 2.V). Penai'd 1800 et 1002. ;>. H RôSEA Penard. — Awerintzew, p. 25G. Penard 1890 et 1002, Lagerlieim 1001. 1. rt. PETRicoLA Leidy. — Awerintzew, p. 25(3. Leidy 1870, Taram^k 1881 et 1882, Penard 1800-1002- 100;3, L(>vander 1801, lUoclnnann 1805, Lagerlieim 1001, West 1001. Heleopera })ctric(}J(i var. nnietliiistcd Penard 1800 et 1002; Awerintzew, }). 257. 5. _ AWEPvINTZEWLV Scliouieden (n. -en.) Une seule espèce : H. ci/clostoinn . 1. A. CYCLosToMA (Penard) Scliouteden. Sijit. : Ileleopevd c)jdoston}(i Penard 1002-05; IlcJrn- pcvd ? (■)/cl()SlOJ)i(i Awerintzew 1005. ^Q^ Lïg R A R Y — 358 — II. — Rhizopoda filosa testacea Ce denxièmo groupe renferme les Rliizopodes testacés à pseiKlo})odes longs, fins et homogènes. Il est représenté par quatre familles se distinguant comme suit : 1. La loge n'a qu'une seule ouverture })Our le passage des pseu- dopodes. — MONOSTOMATA. 2 La loge a deux ou plusieurs ouvertures. 3 2. La loge est formée d'une couche homogène d'un(3 substance organique, — ou bien elle est recouverte de grains de sable, de loges de Diatomées ou de parcelles chitineuses amorphes. Fmn. Gromiidœ. La loge est recouverte d'une couche de plaques, de formes variables. Fam. Euglyphidœ. 3. La loge a deux ouvertures. — Amphistomata. Fmn . A ri iphistomiflœ . La loge a trois ou plusieurs ouvertures. — Polystomata. Frnn. Polystomidœ. A. Monostomata Les Monostomata sont représentés dans les (\aux douces l)ar deux familles : les Gromiidœ et les Euglyphidœ, se distinguant comme il est indi(jU('' ci-dessus. 1. _ Fam. GROMIID.E Awerintzew distingue dans cette i'amilh^ dix genres bien établis. Les formes suivantes sont, pour lui, incertaines et leurs descriptions insuffisantes : Olivinal¥vo\-\7A 1S97) moriostomum Frenzel 181)7, Penard 1903. Rosario (Fi-euzel 1897) r/.;Y/^'>///>//« Frenzel 1897. — 359 — Micî'ohijdreUa (Frenzcl \d,i)i)teniaculataYvQ\-ïzid\ 1897. Cryptodifflugia (Penard 1902) ovi for mis Penard 1902,com- jwessa Penard 1902, turfacea Zacharias 1903. Le genre DifflugielJa Cash 1901 (/) apiculata Cash) n'a pu être intercalé à temps par l'aulrnr. Il forme jusqu'à m\ cer- tain point une transition entre les Rh/zopoda lohosa et les Rhhopodd fil osa. Je l'ai ajouté au tableau donné par Awe- rintzew. 1. Pseudopodes tantôt filiformes, tantôt au contraire se rappro- cliant pins de la forme lobée ou digitée. 1. Phryganella. L'organisme présente à la fois des pseudopodes lobés et des pseudopodes filiformes. 1-^ DiffJugicUa. Pseudopodes toujours filiformes. 2 2. Loge formée uniquement d'une substance organique. 3 Loge couverte de grains de sable, de carapaces de Diato- mées ou de particules siliceuses amorphes. 5 3. Forme de la loge inconstante. 2. Pamphagns. Forme de la loge fixe. 4 4. Organismes formant des colonies. 3. Mihrogromia. Organismes non coloniaux. 4. Gromia. 5. La surface externe de la loge est couvtule, outre les grains de sable, de soies ou poils. 5. Diaphoroptodon. Non. 6 G. Le côté apical de la loge est couvert de grains de sable, le côté buccal en est dépourvu, 6. Fi^enzelina. Toute la surface de la loge est couverte de grains de sable ou corps analogues. 7 7. Loge sans col. 8 Loge avec un col mince, évasé en dehors. 9. NadinelJa. 8. Loge formée de deux valves assez déprimées pouvant s'écarter l'une de l'autre. 7. ClypeoUna. Loge simple et non bivalve. 8. Pseudodifflugia. V\ — DIFFLUGIELLA Cash 1904. Une seule espèce : D. apicidata Cash. 1. D. APICULATA Cash. — Awerintzew, p. 229, note. Cash 1904. 3GU 1. - PHRYGANELLA Pcnard 1002 Ce genre renferme trois espèces. 1. Loge liémispliérique. 2 Loge arrondie-allongée. :J. Phr. paradoxn. 2. Noyaux lunltiplos. L Phr. nidulus. Un seul iiovau. 2. Phr. hemi.'sphœrictt. \. Pur. nidulus PcnanL — Awerintzew, p. 2()L Penard 1002. Sijri. : ? Dlfflucj'ut (jloh^dom (p.) Leidy 1870. 2. Pur. iiEMisPH.ERiCA(Penar(l)P<'nard.— Awerintzew, p. 2<')1 . Penard 1002. Sijn. : ? jyifpiKjla acropodia Hertwig et Lesser 1874, Arclier 1877 ; Difjlugia glohuJnsa (p.) Leidy 1870 ; Psendod'ifPuijhi Itrmi.'^plKn'ica Penard 1800. 3. Phr. parai )(>xa Penard. — x\w('i'intz('w, p.2(')2. Penard 10()2. 2. _ PAMPHACtUS Bail(>y LS.-;} Awerintzew distiugue dans ce genre cin(j espèces. Le P. hfithyhioticus Penard 1004, à loge couverte de petites plaques siliceuses triangulaires ou d'aiguilles siliceuses constitue ])onr lui le type d'un genre nouveau : EiKjciùa . Le P. Dlllrichii Vejdovsky 1882 mériie probablement éi^alemenl r(''re('tiou d'un genre nouveau, ses pseudojjodes étani lol)és. 1. Loge couvei'le en dehors d'aiguilles ou soies fines. 2 Non. 1 2. Les aiguilles sont droites. 3 Les aiguilles sont l'ecourbées. P. (d-iikiIiis. ;!. Loge pyriforme. Noyau i)resque entièrement rempli par une mas5(^chromati(pie homogène. P.? /ongi.spiinis. Loge de formt^ ONOïde. Noyau ne l'enfermant qu'un nuch'-ole sphéi-i(|ue petil. P- h/j:sn/H.s. SOI 4. Loge comi)riméo, à bords amincis Loge non comprimée, arrondie 5. La l'orme de la loge est fixe. La forme de la loge est inconstant C. Loge spliérique, de forme fixe Loge en général pyriforme, d s. 3 4 •2. P. (ll'CIKttuS. nie. ;>. P. mutabUis. 1. P. hyaUKUs. 'oi*me inconstante. 5. P. grnnnhitiis. L P. ar:matus (1) Laut(Tborn. — Awerinizcw, p. 204. Lanterborn 1901, Penard 1902. Sjjn. : Triiiema spi)iosii>n Penard 1S90. 2. P. iiiRSUTUS Penard. Penard 1908. o. p. LONGisPiNus (Penard). Sy)i. : Cochliopodhim lo7igisj)huim Penard, Rev. Suisse Zool., XIII, p. 595, pi. XIII, flg. 11 (1905) [nec West?]. N. B. — Bien que Penard range son espèce dans le geni-e Cochliopodium et l'identifie, avec doute d'ailleurs, au C. lon- gispitium de West, il le compare aux Pamphagus armatua et hirsutus. Les i)seudopodes étant ceux des Filosa, on ne peut hésiter à réunir l'espèce de Penard au genre Pamphagus; le C. longispjinion de West, par contre, aurait les pseudopo. Ps. {/rdcilis. Paroi de la loge d'épaisseur notable; loge recouverte en delioi'S de (pielques couches de particules amorphes. Ps. Archer i. 1. Ps. COMPRESSA (F.-E. Sehulze Penai-d. — Awerintzcnv. p. 275. Penard 1002. Si/Il. : Plcurophvj/s cotnpressrr F.-E. Sehulze 1875, Archer 1877. 2. Ps. FAScrcuLARis Penard. — Awerintze\v, p. 275. Penard 1902. Sf/ii. : fPseudodi/ffugia horr'nhi Leidy 1S70. o. Ps. (jRACiLis Schhunberger. — Awcrintzf'w, p. 27(1. Schlumberger 1845, Leidy (p.) 187*.», Taranek 1881, Blochmann (p.) 1895, Schaudinn 1898, Awerintzew 1901, West 1901, Penard 1901 et 1903. Syii. : Plcurophrijs sjjhœivcrf Claparède et Lachmann 1858-GO, Hertwiget Lesser 1874; Plrurojihri/s (nHplii- trematoides Arclier 1870, F.-E. Sehulze 1875, Penai-d 1890; Pleuro2)hri/s fulva Archer 1870, F.-E Sehulze 1875; ?Ple}(roph7-ys IcKjen'tfoDn'is F.-p]. Sehulze 1875, Archer 1877; PleunypliriiH (lugiihihi Mereschkovsky 1878; PIffgioj)}iJ-!/.s gracilis Penard 189(1 cl 1899; Diffhig'ni urceohild (p.) France 1897; PsemUnri/JJugid (unphiti'cinatoides Penard 1890; ^ Pseudo'lt/fhigid fiDiiiJior-a ([).) Penard 1899; Pseiidodi/Piigid f'nlni Penard 1902. 4. Ps. Archeri Penard. — Awerintz(^w, p. 278. Penard 1902. S,iin. : ? Plcu)-()phï'iji< spluvi-'iva Archer 1870; ^ Psivido- dif/Jiigui gj-f/ci/i.s (p.) Leidy 1879; Pscudodi/Jiiig/ti (ini\i]u)i-ii (p.) Pciiai'tl 1899. 365 U. — NADINELLA Pcnaixl I8IIU Uno seule (>spè('e : N. Icno-a. 1. N. TENEKA Pciiard. — A\V('riii(/e\v, }). 27*,). Peiiard 18'.H> el 1002. 2. — Fam. EUGLYPHID.E Cette rainille e()m[)reii(l dix geiu'es se disliiiguaiit eoiiime suit : 1. Pas de elu'oniatopliores dans le })rotoi)lasme. 2 Deux clu'ouiaiopliores en forme de boudin dans le pro- toplasme. 10. PaulineUa. 2. L'ouverture bucealc de la loge occupe un des pôles; l'axo })rincipal de la loge est une ligue droite. 3 L'ouverture buccale n'est [)as 0[)posée au somuK^t de la loge ; celle-ci présente une symétri(> bilatérale. 7 0. Loge armée à son sommet d'une longue aiguille creus(\ couverte de pla({ues. 1. PareuAjhjitha. Loge ne présentant pas uno aiguille creuse à son sommet. 4 1. Bord d(>s pla({ues buccales (Umté. 2. EnylijjtlKt . Bord des pla(iues buccales non denté 5 5. Section transversale de la loge en l'orme de lentille biconvexe. (5 Section transversale de la loge circulaire. 5. Sj)hcn()iJ(')-ia . (). Loge incolore. o. Plac()cis/(/ . Loge colorée. L Assuliiui. 7. Loge courbée en forme de cornue. 8 Loge non en forme de cornue. 9 8. Ouverture buccale de la loge pour\ue d'un col. 0. (kniijKiscKS. ( )uverttu'e buccale dépoiu'vue de col. 7. ('njtJioderia. 0. Plaques de la loge de forme circulaire. 8. T)'ine))ui. Les plaipies ^\v la log(\ dilliciles à distinguer, ont la forme de rectangles allongés à angles arrondis. 1». (AD'j/niioH. — 366 1 - — PAREUCiLYPHA Penard 1902 Une seule esi)èce : P. rcticidata. 1. P. RETicuLATA Penard. — Awerintzew, p. 282. Penard 1902. 2. — EUGLYPHA Diijardin 1841 Le genre renferme liuit espèces. \J Eiiglypha teguUfera Barnard 1879 n'appartient sûrement })as au genre EiKjhjpha, mais est trop mal décrite })Our être identifiée. Quant à Y E. îon- gispinum Taranek 1881, c'est selon toute évidence un syno- nyme de l'une des espèces distinguées ci-dessous, mais sa description est insuffisante pour que l'on puisse l'attribuer avec certitude à l'une d'e^lles. 1. Les plaques de la loge ont la forme de bouclier héraldique (cordiforme). 1. E. aspci'a. Les plaques sont arrondies ou allongées. 2 2. Quelques plaques terminales portent des épines. 2. E. cristata. Non. 3 3. Loge couvei'te d'aiguilles. 4 Loge non couverte d'aiguilles. 7 4. Chaque plaque buccale présente ime grande dent méthane arrondie et présente ou non de })etites dents latéi-ales. 5 Chaque phujue buccale présente plusieurs dents très petites de grandeur uniform(\ 6 5. Ouverture buccale de forme O'salaire. 3. E. clliata. Ouverture buccale de forme circulaire. 4. E. stingosa. 6. Loge fortement comprimée; coup(> optiijue transversale en forme de lentille biconvexe. 5. E. compressa 18<)l-l<)02-190;i, Sclie- wiakoff 1803, Levander 181)4, P)loclimann 18U5, Freiizel 181)7, Scliaiidinn 181)8, Hempcl 1898, Awerinizcw IDOl, Lagorlieini 1901, West 1901, Zykoff 1903. Sj/n. :Eicf//!/2jha luhercidata Dujai'din 1811; ? Lughjjiha j)usill(( Eniz 1877; Emjhjijha tubo-cnlosa Maggi 1888; Emjhjpha alveolata var. minor Taranek 1881. 8. E. L.EVis Perty. — Aworintzew, p. 293. Porty 1852,^ Penard 1890-1902-1903. Sijn : Eiujlypha alveolata (p.) Leidy 1897 ; Eiujh/pha y ' Yeidovskv 1882. 3. — PLACOCISTA Leidy 1879 Des trois espèces connues actuellement, une seule était décrite lors de la rédaction du mémoire d'Awerintze\v. Ces trois formes se distinguent comme suit : 1. Loge absolument glabre, dépourvue d'aiguilles, de forme ovale large. 1. PI. (jhihnt . Loge i)résentant à sa surface des aiguilles. 2 2. Aiguilles très grandes, larges, aplaties en lames renflées, implantées sur un petit coussinet basai et n'existant que sur l'arête de la cofjuille, celle-ci en ovale allongé. 2. El. s])}n<)S((. Aiguilles très petites, fines, rondes et dépourvues de ivnfle- ment, disséminées sur toute la sui'face de la loge, ;?/??Y)r Penard 1890-1902-1903, Lagerheim 1901. 5. — SPHENODERIA Schlumberger 1845 1. Col denté. 1. Sjih. d entât a. Col non denté. 2 2. Plaques de la loge rondes ou ellipti(iues. 3 Plaques de forme polyédrique. 4. Sph. )nacrolepis. 3. Plaques de la loge })etites, disposées en nombreuses rangées transversales. 2. Spjh. lenta. Plaques très grandes ; quatre rangées transversales de ces plaques suffisent à couvrir la loge en entier. 3. Sph. fissirostris . 1. Sph. dentata Penard. —~ Awerintzew, \). 300. Penard 1890-1891-1902. .S'yn. : Sphenoderid leufa (p.) Leidv 1879; EiujJi/iihn Ci Vejdovsky 1882. — 370 — 2. Sph. lenta Schlumberger. — Awerintzew. p. 300. Schlumb(?rgei' 1845, Leidj 1879, Taranek 1881; Peminl 1890-1902-05, West 1901. Si/if. : Eughjpha glohosa Carier 18()5, Bloclimann 1895; Eucjlypha lenta Awoiintzew 1901. 3. Sph. firsirostris Penard. — AwcM'intzew, p. 301. Penard 1890 et 1902. Syn.: Sphenoderialcnld var. fissiro.sfra West 1901. 4. Sph. macrolepis Leidv. — Awerintzew, p. 301. Loidv 1879, Penard 1902. 6. — CAMPASCUS Leidv 1877 1. Loge présentant deux saillies (•oni(pies divergentes t(>rmi- nales. 1. C. cornut/us. Loge sans saillies spiniformes. 2. (\ triqiieter. 1. C. CORNUTUS Leidv. — Awerintzew, p. 303. Leidv 1877 et 1879, Bloehmann 1895, Penard 1902. 2. C. TRiQUETER Penard. — Awerintzew, p. 303. Penard 1891-1899-1902. Syn. : CampnHCUs iKiùHtu.sV(;\vM-i\ 1899 et 1902. >=var.l. 7. _ CYPHODERIA Schlumberger 1815 1 . La loge présente un bord aminci, ou caréné, allant du sommet à l'ouverture buccale. 1. C. calveoliis. La loge ne })résente pas d(^, carène amincie. 2. C. (unpiiUd . l. C. CALC^EOLUS Penard. — A^^'erinlze^^', p. 305. Penard 1899 et 1902. 3. C. AMPULLA (Elirenberg) Leidv. — Awerintzew, ]>. 'M)' Leidv 1879, Taranek 1881, W(3st 1901. — 371 — Syn.: DiffJiifjia arnpnUa Ehrenbcrg- 1840; C>jj)hoderia margm-ïtacca Schlumberger 184r>,Môbiiis 1888, Penartl 1890-1899-1902, Levander 1891, Bloclimann 1895, Rhnmbler 1896, Scliaudinn 1898, Awerintzow 1901; Cjjphoderia margaritacea var. majoi' Penard 1890- 1891-1899-1902; Cijphoderia truncafa F. E. Schulze 1875, Arclier 1877, Môbius 1888; ('i/plioderia trochiis Penard 1899-1903. Le Cyphoderia /œcis Penard 1902 {^z^Phdouin .spec. Penard 1899) est pour Awerintzew une espèce douteuse, insuffisamment décrite. 8. — TRINEMA Dujardin 183<3 Awerintzew ne reconnaît dans ce genre (pie trois espèces. Les Trhiema SauL-enefi et Tr constricta de Certes 1889 sont, l)Our lui, très probablement svnonvmes du Ti\ encJielys. 1. Surface de la loge cou^■erte de petits tubercules. 1. Tr. rerrucosum Surface de la loge sans tubei'cules. 2 2. Loge foi'lement déprimée, large, ne se rétrécissant presque pas du côté de l'ouverlure buccale. .'). Tr. C0)npl(inatum. Loge de forme ovoïde, allant en se rétrécissant vers l'ou- verture buccale. 3. Tr. eiicltelys. 1. Tr. verrucosum Franc('. — Awerintzew, p. 310. France 1897, Penard 1902. 2. Tr. complanatum Penai'd. — x\^verintze^^-, p. 310. Penard 1890-1902-1903. Syn. : Trinona enchelys (p.) Leidy 1879. 3. Tr. ENCHELYS (Elirenberg) Leidy. — zVwerintzew, p. 311. Leidy 1879, Taranek 1881, Greeti' 1888, Penard 1890- 1891-1902-1903, Schewiakoff 1893,Bloclnnann 1895, Scliau- dinn 1898, Awerintzew 1901, West 1901. Syn. : Difffiigia enchelys Elirenberg 1838; Trinema Irnearh Penard 1890-1902-1903; Tr'rnema (icinus Levander 1894. — 372 y. — CORYTHION Tai-aiiok 1881 1. Loge large, lenticulaire. 1. C. (hibiiim. Loge étroite; coupe transversale en forme de cercle. 2. C. pulclieUum. 1. C. DUBiUM (1) Taranek. — Awerintzew, p. 314. Taranek 1881 et 1882, Penard 1890-1902-1003, Awerin- tzew 1901. ISijn. : ArccHa coiish-icta (\h)E\\renhevg 1841; ArccJla disphœrd Ehrenherg 1841; Trinema enchelys (p.) Leidy 187t). 2. C PULCHELLUM Peuard. — Awerintzew, p. 315. Penard 1890-1902-1903, Awerintzew 1901. Si/ II. : ? EugJi/phd hrutiiiKi P(n'ty 1852. 10. — PAULINELLA Lauier1)orn 1895 Une seule espèce : P. chromatophora . 1. P. CHROMATOPHORA Lauterbom. — Awerintzew, p. 310. Lauterborn 1895, Levander 1902, Penard 1905. 8yn. : ? Sphenoderia jJulchell a West 1903. B. Amphistomata Ce groupe n'est représenté que par rnniijuc famille des A mphistom ulœ. 1. — Fam. AMPmSTOMID.E Les deux genres que renferme cette famille se dislingucnit comme suit : 1. Loge formée uniquement d'une substance organique. -^ 1. Ditrema. Loge couverte de grains de sable ou de jjlaques. 2. Amph'ifrona . (1) Devrait s'appeler : C. ûis'phœra (Ehr.) — 373 — 1. — DITREMA Aivher 1876 Une seule espèce : D. flavum. 1. D, FLAVUM Arclier. — Awerintzew, p. 318. Archer 1877, Taranek 1881, Blochmaim 1895, Awe- rintzew 1901. Syn. : Amphitrema flavum Penard 1902. •Z. — AMPHITREMA Arclier 1867 Le genre ne comprend que deux espèces : VAmphitreind lemanense Penard 1903, de même que le Clathrella Foreli Penard 1903, n'y peuvent être rapportés : 1 . Bord de l'ouverture destinée au passage des pseudopodes étiré en un col court. 2 Ni bourrelet, ni col autour de l'ouverture. 3. A. stenostoma. 2. Formes petites, très étroites, à loge longue, ovalaire ou inconstante, incrustée de grains de sable. 1. A. rheaaiium. Formes larges, légèrement comprimées, de grande taille, incrustées de plaques. 2. A. wrightianimi. 1. A. RHENANUxM Lauterbom. — Awerintzew, p. 320. Lauterborn 1896, Penard 1902. 2. A. WRiGHTiANUM Arclier. — Awerintzew, p. 320. Archer 1867 et 1870, Blochraann 1895, West 1901, Penard 1902. 3. A. STENOSTOMA Nûssliu. — Aweriutzew, p. 321. Nûsslin 1884, Blochmann 1895, Penard 1902. C. Polystomata Ce troisième groupe n'est également représenté que j)ar une seule famille. — 374 — 1. — Fam. polystomid.e Ne renferme (|u'uii genre : Microcometes. 1. — MICROCOMETES Cienkowsky 1876 Une seule espèce : M. pahidosa. 1. M. PALUDûSA Cienkowskj. — Awerintzew, p. 323. Cienkowsky 187G, Blochraann 1895, Penard 1902. III. — Rhizopoda reticulosa testacea Une seule famille, les Anoyroiniuke. 1. — Fam. ALLGGROMIID.E Cette familki renferme quatre gcmres bien établis. Un cin- quième, Plagiophrys Claparède et Laclimann 1858-60, est dou- teux. 1. Loge formée d'un seul feuillet, parfois couvert de petites particules étrangères. 2 Loge formée de deux feuillets; le feuillet externe, d'épais- seur notable, est formé de particules d'origine endogène. 1. Dij)Io(p'())iii(i . •2. Loge de forme sphérique ou ovoïde; pas de particules étran- gères à l'extérieur de la loge. 3 Loge allongée, cou\erte de particules étrangères. 3. Rhj/nchogroinid. 3. L'ouverture ovale occupe l'un des pôles. 1. AUo(jri)n}}((. L'ouverture se trouve latéralement sur la loge. 2. Liehcrluihitid. — 375 1. — ALLOGROML^ Rliumbler 1904 Une seule espèce : A. fiuviafilis. 1. A. FLUViATiLis (Dnjai'(lin) Rliumhlei-. — Awerintzew,p. 325. Rhumbler 1004. Sy7i. : Gromia fluviattUs Dujanlin 1837 et 1841, Penard 1902; Gronda terricola Leidy 1879, Blochmaiin 1895; Allogromia tei'ricola Rhumbler 1904. 2. — LIEBEliKUHNIA Claparède et Laehmaim 185(3-(30 Une seule espèce : L. Wagene)'i. 1 . L. Wageneri Claparède et Lachmann . — Awerintzew, p. 326. Claparède et Lachmann 1858-00, Carpenter 1862, Siddal 1880, Maupas 1882, Verworn 1889, Rlochmann 1895 (Wa- gneri), Penard \m2(Wagnerl), Rhumbler 1904. .S'//». ; Grotnhi palmlosa Cienkowskv 1876, Archer 1877; Lieberkithnia paludosa Bûtschli 1880-82, Rhumbler 1904: L'u'heyhidinia c/^^S'/rr/yA- Lendenfeld 188<). 3. — liHYNCHOGROMIA Rhumbler 1904 1. Loge de coloration blanche ou jaune. 1. Rh. sqiKtntoi^d . Loge de couleur cannelle ou violette. 2 2. La longueur de la loge dépasse six à huit fois son diamètre. 2. Rh. Jixenr-is. La longueur de la loge ne dépasse pas son diamètre de plus de quatre fois. 3. Rli. v/up'icans. 1. Rh. squamosa (Penai'd) Rhumbler. — Awerintzew, }). 328. Rhumbler 1904. Syn. : Grotnia squamosa Penard 189*i et 1902. — 376 — 2. Rii. LiNEARis (Penard) Rhumbler. — Awerintzow, p, 328. Rlmmbler 1904. Syn. : Groynia linearis Penard 1902. 3. Rh. nigricans (Penard) Rliumbler. — Awerintzew, p. 329. Rhumbler 1904. Si/n. : Gromia nigi^icans Penard 1902. 4. — DIPLOGROMIA Rhumbler 1904 1 . Loge invaginée en avant, l'ouverture buccale se trouvant au fond de l'invagination. 1. D. gemma. La loge se termine par un orifice simple, sans invagination, et la bouche est terminale. 2. D. Brunneri. 1. D. GEMMA (Penard) Rhumbler. — Awerintzew, p. 330. Rhumbler 1901. Syn. : Gromia gemma Penard 1899 et 1902. 2. D. Brunneri (Blanc) Rhumbler. — Awerintzew, p. 331. Rhumbler 1904. Syti. : Groi/iia Brunneri Blanc 1886 et 1888, Penard 1891-1899-1902. TABLE ALPHABÉTIQUE des familles, genres et espèces des Rhizopodes testacés (Les synonymes sont en italiques) acinus acolis acropodia (ictinophora actinophoruni aculeata (Arc ) aculeata (Centr.) .... aculeata (Pseiid.) aculeata (Cor.) aculeata (Diffl.) acuminata 345, acuminata Allogromia AUogromiidîo alveolata (Eugl.) .... 367- alveolata (Eugl.) ambigua (Mikr.) ambigua (Neb.) amliiguum (Cochl.) .... americana (Neb.) amethystea ... . . Amphistomina Amphitrema amphitreinatoides (Pleur.) . aniphitreniatoides (Pseud.) . amphora (Diffl.) aniphora (Pseud.) .... ampulla(Cyph.) ampulla (Diffl.) ampullacea (Eugl.) .... ampuUacea (Lept.l am pullula angulata (Hyal.) angulata (Lecq.) ang7data(P\e\u'.) angulosa ansata (Diffl.) ansata (Neb.) apicata apiculata 371 353 360 331 331 349 349 332 333 350 347 346 375 .374 ■368 368 362 355 .332 356 357 .372 373 364 364 345 364 370 371 367 337 349 351 339 .364 336 353 355 335 359 Arcella 334 Arcellidie 329 arcelloides (Centr ) . . . 350 arcelloides (Pseud.) .... 334 Archeri 364 arcuatus 361 arcula (Diffl.) 344 argentinus 358 armatus 361 artocrea (Arc.) 336 artocrea (Arc.) ■ 336 aspera 367 Assulina 369 asterisca 344 atricolor 346 auréola (Arc.) 336 aitreolum (Cyph.) 332 australis (Centr.) 350 aiistralis (LieV).) 37a avellana 349 avidus 362 Awerintzewia 357 bacillariaru)ii 345 hacillifeva 347-348 barbata 355-356 bathybioticTis 362 biconiis 345 bicuspidata 345 bidens 345 bigibbosa (Neb.) 355 bigibbosa (Pont.) 358 bilimbosa (A m.) 331 bilimbosum (Cochl.) .... -331 binucleata (Diffl.) 348 binucleata (Diffl.) bohe)nica 356 botnbayensis 345 brachiata 367 brevipes 331 — 378 — brevispina 367 Brunneri (Dipl.) 376 B r unner i {Grom.) . . . . 376 bryophila (Pont. ) 338 hryophila {Y)m.) 347 liiicellaris 340 htirsella 356 calceolus . 370 Campascus 370 capreolata 346 carhiata (Diffl.). ... . 355 carinata (Neb.) 355 carinata (Neb.) .355 catinus ,336 caudata 353 Centrop,yxis 349 Chlamydophrys 361 chromatophora 372 cï7?œto (Diffl.) 367 ciliata (Eugl.) ,367 ciliata (Eugl.) 367 Clathrella .373 clariformis 346 Clypeolina 363 Cochliopodiuiii . . ... 330 collaris {D\f\\.) 356 collaris (Xeli.) . ... .355-356 collaris (Neb.) 356 complanatum ,371 compressa (Arc.) 336 compressa (Eugl.) 367 compressa (Diffl.) 346 com,pressa (Pleur.) 3G4 compressa (Crypt.) 359 compressa (Pont.) 3.39 compressa (Pseud.) 364 constricta (Arc) 348, 372 constricta (Diffl.) 348 constricta (Diffl.) 350 constricta (Trin.) 371 cornutus .... ... 370 corona (UitW.) ...... 345 corona (Dilil.) 348 coronata '. . . .... 333 Corycia .7- 332 Corythion 372 costata 336 cratera 349 crenulata 355 cristata 367 Cryptodifflugia 359 Cucurbitella 340 cuneata 352 curvicaulis 346 cûrvus ... 362 cuspidata 348 cijathus 338 cyclostoma .... . . 357 cyclotellina 347 cymbalum ....... 333 Cyphoderia 370 delicatula 350 dentata (Arc )...... 336 dentata (Arc.) 336 dentata (Sphen.) .... 369 dentistoriia 355 Diaphoropodon 3(')3 Difflugia 340 Difflugiella 359 Difflugiidic 336 digitatOj . 331 digitatum 331 Diplochlaniys 338 Diplogromia 376 discoides (Arc.) 335 discoïdes (Arc.) 336 discoides (Quadr.) 353 discoides (Centr.) 349 disphccra 372 Ditrema 373 Ditirichii ........ 3()0 dubium 372 Dujardini (Cor.) 333 Dujcu'dini (Hyal.) 332 duplicata 348 echinatum 331 Echinopyxis . 3aO ecornis (Arc.) 350 ccornis (Centr.) 349-350 elegans (Diffl.) 345, 352 elegans (Diffl.) 345 elegans (Hyal.) 3.)2 elisa 339 elongata 348 enchelys(Dilll.) 302,371 — 379 — enchelys (Trin.) 372 enchelys (Trin.) 371 epistomium 340 eqiiicalceus 355 erinaceum 331 Eugenia 362 Euglypha 366 Euglyphidœ 365 extranea 340 Fabrei 353 fallax (Diffl.) 347 fallax{Y)\m.) 347 fascicularis 364 filifera 368 fissirostra 370 fissirostris 370 flaheUiiliim . . .... 356 /lava (Ampli.) 333 flava (Cor.) 3-33 flavum (Ditr.) . . -. . . . .373 flavum (.Vmph.) 373 flexuosa .... ... 307 fluviatilis (Ail.) 375 fluviatilis (Grom.) .375 Foreli 373 fragrosa 348 fulva (Pleur.) -364 fulva (Pseud.) 364 Frenzelina 363 furcaXa ....... 348 galeata , . . . 355 gemma (Dipl.) 376 gemma (Grom.) 376 genuina 355 gibbosa 336 glabra ... 368 glans 347 globosa (Arc.) 335 globosa (Eugl.) 369 globularts 345, 347, .348 globulosa (DitU.) 347 globulosa (Diffl.) . . 347, 348, 360 globulosa (Quadr.) 353 gracilis (V\a,i!:.) . .... 364 gracilis (Pseud.) 364 gramen 345 Gromia 362 Gromiidif-. granulata . granulatum granulatus lueckeliana . Heleopera. . . . hemisph:crica (Arc.) hemisphœrica (Pseud hemisphterica (Phryg heterospina . hippocrepis (Neb.) . hi2:>pocrepis (Neh.) . hirsutus .... liorrida (Pseud.) . hœvùda (Pseud). . hyalina (Arc.) . hyalina (Grom.). h val i nus .... Hyalospluenia . hydrostatica (DitU.) hydrostatica (Diffl.) impressa . incisa . incon.'idoi-a (Grom.) 375 paludosa (Lieb.) 375 paludosa (Micr.) .... 374 Pamphagus 360 pupilio (Difll.) .352 papilio (Hyal.) 352 paradoxa 360 Pareuglypha 366 Parmulina 338 parvipitnciata 361 parvula 337 patella (Cor.) 333 jMtella (Pseud.) 333 — 381 — patella (Pseud.) 334 j^atens (Arc.) 333-334 patens(P,yx.) 334 parvula Paulinella 372 pelluciduni 331 peltigeracea 355 Penardi 333 petricola 357 Phryganella ■ 3G0 picta (Hel.) 357 picta (Hyal.) 357 pilosura 331 Placocista 368 Plagiophrys 374 planctonica 347 Platoum 371 platystoma(\)\Û\.) 348 platystoina (Hyal.) .... 352 Pleuroplirys 364 polypora . . 335 Polystomidfe 374 Pontigulasia 338 pristis 347 Pseudochlainys 334 Pseudodifflugia 363 pulcliella 372 pulchellum 372 pulcherrima 355 pulex 346 piinctata 351 pusilla . . 368 pyrifonnis (DilH.) . . . 346-347 pyriformis (Diffl.) 346 Pyxidicula 333 Quadrula 352 quadrialata 349 reniformis 363 retieulata 366 rhenanuni 373 Rhynchogromi.i 375 Rosario 358 rosea . 357 rota 334 rubescens 346 sacciformis 361 Salinngospha'ra 340 Sauveneti 371 saxicola 349 scalpelluin 346 scandinavica 369 scutiformis 361 semilunum 368 seminulum (Ass.) 369 seminulum (Diffl.) 369 «emm»7«m (Eugl.) 3()9 septentrionalis 347 setigera 36 < setiyercllu 36 < Sexangularia 337 simple.'' 33.1 socialis (Grom.) 362 socialis (Mikr.) 362 Solowetzkii 34o spectabilis 338 sphœr-ica [VXeuY .) 364 sphœrica (Plag.) 362 sphœrica (Plag i 362 Sphenoderia • 369 spinosa (Centr ...... ^50 spinosa (Plac.) 368 spino.sa (Eugl.) 368 spinosum • 361 spiralis (Dm.) 340 spiralis (Lecq.) 339 spiralis (Lecq.) 339 spiralis (Pont.) 339 spumosa 3o5 spumosuni 331 squamosa (GTom .) «^'^ squamosa (Rhyncli.) .... 375 stagnalis (Orom.) 362 stellaris 335 stellata 335 stenostoma ■''•^ stercorea (Chlam.) ..... 361 stercorea (Cor.) 3()1 stercoreuni • '^^'l strigosa (Eugl.) 367 strigo^aÇDiiW.) 367 subglobosa 35o sylvatica '^^' symmetrica (Diffl). . . ■ ■ 352 symmetrica (Quadr.; .... 352 symmetrica (Quadr.) .... 3r)(j — 382 tegulifera 366 tenera (Nad.) 364 tenella (Nad.) 353 tenuis 347 tentaculata (Micr.) 359 teres 346 terricola (AU.) 375 terricola (Grom.) 375 tincta (Hyal.) 356 tincta (Neb.) 356 tricuspis . . 345 Trinenia 371 trique ter 370 trochus 371 Troglodytes 362 truncata 371 tuberculata (DiHl.) 345 tuberculata {T)ii\\.) 349 tuberculata (Eugl.) 368 tuherculosa (Eugl.) 368 tubulosa 355 turfacea (Crvpt.) 359 //^j/acea (Hyal.) 352 uinhilicata, 346 nrceolata (Diffl.) . . 347-348, 364 urceolata (Diffl.) ... . 348 varians 346 vas (Neb.) 353 vas (Pontig.) 338 ventricosa 349 venusta 346 verrucosum 371 vestita (Ampli.) 331 vestitum (Coclil.) 331 iiestitum (Cochl.) 331 virescens .... ... 363 viscidula 349 vîriâis 336 intrœa ... 355 vulgaris (Arc.) 336 Wagneri (Lieb.) 375 Wagne)-i (Lieb.) 375 wrightianum 373 zonata 367 zoster 362 ADDENDA ET CORRIGENDA Par suite do diverses circonstances et notamment de la diliiculté des comnumications avec sa résidence, M. Awerintzew, auquel j'avais soumis une épreuve de ma traduction de sa Monographie, n'a pu me faire parvenir ses observations assez à temps pour que je pusse les utiliser au cours de l'impression et je les reproduis donc en appendice : 1. Page 353, il faut supprimer dans la table les mots : « naissant au commencement de sa moitié supérieure », car ce n'est exact que pour Nehela caudata, et chez N. aasafa et A^. hi2ipocrepis les épines (2 seulement) se trouvent sur la moitié inférieure de la loge. Il faudrait écrire Hi/alùispenia plutôt que Hi/cdosphwnia. Nehela çreinihila n'est jjas identique à N. ûenthtoma d'après Penard. M. AAverintzeM" a proposé dans le Zoolog. Anzeiyei-, le nom Baileya pour- le genre T^amphaf/ns, ce dernier nom étant préoc- cu])é (Insectes). M. Awerintzew ne considère i)lus comme synonyme duP<^///7>/(ri;^^/s hyalinus le Chlami/dophri/s siercorea-Corycia stercorea-Pla- ioum slercoreuvi. Mou collègue a omis, p. 302, les Microyromia eleganlula Penard 1904 et M. tFripes Penard 1904, pour lesquels il croit d'ailleurs qu'il faudra établir des genres nouveaux. Dans les Placocis/a il y a à distinguer les formes à épines et celles qui n'en présentent pas; M. Awerintzew les désigne par les lettres a et [3. 6 Les Misoires Aspirotriclies d'eau ûoice par H. SciKirTKDKN (lînixi'llos) L'Académio des Sciences de Saint-Pétersbourg a pnblit» en 1896, dans ses Zapiski (iMémoires), un impoi'lant travail du professeur Schewiakofi' sur les Infusoires Aspirotriclies (Holo- triches), une revision de tous les geni'(>s et toutes les espèc(>s décrits jusqu'alors. Cette raonograi)liie, intitulée C^rganisatzia I SiSTKMATiKA Infusoria Aspirotricha, accompagnée de belles planches représentant la i)lupart des types connus, semble être restée lettre morte poiu- beaucoup, la connaissance de la langue russe étant encore peu i'é])andue i)armi les natui'alistes, comme je le disais dans ma traduction des Hhizupodes testacés d'eatt DoTX'E du ])rolesseur Awcriulzew. Depuis longtemps déjà j'avais pu ajiprécier l'uliliU' tlu mémoire de Scliewiakoff, et le I>' Kousscau me demandant de publier dans les Annales de IUolocue lacustre les tables dicho- tomiques des Holotriches habitant les eaux douces, j'ai cru ne pouvoir mieux faire que présenter une adaptation concise de la Monographie russe, en la com])létant par l'intercalation des genres et des espèces, assez nombreux, d(''Ci'its depuis sa jjubli- cation. J'ai donc utilisé autant ([ue jjossible les tables de Schewiakoii et j'ai adopté toutes ses ^ ues sur la synonvmie des espèces, en tenant compte des corrections indiquées par les auteurs subsé- quents pour autant qu"(>lles me sont connues. J'ai cru devoir adopter partout la désinence idae pour les familles au lieu de la désinence ina qu'a employée Scliewiakotî'. Bien que le titre de ce travail soit : Les Infusoires Aspiro- triches d'eait douce, on y tronver-a en réalité tous les Aspiro- triclies vivant Jlhrement, tant dans l'eau de mer ou dans l'eau — 384 — saiimâtre que dans les eaux douces. Les cas sont déjà si nom- breux de formes connues à la fois de ces eaux et des eaux salées, (ja'il m'a paru indispensable d'inclure dans ce travail même les espèces pour lesquelles jusqu'ici on n'a signalé qu'un habitat marin. J'ai de plus englobé dans les tables les formes parasites d'animaux vivant dans l'eau douce, à l'exception des Astoniata, que je me propose de traiter plus tard. Les signes distinctifs suivants indiquent l'habitat connu pour chaque espèce : 1) := eau douce, S = eau saumàtre, M = eau de mer ; El = parasites de Poissons ; Eg = cavité palléale de Mollusques ; E3 = ectoparasites de Crustacés ; P2 = tube digestif de Vers, P3 .= tube digestif de Batraciens; P4 ^ tube digestif de Mollusques. Entîn, pour cha([ue esi)èce, la svnonvmie est donnée d'après Schewiakoff, sauf naturellement en ce qui concerne les formes décrites après 181)0 et celles renfermées dans l'ouvrage de Plochmann : Die .mikroskopische ïierwelt des Sïisswassers, 2*^ éd., paru en ISV).") et qui n'a \)v\ être utilisé par Schewiakoff'. Je n'ai pu, malheureusement, me procurer les descrii)tions de quelques Aspirotriches décrits dejaiis 18s. Le pharynx — lorsqu'il existe — est couxcrt de cils ou présente le long de son bord une ou — 385 — deux rangées de cils ou une membrane ondulante. — Sous-ordre Trichostomaïa. l.'î 3. La bouche se ti'ouve à l'extrémité antéiieure du corps, soit au pôle même, soit près de celui-ci. (Prustumata.) 4 La bouche, en forme de fente ou de cercle, est située sur la face ventrale du cor})s. (Pleurosto^uta.) 9 La bouche est située sur la face ventrale, celle-ci seule est ciliée. (Hypostomata.) 11 4. Corps fusiforme, couvert de bandes spiràlées longitudinales, présentant en arrière des saillies digitiformes l'enfermant un axe différencié et entre lesquelles sont de longs cils fla- o-elliformes : un cercle de cils semblables entoure l'extré- mité antérieure. Gcjt. Dactj/Iochlamys. Pas de saillies digitiformes à axe différencié. 5 5. Tout le corps est uniformément cilié. 6 A l'extrémité antérieure, il _v a une ou [tlusieurs couronnes de cils différenciés. 7 0. Organismes ne présentant pas de prolongements en forme de tentacules. L Fain. Holophrijidœ. Vn tentacule antérieur unique, ou })lusieui'S tentacules im})lantés au milieu de touffes de cils. IL Fam. Actinoboliilœ. 7. Corps revêtu d'une espèce de cuirasse; bouche présentant une couronne de cils ou une membrane ondulante. IIL Fdjii. Coh'jihld'. Corps dépourvu de cuirasse. 8 8. A la partie antérieure du corps, une ou dfux couronnes denses de cils. IV. Fain. Cijdodin'uhr. Toute la partie antérieure du cor})S couverte de longs cils. — Parasites de Ruminants. V. F(im. Proroirlchidœ. 9. Corps comprimé latéralement en général; la bouche, en forme de fente, occupe la partie antérieure (1/3) de la face ventrale. VI. Fam. Amphileptidœ. Corps spliérique ; pharynx entouré d'une nasse. 10 10. La bouche se trouve portée par un prolongement ou cou ; le long du bord ventral de celui-ci, une rangée de cils. VIL Fam. Tracheliida' . Bouche située à la partie antérieure du corps sur la face ventrale; pas de cou. VIII. Fam. Nassuîidœ. — 386 — 11. Corps comprimé dorsiventraloment; cils couvrant la face ventrale en entier ou disposés sur elle en quelques ran- gées; pas d'appendices en forme d'épines. IX. Fa m. Chiamyclodontidœ. Cils ne couvrant généralement qu'une partie de la face ven- trale du corps ; celui-ci présente en arrière des appendices en forme d'épines ou une lame plate. 12 12. Pas de rangée adorale de cils. X. Fam. Dysteriulœ. De l'ouverture buccale à l'extrémité antérieure du corps va une rangée adorale de cils qui s'enfonce dans le pharynx. XI. Fcun. Onychodactylidœ. 13. Ouverture buccale située à la partie antérieure du cori)s; — ou si ell(> se trouve à la partie postérieure, elle est située au fond d'un i)éristome. 14 ( )uverture buccale située à la partie i)Ostérieure du corps. — Endoparasites de Ruminants. XVIII. F((in. Isofricitidœ. 14. Pas (le péristome. Le long du bord externe de la bouche, il y a une rangée de cils ou bien une ou deux membranes ondulantes. Le pharynx peut manquer, ou présente des cils ou membranes ondulantes. XII. Fcun. Chili feridœ. Un péristome plus ou moins développé. 15 L"). Le péristome constitue un j)etit enfoncement à la partie postérieure du corps, situé })lus près du coté gauche (|ue du coté (h'oit; à son extrémité antérieure se trouve l'ouverture buccale. Corps aplati dorsiventralement. XIII. Fam. MicrofJioracidœ . Le péristome est situé dans l'axe longitudinal du corps. \(\ Péristome situé dans la i)artie postérieure du corps sur la face ventrale, presque perpendiculaire à l'axe longitudinal du corps, assez densément couvert de cils (à disposition tyi)ique). Pharynx entièrement cilié. XVII. FYon. PlayyopyUda'. 10. Péristome en forme de cannelure ou sillon couvert de cils ou nu, non bordé d'une membrane ondulante. 17 Péi'istome grand, non cilié, occupant une grande partie de la face ventrale; le long de son bord externe, une mem- brane ondulante, en forme de voile ou de poche. Des cils sétif ormes en général. XVI. Fa7n. Pleur oiiemidœ. — 387 — 17. Tout le corps est uniformément cilié. Le péristome occupe le tiers antérieur (ou les 2/3) de la face ventrale et il est couvert de cils. XIV. Fani. Paramaecndœ. Cils disposés en trois ceintures parallèles; le péristome, en forme de cannelure, s'étend de l'extrémité antérieure jusqu'au milieu du corps; il est nu, et à son bord droit s'insère une rangée de cils; à l'extrémité ixDstérieure, une touffe de cils. XV. Fam. Urocentridœ. 1'^'^ Sous-ordre. — Gymnostomata Ce sous-ordre est divisé en trois groupes par Schewiakoff : les Prostomata, les Pleurostomata et les Hypostomata, distin- gués plus haut. A. — PROSTOMATA Sous ce nom sont réunies cinq familles : Hohphri/idœ, Acfi- noboHdœ, Colepidœ, Cf/clodinidœ et Prorotrichidœ. 1. — Fam. HOLOPHRYID.E Table des genres. Autour de la bouche, il n'y a pas de coîwomies de cils différents. 2 A l'extrémité antérieure du corps, il y a autour de la bouche une ou plusieurs couronnes de longs cils. 12 Formes n'habitant pas dans une loge. 3 Infusoire vivant dans une loge en forme de bouteille à paroi mince et hyaline ; à l'arrière du corps, quatre longs cils flagellif ormes. 15. Pelamphora. L'extrémité antérieure du corps est régulièrement arrondie ou étirée en une espèce de cou, mais non aplatie. 3 L'extrémité antérieure est aplatie bilatéralement et coupée obliquement. H — .S,S8 — 4. T^n pharvnx; s'il n'y a pas do })liar_vnx {Holoph)'i/(i simplex), la bouche est située au pôle antérieur et csi petite. Corps arrondi en avant, sphérique ou ellipsoïdal, rarement ovoïde ou coupé obliquement en avant. 5 Pas de pharvnx. Corps se rétrécissant en avant. l)Ouch(> antéro-latérale ou occu^janl toute l'extréinitt'" antérieure, (|ui est tronquiM'. 1<> 5. Tout le corps est uuiformc'uicnl cili(" (sauf parfois près de la bouche); pas de soies dit}V'renci Sur la région postéi-ieure (Ui corjjs les cils sont moins nom- breux ou manquent même complètement; à Textrémilé postérieiu-e il y a 1 à .") soies. 2. Uroiricluf. G. Pas d'a])parcil nassulaire ni de trichitcs. 1. lloloplirijd . Une nasse ou des tricliilcs cntourenl la houche. 7 7. Les lignes ciliées sont longitudinales et parallèles à l'axe antéro-postérieur; il n'y a pas de cannelure le long du corps. 8 Les lignes de cils contournent le corps en spii'ale; un(^ cannelure bien nette contourne également le corps. 13. Perisjih'a. 8. Le pharynx est entouré d'une nasse. 10. Proixxlon. Le pharynx est entouré de trichites. - 1' \). Pharynx large, comprimé ; Toun <'rture vue de face est oblou- gQe . 1 2 Pse udojjroj x)do / / . Pharynx conique, étroit; l'ouverture vue de face est arrondie. 11. Ei/cJielf/odoit 10. Le corps est en forme de cylindre allongé, rétréci en avant; la bouche, en forme de fente, est située à l'extr(hnité ant(''- rieure sur le côté. 14. Chaenid . Le corps est pyriforme, se rétrécissant en avant; l'exti-t'- mité antérieure est coupée droit ou obli(pioment et tout . entière occupée par l'ouverture buccale. 3. Enclich/s. 11. La bouche occupe toute l'extrémité antérieure du corps; il n'y a pas de pharynx. 4. SpaUtidium. La bouche se trouve au pôle antéi'ieur; il y a un pharynx tubulaire, entouré d'une nasse. 5. Cranoiheo'idivïii . 12. L'extrémité antérieure du corps n'est pas difîér<>nciée ; une seule couronne cii'cuujbuccalc de louns cils. 13 — 389 — L'extrémité antérieure porte une sorte de •■ tète •• eoni(|ue ou 4-3 tubercules; deux ou plusieurs couronnes circuni- buccales de grands cils. 14 13. Corps pjriforme : bouche ronde, pliai'vnx tubulaire ou en entonnoir. (j. Lagijnus. Corps fortement aplati; ijouclie en forme de fente, pharynx comprimé fortement. 7. Ti-acheloph i/lluyn . 14. Corps en forme de long cylindre terminé antérieurement par une partie coni(|ue ou " tète ••; phisieurs couronnes de cils autour de la bouche. 8. Lacrijinaria . Corps cylindrique, vermiforme, présentant 4-8 tubercules à l'extrémité antérieure; deux couronnes circumbuccales de cils. 9. Trachelocera . I. — HOLPHRYA Ehrenberg 1831 (Blochmannem. 1895) Le genre Ilolophrija est pris ici dans le sens (|ue lui a donné lilochmann et non dans celui de Schewiakoff. Blochmann sépare les Holoijhnja des Prorodoji par le caractère de n'avoir pas d'a})pareil nassulaire; Schewiakofl* range parmi les Holophi'i/a les formes chez lesquelles la bouche est exactement anléro- polaire, tandis (|ue celles où elle est un peu latérale sont des Pi'orodoii. Malheureusement ce caractère est assez subtil à saisir parfois, et même il existe des espè(;es où la position de la bouche n'est pas toujours exactement polaire. Le caractère employé })ar Blochmann est, par contre, aisé à discerner cl j'ai ci'u préférable, à ce point de vue aussi, d'y recourii'. La description de Y IL hriinnea Dujardin est insuffisante pour qu'on puisse intercaler exactement cette forme dans le tableau suivant. Les H. pogo)iias et H. heterostoma me paraissent douteux, bien (|u'ils aient été inclus dans ce tableau. Tdhlc des espèces. 1. Plusieurs vacuoles puisa tiles. 'i Une seule vacuole pulsatile, centrale iH. poyouidsj ou située à l'extrémité postérieure du corps. 4 — 390 — 2. Organisme ectoparasite de Poissons. Les vacuoles contrac- tiles sont nombreuses et disséminées sous toute la surface du corps. H. (Ichtyophtirius) muUi/Uiis. Organismes libres (eaux stagnantes). Une vacuole terminale postérieure et 1-2 séries longitudinales de vacuoles. 3 3. Deux séries longitudinales de vacuoles. Macronucleus ovoïde. H. Lieberkûhni. Une seule série de vacuoles. Macronucleus rubané. H. coleps. 4. L'unique vacuole pulsatile est située à l'extrémité posté- rieure du corps. La vacuole pulsatile est centrale; les lignes ciliées sont longitudinales; une touffe de cils plus longs près de la bouche; noyau allongé et arqué. H. ? pogonias. 5. Les lignes de cils sont parallèles à l'axe antéro-postérieur. (5 Les lignes de cils sont un peu obliques. H. ovum. 6. Bouche terminale ou sublatérale, mais non en forme de fente. "^ Bouche située; latéralement \nvs du i)61e antérieur, en forme de fente aiTondi(! en a^ant et acuminée en arrière. ]I. ? heterostoma. 7. Un pharynx tubulaire. 8 Pas de pharynx. H 8. Cils circumbuccaux dirigés en a^•ant toujours; noyau renfer- mant un gros Binnenkôrper. H. atra. Cils circumbuccaux non dirigés en avant 9 9. Corps ellipsoïdal ou presque sphérique ; entre les lignes lon- gitudinales de cils se trouvent des stries longitudinales, réunies entre elles par des stries transversales (s(''parant les cils), ce qui donne à la surface de l'organisme un aspect quadrillé ; des trichocystes. H. nigr'œans. ■ Corps plus ou moins allongé, cylindrique ou subcylindri(jue ; la surface n'est pas quadrillée; i)as de trichocystes. 10 10. Corps en forme de cylindre long, plus de trois fois aussi long que large ; la bouche occiqje le pôle antérieur, le pharynx n'atteint pas le milieu du corps ; de nombreux noyaux. H. ohhmga. Corps cylindrique ou subcylindri(jue, jamais plus de trois fois aussi long que large ; la bouche est latérale par rap- — 391 — port au pôle antérieur ; le pharynx atteint le milieu du corps; il n'y a qu'un seul noyau ellipsoïdal. H. edentata. 11. Cor])S ellipsoïdal ; noyau ellipsoïdal. H. shnpiex. Corps ovoïde, l'apex tronqué transversalement et occupé par la bouche; noyau en forme de cylindre long et contourné. H. curvilata. 1. H. siMPLEX Schewiakoff. — Schewiakoff, p. 120, pi. I, flg. 1. D. S. Schewiakoff 181 >3-V)4, Blochmann 181)5, Awerintzew 1901, Roux 1901, Henderson 1905. ■2. H. CURVILATA Smith, Trans. Amer. Micr. Soc, XIX, p. 59, pi. I, flg. 8 (1897). 3. H. ovuM Ehrenberg. — Schewiakoff, \). 121. D. M. Ehrenberg 1831-38, Dujardin 1841, Diesing 1850, Cohn 1853, Stein 185 1, Claparéde et Lachmann 1859, Eberhard 1858, Kent 1882, Roux 1901, Henderson 1905. Siju. : Leucophrahursdfd Mu11(M'178G; Enchclysorum Diesing 1800. 4. H. ? POGONiAs Smith. D. Smith, Amer. Micr. Journ., XVIII, p. 143(1897). 5. H. AïRA Svec. D. Svec, Bull. Intern. Acad. Prague, IV, 2, p. 34, pi. I, flg. 1 (1897). 6. H. NiGRiCAXS Lauterborn. D. Lauterborn 1894, Blochmann 1895, Schouteden 1900. 7. H.? HETEROSTOMA Beardsley. D. Beardsley, Trans. Amer." Micr. Soc, XXIII, p. 53(1901). 8. H. EDENTATA (Claparède et Lachuiaun). — Schewiakoff, p. 130, pi. I, flg. 24. D. >>ijn. : '? Pvcnxxlou edcntatua ('la})arède et Lachmann 1859, Kent 1882, Schouteden 190() ; Gyiiuiopharynœ ti/picns Diesing 186<). 9. H. OBLuNGA Maupas. — Scliewiakofl*, }). 122, pi. I, flg. 3. M. Maupas 1883. Sijn. :? Prorodoa mcn-inus Claparède et Lachmann 1859; Pr07^odon mci^r-i;a65 Quennerstedt 1807, Môbius 1888; Holophrya tnaccima Daday 1886. — 39i! — 10. H. MULïiFiLiis Fou({uet. — Sc]i('\\iakotî', p. R^;j, pi. I, flg. 4. El. Biitschli 1880, Scliouteden lOOC). Sjjn. : Ichlifophfiriiis )nuJtif(U}s¥()\n\\\i'i 187(),K<'nt 1882, Stiles 18<.»3, Bloelimann 18<.>5; (lu-onuii(\pl\(i(fuo, 1902, 1903. 11. H. COLEPS (Elirenborg) Blitsclili. .D Bûtschli 1889, Blochmann 18V»5. 12. H. LiRBKRKiiHNi Biitsclili. I). Bûtschli 1889, Blocliinanii 1895 2. — UROTRICHxV Claparcdo ut Lachmaiin Tdhic des espèces. 1. ('orj)S })yril'orme; })]iai'jnx conique, entouré dr balonnels. 2 Corps sphéi'i(pie ou ellipsoïdal; pbarvnx en entonnoir, sans bâtonnets. 1 2. Extrémité })Ost(''i'i('ui'(ï du corps tron(|U(''(', non cilic'e; une soie uni(pie })ostérieure. ;; Extrémité postérieun; du corps ari'oudie ; tout le corps est couvert de cils; en ari'ièi-e o-l soies. f\ IdgeiiuJd. ;!. Soie j)0si('i'ieure dirii^é'c obllipiemeut pai' rai)po)'t à l'axe lon- gitudinal du ('Oi'i)s. (T. farda . Soie postérieure silu(''e dans l'axe du cor[)S. U. Ml nket 1 cli z i . 4. Une seule soie })Ost(''i"i(MU'e. 5 Cori)S ellipsoïdal; pharynx long; deux soies. U. (ilohosa . 5. Corps sph<'M'i(pi('; phai-ynx coui-t. U. fai-cala.. ('orps elli})S()ïdal. U. Jn/alitia . .3'.K^ 1. U. FARCTA Ciapaivdc ci Laclimann. — SclKîwiakort', p. 125, pi. I, fig. 5. D. Claparède et Laclimann 185V>, Diesing 18(3<), Kent 1882, Riitsehli 1881), Schewiakoff 1889, Levander 1894, Bloch- niann 1895, Svec 1897, Awerintzew 1901, Roux 1901, Minkewicz 1902, Beardsley 1902, Henderson 1905, Scliouteden 1900. St/n.: Cfrotrichaplati/stoina Stokes 1888;^. Bo/ajùtoz-ouji agile Stokes 1888 ; B. gyraus Stokes 1888. 2. U. MiNKEWiciczi Scliouteden. D. Syn. : UroUncha farcta var. ? Minkewicz, Trudi S. Pet. Obsch., XXIX, pp. 245 et 269 (1898). 3. U. LAGENULA (Elirenberg) Kent. Scliewiakoti, [>. 12(3, pi. ï, flg. 0. D. Kent 1882, Biitsclili 1889, Scliewiakoti' 1889, Blochniann 1895, Roux 1901, Scliouteden 190(5. Syn-. : PcmtotiHchum lagenula Elirenberg 1888. 4. U. FURCATA Schewiakoft*. — Scliewiakoft", p. 12(), pi. I, fig. T. 1). Scliewiakoft* 1893. 5. U. HYALiNA Smitli. Smith, Trans. Amer. Alicr. Soc, XIX, p. 5V», ])1. I, fig. 9 (1897) (). U. GLOBoSA Scli(!\viakofi". — Sclicwiakott', p. 127 i)l. I, fig. 1. l). Scliewiakott' 1893, Roux 1899-1999, Awerinizew 1801, Roux 1901. ENCHËLYS Hill. Table des espèces. 1. De nombreuses vacuoles contractiles. Extrémité antérieure du corps tronquée obli(|uemenl. Noj'au ellipsoïdal. E. (ircuata. Une seule vacuole contractile. 2 2. Extrémité antérieure tronquée droil. Noyau spliériipie ou rénifoi^me. E, pupa. Extrémité antérieure tronquée obliquement. 3 394 — Nojau ellipsoïdal. Vacuole. E. farcimen. Nojaii en forme de boudin on l'éniforme. Vacuole lerminaie, postérieure, ronde, naissant par fusion de deux petit<>s vacuoles rondes. E. variabilis. Smith a déci'it une cinquième espèce, E.Audobonii, à vacuole unique, dont l'extrémité antérieure serait prolongée en un •• snout •• et le noyau sphérique. La desci'iption en est insuffisante et ne permet pas de l'intercaler dans le tableau. 1. E. PUPA Midlei'. — Scliewiakofi", p. 121», i)l. I, fig. 9. D. M. Millier 178(), Ehrenberg 1S;W et 1838, Diesing 1850, Perty 18."2, Claparèdc et Laclnnann 185U, Mereschkovsky 1877, Kent 1882, (Hbhous 1871. Schcwiakofï' 1893, Bloch- mann 1895, Roux 1901, Blocluuaun 190(). S>/n. : ? Etichelus houla P)iits('ldi 1889; HoJojihriid /c/r^/r/QucunersIcdthSiH»; Eiiclich/s nehnlos(( Entz 1879; Disoina racin((ii's Ehrenberg 1829 et 1838; DIsovki tricolar Schmarda 1851 ; Bdhintidum peJluchhun Eberhard 18C)2. 2. E. FARCIMEN Miillei-. — Schewiakotl", p. 129. D. Millier 1773 et 1780, Ehreuberg 1838, Diesing 1850, Perty 1852,Clapaivd(H^.t Lnclnnanu 1859, Kent 1882,Maupas 1889, Lautci'born 1894, Bloclnnaun 1895, Heuderson 1905. Sifîi. : ? Eiichehjs uclnilosa Millier 1773et 1786; Eudieh/s nebuJnsfi Ehreuberg hS.'îl et 18.38, Henderson 1859. 3. E. VARIABILIS Svcc. D. Svec, IhiU. luteru. Acad. l^niguc, IV, 2, Se. Math.-Nat., p. 35, pi. I, fig. 2-3 (1897). 1. E. ARCUATA Claparèdc et Lachiuann. — Schcwiakott*, p. b'to, pi. I, fig. 10. 1>. Clapari'de et Lachiiiaiiu 18.59, Diesing LSiiC), Kent 1288. 5 E. AuDoHONii Smith. Smith, Amer. Micr. Soc, j). 1 12 (1897). 1) * E. VRRMicuLARis Smith, Ti'ans. Amer. Micr. Soc, XX, p. 52 0899). V 395 — 4. — SPATHIDIUM Dujardin 1831 TabJe des espèces. 1. Corps cvlindriciue, long; noyau nibané. S. spathula. Corps en forme de sac large; noyau sphérique. S. Lieberkûhni. 1. S. SPATHULA (Miillei') Biitschli. — Scliewiakott p. 132, pi. I, flg. 11. L). S. Biitschli 188<.>, Maupas 1S8S, IJlochmanu, 1805, Roux 1905. Syn. : Sjjuf/iidhu/i iLydliiniiii Dujardin 1841, Pei'ty 1852; Enchelys spathula Miillei- 1773-8<); ^ B. (jigas Stem 1850, Entz 1879; LeucojtJu'i/s spathiila Ehrenberg 1830-1-8, Cienkovsky 1855; Lacrymurla trnncata Stokes 1885-88; ? Halmnlon cin-raf/is Pei-ty 1852. 2. S. LiEBERKiiiiNi P)utschli. — Sdiewlakoff, p. 132, pi. I, tig. 12. ^■ Biitsclili 1889, Biochmann 1895. 5. — (^RANOTHERIDIUM Schcwiakoti' 1893 Une seule espèce : Cr. iaeniatuin. 1. Cr. TAENiAxmi Sclifnviakoff. — Scliewiakott", \). 134, pi. I, tig. 13. ^ Schewiakort' 1 893 et 1894. (•). — LAGYNUS Quennei'stedt 18()7 1 Une tache pigmentée, noire ou d'un bleu-noir, à l'extrémité antérieure du corps. L ocelhihis. Pas de tache pigmentée 2 — :^'.)() — 2. Pliai'vnx conique, entouré de bâtonnets. L. ('le(j(i liH. Pliarvnx cylindrique, «'élargissant en massue à l'extrémité antérieure, non entouré de bâtonnets. L. o-asaicoUis. 1. L. ELEGANS (Engelmann). — Scliewiakotf, }). 135, pi. I, fig. 14. I). M. Engelmann 1862, Diesing 186(), Blochmann 1805, Roux 1901. Syïi. : Lagyniis laei'ls Quennerstedt 1807, Kent 1882, Bûtsclili 1889, Fabre-Domergue 1891 ; Lcifjynus îasms Stokes 1888 ; Lagi/iiuH nrudlus Stokes 1893. 2. L. CRASSicoLLis Maupas. — SclKn\'iakoff, p. loC), pi. I, flg. 15. M. ^laupas 1883, Scliouteden 190(5. Si/ II. : F)-cia elegans (p.) Claparède-Lachmann 1859, Stcin 18()7; ? Lagymis sulcatus Gruber 1884, Levander 1894 et 1901. 3. L. oCELLATUs Dadav. M. Dadav 1886. Levander 1891. 7. — TRACHELOPHYLLUM riiii)arède et Laclimann Les trois es})éces connues se sé])arent comme suit : 1. Ijàtonnets pharyngiens courts, seulement deux t'ois aussi longs (jue le prolongement terminal. Corps aplati, à (ri- cliocvstes tangentiels. T)'. hrachypharyii.r. Bâtonnets pharyngiens fort longs, bien plus de deux l'ois aussi longs que le prolongement terminal. Tricliite en faisceaux éi)ars ou absents. 2 2. (^ou très long (!t mince; sur l'un îles bords, des soies tactiles. _ T)-. apiciilatnm. Cou beaucoui) i)lus court et large ; pas de soies tactiles. T.pusiUum. — H07 — 1. Tr. bkachypharynx Levaiider. Levander, Acta Soc. Fenn , XII, "2, p. (it) ( ISlt J). 2. Tr. apiculaïum (PtM-iv) riapairdc cl Lacliiiiniiii. — Sclie- wiakoff, p. i;J8, pi. I, ri- Ki D. Claparèdcet Lacliniann 18r,*i, Stcin ISO'i. A\'i'Z('Siiio\vsk_v 18(32, Eiigelmanii 18()2, Quennersiedt IHOÔ, Dicsing 18(3('); Kent 1882, Biilschli 1889, Maskoll 1887, Bbclimann 18V»5, Roux 1901, Zacliarias 1902, Henderson 1905. Sj/jt. : Trcu-hchipln/Jhim lachnhUistuiu Stokos 1888; Tfiichcloplnjlhim cUiratuin Slokcs 1888; Trachcln- phyUmn rcsUhn» Siokes 1888 ; Ti'dvheUvs apicu- latus Poi-tv 1852; TracheJins pnsi/hfs Poi'lv 1852. 3. Tr. pusillum Claparèdo et Lachmaiin. L). Claparèdo et Lachmann 1859, Di-'siiig 18r,c., Kcnr 1882, PvOllX 1910. 8. — LACRYMARIA Khivnl.crg 18;-îO Tffhh' (les espèces. 1 . Une senle vacnole pnlsatile. 2 Denx vacuoles pulsatiles ; un cou fort long. L. olor. 2. Pas de cou; tète conifpie ne présentant de cils (^ue dans sa partie postérieure. L. coronata. Un cou ; tête conique entièrement couverte de cils. 3 :!. Les cils plus longs qui se trouvent en avant sont toujours dirigés en arrière. Le no^au est elliptique. L. plihil'nui. 4. Les cils plus longs antérieui's ne sont pas dirigés eu ai'rirre. Le noyau est long, réniforme. L- Jageinda. Le /.. veDJNCulat'is (Miiller) Fronientel est rest('' douttaix l)Our Scllc^viakoiï. Ne s'agirait-il pas du L. phiaVma ? Svec lui-même signale la forte ressemblance de son espèce avec le Phialina rermicularis de Claparède et Lachmann. dont il ne la sépare qu'en admettant la description de ces auteurs connecte. — 398 — 1. L. OLOR (Millier) Ehrenberg. — Scliewiakofï, }). 141, pi. I, flg. 17 D.S.M. Ehrenberg 1830, Diijardin 1841, Claparède et Lachmann 1859, Quennerstedt 18(55, Diesing 18GG, Stein 18(57, Fro- mentel 1874, Gruber 1884, Riitsclili 1889, Scliewiakoff 1898, Levander 1894, Rloclimann 1895, Svec 1897, Awerintzew 1901, Roux 1901, Calkins 1901, Henderson 1905. Syn. : Lacrymaria jn'oteus Elirenberg 1833 et 1838, Dujardin 1841, Pertj 1852, Fromentel 1874; Lacryma- ria inridh Dujardin 1841; Wbrio olor Mùller 1876; Trachelocerca olor Elirenberg 1833 et 1838, Perty 1852, Cohn 1853, Cox 1881, Kent 1882, Stokes 1888, Jennings 1901; Trachelocerca viridis Elirenberg 1833 et 1838, Stein 1859; Tjmchelocerca linguifera Perty 1852; Trachelocerca biceps Elirenberg 1838; Trachelocerca rersati/is Kent 1882; Trachelocerca filifor mis "^hi^- kell 1887 ; ? Lacrymaria gutta Elirenberg 1831 ; Lacrymaria g utta Dujardin 1841, Perty 1852. 2. L. coRONATA Claparède et Lachmann. — Sehewiakoff,p.l42, pi. I, flg. 18. D. S. M. Claparède et Lachmann 1859, Diesing 18(3(3, Kent 1882, Maupas 1883, Andrussoft' 1880, Gourret et Roeser 188(3, Riitschli 1889, Schewiakofl' 1893, Calkins 1902. Syn. : Lacrymaria lagenula Cohn 18(36, Môbius 1888, Florentin 1899; Laci'ymaria Cohnii Kent 1882; Lacrymaria caspia Grimm 1876; ? Lacrytnaria versatilis Dujardin 1841, Quennerstedt 18(37; ? Tri- choda versatilis Mûiler 1786. Var. aqua-dulcis Roux 1901, Henderson 1905. 3. L. LAGENULA Claparède et Lachmann. — Scliewiakofï, p. 143, pi. I, fig. 18. M. Claparède et Lachmann 1859, Quennerstedt 18(37, Diesing 18()(), TIlianine 1871, Enlz 1879, Andrussoff 188(3, KenI •1882, Calkins 1902. Syn. :? Lacrym,aria tenuici(l(( Fromentel 1874. 4. L. PHiALiNA Svec. I^- Svec, Rull. Intern. Acad. Prague, IV, 2, p. 3(), pi. I, fig. 4-5(1897). 5. ? L. VERMicuLARis (Millier') Fromi^nlel. - Scliewiakofï, p. 143. D. Fromentel 1874, Biitschli 1889. 399 Si/n. : Trichoda rcrmicularisWxWQv 178<); Phialina ve7'7nicularis Elircnborg 1831, Dujanliii 1841, Diosing 1850, Poi'ty 1852, flaparède et Laclimanii 1850, Kent 1882; PlùaVtua r'i)-U]i8 Ehronborg hS^l, Dicsing 1850, Pci'tv 1852. <). — TRArPIELOCERCA Elirenboi-g 18 K» Une seule espèce : Tr. phoenicopterns. 1. Tr. phœnicopterus Colm. — Scliewiakoff, \). 14(), \)\. I, fîg. 20. M- Colin 18()G, Quennei'stedt 1807, Kent 1882, (Iniber 1884, Entz 1884, Gourret et Roeser 188(), Calkins 1002. Syn. : Trachelocerca sagiita Ehrenberg 1840, Stein 1850; Trachelocerca tenuicollis Quennerstedt 1867, Kent 1882; Tirtchelocerca minor Gruber 1887; Chœnia fei'es (p.) Kent 1882; ÎVibrto stKjitfa Miillei- 1786. 10. — PRORODON Elii-enberg 1833 Comme je l'ai dit. je prends ce gvnt'o dans le sens de Blocli- mann. Table des esjjèces. 1. Une seide vacuole contractile, à Text rémité posléi'ieure du corps. ~ De nombreuses vacuoles, disséminées sur toute la surface du corps; noyau double, formé de deux moitiés spbéri([ues réunies par un pont. P. 7nar(j((ril}fer. 2. Noyau en forme de cylindre allongé". /'. discolor. Noyau ellipsoïdal ou spliérique. 3 3. Cori)s subsi)liéri(iue, un peu aplati; des lricliocys(es. P. fO-IHUtUS. Corps ellipsoïdal, cylindrique ou obovoïde. 4 — 4(10 — 4 .\ppar('il j)liarvngien constitué d'environ (iO lai'ges lames, formées chacune de deux moitiés réunies à un bout et s'ou\i'an( en / ; novau spliérirjuc. P. jjldl i/oiloii . [Jàlomicls })Iiarvngiens non en l'orme de ' . 5 T). (V)r})s ellipsoïdal ou obovoïde, sans tricliocvstes; bâtonnets pliaruigiens fins ; pas de zone ciliée ditîéi'<>nciée partant de la bouche. <■> Corps cylindrique, les bouts arrondis; de iiombreux Iricho- cystes; bàlonnels jjliaryngiens robustes; delà bouche part une zone l'ornK'e de Lrois rangées de cils serrés, entre les- (|nel]es il n'y a pas de (richocvstes, et ipù s'étend sur un liers de la longueur (il en est de même chez P. phi- h/oilon). P. fae)tiaf>is. '). Xoyau sj)]iéri(|ue, ceniral. rent'ermaid, l-." l>innenkorper allongés. P. nucleatns. Noyau allongi'', ellii)ti(iue ou parfois subsphérique, mais ne renfermant i)as de lîinnenkorper allongés. /'. icrcs. P. TERKs Elirenberg. — Schewiakofi', p. 151, pi. I, fig. 22. D. Ehrenberg 1838, Dujardin 1841, Diesing 1850, Cohn 1853, Perty 1852, Stein 1854, Claparède et Lachmann 1851), Engelmann 1802, Mereschkovsky 1877, Kent 1882, Maupas 1889, Biitschli 1880, Schewiakotf" 1889, Levander 1894, Blochmann 1895, Svec 1897, AAverintzew 1901, Roux 1901, Henderson 1905, Scliouteden 1906. Sipu : Pr-orodon. gr-iseus Claparède et Lachmann 1859, Diesing 18GG, Kent 1882; Prorodoit Jhniielis Stokes 1888. " P. NUCLEATUS Svec. I). • Svec, Bull. Intern. iVcad. Prague, IV, 2, }). 37, jd. I, fig. 7 (1897). V. DiscoLOR (Ehrenberg) Blochmann. — Schewiakoff, p. 121, pi. I, fig. 2. " D. M. Blochmann 1895. Sijn. : Ilolophr-f/d (lisco/or Ehven\)eriy 1833-38, Dujardin 18 Jl, Diesing 1850, Perty 1852, Stein 1854, Cla])aivde et ^ •■-^Lachmann 1859, Mereschkovsk\- 1877, Kent 1882, . //ulophri/a timplex Sclit-w. . Urofricha farda Cl. -L. . Ët'chelf/M arcuala C\.-Ia. . Sptilhiilium spaihula Mllll. . Craiiolhrriilhwi Uiniialitm ! . Litgf/mn rli-fjrms Kuc . ArlinohiilHx radians Steiu. . Playiopogon coleps Elir. . Slophantipiii/on rnljmfla Kiitz. •■ mnophri/a Lii-hcrhu/ini lîULsclili. ''■ DUinphrya i-ylitulrien K -Kni-s. . MeHfHliiiùnnararusiilv'iH. . Axhcnasùi elef/ans lîloclmi. . Ainphili'plus Claparedei Sleiii. t. Lionohts diaphanus Wrzcsii. . Loxophyllum armalum V\.A.. I. Lo.ropli!/lliim sotigerum QiiMiii. . Tracheliits ovam Elir. . DiteptusanserUm. . Nassula micro»loma Culm, . Orlhothti pan^icostrinn Sclicw. >. Chilodon dcnlalug, . Chtamydndoii mnemoiiyueK\\v. . Phasciilodoii vorlicflla Stoiii. — 401 — Biiischli 1889, Schewiakoft' 1889-93-9(3, Levandcr 1894, Roux 1901 ; HoJoplu'ijd Kessieri Meresclikovsky 1877-79; Holophrya polyphysa Sclimarda 1854; Enchelys dis- color Diesing 1860 ; Trichoda horrida Millier 1786 ; Prorodon sidcatiis Maskoll 1887. 4. P. ARMATUS Claparède et Laclimann. — Scliowiakoff, p. 151, pi. I, fig. 23. D. Claparède et Lacliiiiann 1859, Diesing 1866, Kent 1882, Blochmann 1895. 5. P. MARGARiTiFER Claparède et Lachmann. — ScliewiakofF, p. 152, pi. I, fîg. 25. D. Claparède et Lachmann 1859, Diesing 1866, Kent 1882, Blochmann 1895. 6. P. TAKNiATUs Blochmann. D. Blochmann 1895 (p. 89). 7. P. PLATYODON Blochmann. D. Blochmann 1895 (p. 90). 11. — ENCHELYODON Claparède et Lachmann 1859. Table des espèces. 1. Une seule vacuole contractile, postérieure; noyau en forme de cylindre allongé. E. farctus. Trois vacuoles, postérieures; noyau sphérique. E. œsicidosus. 1. E. FARCTUS Claparède et Lachmann. — Schewiakott", p. 153, pi. II, fig. 26. D. Claparède et Lachmann 1859, Stein 1867, Kent 1882, Wrzesniowski 1870, Kellicott 1889, Blochmann 1895, Svec 1897. Si/n. : P7'orodoji. fai'ctns Diesing 1866, Biitscldi 1889, Roux 1901. 2. E. vEsicuLosus Stokes. D. Stokes, Trans. Amer. Pliil. Soc, XXXIII, p. 341 (1894). U. — PSEUDUPRUlKJLX.)^^ Blorlimaiiii i8U5. Un(3 seule espèce : P. ni r eus. 1. P. NiVEUS (Klireiibei-ii', BloL'hmaiin. — Sclicwiakoti', \). IwO, 1)1. I, fig. 21 1). lUoeliiJiann LSI).". Si/n . : Prorodon jurc/i.s Eliiviibcrij;- 1), Diijardiii l.SU. Colm 185o, Perlv 1 2. Extrémité antérieure du corps se rétrécissant gi'a(hielle- mrnl, pi'ésentaut des toutïes de grands cils; les rangées longitudinales de cils sont assez rappi'oclu'cs cuire elles. C/i.fnr.s. lv\.tr('miié anb'rieuiv i)r('sentanl un cou à cils plus longs, disposés en s[)irale; dr<. Irichocvstes; les l'angées longitu- dinales de cils sont largement séparées Tune de l'autre. r/z. eluiignifi. 40:^ — Vacuoles disposées un ligiio. (li. crassa. Vacuoles disséminées sans ordre dans le corps. Ch. (?) limtcola. 1. Cii. TERES (Dujardin) Gruber. — f^cliewiakoff, p. 15»;, pi: II, fig-. 28. M. 1). Gruber 1881, IJiilsriili 1889. Sifn. : ('kdcnia vovdj' Quennersledl 1867, Rees 1881; T)-(ickerms teres Dujardin 1841; ? TrachcViUH strlctus Dujardin 1841 ; Chaenia ter-es Kent (p.) 1881, Gourret et Rœser 1886; ? Chaciiia suit il is Zacliarias, Forscli.-Rer. Pion, II, p. 77 (1898). 2. Ch. elongata (Claparède et Lacluuann) Riitscbli. — Sclie- wiakoff, p. 157, pi. II, fig-. 29. M. Biitsrhli 1889. • S'j)i. : Eiichchjodon eJongatus Claparède et Lachmann 1859, Kent 1882; Enchelyodon striât us Gourret et Roeser 1886; Gi//JNU)ph(U'y/iiV clougdtiis Dicsing 1866; Ld.fjijnus elongatas Maupas 1883, Rees 1884. 3. Cii. CRAssA Maskell. — Scliewiakofi', p. 158, 1)1. II, fig. 30. D. M. Maskell 1887, Roux 1901. 4. Cii. LLMK'oLA Levander. D. Levander, Zool. Anz., XXIV, p. 53 (1901). X. B. — .Je ne suis pas certain (pie cette espèce appartienne bien au i>enre CJuienid. 15. — PELAMPHORA Lautei-born l'.iol. La position svstémati(pi(' du genre n'est pas cei'laine. l'ne seule espèce: P. iJi/tsc/itii. 1. P. RiiTSCiiLH Lauterboru. Lauterborn, Zool. Anz., XXIV, [>. 52 (1901). — 404 2*^ Famille. — ACTINOBOLID.E Cette famille ne comprend que deux genres, fort curieux, se distinguant comme suit : 1. Corps ellipsoïdal; cils disposés en touftes dans les sillons longitudinaux; au milieu de cliaque touffe, une sorte de tentacule. 1. Actinobolus. Corps en forme de ])Outeille; cils insérés isolément dans les sillons longitudinaux; à l'extrémité antérieuiv du corps, un tentacule unique 2. Ileonema. 1. _ ACTINOBOLUS Stein 1867 Une seule espèce : A. radians. 1. A. RADIANS Stein. — Scliewiakotf, p. 161, ])1 II, fîg. ol-32. D. Stein 1867, Entz 1882, Biitsclili 1889, Erlanger 1893, Blochmann 1895, Calkins 1901. 2. — ILEONEMA Stokes 1884 Une seule espèce : I. d'iHpar. \: I. DisPAR Stokes. — Scliewiakoff, p 163, pi. II, tlg. 33. D. Stokes 1884, Biitsclili 1889. — 405 — 3^ Famille. — COLEPID.E T((ljle (les genres. 1. A rcxti'ômité antérioure du coi'ps, iino couronne do petits cils élastiques sétiformes ; le corps présente une symétrie bilatérale ou est une surface de rotation. 2 A l'extrémité antérieure du corps il y a quatre lames vibrantes triangulaires, réunies à la base en membrane annulaire; corps asymétrique. 4. Stephanopogon. 2. Corps nu, c'est-à-dire sans cuirasse. 1. Plagiopogon. Corj)S revêtu d'une cuirasse différenciée. 3 3. La cuirasse est formée de bâtonnets oblongs ; corps en forme de tonnelet. 2. Coleps. La cuirasse est formée de bâtonnets longitudinaux; corps en forme de fuseau. 3. Tiarina. 1. — PLAGIOPOGON Stein 1859 Une seule espèce : P. coleps (Ehrenberg) Stein. 1. P. COLEPS (Ehrenberg) Stein. — Scliewiakofï p. 165, pi. II, fîg. 34. Stein 1859, Kent 1882, Biitsclili 1889. D. Syn. : Holophri/a coleps Ehrenberg 1831 ; Colep)S iner- mis Perty 1852; Dictyocolepjs inermis Diesing 1866; Coleps striatus Smith, Amer. Micr. .Journ., XVIII, p. 11 ;5 (1897). 2. — COLEPS Nitzsch 1817 Table des esjïèces : 1. A l'extrémité antérieure, outre les 15 lames buccales, il n'y a pas de dents. ('. hirtus. A l'extrémité antérieure, il y a 1 ou 2 paires de dents. 2 — 406 — 2 Une seule paire de dents, en form(^ de crochets, à l'extrémilé antérieure; quatre dents à r('xtr(''niité postéi'ieure. ('. uucinatufi. Deux paires de dents en avant ; trois grandes dents en arrière. C. amphacrinthus. C. HiRTUS (Millier) Nitzscli. — Scliewiakofî', j). KH), pi. II, fîg. 85. D. S. iM. NHzscli 1817, Ehrenberg 1830, Dujardin 1841, Bailey 1845, Cantor 1842, Perty 1852, Schmarda 1854, Claparède et Lachmann 185^), Engelmann 18(32, Stein 1807, Fi'omentel 1874, Grimm 1877, Kent 1882, Maplestone 1870, Entz 1881, Maupas 1883, Stokes 1888, Maskell 1887, liiitsclili 1880, Schewiakoff 1880, Levander 1804, Blochmann 1805, Svec 1807, Florentin 1800, A werintzew 1001 , Roux 1001 , Jennings 1001, Henderson 1005, Schouteden 1906. Syn. : Cercaria hirto Millier 1780; Coleps riridis Ehren- berg 1830-31-33-38; Coleps elongatus Ehrenberg 1830- 1-3-8; Coleps imuirmis Ehrenberg 1833-38, Dujardin 1841, Kent 1842; Coleps pjosticenudus Alenitzine 1873; Dicfi/ocolejjs hirtus Diesing 1800 ; DictijocoIe})S riridis Diesing 1800; Bicti/ocolejys eloiigatifs Diesing 1800; Pwacocoleps incurviis Diesing 1800. C. AMPiiACANTHUS Ehrenberg. — Schewiakoff, p. 170. I). Ehrenberg 1833-38, Dujardin 1841, Peity 1852, Kent 1882, Blochmann 1805, Awerintzew 1001. ^yn. : Cricocolepfi cf mjjhrfcrmf ht/s Diesing 1SC)6. C. UNCINATUS ria])aivde et Lachmann. — Sehewiakoff, p. 178. I). Claparèdo et Lachmann 1850, Kent 1882, Roux lOoi, Henderson 1005. Syj/. : l)/c/i/()cn/ej)S- iiiici liai lis Diesing iNflC). 3. — TIARIXA Bergh 1880 Une seule esiM'Ce : T. fiisiis. — 407 — 1. ï. Fusus (ClaparMo et Laeliniann) I)Oi'i;li. — Scliowiakotf, p. 172, pi. II, t\g. 3(). M. Boi'gli IS.SO, Biitsdili, 1881), Lautorl»orn 189I. Si/u. : Colejjs f/isifs rh\i)n]i'i\(' et Lacliinaini I8.V.1, Knil 1882, Dadav 188<'). Môbius 1S88; [hc///<)c<)/rjts fifSKs Dicsino- 18i;(;. 4. — STEPHANOPOGON Entz 1881 Une sotilc (spèco : S. coljioda Entz. 1. S. coLPODA Entz. — Scliewiakott', p. 174, [)1. II, tig. ;!7. M. Entz 1884, Riitselili 1889. *S'///^. •■ ? Ci)lpo(hi (jaJJînula Millier 1710. 4<' Fam. — CYCLODINID.E TdhJe (les genres : 1. Corps peu densément couvert de cils, ceux-ci disposés en rangées méridiennt^s; une smde ceinture de lamelles vibfatiles (antérieure). 1. Dinophrya . Corps nu; 1, 2 ou 7 ceintures de lamelles vibratiles. 2 2. Coi'ps cylindrique, présentant en avant un court prolonge- ment ; une seule ceinture de lamelles vibrantes, situées en avant, ou deux ceintures, la seconde se trouvant alors sur la moitié postérieure du corps, — • ou 7 ceintures; les lamelles sont souples. 2. Didin'niw. Corps présentant une bande équatoriale qua(lrill(''e sur laquelle se trouve une ceinture de lames vibratiles (Mas- tiques. 3. Mesodiniiiiii. Corps subspliérique en arrière, se rétrécissant en cône très obtus en avant; deux couronnes de lames ciliaires. (Ji-ga- nisme faisant des bonds caractéristiques. 4. Ashe)uis/(i . 408 1. — DINOPHRYA Riitschli 1889 1. Obpjriforme ou obovoïdo, so rétrécissant gi-aduellemcnt en arrière; 20 lignes cili(''es longitudinales, chacune de l(j- 18 cils; noyau sphérique. D. Lieherlnlhni. Cylindrique avec les deux extrémités coniques; IG lignes ciliées longitudinales, de 20-22 cils chacuniï ; noyau ellip- tique allongé, un pou courbé. D. c ijUndrica . 1. D. LiEBERKi'iHNi Biitschli. — Schewiakoff, p. 178, pi. II. fig. 38. L). Biitschli 1889, Schewiakoff 1889, Blochmann 1895, Roux 1901, Henderson 1905. 2. D. ? CYLiNDRiCA Rimskj-Korsakoff. D. Rimsky-KorsakofF, Biol. Centralbl., XVII, p. 257 (1897). Syn. : ? Siagonophorus eugloioides El)erhai'd 1858 ; ? Siagonophorus loricatus Eberhard 1858. 2. — DIDINIUM Stein 18(37 Table des espèces : 1. Une seule ceinture (antérieui'e) de lames vibratiles. D. Balbianii. Au moins deux ceintur(;s de lames vibratiles. 2. 2. Deux ceintures, l'une en avant, l'autre plus en arrière. D. nasiUum. Sept ceintures, six ant(''rieures rapprochées entre elles, une l)Ostérieure. D. c'inctum. 1. D. Balbianii Biitschli. — Schewiakotl', }). 181, pi. II, tig. 39. D. Biitschli 1889, Schewiakoff 1889, Levander 1894, Bloch- mann 1895, Svec 1897, Awerintzew 1901, Roux 1901, Beardsley 1902, Schouteden 1900. X//y/. .• Moiiod'ni'niiii Uitlh'ui ii'i'i Fabre-l)oniergU(^ 1889. — 409 — D. NASUTUM (Millier) Stein. — Schowiakoff, p. 182, pi. II, fig. 40. D. Stein 1867, Engolmann 18()2, Ralbiani 1873, Kent 1882, Maupas 1888, Bi'itsclili 1881), P)loclnnann 1895, Levancler 1804, Awei'intzew 1901, Voigt 1902, Beardsley 1902. St/)i. : Vorticelld nasuta Millier 1780; Cliytrulium Steinii Eherliai'd 1862; W(/gneria cylnulroconica Alenitzine 1874. D. ciNCTUM Voigt. D. Voigt, Zool. Anz., XXV, p. 36 (1900); Forscli.-Ber. Pion, IX, p. 35, pi. II, fig. 5 (1902). 3. — MESODINIUM Stein 1862 Table des espèces. 1. Une seule couronne de lames vibratiles; pas d' ■• antennes » ; pharynx entouré de bâtonnets ; noyau sphérique M. acarus. Plusieurs couronnes de lames vibratiles ; quatre " antennes » autour de la bouche ; pharynx sans bâtonnets ; noyau réni- forme ou en fer-à-cheval. M. jmleoo. 1. M. ACARUS Stein. — Scliewiakoli; p. 184, pi. II, fig. 41. D. Stein 1862, Kent 1882, Entz 1882, Blochmann 1895, Roux 1901. S}/n. : M. fi)}ib)'iaf)/ni Siokes 1887-1888; M. phiaUnum ' Maskell 1887. 2. M. PULEx (Claparède et Laclimann) Stein. — Sehewiakofï", p. 185, pi. II, fig. 42. D, M. Stein 1867, Kent 1882, Maupas 1882, Entz 1884, Rees 1884, Gourret et Roeser 1886, Levander 1894. Syn. : M. recumun Stokes 1888; Halteria pulex Clapa- rède et Lachmann 1859, Carter 1869, Mereschkosvky 1879: //. tenuicollis Fresenius 1865; H. h'rpnriita Fro- rnentel 1874; Acarella siro Colin 1866, Quennerstedt 1865, Merescldvovsky 1882, Kent 1882; ? Meynlricha piirlild Pcriy 1882. — 410 — 4. _ ASKRNASIA Rloclimaim 180r, Une seule espèce : Ask. clcgaus Blocliinann. 1. AsK. ELEGANS Blocliuiann. D. Bloclimann, Mikr. Ti.-rw., 2. Aiifl., p. 01, pi. V, fig. 107 (1895); Roux, Faune Infus. Gen., p. 31, pi. I, fig-. 22 (1001). GEN. DACTYLOCHLAMYS Lauterbom 1901. Ce genre curieux n'a pu ("-tre étudié suffisamment en détail pai' Lauterborn, rpii l'a découvert, et sa position systématique n'est pas encore déterminée exactement. Une seule espèce : D. jiisci- formis. 1. D. pisciFoRMis Lauterborn. Lauterboi'n, Zool. Anz., XXIV, p. r,.3 (1001). B. — PLEUROSTOMATA Cette section renferme les familles des AinphiJr}ifi(hi\ Tr(icheJi}(hr et Nassidid/r. Cf Fam. — AMI^TIILE1*ÏID/E TdhJr (les r/rures. 1. Corps aplati peu notablement ou seulement en avant (sur l'étendue de la fente buccale) ; tout le corps uniformément couv(M't d(^ cils disposés en séries méridiennes. 1. Aijiphi/ejjffts. Corps assez fortement comprimé latéralement, rubané ou en lame; un seul côté du corps est cilié, ou bien les cils sout de l'orme e( lonuueur différente des deux colés, 2 — 411 — 2. La fente buccale se trouve dans la partie ant('rieure de la face ventrale conv(>xe ; pas de pliarvnx. 'A La fente buccale se trouve au fond d'un péristome dans la partie antérieure de la face ventrale concave ; un petit pharvnx tubulaire. t. Ln.rodrs. 3. Corps en forme de ruban allongé, renflé au milieu, avec un cou étiré ou plié en S ; une zone ciliée (crinière) plus ou moins nette se trou\(' le long- du côté gauche de la fente buccale. 2. L/nr/n/its. Corps plat, laminaire ; pas de zone ciliée. 3. L(i.i'()j)J///Ihfij}. 1. — AMPHILEPTUS Ehrenl)erg IV/b/c des esiwces. \. Novau en chapelet formé de plus ou moins 8 grains. Corps ovoïde, large, arrondi en arrière, prolongé en avant en une courte trompe portant des trichocjstes à sa face ven- trale. Vacuoles? A. frachelioides. Novau formé de 1 parties au plus. Corps plus allongé, sans trompe distincte. 2 2. Extrémité antérieure coupée obliquement sur la face ^'en- trale ; plusieurs vacuoles pulsatiles. 3 Extrémité antérieure tronquée du côté gauche ; une seule vacuole pulsatilc, à l'extrémité postérieure du corps. A. incurratus. 3. Macronucleus bipartit ; exti'émité postérieure du corps gra- duellement arrondie. A. Claparedei. Macronucleus quadripartit ; corps déprimé à l'extrémité postérieure ; à l'f'xtrémité ant(''rieure, 8-12 trichocystes, A. Carchcsii. 1. A. Claparedei Stein.— Schewiakoti, p. 105, i)l. II, fig. 15. I). M. Stein 18G7, Entz 1881, Biitscldi 188Û, Dallingei-, P.loch- maun 1805, Roux 1<)(»2, Ilenderson 1005. — 412 — Syn. A. 7neleafjris Glaparède et Laclimann 1850, Kent 1882, Kellicott 1886, Jennings 1901 ; ? TracheUus ?neleagris Ehrenbi^i-g 1838 ; Tr. sp. Cienkowsky 1858 ; Opalinn sp. d'Udekem 1857. 2. A. Carciiesii Stein. - Scliewiakoffp 1 *.»(). D. Stein 18(37, Cole 1853, Roux lOOl. Henderson 1905. 3. A. INCURVATUS (Dujardin) Schewiakoff. — Schewiakofï, p. 19(), pi. Il, ûg. 4(). D. M. Schewiakoff 1893. *SV/^^. Acineria incurrala Dujardin 1841, Maupas 1883. 4. A. TRACiiELioiDES Zachai'ias. D. Aworintzow, Ber. Stat. Naturf.-Ges. Potersb., I, p. 231, pi. IV, fîg. 2 (1901). S>/n. Dilepjtus ùricheloides Zacharias, Forscli.-Ber. Pion, ' II, p. 78, pi. II, fig. 1—2 (1893). 2. — LIONOTUS Wrzesniowski 1870 Table des espèces. 1. Une seule vacuole contractile, à l'extrémité postérieure du corps. 2 Au moins deux vacuoles contractiles ; les vacuoles sont si- tuées le long do l'arête ventrale. 5 2. Un seul noyau. 3 Plusieurs noyaux ; pas de trichocystes. L. pictus. 3 Noyau divisé en deux moitiés réunies par une portion amin- cie ; ime rangée de tricliocysies. 4 Noyau entier, oblong, le micronucleus logé dans une dé- pression ; pas de trichocystes. L. hnnella. 4. Un cou aplati et fort long. L. folium. Cou de longueur moyenne, arrondi du côté dorsal. L. fdseiola. 5. Deux vacuoles pulsatiles seulement. L. ohtus/ts. Plusieurs vacuoles pulsatiles. 6 1). Outre 4-5 petites vacuoles le long de l'arête ventrale, il y a une grande vacuole contractile à l'extrémité postérieure du corps ; noyau formé de deux moitiés s})]iériqu(^s. L. (/)■//!/ (lis. — 413 — 5-10 vacuoles pulsatiles en ligne le long de l'aivle ventrale, on (le nombreuses })etites vacuoles (plus de 10) disséminées dans tout le corps. 7 7. De nombreuses petites vacuoles contractiles disséminées dans tout le corps. L. resiculosus. 5-10 vacuoles, en ligne le long de l'arête ventr-ale. 8 8. 5 vacuoles contractiles ; des tricliocystes à l'extrémité anté- rieure du corps seulement ; noyau formé de deux moitiés spliéri(|ues; -crinière" indistincte. L. rarsorlcusis. 6 vacuoles au moins ; des tricliocystes en forme de bâtonnets sur tout le corps; noyau formé d<î deux moitiés ovalaires ou spliériques ; une " crinière « nette. 9 9. vacuoles contractiles seulement. Pas de faisceau de triclio- cystes à l'extrémité antérieure. L. diaphaim^. 8-10 vacuoles contractiles. Un faisceau de 1-6 tricliocystes plus longs à l'avant du corps. L. lanccolatus. 1. L. FOLiUM(Dujardin)Wrzesniowski. — Scliewiakofï,p. 201, pi. II, fig. 47-48. D. M. Wrzesniowski 1870, Henderson 1905. Syn. L. miser Biitschli 1889; Bloclimann 1895, Svec 1897 ; Roux 1901 ; L. filiuit Gruber 1884 ; L. Wrzes- niowskii Kent 1882; Lionotus (nias Levander 1894; Dlleptas folimn Dujardin 1841. 2. L. FASCiOLA (Elirenberg). Wrzesniowski. — Scliewiakoft*, p. 202, pi. II, fig. 49-50. D. S. M. Wrzesniowski 1870, Kent 1882, Entz 1879, Biitschli 1889, Schewiakoff 1889, Maskell 1887, Levander 1894, Blocli- mann 1895, Svec 1897, Roux 1901, Jennings 1901, Calkins 1902, Henderson 1905. 8\jn. : ? Vibrio fasctola Miiller 178(3 ; Antphileptus fascioJa Elirenberg 1838, Dujardin 1841, Perty 1852, Carter 1856, Colin 1854, Lacliraann 1856, Stein 1867, Diesing 1866. Sclimardal854,Stokes 1884 ; AuiphUeptus massiliensis Gourret et Roeser 1886; Dileptus fasciola Fromentel 1874 ; Loj'ophi/lJuui fasciola Claparède et Laclimann 1859, Maupas 1888, Florentin 1899 ; Loxo- pjhyllum dujjlostriatimi Maupas 1883, van Rees 1884, — ^114 — Aiulrussort' 188() ; Tiuiclwlins /'((sciohi Elirenburg" I80O; Liloiiotu.s t)ùcIi(>ci/s/HS Stokes 18QiS\Lo,roj)]}!/niiiH hiinclhi Claparrdc» et Lacli- maim 1859, Kent 1882, Maiq)as, Andrussoff. 4. L. piGïUS Gruber. — Schewiakoft', }). 204. M. Gi'uber 1884. 5. L. OBTUsus (Maupas). — Scliewiakoft', p. 204. D. Syn. : Loxophyllum obtitsiDii Maupas 1888 ; \n\j)hVe})- tus fdsc'iola (p.) Laclimann 185(5. 0. L, VARSoviENsis WI'zesnio^^"ski. — Schowiakoff p. 205, pi. II, fig. 52. I). Wrzesniowski 1870, Kent 1882, Blodimann 1895. 7. L. DIAPHANUS Wrzesniowski. — Scli(î\\iakotf, p. 205, [)1. II, flg. 53. D. Wrzesniowski 1870, Kent 1882, Awerintzew 1901, Roux 1901, Henderson 1905. 8. L. LANCEOLATUS Svee. — Svec, Bull. Intern. Acad. Prague, IV, 2, p. 38, pi. I, fig. 8-10 (1898). D. 9. L. GRANDIS Entz. — Scliewiakotf p. 200, pi. III, fig. 54. Entzl879. S. M. 10. L. VESICUL0SU8 (Stokesj Roux. I). - Roux 1902, Henderson 1905. Si/it. : Loi omit us rcs/c/dos/is Stokes 1885 ; LUonolns DesiculosKS Stokes 1888. 3. — LOXOPin'LLt'M Dujai-din 18 11. Tfihlc (/('S csp('ci\s. 1. Corps en l'orme d'ovoïde allongé, arrondi en iii'i'irre et se rétrécissant en avan(. 2 Corps en forme de demi-lune, à l'ace ventrale convexe et l'ace — 415 — dorsale conca\ u ; noyau rubané ; plusieurs vac'uolcs con- tractiles le long de l'arête ventrale. L. aï-tniituni. 2. Le long- de la face dorsale, plusieurs saillies sur les(juelles pai'ibis il y a des touffes de trichocystes ; le long de la face ventrale, une rangée de trichocystes 3 Pas de saillies le long de la face dorsale. 1 o. Noyau rubané ou en chapelet long; une seule vacuole i)ul- satile, posléricui-e. L. nieleagris. Noyau foi-raé de deux moitif''S sphéri(pies; 3-5 vacuoles pnl- saiiles, l'une postérieure, les autres le long du bord ventral. />• verrucosnin. 4. Le bord externe du corps est garni de soies; noyau (piadri- partit ; plusieurs (jusque 10) vacuoles contractiles le long de la crête ventrale. L. sefigerum. 1-2 vacuoles contractiles,à l'extrémité postérieure du cori)s.5 5. Noyau bii)artit. Pas de sorte de pai)ille au côté gauche. Zone exU'rne claire. Libre. L. rostratiuu. Noyaux nombreux (2-12), micronuclei de même. A gauche une sorte de papille, renfermant un faisceau de tricho- cvstes. La zone externe et le rostre ne sont pas chiii's. Ectoparasite des Aselhis. L. Aselli. 1. L. MELEAcuiE Dujartliu. — Schewiakotl, p. 200, i)l. III, fig. 55. D. Dujardin 1841, Pei-ty 1852,Chiparè(le et Lacdnnann 1850, Stein 1850-1867, Diesing 1860, Quennerstedt 1865, Wrzes- niowski 18()0, Fronnintel 1874, Kent 1882, I5iitschli 1880, Balbiani 1800, Levander 1804, Blochmann 1805, Svec 1807, Jennings 1001, Roux 1901, Henderson 1905. S(/n. : Kolpoda nielcagris Millier 1786, AviphUeptus 7nele(i.gris Ehrenberg 1830-1888, Diesing 1850, Stein 1810-18()7; DileptaH mclc(ig)-is Fromentel 1874; Lito- notus helus Stokes 1888; LilltnsoJenus rei')-Hcosus Stokes 1803. 2. L. VERRUCOSUM Florentin, Ann. Se. Natur., Zool., (8) XII, p. 343, pi. XV, fig. 1-5(1000). 3. L. AiiMATUM Claparède et Lachmann. — Schewiakoti, p. 210, pi. III, tig. 56. D. — 416 — Clapaivdo et Laclimann 1859, Diesing 18(J0, Kent 1882, Biitselili 1889, Levandei- 1894, Bloclimann 1895. 4. L. SETiGERUM Qucnnorstedt. — Scliewiakoft', p. 211, pi. III, fig. 57. M. Quennerstedt 1867, Kont 1882, Bïitschli 1889, Levander 1894. Var. artnatum Calkins, Bull. U. S. Fisli-Comm., XXI, p. 483 (1903). Syn.: Lithosolenus arinatus Stokes 1893. 5. L.ROSTRATUM Coliii. — Sclie\viakotf,p.211,pl.III, lig.58. M. Cohn 1866, Quennerstedt 1867, Kent 1882, Awei-intzew 1901. Syn. : L. 7tieleiLgris Fresenius 1865; L. pyrlfor^ne Gourret et Roeser 1886. 6. L. AsELLi Svec. E3. Svec, BuU. Intem. Ac. Prague, IV, 2, p. 40, pi. I, fig. 11-12 (1897). 4. _ LOXODES Ehrenberg 1830 Une seule espèce : L. rostrnm. 1. L. ROSïRUM (Mûller) Ehrenberg. — Scliewiakoft', p. 214, pi. III, fig. 59. D. Ehrenberg 1830, Diesing 1850, Midler 1856, Claparède et Lachmann 1859, Stein 1859, Wrzesniowski 1870, Biitselili 1889, Kent 1882, Maskell 1887, Stokes 1888, Balbiani 1890, Schewiakoff 1893, Levander 1894, Blocli- mann 1897, Svec 1997, Roux 1901. . Syn.-.Loxodes rorv^/^ Stokes 1881-1888; iy.;>?rt^>^?^ç Stokes 1887-1888; Kolpoda rostriiiu Millier 1786; Pehcida ros^r?(/;?- Dujardin 1841, Perty 1852; Drcjianosfoma sfrialum Engelmann 1862, Diesing 1866. 417 — 7^ Fam. — TRACriELIID.E TdhJe des genres, 1. Section ii'ansvei'salc du coi'ps [)lus ou moins arrondie; trompe toujours nette. Corps fortement aplati dorsoventralcment, d'aspccl rappe- lant un Turbellarié; au-dessus de la houclic une courte trom[)e, en ij;'énéral indistincte (?); vacuoles contractiles disposées en une rangve longitudinale à gauche; noyau en chapelet long, o. Leptodesntus. 2. Corps pyriforme ; trompe courte ou longue ; vacuoles con- tractiles disséminées dans tout le corps ; noyau entier ou bipartit; pas d(^ trichocystes. 1. Trachelins. Trompe longue ou courte ; vacuoles pulsatiles disposées en ligne le long du bord dorsal ou le long des côtés dorsal et ventral; noyaux multiples ou noyau en chapelet; des tri- chocystes sur la face ventrale de la tromjje. 2. Dileptus. 1. — TliACHELIUS Schrank l'.)0;5 Table des espèces. 1. Cor[)s lyriforme (ovoïde), les cils pai'tout de mém<' longueur. Un ou deux noyaux. 2V. orutji. Cor[)S subcylindrique, les cils un })eu plus longs au bord exti'rne delà tromjje. Deux noyaux sphéricpies. T)'. fiageUiUns. 1. Tr. KLA(iKLLATUS (lloussclet) Schoutedcu. 1). Sipi. : AtJij)Iidej)/i(s ffugeUalns Roussidet, Journ. Quek. " Micr. (dub, IV, p. 11 1 (1890). 2. ÏR. DVFM Ehrenberg. — Schewiakoti', p. 21S, pi. III, tig. 00. I). Ehrenberg 18;>>-18o7-l. rmser. Corps obovoïde ou ovalaire et rétréci légèrement en arrière; deux rangées de vacuoles, l'une dorsale, l'autre ventrale ; no^au en cbapelet. D. elephantinus. 1. D. ANSER (Muller) Dujardin. — Scliewiakoff', p. 221, pi. III, flg. 01. ' I>-M. Dujardin 1841, Perty 1852, Stein 1850-67, (,)uennerstedt 18(35-18()0, Diesing LStiC), Gibbons 1874, Maplestone 1870, Bûtscbli 1880, Pallùani 1803, Scliewiakoff' 1803, Levander 1804, Pdochmann 1805 Svec 1807, A^^■el•intze^^- 1001, Roux 1001, Henderson 1005. ■ Sy7i. : Dilejdus (jifjds Stein 1S<)7, Diesing ]8(>(), Wrzes- niowski 1870. Hertwig 1903; Vibrio (dise)- Millier 1870; A?nphileptus anser Elirenberg 1838. P)ailey 1845- 1851, Diesing 1850, Fromentel 1874, Maskell 1887; AmpfiUeptus iiiar{f(iyHifer Ebrenberg 1838, Cien- kowsky 1855, Stokes 1888; Aniphiîeptus moniUger Eluvnberg 1838, Stein 1807, Fromentel 1874; Amphi- leptus /o)/gicofI/s Ebrenberg 1838, Fi'onientel 1874; — 419 — Amph(Iej)fus gigas flaparèdo et Laelimann 1859, Kent 1882, Dada V 1880, Stokes 1888; AniphUeptus monila- tus Stokes \d,SQ)-l^^'8,\ AniphUeptus irregularis Maskell 1887;? Phragelî lorhy nchus nasiitus Henick 1884. D. ELEPiiANTixus Svec. D. Svec, Bull. Intern. Acad. Prague, IV, 2, p. 41, pi. II, flg. 13-1 1 (1898). 3. — LEPTODESMUS Zacliarias 1903 La position sj-stématique de ce genre est douteuse pour Zacliarias lui-même, qui le rapproche ce})endant (à i-aison?) de Dileptus. La descrij^tion ne permet pas do trancher la question. Une seule espèce : L. teneUns. 1. L. TENELLus Zacliarias. D. Zacliarias, Forscli. Ber. Pion., X, p. 271 , pi. II, fig. 9(1903). 8^ Fam/ — NASSULID.E Un seul genre : Nassula Ehrenberg. 1. — NASSULA Ehrenberg 1833 b Table des espèces. 1. Pharvnx entouré de bâtonnets. 2 Pharynx en forme d'entonnoir, coui-t, élargi en avant, sans bâtonnets ; pas de rangée adorale de cils ; une seule vacuole pulsatile ; pas de trichocystes; novau sphérique. A"^. ambigua. 2. Ouverture buccale située au fond d'une dépression peu pro- fonde (qui parfois n'est pas distincte). 3 Ouverture buccale située au fond d'un vestibule inriforine profond, et se continuant en un pharynx en entonnoir. élargi en avant. 13 — 4:^0 — ;>. Pliai'vnx coniiiuc ou (■vlin(li'i(|U(' sans renflement ;'i l'exlré- mité antérieure. 4 Pliarvnx en entonnoii', élargi en a^■ant, y 4. Pharynx conique ; une seule vacuole contractile, siiuée laté- ralement clans la partie médiane du corps. 5 Pharynx cylindri(|ue, court; pas de rangé(.' adorale de cils; une seule vacuole contractile, à l'extrémité jjostérieui'c (hi corps ou près de celle-ci. S 5. Noyau sphérique ; j^harynx long ; des tiicliorystos ou non; une série adorale de cils ou cils oraux plus longs. (i Noyau en cylindre long; pharynx court; pas de trichocystes ni de série adorale de cils. ;V. hrunnca. (). Parfois seulement des tricliocysles; pharyiix long, entouré d(,' deux anneaux plasmatiques ; une série adorale de cils. N. aurea. Trichocystes très abondants dans la paroi ; pharynx long, sans anneaux plasmatiques. 7 7. Cils oraux plus longs. X. tyichoci/slis. Une zone adorale de cils. N. ortuita. 8. Vacuole située à l'exti'émité postérieure du corps; noyau ellipsoïdal ; corps plus de deux ibis aussi long que lai'ge. X ohIon(i(i. \-Acwo\ii situ(''e })Ostéi'ieurement mais non terminale; noyau sj)héri(|ue, ci'nlral; corps obo\oïde au plus deux fois aussi long (jnc lai'g(>. A". )n(i(j)i grands trichocystes sur tout le corj)s. 11. ], 2 on 4 (en ligne du côté dorsal) vacuoles ])idsatiles ; no vau ellipsoïdal ; îles li'ichocystes. .V. c/cfjf/Jis. 1 vacuoles [)ulsatiles situées vers le milieu du corps (des deux côtésj; noyau sph<''ri(iiie : pas de trichocystes. X. hespcyideii. — 421 — 1-2. Vacuoles. ' N. ïateriHa. Vacnolf's. A^. mm'nin(. 13. Une rangée adorale de cils ; une tache pigniciilée; deux vacuoles pulsalih^s; novau si)li(''ri(|U('. A'. i)i'icr()sh)i)Ki . Pas de rangée adoi-ale de cils ni de larlic ]iigin(Mil('(' ; une seule vacuole pulsalile; novau elliiisoïdal, gi'and. A'. Thcresd'. N. AURKA Ehrenberg. — Schewiakoii', p. 'J;;]!, pi. III, fig. (Vi. I>- Ehrenberg l.S;«-37-.38, Dujardin 1811, Perty 1852, Stein 1854-50-07, Claparède et Laclnnann 1859, Engelmann 1802, Diesing 18(j(), Fromentel 1874, Biitschli 187;3-8<>, Levander 1894, Rlochmann 1895, Svec 1897, Schouteden 1900, Pvoux 1901, Beardsley 1902, Hendei'son 1905. Si/i). : Xdssula oimata Eln-enberg 1883-:}7-;:{8 [espèce dis- tincte selon Blochmann], Perty 1852, Claparède et Lach- mann 1859, Stein 1859-07, Diesing 180(), Piitschli 1870, Mereschkovsky 1877, Kent 1882, Fabre-Domei-guo 1888, •îennings 1901; Nassala v/j'idis Dujardin 1811, Cien- kowsky 1855, Fromentel 1874 ; N(/ss/fh/ (inrcola Diesing 180)0; ChUodon (lureus Ehrenberg 1838; (li/Jodon (lurco/us Diesing 1850; ChUodon Ehrenho-yi/ Diesing 1850; ChUodon or;?r/^^s' Ehrenberg 1838; Acidojilun-n.s ornnfns Stein 1859. N. oRNAïA (Ehrenberg) P)lochmann. D. Blochmann 1895, Roux 1901, Henderson 1005. N. TRiCHocYSTis Stokcs. D- Stokes, Proc. Amer. Philos. Soe., XXXIII, p. 312, pi. XXI, tig. 11 (1895). N. KLK(iANS Ehrenberg. — Schewiakott", p. 232, jd. III, fig. 03. !>• ''^i■ Ehrenbergl833-37-38, Dujardin 1811, (^)hn 1857, Clapa- rède et Lachmann 1859, Stein 1859-()7, Diesing ISO)!), Me- reschkovsky 1877, Biitschli 1870, Schewiakoii' 1893, P.locli- mann 1895, Roux 1901, Issel 1902, Henderson 1905. Sijn. : X//ssuIrf ffara Claparède et Lachmann 18.59, Diesing 1800, Mereschkovsky 1877, Kent 1882. Courret <"t Ro(>s(>r 1880; (']tUi). 241, pi. III, fîg. 71. M. Gruber 18S1, Biitschli 1889. ■^j/ii. : Clii/odoi) ((nrcua Eromentcl 1874; RJuilxlodoii f((Jc 5. Face ventrale présentant à droite (7), à gauche 8 (0), et sur le champ médian 3 lignes ciliées. A'acuoles gi'andes et toujours absentes dans le bec. (']i. ciiciillidns. — 426 — Face ventrale présentant 12 sti'ics à droite, 14 à gauche et 3 sur le champ médian. Vacuoles petites, très nombreuses, / présentes aussi dans le bec. Ch. Steini. (3. Extrémité postérieure cylin(lriqu(; ou à peu près. (M. propellens. Corps simplement convexe sur toute sa largeur en arrière. CJi. SchewiaJio/fi . 7. xVppareil nassulaire long et recourbé en spirale, ou en forme d'arc. 8 Appareil nassulaire court et conique, droit. 10 8. Appareil nassulaire cylindri(pie et courbé en arc; noyau ellipsoïdal ; une ^•acuole contractile dans la partie moyenne du corps. Ch. dubiics. Appareil nassulaire coni(pie, courbé en spirale; noyau sphérique. '•^' 9. Une seule vacuole, à l'extrémité supérieure du corps. Ch. dentatus. Deux vacuoles, l'une à droite on avant, l'autre à gauche en arrière du milieu. Ch. luicinatiis. 10. Face dorsale à prolongements épineux; 3 vacuoles contrac- tiles. Ch. Gouraudi. Face dorsale sans prolongements épineux; 2 vacuoles con- tractiles. Ch Cyprlni. 1. Ch. PiscATORis Blochmann. D. Blochmann, Mikr. Thierw., p. 95(1895). 2. Cit. cucullulus (Millier) Ehrenberg. Schewiakofi; p. 245, pi. m, fig. 73. D. M. El Ehrenberg 1833-37-38, Dujardin 1841, Diesing 1850, Perty 1852^ Stein, 1854-9-1867, Carter 1850, Claparède- Laclimann 1859, Engelmann 18()2, Quennerstedt 1805, Wrzesniowski 1809. Bïitschli 187(3-1889, Kent 1882, Mas- •k(îll 1887, Stokes 1888, Schewiakoff 1893, Levander 1894, Lauterborn 1894, Blochmann 1895, Svec 1897, Roux 1901, Calkins 1902, Zacharias 190;î, Enriques 1902, Henderson 1905, Schouteden 1900. Si/n. : Cliilodon uncinatus Ehrenberg 1837-38, Diesing ' 1850-00; Stein 1849-54, Cohn 1853, Perty 1852, Clapa- rèdeet Lachmann 1859, Maupas 1889; Chi/odon ffnria- tilis Stokes 1885-8; Chilodon vora.c Stokes 1887-8; — 427 — ? ChiJodon cTebrtcostatus Mobius 1888, Levander 1894; Kolpoda cucidlus Mûller 1773; Kolpoda cucullulus Millier 1786, Elirenberg 18(j9; Ko/jjoda cucullio Miïller 178G; Loxodes c^/cv^//«/^^s• Elirenherg 1830-81, Dujai'din 1811, Poi'tj 1852, Cienko\vsky 1855; Loxodes cucidlio Dujardiii 1841, Poi-tv 1852; Loxodes dental ks Dujardin 1841; Loœodes hrevis Perty 1852; Trichodon acumi- natus Fromentel 1874. 3. Ch. Steini Blochmann. D. Bloclimann 1805, p. 95; Svec 1897. 4. Ch. Sciiewiakoffi Scliouteden. D. Schouteden, Ann. Soc. Zool. Belg., XL, Bull., p. XCII (1905); Ann. Biol. Lac. I, p. 114(1900). 5. Ch. propkllexs Engelmann. — Sclicwiakotf, p. 247. D. Engelmann 1878, Kent 1882, Maupas 1883, Schouteden 1906. 6. Ch. CAUDATUS Stokes. — Schewiakoff, p. 247. D. Stokes 1885-6, Blochmann 1895. Syji. : Chilndoii lahiafus Stokes 1891. 7. Ch. dubius Maupas. — Sclnviakoiï, p. 248. pi. III, fig. 74. D. Maupas 1883. Syn. : Chihdon Meç/alotrochœ Stoke» 18S4-8. 8. Ch. dent aïus (Fromentel) Bittschli. — Schewiakoff, p. 248, pi. III, fig. 75. D. Biitschli 1889, Pvoux 1901, Schouteden 1906. Syn. : Ch. curridens Gruber 1883; Nassida dentata Fromentel 1874 9. Ch. uncinatus Blochmann [Elirenberg et auct.?]. D. Blochmann, p. 95 (1895), Svec 1897. [V. sub Ch. cucul- lulus ]. 10. Cn. CtOuraudi Certes. — Schewiakoff, p. 249, pi. III, tig. 76. 1). Syn. Odontochlamys Gouraudi Certes 1891. 11. Ch. Cypkini Moroff. ' E^ Moroff; Zool. Anz., XXVI, p. 5 (1902). 12. *Ch. notamoïbos Maginsky. Maginsky, Tageb.^Zool.' Sect. Ces. Naturw. Moskau, (3) y, p. L pL I (H»()3) 428 — }. — rHLAMYDODON Elii-onboru- 1837 Table des espèces. 1. Dos pivscnlant ;^5 sillons longitudinaux; ouverture buccale antérieure, pharynx transversal; une seule vacuole pul- satile, centrale. ChJ. iiiduratus, Dos sans sillons; ouvertui-e buccale rapprocli(''e davantage du milieu, pharynx o])lique; plusieurs vacuoles pulsaliles, é})a rses . (Id . niiteiiiosipie. 1 . CiiL. MNEMOSYXE Ehrcnberg. — Sche\\-iakofi'. p. '2ô\ , pi. III, fig. 77. ' M. S. Ehi'enberg 18::t7-8, Dujardin 1811, Diesing 18.V)-(')(), Cla- parède et Lachmann 1858, vStein 1S5<), Quennei'stcdt 1807, Kenl 1882, Andrussoft' 188r), l^,ii(schli 1880, Ki-langor 180:!, Levander 1894. Syn. : CId. cyclojis Entz 188 1; (Id . ernUrrorhyi^hiis Perejaslavtchef 1880; ? Kolpoidi lriqueli-(i MiUler 1780; Loœodes innr-inus Dujardin 1811. 2. Chl. induratus Smith. Smith, Trans. Amci'. Micr. Soc, XIX, p. (m (18<.)7). r,. — SCAPHIDIODON Stein 1850 Une seule espèce : S. naricuhi. l.S. NAvicuLA (Miillcr) Stein. — Scbcwiakofi, p. 2.":!, pi. III, fig. 78. M. Stein 1850-57, Diesing 1800, Kent 1882, Diiiscbli 1880. Si/ II. Tr'/chodft iKiriciihi Millier 1780). — 429 — (3. — PHASCOLODON Slein 1851) Une espèce : Ph. rorticelhi . 1. Pn. voiiTiCKLLA Slein. — Scliewiakoff, p. l^55, \)\. IV, tiii'. 7'.»-80. 1). Stehi 18.7.», I)i(>siiii-' 18()(), Kent 1882, Biilseliii 1881». Ei'langer 18U3, Blochmann 18V»5. 7. — OPISTHODOX Stein 185'.» Une seule espèce : (). nionccanisia. 1. 0. NiEMECCENSis Slein. — Seliewiakotf, \). 25(), pi. IV, fîg. 81. 1). Stein 18511, Diesiny 180(), Kent 1882, Bïitselili 1895. 8. - (iASTRONAUTA Biitschli ITne seule espèce : (}. nn'inhni iidcCd . 1. i\. -AIKMHRAXACEA lîillSchli. Biitschli 1881', Blochmann 18U5, RouxlUOl, 9. — TRICHOPELMA Levandei- 1<.»(K). La position de ce genre est incertaine. Je ne le place ici (ju'aHn tl'en faciliter la détermination à l'aide des laides. Une seule espèce: Tr. sphagnetoriDu. 1. Tu. SFiiAONEToKU.M Le\ander. Levander, Acla Soc. Fenn., XVIII, p. 10 1 (llK)U). 430 — 10. — Fam. dysteriid.e Table des genres. 1 . Cils couvrant toute la face ventrale ; bouclie en forme de fente; pharynx court, entouré de bâtonnets. D. 1. jEgy7Ha. Cils ne couvrant qu'une partie de la face ventrale; bouclie arrondie; pharynx long, conique, nu. 2 2. Les cils sont disposés sur la face ventrale en lignes longitu- dinales médianes anjuées. Corps a])lati. 2. Trvc/i/lMf. Les cils se trouvent, sur la face ventrale, le long du bord droit de celle-ci. o 3. Corps aplati et courbé en une sorte de coquille bivalve; pas de bâtonnets pharyngiens. 3. Di/stej'ia. Corps ovalaire, aplati dorsoventi-alement ; face ventrale plane en son milieu, bord convexe, formant un bourrelet autour du corps, sauf en avant sur le côté gauche; des bâtonnets pharyngiens. 4. Drjsteropsis. 1. — ^GYRIA Claparède et Lachmann Une seule espèce : ^golira. 1. Mg. oliva Claparède et Lachmann. — Schewiakofî, p. 260, pi. IV, flg. 82. M. Claparède et Lachmann 1859, Kent 1882, Entz 1884, Rees 1884, Plate 1888, Biitschli 1889. Syn. : Glenotrochïlia o//rrt Diesing 18(30; ? Tr-'ichopiis dysteria Claparède et Lachmann 185V», Diesing 18(3(3, Kent 1882. - 431 — 2. — TRIJCHILIA Du jardin 1841 Tdhlc des csjtèces. 1 . Pas do bâtonnets ])liai'yngiens. 2 De fins bâtonnets pharyngiens; eils ne couvrant (|u"une par- tie de la zone médiane ventrale ; 2 vacuoles contractiles ; corps largement ovalaire, un peu comprimé, l'extrémité antérieure arrondie et subtron([uée, sans grands cils ; dos uni. Tr. ? crassa. 2. Dos présentant 5-0 côtes saillantes; extrémité antérieure amincie et courbée à gauche. Tr. sig}Hoidcs. Dos uni, sans côtes saillantes ; extrémité ant(''rieure arrondie ou coupée obliquement et courl)ée légèrement. 8 3. Extrémité antérieure arrondie, le bord droit i)lus courbé que le bord gauche. Tr. dnl/id. Extrémité antérieure coupée obliquement. 4. Un grand cil à l'avant; 1 seule vacuole contractile, submé- diane et dorsale. Tr. palxsfris. Pas de grand cil antérieur ; 3 vacuoles, dont 2 antérieures et dorsales, 1 postérieure et ventrale. Tr. piiviatilis. 1. Tr-^ crassa Levander {an gen. ?) S. Levander, Acta Soc. Fenn., XII, 2, p. 72 (1894). ^,\B — Il me parait fort douteux que cette espèce appartienne au genre Trochilia! 2. Tr. sigmoïdes Dujai-din. — Schewiakoff, p. 2()1. M. Dujardin 18 41, Stein 1859. Diesing 1806, Kent 1882. Sijn. : Hiixleya suhuita Claparède-Lachmann 1859, Die- sing, 1800; TrochiUa mariiui Mereschkovsky 1880, Kent 1882. 3. Tr. dubia Wallengren. M. Wallengren, Acta Univ. Lund., XXXVI (1900), p. 47, pi. II,tig. 10-11 (1903). 4. Tr. fluviatilis Smith. D. Smith, Amer. Micr. Journ , XVIII, p. 148, fig. 17 (1897j. 5. Tr. palu>stris Stein. — Schewiakoff, p. 202, pi. IV, fig. 83. D. S. 4-A2 Steiii 1S5'.), Engcliuaini 15, Roux lUOl, Schouteden 1906. Si/ii. : Tï-ochUid pohjuica Wrzesiiiowski 1870; ?Erc'dia sallna Entz 1870. :j. — DYSTEKOPSIS Houx 1800 Une seule espèce : I). nihiuta. 1. D. MINUTA Roux. D. Roux 1800 et 1001, p. 40, pi. II, fig. 20. 4. — DYSTERIA Huxley 1857 1. Corps ovoïde. 2 Corps en cylindre allongé. 3 2. Valve gauche avec une (k-liancrui-e à l'extrémité antérieure et un ou deux sillons longitudinaux; un prolongement postérieur cw épine coni(pie; des ^'acuoles contractiles, ])rès du bord libre du côté gauche, l). nioiiosl i/hi . A'ahe gauche avec deux ou trois ('chancrures à l'exti'émité antérieui'e et2-o sillons longitudinaux; un prolongement en l'orme de hache ; 4 \ acuoles contractiles. L). ar'nuilfi. ;j. Ex^trémité antérieure cou})ée obli({uement; face dorsale for- tement bombée; une seule vacuole contractile; prolonge- ment conique, en épine. T). fltivudilis. .Extrémité antérieure élargie et arrondie; extrémité posté- rieure i)lns ou moins réti'écie et arrondie. 1 4. A])pareil pharyngien coudé'; deux vacuoles coiiO-acliles; prolongement conique, en épine. I). suJcnhi . Appareil })haryngien conique et droit; deux vacuoles con- tractiles, })rès du bord libre du côté gauche; prolongement lancéolé, plat, en stylet. />. hinceolata Oimllmlan memeeccmis SU'iii. . Cldloilonlojms ilepvessa Prrly. . (itiilroniiula mmhraiiar.ea lilHwhli. . 'l'focliiliti juttttxtris Slpiii, , n,,.l,-r.,mis mh,„la Roux. ■cti/w « SiJuv , Urosmia lliIlKlilii Silicw. l-y>mtmiia ai'uniiimla Klir. . fjpliri/ui/lenn ritrca C\. !.. — 433 — 1 . D. MONOSTYLA (Elii'<'iil)(>ru) Biitsclili. — Scliewiakoff, p. 205, pi. IV, fig. ' M. Biitschli 1889. Syii . : D. c)y/ssij)e.s Clai)arède et Laclimann l8W,Ei(jjh)tes inonA)shjJus Elirenbcrg 1838, Eicliwald 1841, Diesing 1850; Erinlia wionostyJa Stein 1859, Qiiennerstedt 1807, Diesing 1860, Mereschkowsky 1877-80; Erv). legu- nien Dujardin 1841; ? Eri\ ct'ffssipes Dios'mg 18()0; Aegi/)'i(f iHono.stijJa Kent 1882, Gonrretet Rœser 1880; Aeg. Icgumcn Claparède et Laclimann 1859; Aeg. angusfatd Claparède et Laclimann 18.59, Kent 1882, Gouri'et et Roeseï' 188(>, vi \-,\r.or(f/is Gonrret et Roeser 188(); Troch. Jegniiu'u Diesing 180)0; Troch.duguHliila Diesing 1807; ? i'ii\n'\(J'ni}n tVY^v.sv'yyc-v Kent 1882. 2. D. FLUviATiLis (Stein) lîloclimann. — Scliewiakotl'p. 200, pi. IV fig. 85. 1). M. .S'////. .• Evi'ïïid pivvtalUh Stein 18.59, Diesing 18<)r); Aegij- r//i /fii rtdfil/s Kinit 1882, et var. indv'udt (loni'i'et et Roeser 1880); Aeg. pdsiUa Claparède et Laclnnann 18-59, Kent 1882, Aeg. Aldv/oni Gonrret et Roeser 188(5; T)-o- ch'/Iid pusiUus Diesing 1800. .3. I). ARMATA Huxley. — Sclle^^■iakoft' ]). 20)7. pi. IV, fig. 80. M. Huxley 1857, Gosse 18-57, Claparèd(> et Lachmann 1859, Diesing 180(), Kent 1882, Entzen 1881, Biitsclili 1889. 1. D. suLCATA (Claparède et Laclimann) Sclie\\'iakoff'. — Sclie- wiakoff, p. 208. M. Syn : Iduiid sulcafd Cla})arède et Laclimann 1859, Diesing 60, Kent 1882. 5. D. LANCEOLATA Claparède et Laclimann. — Scliewiakoff p. 208, pi. IV, fig. 87. M. Claparède et Laclimann 18-59, Môbius 1888, Levander 1894, Calkinsl902. Sy7i. :ErmUdldnceoldta Diesing, \'8(SVy,CypridiumIdn- ceolatum Kent 1882. 434 IP Famille. — ONYCHODACTYLID^ Un seul geni'o : (hii/chodricfi/his! Entz. 1. — ONYCHODACTYLrS Entz 1884 L'ne seule esjjèce : 0. ncroJxifcs Entz. 1. 0. ACROBATES Eniz. — Scllowlakoff, p. 27*2, pi. IV, fîg. 88. M. Entz 1884, Biitschli 1889. /S'//;/. ; Chlaniijdodon jxichj/dcDniis; Perejaslewska 1880. 2' Sous-ordre. — Triehostomata Ce sous-ordre renferme sept familles, que nous avons distin- guées plus haut. \2' Famille. — CHILIFER.E Table des genres. 1. Pas de pharynx. (Sect. Apharyngeata.) 2 Un pharynx. (Sect. Piiaryngeata.) 10 2. Ouverture buccale située à l'extrémité d'une dépression lon- gitudinale ou péristome; l-2membranesondulantes; une ou ■ plusieurs épines tactiles à l'extrémité postérieure du corps. Ouverture buccale située sur la face ventrale; pas de péri- stome (ou seulement une faible dépression). 4 3. Péristome partant de l'extrémité antérieure, long; une seule épine tactile postérieure. 8. (liryjitocli'dmn. Péristome constituant im'e dépression postérieui'e; 4 épines tactiles. 9. Cryptochilidiiint. — 435 — 4. Des cils le long du bord externe de la bouche. 5 Le long du bord exter-ne de la bouche, des cils et une mem- brane ondulante , ou seulement une membrane ondulante. ( > 5. La ligne de cils garnissant les bords antérieur et droit de la bouche se poursuit en spirale autour du corps et s'arrête près de l'extrémité postérieure, sur le côté latéral droit. 2. Trichosph'O . La ligne de cils buccaux ne se continue pas en spire autour du corps. 1. Blepharostoma. (). Deux membranes ondulantes, l'une le long du bord droit, l'autre le long du bord gauche de la bouche. 7 Une seule membrane ondulante. 8 7. Ouverture buccale située dans l'axe longitudinal du corps. o. DichiliDn. Ouverture buccale obli(|ae par rap})ort à l'axe longitudinal du corps. 4. Dallasid. 8. Du côté gauche de la bouche une membrane ondulante, du côté droit une rangée de cils. 9 Une membrane ondulante le long des bords gauche, anté- rieur et droit de In bouche. 7. Stegoch'dum. 9. Ouverture buccale située au pôle antérieur du corps; celui- ci est arqué. 5. Plagiocainpa. Ouverture buccale située sur la face ventrale; corps ovalaire. G. Uronema. 10. Ouverture buccah^ située à l'extrémité antérieure, tronquée obliipiement, du corps. 11 Bouche située sur la face ventrale. 12 11. Corps en ovoïde régulier, non bosselé, tronqué obliquement en avant. 10. Lei(C()j)In-)/s. Corps de forme ir régulière, plus ou moins bosselé, la moitié antérieure (^oupée obliquement ventralement. 11. Leucophrijdiuiit. 12. Bord externe de la boudie nu ou portant 1 (ou 2) mem- brane ondulante. 13 Bord externe de la bouche réniforme, ouverture buccale couverte de cils; dans le pharynx, une membrane ondu- lante; })rès de la bouche, un appendice en forme de verre de montre. 22. Ophrgoglena. 13. Bord externe de la bouche nu. 14 Au bord externe de la bouche sont attachées 1 ou 2 (externes) membranes ondulantes. 15 — 436 — 14. Une membrane ondulante attachée au côté dorsal du pha- rynx; ouverture buccale ovalaire. 12. MoitochUum. Au côté dorsal du pharynx, une rangée de cils ; ouverture buccale petite ; de la bouche part une rangée adorale de cils ; une épine tactile à l'extrémité postérieure du corps (ou 6-8 : L. ? hiridus). 13. Loncocephalus. 15. Membrane ondulante externe en forme de lame, d'auvent ou de jjoche ; dans le pharynx il y a une membrane ondu- lante. ■ 16 L'ouverture buccale, grande e1 en forme de })éristome, est couverte par une grande membrane ondulante attachée au bord externe; [)harynx nu. 20 K). Corps en ellipse régulirre ou rénifoi-me, [(arfois un peu aplati. 17 Corps de foi'me irrégulièi'e, Textrérnih' antérieure courbf'c (le c6t('. 19 17. Tout le corps est couvert de cils. 18 Les cils ne couvrent que la région moyenne ducoi-ps; la membrane ondulante extei-ne occupe les bords gauche, antérieur et droit de la bouche; dans le j)liarynx, une rangée de cils; en arrière, une épine tactile. 16. Urozoud. 18. Membrane ondulante externe attachée le long des bords gauche, postérieur (^t droit de la bouche; memijrane interne en forme de rangée de cils. 14. ('hc\ï\i 1889; Ur-onema nigricrtns Florentin 1899. 2. C. ELEGANS Maupas. — Schewiakoff, p. 286, jd. IV, %. 96. M. Maupas 1883, Scliouteden 1906. 3. C GRISEOLUM (Perty) Maupas. — Scliewiakoti', p. 287, pi. IV, fig. 97. D. Maupas 1883, Scliouteden 1906. Si//^. : Paramœcium griseohtm Pertvl852; Uronema griseohi Biitsclili 1889. 4. C. TORTUM(Biitschli) Maupas. — Scliewiakoft', p. 287, pi. IV, flg. 98. M. Maupas 1883. Si/n. : Uronema forta Biitsclili 1889. 9. — CRYPTOCHILIDIUM Scliouteden Une seule espèce : C. Cueunt/, parasite, marin, et (|ue je ne cite ici (|ue poui' indiquer ({u'ellc ne me i)arait pas jKjuvoir être laissée dans-ki genre CryptochUuni où l'a placée Florentin. 441 1. C. CuENOïi (Florentin) Scliouteden. P. Syn. : Crijptocliihiin Cuenoti FloronLin, Bull. Scient. Fr. Belg., XXXI, p. 152 (1898). B. — PHARYNGEATA 10. — LEUrOPHRYS Ehrcnberg 1830 Une seule espèce : L. patula. 1. L. PATULA Ehrenbei-g-. — Seliewiakoti', p. 28<), pi. l\ , fig. 09. L)- ^P Ehrenbei'g 1830-38, ('antoi' 18 12, Selmiarda 1854, Stein 1860-67, Maupas 188(5-88-89, Piitschli 1889, Hlochmann 1895, Scliouteden 190<). 11. — LEUCOPHRYDIUM Roux 1899 Une seule espèce : L. putrinnm. 1. L. PUTRiNUM Roux. D. Roux 1899 et 1901, p. 53, pi. III, tig. 4 ; Henderson 1905. 12. — MONOCHILUM Schewiakoff 1889 Une seule espèce : M. fi-oiitatum Seliewiakoti'. 1. ^I. FRONTATUM Scliewlakotl'. — Seliewiakoti", p. 291, pi. IV, fig. 100. D. Schowiakoti^ 1889 et 1893. 442 — 13. — LOXOCEPHALUS Kent, 1882 Tdhlc des espèces. 1 . Une seule soie postérieure. 2 ()-8 soies postérieures. L. ? Ixridus. 2. La vacuole conti'actile est uiéiliaue; les cils sont lougs; il n'y pas de fortes soies courbées, vers l'extrémité anté- rieure. L. lucidus. Vacuole située vers le tiers postérieur du corps; deux fortes soies courbées antérieures. L. grnnidosiis. 1. L. GRANULOSUS Kent. — Schewiakoff, p. 292, pi. IV, fin-. 101. D. Kent 1882, Biitschli 1889, Maupas 1889, Svec 1897. Syn. : Dexiotricha plaga Stokes 1885-88. 2. L. LUCIDUS Smith Smith, Trans. Amer. Micr. Soc, XIX, p. 57, pi. I, fig. 6 (1897). 3. L. ? LURiDUS Eberhard. [= 7^ro>?/'o;i?'«.«^] D. Eberhard 1882. Sj/n. : Frodonia hirida Blochmann 1895. 14. — CHASMATOSTOMA Engelmann 1862 Une seule espèce : Ck. reiil forme Engelmann. 1. Ch. reniforme Engelmann. — Schewiakoiî', }). 293, })1. IV, . fig. 102. 1). S. Engelmann 18(32, Stein 18i)7, Kent 1882, Biitschli 1889, Schewiakoff 1889. — 443 — 15. — GLAUCOMA Elireiibei-g 1830 Table des espèces. 1. Corps ne présentant pas d'épine tactile. 2 A l'extrémité postérieure du corps il y a une soie tactile ; le corps est ovoïde ; la membrane ondulante externe occupe les bords gauche, antérieur et droit de la bouche ; mem- brane interne en forme de lame triangulaire. G. s et osa. 2. Corps ovoïde. '^ Corps en ovale allongé ; extrémité antérieure un peu tordue à droite du côté gauche et courbée du côté ventral ; mem- brane ondulante externe le long du côté gauche de la bouche; membrane interne en forme de lame triangulaire. G. colpidiiim. 3. Corps aplati dorsi\'(?ntralement; faces dorsale et ventrale semblables. 4 La face ventrale est fortement concave; le contour du corps est réniforme; membrane ondulante externe le long des côtés gauche et antérieur de la liouclie; membrane interne en forme de lame triangulaire. G reniformis. 4. Ouverture buccale située dans la partie antérieure du corps; membrane ondulante externe le long des l)ords gauche (au moins en partie), antérieur et droit de la bouche. 5 Ouverture buccale grande, situ(''e au milieu du corps; mem- brane ondulante externe le long du bord gauclie de la bouche; membrane interne phis haute que l'externe. G. rnacrosto))Ui . 5. Les deux extrémités du corps sont identiques ; bouche située dans le tiers antérieur du corps ; membrane ondulante externe occupant tout le bord gauche de la bouche ; mem- brane interne en forme de lame quadrangulairc G. scintilla lis. Extrémité antérieure rétrécie; bouche située dans le quart antérieur du corps ; membran(> ondulante externe n'occu- pant que la partie antérieure du bord gauche de la bouche; membrane interne en forme de languette triangulaire. G- p'jrtfoDnls. — 444 — 1. G. sciNTiLLANS EhrcnlxTg. — Scllowiakott', p. 207, pi W , ûg. 1013. I). Elirenberg 1830-] -7, Samiielsonl857, riapaivde etLacli- mann 1850, Balbiani 1861, Diesing 1860, Fi'omentel 1874, Maplestone 1870, Meresclikowskyl877, Kent 1882, Maupas 1883-88-80, Maskell 1887, Stokes 1888, Biitschlil880, Sclie- wiakotf 1880-03, Bloclimann 1805, Svec,1807, Roux 1001, Awerintzow 1001, Jennings 1001, Henderson 1005, Scliou- teden 1906. Syn. : Acomia ? ocuhim Dujardin 1841 ; ? Acornhi ofcita Dujardin 1841 ; Paramœchmi orale Claparède et Lach- mann 1850. 2. (t. pyrifor.mis (Elirenberg) Mau})as. — Schewiakotf, p. 208, pi. IV, fig. 104. D. Maupas 1883, Fabrc-Domei-gue 1888, Scliewiakoft'1880-03, Dlocliraaun 1805, Roux 1001, Henderson 1004, Scbouteden 1006. Syn. : Leucophrys pyrifoi-nùa Ebrenberg 1838; ? Leu- cophrys cariilmn Ebrenberg 1838; Trichoda p)ura Ebrenberg 1838; Tr. pyrnm Dujardin 1841 ; Tr. car- niimi Pertv 1852; ? Acomia cosiata Dujardin 1841; ? Colpoda pmrvifro)is Claparède et Lacbmann 1850 ; Colpidhmi putr'nium Stokes 1886-88; (\ truitcatioti Stokes 1888. 3. G. MACROSTOMA Scliewiakoff. — Scbewiakotl', p. 200, pi. IV, fig. 105. D. Scbewiakoifl880. 4. G. RENiFORMis Scliewiakoff. — Scbewiakoil', p. 300, pi. IV, fig. 106. D. Scbewiakoff 1803-04, Scbouteden 1006. 5. Ct. coLPiDiUiM Scliewiakoft". — Scbewiakotî*, \). 300, pi. IV, fig. 107. D. . Scliewiakofi' 1803 et 1804, Roux 1001. 6. G. si-rrosA Scliewiakofi'. — Scliewiakofi, {). 301, pi. I\', fig. 108. D- Scliewiakofi' 1803 et 1804, Roux 1001. 445 — 10. _ UROZONA Sehcwiakoff 1880 Uno seule espèce : U. Bufschfii. 1. U. BiiTSCiiLii Scliewiakotl". — Scliewiakoff, p. 303, pi. IV, fig. 100. D. Schewiakoff 1880, Biitsclili 1880, Blocliniann 1805, Roux 1001. 17. _ roLPIDIFM Stein-Sclicwiakott' Tne seule espèce : ('. coJjxxhi, 1. C. coLPODA (Ehrenlierg) Stein. — Schewiakoft", p. 30.5, pi. IV, fig. 110. ' D.M. Stein 18(;b-07, lUitsclili 187('), Maupas 1883-88-80, Sclie- wiakotf 1880-03-07, Levander 1804, Bloclimann 1805, Svec 1807, Hoyer 1800, Awerinizew 1001, Roux 1001, Calkins 1002, Sciiouteden lOOG. Si/ii. : Colpid'mm c/tcifllus Kent 1882, Maskell 1887, .Tennings 1001 ; Colpidiiun striatum Stokes 188(3-88 ; Colpoda re,:v Millier 178(3, Perty 1852, Stein 18(37 ; Kolpodd cucullus Dujardin 1841 ; Paramœciiim col- poda Ehrenberg 1831-33-37-38, Claparède et Laclniiann 1850, Perty 18-52, Quennerstedt 18(35 ; Glaucottui pi/ri- formis Gourret et Roeser 188(3 ; TiJIitui cconpijht Stokes 1886-88 ; Plcnjiopuht rnriaus Maskell 1887. • 18. — COLPODA Millier 1786 Table des espèces. 1. Corps l'éniforme, largement arrondi aux extrémités ; éclian- crure avec l'ouverture buccale au milieu de la face Ncn- trale; pharvnx court, novau ellipsoïdal. C. cucrilJiis Miilli'r. 446 Corps réniforme, rétnk'i aux extrémités ; échancrnre et ouverture buccale dans le tiers antérieur du corps ; pha- rynx fort court ; noyau sphérique. (\ Sfetni'i Maui)as. C. cucuLLUS Midler. — Scliewiakoff, p. 307, pi. IV, tlg. 111. D. Millier 178(3, Ehrenberg 1831-33-37-38, Dujardin 1841, Stein 1854-67, Claparèdc et Lachmann 1859, W(!isse 1847, Coste 1804, Gerbe 1808, Gibbons 1874, Maupas 1883, Fabre- Domergue 1888, Rluimbler 1888, P)iitsclili 1889, Schewia- koff 1893, Rloeluuann 1895, Svec 1897, Awci'intzew 1901, Roux 190(), Scliouteden 190(5. Syn. : TilHiia inœquaVtii Maskell 1887; TUViiia 'inpata Stokes 1888. C. Stkinii Maupas. — Scliewiakoff, p. 308, pi. IV, flg. 122. D. Maupas 1883, Rliumbler 1888, Riitsclili 1889, Bloclimann 1895, Roux 1901. .Syn. : 6'. cuciUlus (p ) Ehrenberg 1838, Dujardin 1841, Perty 1852, Stein 1854, Kent 1882. 19. — FRONTOMA Elirenberg 1833 TdhJe (les espèces. 1 . Corps élargi en a^■ant et réti'éci en arrière ; une seule vacuole contractile, au milieu du corps. 2 Corps cylindri(|ue, arrondi aux deux bouts ; deux vacuoles contractiles, dans la partie antérieure et la partie jwsté- rieure du corps ; sillon péiistomien fort long. F)', fiisca. 2. Corps faiblement a})lati dorsiventralement ; sillon jjéristo- mien long ; incolore ou vert F7\ leacas. Corps fortement aplati dorsiventralement, acuminé en arrière-f sillon péristomien court ; de coloration violet som!)i'e ou noire ; en a\ant, une taclie pigmentée. Fr. acuniinata. — 447 — 1. Fr. leucas Ehrenberg. — Sehowiakoft', p. :U'2, pi. Y, %. 113. ^ 1>. S. M. Ehrenberg 1838, Claparède el Lachinann 1858, Fromen- tel 1874, Biilschli 1889, Schewiakoft' 1889-93, Levander 1894, Rloelimann 1895, Svec 1897, Awcrintzew 1901, Roux 1901, Calkins 1902, lîoardsley 1902. Syti. : Frontonia veimalis Ehrenberg 1833 35-38; ?FrO)i- tonia marina Fabro-Domcrgue 1891 ; Bursaria leiicas Alhnan 1855, fai^ter 185(3; Paj/oj/lD-t/s (Barsaria) /e/fcas Dujardin 1841. Stein 1807 ; Pauopln-i/s (Bursa- ria) reriailis Dujardin 1811, Stein 1867, Schmarda 1854; Pc/ >/oyv//;7/.v C'A r//.SY^//.v Dujardin 1841, Fromentel 1874 ; Cijrtostoiiiiuii (eucas Stein 1859-()7, Biïtscldi 1870, Kent 1882, Fabre-Domergue 1888, Balbiani 1888, Maupas 1889 ; Nassnla lencas Diesing 180() ; Nassala divisa Alenitzin 1873 ; Ophnjogh^na [lanophnjs Perty 1852; 0. auujna Maupas 1883; Plagiopi/ht Hatchi Stokes 1891; Fr-onfaiiias h'iicas rar. marina. Floren- tin 1899; Fronfonias îeacas rar. Ihermalis Issel 1901. 2. Fr. acuminata (Ehrenberg) BiKschli — Schewiakort', p. 313, pi. IV, fig. 114. ' D. Biitschli 1889, Blochmann 1895, Awei-intzew 1901, Roux 1901, Henderson 1905, Schouteden 1900. îiyn. Ophryoglena acuminata Ehrenberg 1833-35-38, Stein 1860, Kent 1882; 0. afra Ehrenberg 1833-38, Dujardin 1841, Perty 1852, Kent 1882, Fabre-Domergue 1888, Levander 1894; 0. oblonga Stein 1860, Kent 1882. 3. Fr. kusca (Quennerstedt) Sehewiakotî'. — Schewiakoff, p. 314, pi. V, fig. 115. D. M. Sehewiakofi' 1893. Sgn. : Pano[)hr!js fusai (^)uennersLedL 18()9; Plagiojujla fusca Kent 1882, Fabre-Domergue 1888. A^ B. : Le Frontonia eltiptica Beardsley (Trans. Amer. Micr. Soc., XXIII, p. 54, 1901) est insuffisamment décrit pour pouvoir être identifié. — 448 — 20. — DISEMATOSTOMA Lantci-boi'n 1894 Un(i soulo esprco : T). B/ftschlii. 1. 1). BiiTSCHLii Lautei'born. — Scliowiakofî, p. 310. D. Lautcrboni 1894. 21. — PHILASTER Fabiv-Domcrouc IS8.-3 Une seule es])èc'e : J^//. (ri(jiti formis. 1. Pn. DiGiTiFoKMis Faljre-Domei'gue. — Scliewlakoff, p. 317, pi. V, fî!-'. 110. ^ M Fabiv-Domergiie 188-5-91. Sijii. : rroiiCiiKi (I/gi/}f(h-//f/s Cwvnoi. 22. — OPHP.YOGLENA Elii-enbei'-' 1831 Table des espèces. 1. Corps en ovale allonii/', (Marci el arrondi en avant, r(Hréci en arrière. 2 Corps ovalaire, les deux extrémités rétréeies, en foi'me de citron; une seule vacuole contractile dans la partie post(''- rieure du corps à droite; macronucleus gi-and et réni- rorm(\ (). citreum. 2. Une seule vacuole contractile dans la région niovenni^ du corps; noyau ellipsoïdal. Deux vacuoles contractiles; noyau en forme de cylindre allong(> ; i)as de tricliocystes ni de tache pigmentée. 0. ff((va. I). Des triclKK-ystes et une tache pigmentée. I Ni tricliocystes ni tache pigmentée. Corps deformt^obovoïde, incolore; vacuole située à gauche. 0. vorax. •o-. .■■* Epal.ris mirahilis Roux. Microthorax sulcatus Kng'. . Mi/cterothriT Ertm-iycri Laut. . Paramii'cium. caudalmii Elir. Urocenirum turho Miill. LemhadionbHlIiiiiiiii Miill. . Plciironitma cln-i/xalis Miill. Ojclidium gtaucoma Miill. , Lemhus elongalus Cl.-L. Bolanliopkorus bursaria Si'Ikm . Ploffiopi/lanasulaiilc'w. Cyinligcra pleiirimemo'tïeit Rnu — 449 — 4. Corps pjril'orme, l'extrémité postérieure rétrécie; de colo- ration jaunâtre; tache pigmentée rouge; vacuole contrac- tile placée à gauche. 0. flavicans. Corps en ovale allong('', arrondi en arrière, d'un brun foncé; tache i)igmentée noire; vacuole contractile située à droite. 0. air a. 1. (3. FLAVA (Ehrenberg) Claparède et Laclnnann. — Sche- wiakoff, p. 319, pi. V, fig. 117. D. Claparède et Lachmann 1858, Biitschli 1889, Schewia- koff 1893, Roux 1901, Henderson 1905, Schouteden 1906. Syn. : 0. ffaviccois Lieberkiihn 1856, Blochmann 1895; 0. ovata Stokes 1883; Bursar-ia flara Elu-enberg 1833-38, Schmarda 1854, Stein 1867; Paitophrijs fJava Dujardin 1841, Stein 1860, Kent 1882. 2. 0. VORAX. Smith, Trans. Amer. Micr. Soc, XIX, p. 60, pi. I, %. 11 (1897). 3. 0. FLAVICANS Ehrenl)erg. — Scliewiakoft', p. 320. D. Ehrenberg 1831-33-38, Dujardin 1841, Perty 1852, Roux 1901. Syn. : 0. flava Fabre-Domergue 1888; Panophr-ys ffari- cans Stein 1S(jO, Kent 1882. 4. 0. ATRA Lieberkiilm. — Scliewiakoft' p. 321, pi. V, fig. 118. D. Lieberkiihn 1856 (1), Bïitschli 1889, Schewiakoft' 1893, Roux 1901. Syn. : 0. cinerea Eberliard 1862. 5. 0. ciTREUM Claparède et Lachmann. — Schewiakoft', p. 321. pi. V, fig. 119. D. Claparède et Lachmann 1858, Fromentel 1874, Svec 1897, Roux 1901. Syn. : Cyclotricha citrea Kent 1882. (1) Ophri/ogloia atra Ehrenberg = F/-niitoiiia acuminata (Ehrenberg) Biitschli. 450 — 13e p^^j^ _ microthoracid.e Table des ge/tres. 1. Infusoires non parasiLes; les cils ne sont pas denses. 2 Infusoii'es parasites; cils denses. 5 2. Bouche en l'orme d(3 i)éi'istome, située latéralement. 'S Bouche située à l'extrémité i)Ostérieure, à la base d'un prolongement coni({ue fourni d'une touffe de soies tactiles. (3. Mycte)'ot]n-ir. 3. Péristome et bouche situés du côté droit du corps. 4 Péristome et bouche situés à gauche; une seule niembi'ane ondulante; pas de soies tactiles. ;i Microthor(i,r. 4. Deux membranes ondulantes; des soies tactiles à l'extrémité postérieure. 1. Cinetochihnn. Une seule membrane ondulante; pas de soies tactiles posté- rieures. Corps asymétrique, subtriangulaire; la face ventrale convexe en son milieu, concave près du bord droit; face dorsale convexe. Bord postérieur (l(''C()npé de façon spéciale. 2. Epalœis. 5. Corps triangulaire ; i)éristome et bouche situ(''s du côté gauche du corps; membrane ondulante le long du boi'd droit d(> la bouche. 4. Plijchosfonnint . Corps en ovale allongé; })éristome et bouche situés à droite ; membrane ondulante en forme de poche; une rangée de cils allant de l'extrémité antérieure jusqu'à la bouche ; à l'extrémité antérieure, une touffe de cils. 5. Ancjjsti'iDti. :V celle famille appartiiml également un genre encore fort mal connu : Di-ejxinoiiioiKts. A en juger d'après les dessins publiés, il doit être proche du genre Epidxis. — 45 1. — CINETOCHILUM Pcrlj 1852 Table des esjK'ees. 1. Corps coupé obli(|Ut3iiieiit à l'arrirrc du côté buccal ; la nicm- l)i'an(> ondulante droite n'existe que du côté droit de la bouche; à i^auclic il y a une membrane ondulante *]r même longueur à peu près. ('. Bni.seh/ii. ('oi'j)S coupé obli(|uement à l'arrière du côb' opposé à la bouche; la membrane ondulante di'oite s'étend sur les bords droit et postérieur. i '. inarcjcD-itdceatn. 1. C. MARGARITACEUM (Klirenberg) Perty. — Schewiakotf, p. 325, pi. V, fig. 120. 1). Perty 1852, Diesing 18()G, Stein 185<,M)7, Wrz(!sniowski 1870, Biitschli 1880, Sc]iewiakott'1880-0;j, Levander 1801, Blochmann 1895, Svec 1897, Roux 1001, Mink<'wicz 1002, Beardsley 1902, Schouteden 1000. Sijx. : ('ijcîkJium inargaritaceiun Ehrenberg 18;U-;>o-38, Schmai'da 1854, Mac-Murricli 188o; Ghmcoina mcirga- )-itaceiim Clai)arède et Laclmiann 1859. \\'rzesniowski 18()2, Kent 1882; ? CoccmUnd cristaVind Perty 1852; As])'aiisca costata Kent 1882; ? ('ercfirid ci/eJidiuiH Millier 178(3. 2, (\ BiiTscHLii Scliouteden. D. Scliouteden, Ann. Soc. Zool. Belg., XL, Uull., p. xciv (1900); Ann. Biol. Lac, I, p. 11()(1900). 2. — EPALXIS Roux 1899 Une seule espèce : E. jjfh-rfh/lis. 1. E. MIRABILIS Roux. 1). Roux 1899etl90J, p.O)!, pi. III, Hg. 19; Scliouteden JOOO. 452 2A. — DREPANOMONAS Freseniiis 1858 Une seule espèce : Dr. deidata. 1. Dr. dentata Fresenius. D. Fresenius 1858, Biitsclili 1889, Bloelimann 1895, Awe- rintzew 1901. Syn. : Litonotus fasciola, forme jeune, Kent 1882; Drepcuioceras Stein 1878. 3. — MICROTH(JRAX Engelmann 18(37 Tdhle des csjjèccs. Dos présentant o sillons longitudinaux distincts; bouche située près du bord gauche; nojau ellipsoïdal. M. sulcatiis. Dos sans sillons longitudinaux; ciliation réduite à la face ventrale ou à des touftes ou des séries raccourcies. 2 Bouche située du côté gauche; noyau ellipsoïdal; ciliation réduite à la face ventrale. M. Blochmanrn. Bouche située vers le milieu; noyau sphérique; ciliation réduite à quelques touffes et lignes longitudinales ventrales. M. pusiUus. 1. M. suLCATUS Engelmann. — Scliewiakotl', p. 327, pi. V, fîg. 121. D. Engelmann 1802, Diesing 18(M3,Kent 1882, Biitsclili 1889, ■ Roux 1901, Schouteden 1900. Syn. : "^Heinïcydhun lucldiim Eberhard 1802. 2. M. pusiLLUS Engelmann. — Schewiakoff', p. 828. D. Engelmann 1802, Diesing 1800, Stein 1807, Wrzes- niowskU870, Kent 1882, Roux 1901. Syn. •.Microthorax naricula Fabre-Domergue 1880. 3. M. BlociimaniNi Schouteden. D. Syn. : M. pus/Uns Blochmann, p. loO, fig. 193 (1895). 453 — 6. — MYCTEROTHRIX Lauterborn 1898 (= Trichorhynchus Balbiani. — Schewiakoff, p. 332) Tdhle des espèces. 1. Corps en ovale large, le prolongement sinué à sa base externe. Des zoochlorelles. M. Erlangeri. Corps subcjlindrique, le jjrolongement non sinué à la base, le bord externe droit. Pas de zoochlorelles. M. tiiainotensis. 1. M. Erlangeri Lauterborn. D. Lauterborn, Zool. Anz., XXI, p. 149, fig. 1-2 (1898). Syn. : Trlchoj'hyncluts Erlangeri Lauterborn, 1. c, p. 147. 2. M. TUAMOTENSis (Balbiani) Lauterborn, — Scliewiakoft*, p. 332, pi. V, fig. 125. D. Syn. : Trichorhynchus tiiarnotensis Balbiani 1887, ' Biitschli 1889, Scliewiakotf 1896. 14^ Fam. — PARAM.ECIIDAE Un seul genre : Paramœcium. 1. - PARAMŒCIUM mil 1752 Table des espèces. 1. Corps en ovale allongé, rétréci et arrondi aux deux bouts ; péristome occupant les deux tiers de la longueur du corps. 2 Corps ovalaire ou ovoïde, tronqué obliquement en avant, élargi en arrière ; p(''ristom(' occupant \o tiers antérieur du du corps. 3 — 454 — 2. Les deux extrémités sont graduellement rétrécies et arron- dies; denx micronucleus spliériques. P. (iitreïid. Extrémité antérieure cylindrique, extrémité postérieure conique ; une toutfe de cils à l'extrémité postérieure ; un seul micronucleus, elliptique. P. caufhdton. 3. Des tricliocystes; deux vacuoles contractiles; anus situé au pôle postérieui'; des zoochlorelles. P. biirsaria. Pas de trichocvstes ni de zoochlorelles ; une seule vacuole conti'actile; anus situé sur la face ventrale à l'extrémit/' postérieure. P. pufrhiion 1. P, AURELIA Midler. — Scliewiakoti', ]j. 330, pi. V, flg. 126. D. S. M. Millier 1773-Sr., Ehrenberg 1830-31-33-37-38, Dujardin 1841, Diesing Isno-OG, Pertv 1852, Bailej 1851, Col m 1854, Stein 1854-51)-()7, Schmarda 1854, Carter 185(5, J. Millier 1850, Claparède et Laclimann 1859, Ralbiani 18G0-61-1»3, Engelmann 18(J2-7(),Quennerstedt 1805-09, Fromentel 187 1, Biitsclili 1870, Meresclikovsky 1879, Kent 1882, Maupas 1878-85-80-88-89, Gruber 188(), Maskell 1888, Kliawkine 1888, Gibbons 1874, Stokes 1888, Levander 1894, P>locli- mann 1895, Florentin 1899, Awerintzew 1901, Roux 1901, Henderson 1905, Schouteden 1900. 2. P. CAUDATi\M Ehrenberg. — Scliewiakoti', p. 340, pi. V, û^. 127. 1). M. Ehrenberg 1833-;J8, Dujardin 1841, Diesing 1850, Perty 1852, Stein 1807, Kent 1882, Maupas 188()-88-89, Biitschïi 1889, Schewiakort* 1893-94, P)lochmann 1895, Svec 1897, Joukowsky 1898, yVwerintzew 1901, Roux 1901, .Tennings 1901, Talkins 1903. Henderson 1905, Schouteden 19()C). Si/n. : Mefojjits sp. Mac-Murrich 1883. 3. P. HTTKSARIA (Ehrenberg) Focke. — Schewiakofî' p. 3tl, pi. V, fig. 128. D. Focke 1843, Stein 1859-61-07, Balbiani 1858, flaparède et Laclimann 1859, Laclimann 1850, Engelmann 18<)2, Die- sing 1800, Quennerstedt 1805, Biitschïi 1870-89, Merescli- kovsky 1879, Kent 1887, Maupas 1883-8()-88-89, Maskell 1888, 'stokes 1888, Schewiakott' 1893, Levander 1894, IMochmann 1895, Sv<'C 1897, Awerintzew 1901, Roux 190], — 455 - Hamburger IDO:!, Mitroplianow ]<)0;i, Hcndorson 1005, Sclioutedon wm. Si/ii. : Lnjcotle.s ])U/rs(i]-i(( Elu'onberg 1831-o7-oloclimann 1895, Joukowsky 1898, A\ve- rintzew 1901, Roux 1901, Henderson 1905, Scliouteden 1900. Sijn. : P. frichiion Stokes 1888. lô'' Fam. — UROCENTRID.E Un seul genre : J'^rocenirum . 1. — UROCENTRrM Nitzseli 1827 Tdhle dcH cs;j)('ces. 2. Pas de trieliocvstes. U. turbo. Des trieliocvstes abondants et fort distincts. U. ti'ichncijsfiis. V . Tt^RRo (Millier) Nitzseh. — Scliewiakoff, p. 317, pi. \, fig. 130. 1). M. Nitzseli 1827, Ehrenberg 1830-38, Dujardin 1841, Perty 1852, Claparède et Laclimann 18.58, Stein 1859-()7, Carter 1805, Fromentel 1874, Maggi 1875, Kent 1882, Entz 1882, Biitscldi 1880, Maskell 1888, Stokes 1888, Schewiakoff 1889-93, Levander 1894, Bloclimann 1895, Svec 1897, Jennings 1901, Roux 1901, Henderson 1905, Scljouted(>n 1901). — 456 — Syn. : Ccrcaria turho Millier 1780; Peridinium cypri- jjediiDn James-Clark 18G5; Peridinopsis cypripedium James-Clai'k ISOO ; Caîceolus cypripedium Diesing 1806, Kent 1882, Stokes 1888. U. TRICIIOCYSTUS Smltli. D. Smith, Trans. Amer. Micr. Soc, XIX, p. 04 ^1807). 16° Fam. — PLEURONEMID^E Table des genres. 1. Péristome grand, occupant une grande i)artie de la face ventrale. Péristome en forme de i)etit enfoncement à l'extrémité anté- rieure du corps; membrane ondulante en forme de sac, entourant tout le p(''ristome sauf son bord antérieur. 0. Balantiophorus. 2. Péristome très grand, ovalaire, occu})ant pres(jue toute la face ventrale; le long du bord droit de la bouche, une grande membrane ondulante ; le long du bord gauche, une petite membrane ondulante, et de plus une membrane interne ; ^■acuole contractile située dans la région moyenne du corps. \. Lemhadion. Péristome en forme de cannelure ou élargi en forme de poche à l'extrémité ; vacuole contractile située à l'extré- mité postérieure. 3 3. Péristome élargi en forme de poclie, occu^jant les deux tiers de la longueur du corps ; une seule mend)rane ondulante. 4 Péristome en forme de cannelure allant jusqu'au milieu du corps; deux membranes ondulantes, l'une (grande) â droite, l'autre à gauche. 5. Lemhus. 4. ■ Pas de soies tactiles ; vacuole contractile située dans la par- tie postérieure du corps. 2. Plenronema . A l'extrémité postérieure 1-7 soies tactiles; vacuole contrac- tile située au pôle postérieur. 5 5. Corps ovoïde, élargi et arrondi en arrière, plus mince et arrondi en avant; côté dorsal plus convexe qufi le côté ventral. Péristom(! occui)ant les deux tiers de; la face ventrale. 3. Cyclidiiun. — 457 Corps ovoïde, tronqué transversalement en avant, aplati en arrière; face ventrale concave, surtout vers la gauche, son bord gauche relevé est saillant et découpé; côté droit régulièrement convexe. Péristome occupant la moitié antérieure de la face ventrale. 4. Cristigera. 1. — LEMBADION Perty 1852 Une seule espèce : L. huUinum (Millier) Perty. 1. L. BULLixuM (MUller) Perty. — Schewiakoii; p. :J54, pi. V, flg 131. r^- Perty 1849-52, Claparède et Lachmann 1858, Stein 1859- GO-67, Eberhard 18(32, Diesing 18i)i), Kent 1882, Biitschli 1889, Schewiakoff 1889-93, Levander 1894, Rlochmann 1895, Svec 1897, Roux 1901, Henderson 1905. Syn. : Bursaria bidlinum Millier 178(3; Hy}nenostoma hymenophora Stokes 1888; Hymeyiosloma ?nagna Stokes 1887-88; Thurophora lucens Maskelll888. 2 — PLEURONEMA Dujardin 1841 Table des espèces. 1 . Corps ellipti(|ue,plus large ; pas de cils plus longs en arrière ; péristome occupant les trois quarts de la longueur du corps; macronucleus antérieur. PL chrysaUs. Corps allongé, en forme de concombre; des cils bien plus longs en arrière; péristome occupant la moitié de la lon- gueur du corps; macronucleus médian. PL set'ujera. — 458 - 1. Pl. chrysalis (Miillor) Pertv. — Sclicwiakoff, p 35(3, pi. V, fig. 132. D S. M. Perty 1852, Claparède et Laclimann 1859, Stein 1859G0, Quennerstedt 18(37, Diesing 18(36, Fromentel 1894, Kent 1882, Biitschli 1889, Schewiakoff 1889-93, Stokes 1888, Levander 1894, Bloclimann 1895, Svec 1897, Florentin 1899, Roux 1901, Calkins 1902, Henderson 1905, Sclionteden 190(3. Syn. : Plearonema crassa Dujardin 1841; Pleuronema 77ta?nna Dujardin 1841, Fabre-Domergue 1885, Môbius 1888; Plem^onevia coronata Kent 1882; Paramœchmi chrysalis Miillei- 1786, Ehrenberg 1829-30-31-37-38; Para'mœchun oriferum Millier 1786; LembacUon ovale Gonrretet Roeser 1886; HistiuhalautkUum agile Stokes 1886-88; Bothrostoina un ;! /dans Siokes 1887-88. 2. Pl. setigera Calkins. Calkins, Bull. U. S. Fisli. Counn., XXI, p. 445, fig. 41 (1903) ;>. _ CYCLIDIUM Millier 1786 lah/e (les espi'ces. 1. Tout le coq)s est couvert de cils; une seule soie tactile à l'exti'émité jjostérieui'e. 2 La partie antérieure seule est ciliée (4-5 rangées) ; 7 soies tactiles à l'extrémité postérieure. C. heptatrichuui 2. Corps en ovale allongé, les extrémités arrondies ; bord gauche du péristome ne présentant qu'une seule écliancrure en croissant. 3 Corps ovalaire, l'extrémité antérieure tronquée droit : bord gauche du péristome avec deux échancrures, bord droit droit. (7. cih'ullus. 3. Vacuole contractile postérieure ; péristome occupant les deux tiers de la longueur du corps. C. glaiicoma. Vacuole contractile médiane ; péristome n'occupant (jue la moitié de la longueur du corps. C. ? centralis. — 459 — 1. C. GLAUCOMA Millier. — Scliewiakoff', p. 359, pi. V, fig. 133. D. S. M. MûUcr 178(), Ehrenberg 1829-38 Selimarda 1854, Pertv 1852, Claparède et Laclimann 1859, Frey 1858, Diesing 180(3, Stein 18C)0-()(>, Mereschkovsky 1877, Kent 1882, Mac- Murrich 1883, Gourret et Roeser 1886, Biïtschli 1889, Schewiakotï^ 1889-93, Maskell 1887, Maupas 1889, Stokes 1888, Florentin 1899, Awerintzew 1901, Roux 1901, H(in- derson 1905, Sehouteden 190(3. Sijn. : C. nigyncans, Fromentel 1874 C. saltaus Fromen- tel 1874. C. Jitomeinun Stokes 1888; Pleuroneina cyclidiiun Claparède et Lachmann 1859; PL sp. Grimm \^l(y\ Ahjsçmn saItansY)u]-A\'(\in 1841; Enclielys uodu- losa Dujai'din 1841; ? Acomia cyclidiiun Dujardin 1841 ; Disticha hirsuta Fromentel 1874; ?Ctedoctema accoi- thocrypta Stokes 1884-88; - Scharrasprosslinge von Cliilodon -r Stein 1854; Pleuronema (jlaucoma Bloch- mann 1895, Svec 1897. Var. eloiigatum Scliewiakofri896, Roux 1901. 2. C. CITRULLUS (Cohn) Kent. — Schewiakoff p. 3(31, pi. V, fig. 134. D. M. Kent 1882, Rees 1884, Mereschkovsky 1877, Mobius 1888, Schewiakoff 1889. Syn. : Plewojiema (Alyscnno citruUus Cohn 18(3(3. 3. C. ? CENTKALis Smith. I>- Smith, Trans. Amer. Micr Soc, XIX, p. (31 (1897). 4. C. HEPTATRiCHUM Scliewiakotf. — Schewiakoff, p. 3(31. pi. V, fig 135. . f). Schewiakoff 1893, Roux 1901, Henderson 1905 4. - CRISTIGERA Roux 1899 Une seule espèce : Cr. '))Ieiti'onc)Hoïdcs. 1. Cr. pleuronejmoïdes Roux. Roux 1889 et 1901, p. 72, pi. lY, fig. 10. 460 5. — LEMBUS Colm 1805 Table des espèces. 1. Corps en cylindre allongé fort long. 2 Corps en ovale allongé très coui't ; membrane ondulante gauche fort petite. L. pusillns. 2. Péristome s'étendant sur la moitié de la longueur du cori)s ; une seule vacuole contractile, postérieure, ou plusieurs vacuoles. 4 Péristome n'occupant que le quart de la longueui' du corps ; l'unique vacuole est médiane. L. attenuaUis. 3. Une épine tactile à l'extrémité postérieure. 4 Pas d'épine tactile i)Oslérieure ; novau ellipsoïdal L. elotigatits. 4. Noyau bipartit ; un tentacule antérieur ; une seule vacuobv L. rertitinns. Noyau simple, ellipti(pie ; pas de tentacule antérieur. 5 5. Plusieurs vacuoles contractiles, disposées en ligne, })OSté- rieures. L. infusionum. Une seule vacuole contractile; membrane ondulant finement striée transversalement. L oritafiis. ^Y. B. — Le Zool. Record 1904, Protozoa, cite un travail de Smith (pie je n'ai pu voir (in 2'^ Rep. Louisiana Gulf Biolog. Station for 1903, pp. 43-55), et cite (p. 59) Lemhiis veJifer en notant : '• Smith would include in tliis sp., L. infusio- num, interniedius, ornatus ?(nà striatus ■'■'. J'avoue être assez sceptique sur cette réunion, mais n'ayant i)u voir encore le mémoire d(; Smith, je crois bon de citer ici la phrase du Record. 1. L. VERMiNus (Millier) Sch wiakoiî. — Schowiakofi, p. ;î(')l, pi. V, fig. 13(). M. S. Sijn. Lembus intermedius Gourret et Rœser 188(5 ; ? Lembus sbHatus Fabre-Domergue 1885 ; Lembus strlatus Stokes 1892 ; Vibino ver minus Millier 1786 ; Pi-obosceUa vermina Kent 1882 ; Cyclidium elonga- tiim (p.) Rees 1884. — 461 -- 2. L. iNFUSiONUM Calkins. D. Calkins, Bull. U. S. Fisli. Comm., XXI, p. 14G, flg. 43 (1903). ;!. L. ELONGATUs (Clapai'ède o\ Ladiinann) Kent. — Scli. ofiT. pi. V, fi-. i;w. I). Scli(>\viakoff ISSiM.cj, Pjlochniaiiii lS<).j, Hondcrson !<»(»:,. Si/Ji. : (['//■/(ildjtltosis /j//fcic<)I/f ^U)k('^ LSSS, Koiix lHOl. 2. B. kloN(;atus Sclicwiakotl'. — Sclicwlakott', ji. ;!t)S, }il. \, fin-. 13(). 1). 'A. r>. KURSARiA Scllowiakott'. — St'lu'wiakort", p. .'iiiS, ]>!. \, Ûii. 1 10. 1). ScliewiakofflSU;ioL 1S<)4, Pvonx 1U()]. 17-^ Fam. — PLAGIOPYLID/E Un seul genre: Plagia jnjJa . I. _ PLAGIdPYLA Stcin l.SOn Une seule espèce : PL nnstula Stein. 1. Pl. nasuta Stein. — Selicwiakolf, p. ^Tl, })1. V, fiii'. 141. IK S. M. Stein 18()()-07, Eni-elmann 18r32, Kent 1882, Gouri'et et Roeser 188(5. Piitsclili 1880, Levander 1804, P)lochniann 1805, PvOnx 1001. Sipi . : Pa}'(iinœciuni cucuU'io Quennei'stedt 18G7. V(i)\ iiuii'ina Goiiri-et et Rœser 1880, Florentin 1800. POST-SCRTPTrM Grâce à l'obligeance d'un collègue américain, j'ai jju, au cours de l'impression de ce travail, me procurer la description do V Enchclys -TO'uricuhirts. C'est une espèce assez étrange, veriniforme, annelée mèm(% ne possédant qu'une seule vacuole, et doni le novau <'sl sul)spli(''rique. INDEX (Les sunonyines sont en italiques) acanthocrypta •i-^î' acarus '109 acrobates 434 Actinoboliche 404 Actinobolus 404 acuminata 447 acurninatus 427 Aegyria 430 agile (Ur.) 393 agile (Pleur.) 458 agitatns 439 ambigua 422 amphacanthiis ..... 406 Amphileptus 411 Aniphilepti(l;o 410 ((lias 413 angustata 433 anser(Lion.) 413 anser (Dil.) 418 Apharyngeata 437 apiculatum 397 aqua-dulcis 398 . arcuata 394 armata 433 armatum 415 armatus 401 et 416 Aselli 416 Askenasia 410 atra (Hol.) 391 atra (Front. ^ 447 atra (Ophr.) 449 attenuatus 461 Audobonii 394 aiirea 421 aurelia 454 auréola 421 aureus (Nass.) 421 anreus (Orth.) 424 Balantiophorus 4()1 Balbianii 408 biceps 398 bipartita 409 Blepharostonia 437 Blochnianni 452 brachypharynx 397 breris 427 brunnea(Hol.) 389 brunnea (Nass.) 422 bullinum 457 • l)ursaria (Par.) 454 bursaria (Bal.) 462 btirsata 391 Biitschlii (Pel.) 403 Biitschlii (Uroz ) 445 Biitschlii (Dis.) 448 Biitschlii (Cin."» 451 campyla 445 Carchesii 412 carinatus 414 earniicm 444 caspia . . . . ' 398 eau (la tu m 454 caudatus • 427 centralis 459 Chrenia 402 Chasmatostoma 442 Chilodon 425 Chilodontopsis 425 Chilifcru' 434 Chlaraydodon 428 Chlamydodontidfe 423 Chromatophagus 392 chrysalis (Front.) 447 chrysalis (Par.) 454 chrysalis (Pleur.) 458 cicer 418 cinctum 409 rhierea 449 — 464 Cinetochilum 451 citreum 449 citrullus 459 Claparedii 411 claratiun 397 Cohnii 398 Colepidœ 405 Coleps . . 405 coleps (Hol.) 392 coleps (Plag.) 405 Colpidium 445 colpidium (Glauc.) 444 colpoda(Steph.) 407 colpoda (Colp.) 445 Colpoda 445 coronata (Lacr.) 398 coronata (Pleur.) 458 costata (Glauc.) 444 costata (Cin.) 451 Cranotheridium 395 crassa (Chpen.) 403 crassa (Troch.) . .... 431 crassa (Pleur.) . . ... 458 crassicollis 396 crassipes (Dyst.) 433 crebricostaUis 427 cristallina 451 Cristigera 459 Cryptochilidium 440 Cryptochilum ..... 439 Cryptostomus 392 cuculUo (Chil.) . - 427 CMCitZZîo (Plag.) 462 cucullulus ... ... 426 cucullus (Chil.) 426 cucullus (Colpid.) 445 cucullus (Colpod.) 446 Cuenoti 441 cunéiforme 438 curpatus 395 curvidens 427 curvilata 391 Cyclidium ...... 458 ci/cUdium (Cin.) 451 cyclidium (Cycl ) 459 Cyclodinidœ r^. 407 Cyclogramma 422 cyclops 428 cvlindrica 408 cylindroconica 409 Cyprini . 427 cypripedium 456 Cyrtolophosis 462 Dactylochlamys 410 Dallasia 438 denlata{C\\\\.) 427 dentata (Drep,) 452 dentatus {C\i\\.) 427 dentatus (Chil.) 427 depressa . 425 dextrorsa 437 diaphanes 414 Dichilum 437 Didinium. ...... 408 digitiformis . 448 Dileptus . 418 Dinophrya 408 discolor . 400 Disematostoma 448 dispar 404 divisa 447 Drepanomona.= 452 dubia 431 dubius 427 duplostriatum 413 dysteria (.Eg.) . . ■ . . 430 Dysteria 432 Dysteriidse 430 Dysteropsis . 432 edentata 391 edentatus 399 Ehrenheryi 421 elcgans (Lag.) 396 elegans (Ask.) 410 elegans (Nass.) ... . . 421 elegans (Crypt.) 440 elephantinus 419 elliptica 447 elongata (Ch.) 403 eloiigatum . . 459 et 460 elonyatus (Ch.) 403 elonyattis (Cal.) 406 elongatus (Lemb.) 461 elongatus (Bal.) 462 Enchelyodon . . ... 401 Enchelys 393 — 465 — Epalxis 451 Erlangeri 453 erythrorhynchiis 428 cufilenoides 408 falcatus 424 faix 414 farcimen • 394 larcta 393 farctus 401 fasciola (Drep.) 452 fasciola (Lion.) . . . 413,414et452 fiUforniis 398 filum 413 finhriatum 409 flagellatus 417 /îam (Nass.) 421 flava(Oi>hr.) 449 /?aua(Ophr.) 449 flavicans(Ophr.) 449 flavicans (Ophi\) 449 piviatilis (Chil.) . . ■ 426 fluviatilis (Troch.). • • 431 fluviatilis (Dyst.) 433 folium 413 frontata . 438 frontatum. ...... 441 Frontonia 446 furcata . ■ 393 fusca ... ... . 447 fusiforme 439 fusus 407 galUnula 407 Gastronauta 429 gigas (Spath) 395 gigas (Dil.) 418 glaucoina (Blepli.) 437 glaucoma ....... 443 glaucoma (Cycl.) . . • . 459 globosa 393 Gouraiidi 427 grandis ... .... 414 granulosus 442 griseolum. ...... 440 griseus 400 gutta 398 Gymnostomata 38' gyrans 393 hamatus . . . 424 Hatchi. . . . . 447 helus .... . 415 lu^ptatrichuni . 459 hesperidea . 422 lieterostoma . . . 489 liirsida . 459 hirtus .... . 406 Holophrya . . . 389 Holophryidic. . . 387 horrida . . 401 hvalina . 393 liyalinuin. . . . 395 hymenophora . . 457 Hypostoniata. . . 423 Ichtyophtirius .... . 390 Ileonema . . . . 404 inœqualis . . 446 incurvatus . 412 incAirvus . . 406 induratus. . 428 inermis . . 405 iiiffata. . . 446 infusionnm . . 461 intennedius . . 460 irregularis . 419 Kessleri 401 Jahiatus Lacrymaria . . . 397 lœvis . . . 396 lagenula (Ur.) 393 lagenula (Lacr.) . . 398 lagenula (Lacr.) . . 398 Lagynus . . . . 395 lameHa . . 414 laneeoLita . . 433 LinceoLitus . . . 414 lasius . . . 396 Literitia . . 422 legumen . . . 433 Leidyi . . . 418 Lembadion . . . 457 Lembus . . . . 460 Leptodesmus. . . 419 leucas . . . . 447 — 4(1(1 — i.eucophrydiuiii -141 Leucophrys 441 Lieberkiihni (Hol ) 392 Lieberkuhni (Spath.) .... 395 Lieberkiihni (Din.) .... 408 limicola 403 Ihnnetis 400 lin(juifera 398 Lionotus . . 412 litomesum 459 Litonotus 412 longicoUis 418 loricatiis 408 Loxocephalus 442 Loxoiles 416 Loxophyllum 414 lucens 457 luciduni 452 luciilus (Lo.K.) 442 luridus 442 niacrostoma 444 mao-na (Nass.) 422 magna (Front.) 447 >na^na (Lenib.) 457 magnus 416 margaritaceum 451 margaritifer (Pror.) .... 401 tnargaritifer (Dil.) .... 418 inarina (Troch.) 431 inarina (Dyst.) 433 marina (Uron.) 439 jnœrma (Crypt.) 440 »nar/na (Front.) 447 jnaW^a (Pleur.) 458 marina (Plau.) 462 >narmM5 (Hol.) 391 tnannus (Chlani.) 428 Marioni 433 )i>assiliensis 413 niaxhna 391 Mcgalotrochd' 427 nieleag-re 415 mclcagris [\.o\.) . . . 415ct416 iiielcagris (Aniiph.) .... 412 lueinbranacea 429 Mesodinium 4(l9 microstoma 422 Microthoracidic 4.50 Mici'iithurax 452 miniina . 422 Minkcwic/J 393 ))iinor 399 minuta 432 minutus 462 mirabilis 451 mnemosyne 428 nionilatus 419 nionîliger 418 IMonochilum 441 Monodinium . 408 monostyla 433 mncicola 462 multifiliis 392 mutabile 438 Mycterothrix 453 Nassula 419 Nassulidio 419 nasuta 462 nasutum 409 nasutus 419 navicula (Scaph.) 428 navicvla (Micr.) 452 nehulosa 394 niemeccensis 429 nigricans (Hol ) 391 nigricans (Crypt.) 440 nigricans {Cycl.) 459 niveus 402 )iodulosa 459 notamoibos 427 nucleatus 400 oblonga (Hol.) 391 oblonga CNass.) 422 ohlonga (Front.) 447 obtusus 414 ocellatus 396 oliva 430 olor 398 Onychuilattylid,-." 434 Onyc'bodactylus 434 Opliryoglena 448 Opisthodon 429 ornata 421 ornatus (Lag.) 396 ornatus (Nass.) 421 467 — ornatiis (Leinli ) 461 Orthodon 424 ovale (Uron.) 439 ovale (Glauc.) 444 ovale (Pleur.) 458 ovalis (Dyst.) 433 ovata (Glauc.) 444 ovata (Opbr.) 441) oviffi'ian 458 oruhon 444 ovuin (IIol.) 391 ovuni (Pcri.=;p.) 402 ovuni (Tracli.) 417 padvjdeDnus 434 palustris 431 panophvys 447 Paraiiiïeciiila' 453 Paraiiueciuni 453 parasilicus 392 partita 409 parvifrons 444 parvirostrum 424 patula 441 Pclaniphora 403 pellucidnm . 394 Perispira . 402 Pharyngeala 441 Phascolodon 429 phialina 39S phialinion 409 Philaster . . • 448 pliœnicopterus 399 pictus 414 piscatoris 426 piscilbrmis 410 plaga 442 Plagiocauipa 438 Plagiopogon 405 Plagiopyla 462 Plagiopylida» 462 platyodon 401 plaLystonia 393 Plcuronema 457 Pleuruiicinid;i' 456 ])leuroneiuoides 459 Pleurostoniata 410 pogonias 391 2)olunica 432 pohjphysa 40l poslicenudus 406 propellens 427 Prorodon 399 Prostomata 387 protcus 398 Pseudoprorudiiu 402 pulex 409 pupa 394 pxira 444 pnsilla (Dyst.) 433 pu?illuiii 397 pusillu-s (Tracli.) 397 piisilUis (Dyst.) 433 pusilhis (Micr.) 452 pusiUus (Micr.) 452 pusillus (Lenili.) 461 l)utrinuin (Leuc.) 441 putrinum (Glauc.) 444 putrinuiii (Par.) 455 pyrifoDHc 416 pyriforniis (Glauc.) .... 444 py)-ifor)nis (Colp.) 445 pyrum 444 radians 404 recurvuni 409 renilbrnie 442 reniforiiiis 444 rex 446 rostralum 416 rostruin 416 roUindus 418 rul>eus 422 sayilta 399 salina 432 saltans 459 Scaphidiodon 428 Schewiakolli 427 scintillans 444 setigera 458 setigeruni 416 setosa 44 1 signioides 431 similis 4(>3 simplex 391 siro 409 Spatliidiuui 395 468 spathula .... 395 sphagnetoruni . 429 Stegochilum . . 439 Steini (Bid.). . . 409 Steini (Chil.). . . 427 Steini (Colp.) . . 446 Stephanopogon . 407 Stramphii . . . 422 sWiatum (Lox.) . . 416 striatwn (Colp.) 446 striatus (Ch.) . . 403 striatus (Plag.) . . 405 striatus (Lemb.). ■^60 stnctus .... 403 suhulatus .... 461 sulcata (Troch.). 431 sulcata(Dyst.) . . 433 sulcatus (Lag.) . 396 sulcatus (Pror.) . . . 401 sulcatus (Micr.) . . 452 tachijblastum 397 tçeniatiim. . . . 395 tœniatus .... 401 tarda .... 394 tenellus .... 419 tenuicollis (Trach.). 399 'termîcolUs iMesod.) 409 tenuicula .... 39S teres (Trach.) . . 399 teres (Pror.'> . . . 400 teres (Cliœn.) . . 403 Theresfe .... 422 thermalis .... 447 Tiarina .... . 406 tortum . 440 TracheliidEe . 417 trachelioides. 412 Traclielius . . . 417 Trachelocerca . . 399 Trachelophyllum . 396 trichiuni .... . 455 trichocystus (Uroc.) . 456 trichocystus (Lion.) 414 trichocystis (Nass.). 421 Trichopelma. ~r . 429 Trichorhynchus 453 Trichospira . . . 437 Trichostomata . 434 Iricolor .... 394 triquetra (Chl.) 428 triquelra (Crypt.) . . . . . 440 Trocliilia 431 trtincata 395 truncatum 444 tuamotensis 453 tumida 422 turijo 455 typiims 391 uncinatus (Col.) 406 imcinatus {C\\\\.) . . . . . 426 uncinatus (Chil.) 427 undulans 458 Urocentridfe 455 Urocentrum .... . . 455 Uronema 438 Urotricha . 392 Urozona 445 vaciUans 394 varians 445 variabilis 394 varsoviensis 414 velifer 461 vermiculavis (Ench.) . . .394 et 462 vermicularis (Lacr.) .... 398 verniinus 460 vernalis 447 verrucosum 415 verrucosus 415 rersatilis 398 vesiculosus (Ench.) .... 401 vesiculosus (Lion.) 414 vestitum 397 viridis (Lacr.) 398 viridis (Lacr.) 399 viridis (Col.) 406 riridis (Xass.) 421 vorax (Pseud.) 402 vorax (Chœn.) 403 voracr (Lox.) 416 vorax (Trach.) 418 vo7-ax (Chil.) 426 vorax (Ophr.) 449 vorticella 429 Wrzesniowshyi (Lion.) . . . 413 Wrzesniowskyi (Dich.) . . . 438 ANNALES DE BIOLOGIE LACUSTRE PUBLIÉES SOUS LA DIRECTION DU D' Ernest ROUSSEAU TOME I FASCICULE 1 (Mars 1906) avec 25 figures dans le texte et 2 cartes hors texte SOMMAIRE : PAGES Avant-propos ix F.-A. Forel. Introduction : Programme d'études de Biologie lacustre . . xn J. Poirier et C. Bruyant. Les Monts-Dore et la station limnologique de Besse 1 G. Ulmer. Ueber die Larve einer brasilianischen Trichopteren-Species (Tripleclides gracilis Burni.) und verwandte Formen aus Neu- Seeland und Indien 32 K. Loppens. Sur quelques variétés de Memhranipora membranacea L. vivant dans l'eau saumàtre -10 G. Sclineider. Ueber den augenblicklichen Stand der Siisswasserforscliung in Finland 43 L. Car. T):is Mikrnplankton der Seen dev Karstes 50 M. Thiebaud et J. Favre. Contribution à l'étude de la faune des eaux du Jura 57 H. Schouteden. Notes sur quelques Infusoires aspirotriches 114 R. Monti. Recherches sur quelques lacs du massif du Ruitor .... 120 R. Gutwinski et Z. Chmielewsl ! i i i 1 : j i '■ ÏÏmM m